Foot Ball: Le coach du Stade malien à L’AMAP pour présenter ses trophées

Bamako, 18 juin (AMAP) L’entraineur du Stade Malien de Bamako, Mamoutou Kané dit Mourlé était à l’AMAP mardi, pour présenter à la direction les trophées de la Coupe du Mali et de la première édition du championnat professionnel Ligue 1 Orange, a constaté l’AMAP. Le coach stadiste, à l’absence du directeur général, Alassane Souleymane empêché, a été reçu par la directrice générale adjointe Mme Mariko Christiane Diallo, le directeur des Publications en Français de l’Agence, Souleymane Bobo Tounkara et le Rédacteur en Chef de l’Agence Nationale de Presse, Kader MAIGA en présence du chef de desk Sport, Ladji Diaby. Les responsables ont salué, l’initiative de l’entraineur de Sotuba et souhaité bonne chance au Stade malien de Bamako dans la perspective de la prochaine Ligue des champions d’Afrique. La directrice générale adjointe, Mme Mariko Christiane Diallo et Souleymane Bobo Tounkara dit SBT ont saisi l’occasion pour réitérer le soutien et l’accompagnement de l’Amap à l’ensemble des acteurs du sport national, toutes disciplines confondues. «C’est ma première fois de soulever un trophée de football. C’est un honneur et une fierté pour nous de vous recevoir aujourd’hui (hier, ndlr) à l’Amap. Merci de votre confiance», a déclaré Mme Mariko Christiane Diallo sous les applaudissements des travailleurs de l’Amap, notamment les supporters des Blancs de Bamako. Des inconditionnels qui ont pour la circonstance fait des photos avec l’ntraineur des blancs de Sotuba, Mamoutou Kané «Mourlé», afin d’immortaliser cet événement rare. Kader MAIGA (AMAP)

Kolondièba : Les agents des Eaux et Forêts renforcent leurs capacités

Kolondièba, le 17 juin (AMAP) Un atelier de formation des agents forestiers sur la législation et la réglementation de la faune et des ressources forestières s’est tenu à Kolondièba, le 17 juin, et a regroupé les agents des services locaux des Eaux et Forêts des Cercles de Kolondièba , Kadiana et Fakola. Il fait suite à un autre de formation des formateurs sur la législation et la réglementation en matière de gestion de la faune et des ressources forestières tenu à Tabakoro, du 17 au 26 février 2025. Le Directeur régional des Eaux et Forêts de Bougouni, Ibrahim Maïga, le chef du Cantonnement forestier de Kolondièba se sont joints aux agents des services locaux des Eaux et Forêts des 3 cercles pour les travaux présidés par le préfet du Cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré. Selon le formateur Youssouf Théra, chef du Cantonnement forestier de Kolondièba, cet atelier « vise à renforcer les capacités des agents de protection de l’environnement. » Il s’agissait pour les agents des eaux et forêts de corriger les insuffisances constatées dans la maitrise des textes par la majorité des agents chargés de leur application. La présentation des thèmes, à travers les diapositives et les discussions, ont édifié les participants sur la réglementation de la gestion des ressources forestières. NK/MD (AMAP)

Journée de l’enfant africain : La campagne « Ensemble pour elle » a démarré (Communiqué)

Bamako, 18 juin (AMAP) Sept pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont, à l’occasion de la Journée de l’enfant africain, célébrée le 16 juin, lancé la campagne régionale dénommée : « Ensemble pour Elle », une initiative majeure pour promouvoir les droits, la santé et l’autonomisation des filles et des femmes, rapporte, mardi, un communiqué des initiateurs. Portée par les gouvernements du Burkina Faso, de la Gambie, du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal, du Tchad et du Togo, la Banque mondiale, le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA) et de nombreux jeunes activistes, cette campagne s’inscrit dans le cadre du Projet autonomisation des femmes et dividende démographique en Afrique subsaharienne (SWEDD+). Elle vise à lutter contre le mariage précoce, les grossesses non désirées, les mutilations génitales féminines et l’exclusion scolaire, en s’attaquant aux normes sociales néfastes. Lors de la conférence ministérielle de lancement, le directeur régional de l’UNFPA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Dr Sennen Hounton, a souligné que SWEDD+ « vise à autonomiser les filles adolescentes et les femmes, avec un objectif ambitieux d’atteindre directement 2,5 millions de filles adolescentes. » Pour la Banque mondiale, il s’agit d’un « mouvement qui appelle à écouter les filles, investir dans leurs rêves et accompagner un changement systémique ». En Afrique subsaharienne, les défis restent immenses. Au Niger par exemple, 76 % des jeunes femmes sont mariées avant 18 ans, au Tchad, 78 % des filles ne vont pas au secondaire, tandis qu’en Mauritanie, plus de la moitié des jeunes femmes ne sont ni scolarisées, ni en emploi, ni en formation. À travers « Ensemble pour Elle », les pays s’engagent à mobiliser les communautés, les leaders religieux, les médias, et surtout la jeunesse, pour changer durablement les mentalités. La campagne s’appuie sur une Stratégie régionale de communication pour le changement social (CCSC), avec des actions locales : clubs de maris, espaces sûrs pour filles, formations professionnelles, campagnes médiatiques. Ces espaces visent à encourager un engagement communautaire fort en valorisant le rôle essentiel des hommes et leaders communautaires dans la transformation sociale et la réduction des inégalités de genre. En les impliquant activement, la campagne cherche à instaurer un changement durable au sein des familles et des communautés. Depuis 2015, le projet a permis à plus de 1,1 million de filles de rester à l’école, à 255 000 jeunes femmes d’acquérir des compétences et à plus de 1,5 million de femmes d’accéder à la contraception. Près de 20 000 leaders communautaires ont été mobilisés pour promouvoir des normes de genre positives. Avec « Ensemble pour Elle », l’Afrique de l’Ouest et du Centre affirme une volonté collective : bâtir un avenir où chaque fille peut exercer pleinement ses droits et réaliser son potentiel. Cette campagne médiatique fait suite à celle de 2021 : Stronger Together, lancée par le projet précédent, le SWEDD. Celle campagne, menée dans le cadre de la réponse à la Covid-19 pour réduire les effets néfastes de la crise sanitaire sur le bien-être des femmes et filles, a touché plus de 1,5 million de personnes de la population cible. TC/MD (AMAP)

Huitième journée de la session spéciale de la Cour d’assise de Bamako : Dépositions de témoins

Bamako, 17 juin 2025 (AMAP) A la huitième journée du procès de la deuxième session de « l’affaire d’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires », ce mardi 17 juin, Ousmane Bouaré, l’assistant du directeur général de la société Guo star, à l’époque des faits, a comparu, en qualité de témoin pour expliquer le rôle de sa structure lors de l’exécution du contrat. Dans sa déposition, il a souligné que le contrat a exécuté 18 livraisons sur l’ensemble des matériels précisés dans le protocole d’accord. En réponse à une question du parquet général, Koké Coulibaly, sur le montant total payé par le Trésor à Guo Star, Ousmane Bouaré a répondu : « Plus de 69 milliards de Fcfa. » Il a rappelé que la société a été créée en 2008 un capital ne dépassant pas 400 millions. Il a précisé que ce contrat de « l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires » était le premier gros contrat et marché de la structure depuis sa création. « J’assistais et signais souvent certains dossiers à la place du directeur général de Guo star. C’est dans ce sens que j’ai signé trois conventions de financement et sur la base de ces documents 33 milliards de francs Cfa ont été mis à la disposition de la société Guo star », a-t-il avoué. Concernant son rapport avec Sidi Mohamed Kagnassi, Il a expliqué qu’il ne le connaissait pas avant la signature du contrat. Par ailleurs, a dit l’agent de la société Guo star, « Sidi Mohamed Kagnassi avait le rôle de veiller à la bonne exécution du protocole d’accord en sa qualité de mandataire de la présidence de la République. » Quant au témoin, le colonel-major à la retraite, Amadou Makan Sidibé, ex directeur des finances et du matériel (DFM) au ministère de la Défense, il a précisé de ne pas avoir été associé à l’élaboration du contrat. Il a seulement reçu une copie du contrat. « Je n’ai jamais échangé sur ce contrat avec le ministre de la Défense à l’époque des faits », a-t-il dit. Selon M. Sidibé, au total il a passé 15 mois (2012-début 2013) en qualité de DFM au département de la Défense et des anciens Combattants. L’ancien DFM a signalé qu’au niveau du ministère de la Défense, il existe deux formes de contrat : le contrat sous forme de marché et le contrat militaire. Il a expliqué que ce contrat n’est pas un contrat militaire, c’est un contrat qui relève de la procédure normale. « Je ne sais pas pourquoi ce contrat a échappé à la procédure normale », a-t-il dit. « Si ce n’est pas a travers ce contrat, je ne connaissais même pas la société Guo star ».  Et de déclarer que sous sa signature, la commission de réception des matériels a été mise en place conformément au texte et règlement en vigueur. Pour ce qui concerne la comparution des témoins, l’ex Premier ministre, Oumar Tatam Ly et l’ancien ministre délégué au Budget, Madani Touré, compte tenu de leur indisponibilité et se trouvant hors du pays tous les moyens technologiques ont été mis en place pour qu’ils puissent faire leur déposition, jeudi prochain. Une décision que l’accusée, Mme Bouaré Fily Sissoko, n’a pas du tout apprécié. La Cour tranchera définitivement cette question, mercredi. ST/MD (AMAP)  

San : Clôture de la 26e édition de la Quinzaine de l’Environnement.

San, 17 juin (AMAP) La 26e édition de la Quinzaine de l’environnement, a clos, ce mardi 17 juin à la Maison des jeunes de San (Centre), lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Moussa Diarra, a constaté l’AMAP sur place. Dans son discours de clôture, M. Diarra, a fait remarquer que le choix de San pour abriter les travaux de cette 26 è édition s’inscrit dans la volonté du gouvernement de décentraliser les grandes initiatives environnementales, de valoriser les territoires et les savoir-faire locaux, de mettre en lumière les solutions endogènes, les innovations communautaires et les dynamiques locales au service du développement durable. « L’édition de 2025, a-t-il souligné, s’est tenue dans un contexte marqué à la fois par des défis sécuritaires persistants, une exigence écologique croissante et un besoin impérieux d’engagement collectif pour la résilience climatique du Mali. » Au cours de cette édition a souligné M. Diarra « les grandes problématiques environnementales ont été abordées avec rigueur et pédagogie, entre autres la pollution plastique et la gestion des déchets, la déforestation, de la désertification, de la dégradation des terres, la sauvegarde du fleuve Niger, la préservation de la biodiversité et la valorisation des ressources naturelles, l’amélioration du cadre de vie, la promotion du civisme environnemental. Le département chargé de l’Environnement, a indiqué Moussa Diarra a exprimé sa reconnaissance au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta pour avoir accepté de parrainer cette édition Le secrétaire général du ministère de tutelle a remercié le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga pour sa présence à la cérémonie de lancement et pour l’acte fort qu’il a posé en offrant des mobiliers scolaires fabriqués à partir des sachets plastiques recyclés. En outre, il a adressé ses chaleureuses salutations au Gouverneur de la région de San pour l’accueil, la mobilisation exceptionnelle et l’engagement « qui ont contribué à faire de cette édition une réussite incontestable. » Il a rendu hommage aux forces de défense et de sécurité, les partenaires techniques et financiers, les anciens ministres et parlementaires, ainsi que les hommes et les femmes de médias mobilisés pour la cause, « car il s’agit avant tout, selon lui, d’une campagne de communication et de conscientisation pour un changement de comportement. » La Quinzaine de l’environnement est une campagne nationale de sensibilisation, de communication et de mobilisation. À travers des activités variées, dont les journées portes ouvertes, les conférences-débats, les campagnes de reboisement, les visites de terrain, les émissions médiatiques, les expositions, les formations, les démonstrations, entre autres, organisés sur tout le territoire national, le gouvernement du Mali, par le département chargé de l’Environnement, a porté le message environnemental à toutes les autres couches sociales. Selon le représentant du ministre, nous devons garder à l’esprit que la protection de l’environnement ne se résume pas à une quinzaine d’activités par an. Elle doit s’inscrire dans la gouvernance, les politiques sectorielles, l’économie et les comportements de chaque citoyen. « Nous devons désormais capitaliser les recommandations issues des échanges, renforcer les synergies entre les différents acteurs, pérenniser la dynamique territoriale de protection de l’environnement. Cette cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, des cadres du ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, des autorités administratives et politiques régionales, locales et communales de San. L’évènement a été marqué par la plantation symbolique d’arbres dans la cour de l’école Santoro Extension, du sketch de la troupe théâtrale Clinzan sur les deux thèmes de cette année : la lutte contre la pollution plastique et la restauration des terres. NC/MD (AMAP)

Solidarité : la Chambre de commerce du Fujian (Chine) fait un don d’une valeur de 18 millions au CAPF

Bamako, 17 juin (AMAP) Le Centre d’accueil et de placement familial (CAPF) a reçu ce mardi, des dons d’une valeur de 18 millions de Fcfa, de la Chambre de commerce du Fujian (Chine) au Mali, lors d’une cérémonie présidée par la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra, Djeneba Sanogo, a constaté l’AMAP. La présidente de la Chambre de commerce du Fujian au Mali, Jiang Youbin, a déclaré que l’institution consulaire organise ainsi sa toute première activité de dons caritatifs dans le pays. « Alors que nous profitons de la belle vie actuelle, de nombreux enfants africains vivant dans des centres d’accueil sont encore confrontés à la faim, à la pauvreté et au handicap. Cette réalité nous appelle à tendre la main et à allumer l’espoir par l’amour. Nous espérons que ces fournitures pourront leur apporter une aide réelle et atténuer les difficultés de leur quotidien », a ajouté la présidente. Mme Diarra, Djeneba Sanogo a indiqué que le don composé de vivres, de sacs d’écolier, de vêtements, de panneaux solaires et de batteries lithium. Selon elle, cette donation vise à améliorer la prise en charge des pensionnaires du centre, tout en contribuant au renforcement des capacités énergétiques du CAPF. La ministre a également souligné que ce geste est plein de signification pour son département car elle est une manifestation de la solidarité agissante envers les enfants. De son côté, l’ambassadeur par intérim de l’ambassade de la Chine, Niu Zhangue, a déclaré qu’il est heureux de constater que la communauté chinoise au Mali travaille main dans la main avec l’ambassade de Chine, en assumant activement sa responsabilité sociale. Pour l’ambassadeur, cette contribution conjointe vise à garantir le bien-être des enfants maliens. Enfin, Il a estimé que cet engagement généreux, à travers l’offre de biens essentiels, est un magnifique exemple de l’intégration profonde des Chinois dans la société malienne. Pour rappel, cette donation est l’une des activités phares de la célébration de la Journée de l’enfant africain, 1le 6 juin, édition de 2025, qui commémore le massacre des enfants de Soweto en 1976 par le régime de l’apartheid en Afrique du Sud. AC/MD (AMAP)  

Effondrement dans une mine chinoise à Bétéya (Kayes) : Plusieurs morts présumés (Source locale)

Kayes, 17 juin (AMAP) Un puits d’or situé dans une mine exploitée par une compagnie chinoise s’est effondré le 16 juin 2025, vers 21 heures dans le village de Bétéya, à environ 10 km de Sitakily, chef-lieu de la Commune, a appris l’AMAP de source locale. « Les recherches et les actions de sauvetage sont en cours, mais nous ne pouvons pas encore confirmer le nombre exact de victimes », a déclaré cette source. Selon les premières estimations, l’incident a causé la mort d’environ quatre personnes, bien que ce bilan reste à confirmer. Les opérations de sauvetage sont compliquées par la présence d’une importante quantité d’eau dans la mine, rendant l’accès difficile. Les effondrements sont fréquents dans les zones minières du Cercle de Kéniéba, dans l’Ouest du Mali où les conditions de travail sont souvent précaires. La nouvelle de ce drame s’est propagée dans l’après-midi du 17 juin, vers 16 heures. De nombreux orpailleurs travaillent la nuit sur ces sites, généralement fermés pendant une bonne partie de la saison des pluies. Les autorités locales et les équipes de secours poursuivent leurs efforts pour évaluer l’ampleur de la catastrophe et porter assistance aux éventuelles victimes. OS/MD (AMAP)

Inauguration de la centrale solaire du Centre hospitalier universitaire de Kati : Un soulagement pour les patients et le personnel soignant

Bamako, 16 juin (AMAP) Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Kati a inauguré sa centrale solaire, lundi, lors d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Énergie et de l’Eau Boubacar Diané qui a souligné que l’accès à l’eau et à l’énergie est fondamental pour le développement durable, rapporte une source officielle. Selon un communiqué du Réseau de communication du ministère de la Santé et du Développement social, cette installation comprend 869 panneaux solaires d’une capacité de 575 kW, cinq batteries de 200 kW et des onduleurs de 100 kW, garantissant ainsi une alimentation électrique continue pour les services hospitaliers essentiels. Le conseiller spécial du président de la Transition, chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, a affirmé l’engagement de l’État à assurer la formation, l’entretien et le suivi de ces installations pour en garantir la pérennité. Il a précisé que cette initiative vise à soulager les patients, reflétant la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta de renforcer le système de santé. La ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré a exprimé sa gratitude pour ce geste soulignant, que ces installations renforceront le plateau technique et faciliteront le travail du personnel soignant. À ce jour, douze Associations de santé sommunautaires (ASACO), l’hôpital du Mali et la banque de sang ont été équipés de kits solaires et des projets sont en cours pour d’autres établissements comme Gabriel Touré. Toute cette initiative s’inscrit dans une stratégie nationale visant à améliorer l’autonomie énergétique des structures sanitaires et à garantir des soins de qualité pour tous. OS/MD (AMAP)

Koulikoro : Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali visite le nouveau marché moderne

Koulikoro, 16 juin (AMAP) Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Madjou Simpara, à la tête d’une forte délégation de membres du Bureau exécutif national et de directeurs techniques, a visité lundi le nouveau marché flambant neuf de Koulikoro. Avant la visite, ils ont été reçus par le président de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, Kassim Simpara, des membres du bureau et les présidents des chambres consulaires. Ces derniers ont manifesté au président Madjou Simpara et à son bureau leur gratitude pour avoir accepté leur requête de construction d’un marché moderne. Avant l’inauguration officielle de l’infrastructure, le président de la CCIM, a effectué une visite pour constater l’état d’achèvement des travaux. « Je suis venu, ce matin, à Koulikoro, pour visiter le nouveau marché flambant neuf que nous avons bien voulu financer, à la demande de la délégation régionale de la CCIM de Koulikoro. Nous pensons que ces infrastructures permettront d’aider les opérateurs économiques dans la relance de l’économie de la région », a déclaré le président Madjou Simpara. Il a « vivement » remercié « les autorités de Koulikoro et tous ceux qui ont participé, de loin ou de près, à la réalisation de cette belle infrastructure dont l’inauguration est pour bientôt. » Financé par la CCIM, à hauteur de 900 millions de Fcfa, le nouveau marché est une infrastructure marchande qui contribuera à améliorer les conditions de commercialisation des produits dans la Région de Koulikoro. Le projet, lancé à la fin de l’année 2022, vise à doter la ville de Koulikoro d’un marché moderne et fonctionnel avec près de 210 boutiques et 85 étals conformes aux normes internationales. Cette infrastructure a, aussi, pour but de créer les conditions favorables au développement et à l’épanouissement de la Région en général, et de la Commune urbaine de Koulikoro, en particulier. La CCIM, maître d’ouvrage du projet, offre aux commerçants et aux habitants de Koulikoro un cadre de transactions commerciales moderne et sécurisé. La délégation a, ensuite, visité le marché avant de rendre une visite de courtoisie aux autorités régionales. « Je ne pouvais venir à Koulikoro visiter le nouveau marché, sans venir témoigner de notre gratitude aux autorités régionales qui nous ont toujours accompagné dans nos initiatives et dans nos activités », s’est réjoui Madjou Simpara au terme de cette rencontre. Au nom du gouverneur de la Région, le directeur de cabinet Mohamar Haïdara a « chaleureusement » remercié la CCIM « pour les efforts qu’elle ne cesse de déployer pour développer l’économie du pays », en témoigne « la réalisation de ce marché flambant neuf mis à la disposition des opérateurs économiques pour booster l’économie de la Région. » Il a, également, adresse ses remerciements à la délégation de la CCIM pour leur accompagnement dans la prise en charge des victimes des inondations de 2024 dans la Région de Koulikoro. AD/MD (AMAP)

Recrudescence des attaques dans l’AES : « L’oeuvre des sponsors des terroristes » (DIRPA)

Bamako, le 17 juin (AMAP) La Direction de l’information et des relations publiques des Armées du Mali (DIRPA), au cours d’un point de presse, ce mardi, dans ses locaux, a dénoncé les anciens partenaires du Mali, avec lesquels la rupture a été consommée avec la Confédération AES, « de nous attaquer à travers les terroristes. » Selon le Directeur de la DIRPA, le colonel major Souleymane Dembélé, «la réaction de groupes armés terroristes à une explication ». Au regard de la situation géostratégique du moment, où les pays de l’AES traversent une situation sécuritaire tendue, a-t-il rappelé, il est a retenu quelques points dans l’escalade que nous vivons actuellement. Il s’agit, entre autres, « de la rupture avec des anciens partenaires stratégiques, comme cela a été le cas au Mali, au Burkina Faso et au Niger ; du choix stratégique opéré par nos différentes autorités ; sans compter la dynamique impulsée dans l’espace AES de nos jours sur le plan défense et sécurité ; l’élan de solidarité et de soutien manifesté partout en Afrique et de par le monde à l’endroit des pays de la Confédération…» Ces facteurs, selon lui, constituent l’une des raisons « pour jeter l’opprobre » sur tout ce que ces pays sont en train de réaliser comme avancées sur le plan national et international. « Au regard de tout ce qui précède, il faut, vaille que vaille, étouffer dans l’œuf cette volonté de nos autorités de restaurer la pleine et entière souveraineté des peuples de l’AES, d’imprimer sa propre voie et de ne recevoir d’instruction de personne…», a soutenu le colonel-major Dembélé. Et de dénoncer « des recrutements massifs, des soutiens de tous ordres pour semer la panique, la peur et le désordre dans notre espace…parce que leurs alliés, les terroristes perdaient du terrain. Donc, il fallait se donner un nouveau souffle pour continuer leur funeste mission de retour sous d’autres formes dans notre Sahel ». « Ce n’est pas donc une lutte contre le terrorisme à laquelle se livrent nos Armées, mais l’oeuvre des sponsors, de perdant s’accrochant à ses désirs revanchards », a-t-il déclaré.  Il a précisé « qu’ils veulent déstabiliser la Confédération AES… « C’est tout une coalition d’acteurs de l’intérieur comme de l’extérieur qui sont au cœur de ce projet de déstabilisation », a avancé le directeur de la DIRPA. « Car, a-t-il justifié, l’organisation a des acquis probants. Le chef de la Communication de l’Armée a, également, parlé du bilan des récentes attaques, soulignant que les terroristes ont fait, parfois, usage de drones kamikazes. Il a révélé que les Forces de défense et de sécurité maliennes ont empêché des projets d’attaques terroristes á Bamako, la capitale, à la veille de la fête de Tabaski, en arrêtant « des ennemis de la paix et leurs complices. » Le colonel major Souleymane Dembélé a appelé la population « à la sérénité, au soutien aux Forces de défense et de sécurité et, surtout, à collaborer dans le cadre de cette lutte implacable. » OD/MD (AMAP)