La BCEAO ouvre une agence auxiliaire à Kayes (Ouest)
Kayes, 24 janv (AMAP) La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a ouvert, jeudi, une agence auxiliaire à Kayes, dans l’Ouest du Mali afin de booster l’économie dans la capitale de la 1ère région administrative du Mali. Cette agence auxiliaire, qui accompagnera le développement de la région à travers un meilleur soutien à la distribution des services bancaires et la création d’activités et d’emplois directs et indirects, est la quatrième au Mali après celle de Bamako, de Mopti (Centre), Sikasso (Sud). « C’est avec une immense fierté que j’ai procédé à la coupure du ruban symbolique marquant l’inauguration de la quatrième agence de la BCEAO au Mali. L’ouverture de cette agence accompagnera le développement de la région à travers un meilleur soutien à la distribution des services bancaires Elle contribuera à embellir la ville de Kayes et à favoriser l’expansion de toute la région qui connait déjà un regain de vitalité avec la réalisation récente ou en cours d’infrastructures sanitaires, sportives, socio-éducatives, universitaires et de transport », a déclaré le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alousséini Sano. M. Sanou, qui a présidé l’inauguration avait à ses côtés son homologue de la Côte d’Ivoire, président en exercice du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), Adama Coulibaly, le gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou et le gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré. Le ministre malien a invité les institutions financières de la place (banques et structures de microfinance) à bien accompagner les opérateurs économiques de la région en réponse aux besoins des industries minières et culturelles, de l’agriculture et de l’élevage en droite ligne de la Vision du Mali 2063. Alousséini Sanou a rappelé que le gouvernement vient d’adopter les documents prospectifs de la Vision du Mali 2063 et la Stratégie nationale pour l’Emergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033 réalisées de façon inclusive. « Pour atteindre les objectifs de cette vision, les chefs d’entreprises opérant dans la région doivent, selon le ministre de l’Économie et des Fiances, poursuivre la définition de projets pertinents qui bénéficieraient d’un accompagnement adéquat de l’État et de financements bancaires appropriés notamment le bénéfice du Dispositif de soutien au financement des PME/PMI de la BCEAO et l’accompagnement des Structures d’appui et d’encadrement (SAE) agréées par elle, à savoir l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE), le Bureau de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles (BRMN), le Centre du secteur privé (CSP) et le Réseau malien des petites et moyennes entreprises (REMAP). Selon Jean-Claude Kassi Brou, l’ouverture de l’agence auxiliaire de Kayes s’inscrit dans le cadre du programme d’extension du réseau des agences de la Banque centrale. « L’objectif visé par ce programme est d’accompagner le système bancaire et des Systèmes financiers décentralisés de l’Union monétaire ouest-africaine qui regroupe le Mali, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso, le Niger, le Togo, le Bénin », a-t-il indiqué. « Le choix de la ville de Kayes, communément appelée cité des Rails, se justifie par les importantes potentialités économiques de la ville et des régions aux alentours. En effet, première région administrative du Mali, avec une superficie de 63 210 km2 et une population de près de 2 millions d’habitants, la Région de Kayes contribue au Produit intérieur brut (PIB) à hauteur de 15% environ, avec une prépondérance pour le secteur secondaire (33%)», a dit le gouverneur de la BCEAO. Kayes abrite deux grandes sociétés de production d’or de taille mondiale comme Fékola ou encore le complexe Loulo-Gounkoto. La production d’or de la région s’est élevée à environ 45 tonnes en 2024, soit 79% de la production industrielle du pays. La région compte également trois barrages hydroélectriques sur le fleuve Sénégal (Manantali, Félou et Gouina) qui alimentent en électricité le Mali, le Sénégal et la Mauritanie. La Région de Kayes reçoit de nombreux flux financiers en provenance de sa diaspora. En moyenne, 28% des migrants internationaux du Mali viennent de la Région de Kayes qui est le premier réceptacle d’envois de fonds (près de 100 milliards de Fcfa par an) et d’nvestissements sociaux de la diaspora malienne. Ces investissements visent notamment des infrastructures socio-sanitaires et économiques qui contribuent à améliorer les conditions de vie de la population. L’écosystème bancaire et financier compte 13 banques et 12 institutions de microfinance qui sont actives dans la région Ouest qui comprend Kayes et les Régions voisines de Nioro et Kita. Dans cette région, on dénombre 37 agences bancaires et 124 agences d’institutions de microfinance, soit un total de 161 agences pour accompagner le financement des activités locales. Après la coupure du ruban symbolique suivie de la remise de la médaille inaugurale au ministre Alousséini Sanou et à d’autres officiels par le gouverneur de la Bceao, les officiels ont visité les locaux de l’imposant bâtiment érigé sur une superficie de 2 hectares. Le public (responsables administratifs et politiques, chefs de services régionaux, cadres d’institutions financières, opérateurs économiques de la place, les légitimités traditionnelles et la société civile) a assisté à une projection vidéo sur la nouvelle agence auxiliaire. BMS/MD (AMAP)
Réunion du Comité national de pilotage des mécanismes d’investissement en consolidation de la paix au Mali : faire le point au titre de l’année 2024
Bamako, 23 janv (AMAP) La deuxième réunion du Comité de pilotage des mécanismes d’investissement en consolidation de la paix au Mali, au titre de l’année 2024, s’est tenue jeudi, au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, pour passer en revue l’état d’avancement des projets au titre de 2024, a constaté l’AMAP. Selon l’ambassadeur du Canada au Mali et représentant des Partenaires techniques et financiers, Nicola Simard, l’évaluation a permis de mettre en lumière l’efficacité et l’impact des projets du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF) auprès des communautés vulnérables aux conflits sur l’ensemble du territoire malien. « Il a été révélé qu’au cours des cinq dernières années, les interventions du PBF ont bénéficié à plus de 3,6 millions de maliens et maliennes, accompagnés à travers plus de 1,000 organisations locales », a souligné l’ambassadeur du Canada. Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, qui a co-présidé la réunion, avec son collègue de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’Armée, Ismael Wagué, a salué le travail préliminaire remarquable des membres du comité technique. Il a exprimé également l’appréciation globale du Gouvernement du Mali au PBF, un mécanisme d’investissement qui est un fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix et un système de financement qui intervient au Mali pays depuis 2014, et aussi au Fonds des femmes pour la paix et l’action humanitaire (FFPH), pour leur soutien aux efforts du pays en faveur de la consolidation de la paix. « Les domaines d’intervention desdits projets sont des priorités pour le Gouvernement du Mali auxquelles il accorde un grand intérêt. C’est pourquoi, il est de la plus haute importance que toutes les interventions s’inscrivant dans ces cadres soient obligatoirement alignées sur les priorités définies par le Gouvernement, afin de contribuer à impacter positivement, de manière tangible et durable, nos populations bénéficiaires », a dit le chef de la diplomatie malienne. « Je suis heureux de saluer l’extension d’éligibilité du Mali au PBF, permettant ainsi à mon pays de bénéficier du financement additionnel du PBF sur contributions statutaires des Nations Unies », s’est-il réjoui. Le général de corps d’Armée, Ismael Wagué, a précisé que cette rencontre et les échanges « ont non seulement renforcé le partenariat entre les acteurs nationaux et internationaux mais également rappelé que la paix durable ne peut être obtenue sans des efforts consentis et concertés. » Il a adressé ses remerciements aux partenaires du Mali pour leur « appui financier et technique et leur engagement inflexible. » De même, il a salué la détermination du gouvernement malien à traduire les aspirations de la population en actions concrètes. La rencontre a enregistré la présence du représentant du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Mohamed Lemine Mohamed Beiba, de la représentante d’ONU Femmes, Marie Goreth Nizigama. ST/MD (AMAP)
Maghreb Arab presse (MAP) du Maroc et l’Agence malienne de Presse et de Publicité (AMAP), ont signé un accord de partenariat
Salé 23 janv (AMAP) Neuf accords bilatéraux de coopération et de partenariat ont été signés, jeudi à Salé, au Maroc, entre des agences membres de la Fédération atlantique des agences de presse africaines (FAAPA), dont celui entre Maghreb arab presse (MAP) du Maroc et l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), à l’occasion de la 8ème Assemblée générale de la FAAPA. Fouad Arif, DG de la MAP et Alassane Souleymane, son homologue de l’AMAP, ont signé cet accord de partenariat pour une durée d’un an. Par ce document, les deux agences « s’accordent mutuellement le droit de recevoir et d’utiliser dans leurs services rédactionnels les informations, les communiqués de presse, les articles et tout ce qui est lié aux contenus multimédia (photo, vidéo, audio, infographie) en provenance de l’une ou de l’autre agence, afin d’enrichir leurs offres respectives et de donner une meilleure visibilité aux événements et aux acteurs des deux pays. » Outre la convention avec l’AMAP, la MAP a signé sept autres accords de coopération avec, respectivement, l’Agence d’information du Burkina Faso (AIB), l’Agence gabonaise de presse (AGP), l’Agence ghanéenne de presse (GNA), l’Agence libérienne de presse (LINA), l’Agence de presse de Sao Tomé-et-Principe (STP-Press), l’Agence de presse sénégalaise (APS) et l’Agence sierra-léonaise de presse (SLENA). Ces accords visent, entre autres, à donner un nouvel élan à la coopération entre la MAP et les huit agences signataires et à consolider leurs relations professionnelles, à travers notamment l’échange d’expériences, d’expertises, de formations, de visites et de services rédactionnels (bulletins d’information, photos, audio, vidéo et infographie). L’Agence gabonaise de presse (AGP) et l’Agence guinéenne de Presse ont, également, signé un accord afin de promouvoir leur coopération et renforcer leurs relations professionnelles. Par ailleurs, le reporter photographe Abdou Khadre Dieylani Seydi, de l’Agence de presse sénégalaise (APS), a reçu le Grand Prix photo 2023-2024 de la FAAPA. La photo présentée par Abdou Khadre Dieylani Seydi, qui avait remporté le Grand Prix photo 2020-2021 de la FAAPA, pose la problématique de l’érosion côtière à Mbao, une commune située dans la Région de Dakar. La MAP a remporté le Grand Prix reportage de la FAAPA. L’Agence ivoirienne de presse (AIP) s’est adjugée le Grand Prix vidéo du concours. Ces distinctions ont été faites en marge de la 8ème Assemblée générale de la Fédération atlantique des agences de presse africaines (FAAPA) qui s’est ouverte mercredi à Salé (Maroc) sur le thème ‘’Les Agences de presse africaines, levier de promotion de la souveraineté sanitaire du continent’’. Cette 2e journée a été consacrée aux travaux a huis clos entre les directeurs généraux des agences de presse membres de la FAAPA. À l’ordre du jour, adoption du rapport de la 7e AG, adoption du plan d’action 2025, rapports des groupes techniques sur les femmes leaders et le fact checking La 8è Assemblée générale de la FAAPA, placée sous le thème « Les agences de presse africaines, levier de promotion de la souveraineté sanitaire du continent », a permis de jeter la lumière sur les voies de promotion et de renforcement de la souveraineté sanitaire africaine en vue de mieux faire face aux chocs futurs. L’évènement de deux jours rassemble les directeurs généraux de plusieurs agences de presse africaines, aux côtés d’experts des médias et de la santé, ainsi que d’éminentes personnalités de divers horizons, avec comme point d’orgue les 10 années de création de la FAAPA, espace de réflexion sur l’avenir des agences de presse africaines et sur le rôle qu’elles doivent jouer au 21ème siècle dans leurs diversités et leurs spécificités respectives. AS/MD (AMAP)
Corruption, enrichissement illicite : L’Etat malien a perdu plus de mille milliards de 2005 à 2019 (Rapports)
Kayes, 23 janv (AMAP) « L’Etat malien a perdu 1 266 milliards de Fcfa à la suite de détournements de derniers publics, de fraudes aux marchés publics, de gaspillage et de détournements de biens de l’Etat de 2005 à 2019 », d’après des rapports de structures de contrôle, a appris l’AMAP en marge de deux ateliers d’information et de sensibilisation, organisés par l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI) les 14 et 15 Janvier 2025 à Kayes (Ouest). Or, d’après le représentant du président de l’OCLEI, Seidina Oumar Diarra, « ce manque à gagner aurait pu servir à financer des projets structurants d’intérêt collectif. » « Ces moyens financiers, spoliés à l’Etat, pouvaient lui permettre de construire 264 hôpitaux de haut standing, 1 767 centres de santé de référence », a-t-il ajouté. Selon une étude de l’OCLEI, publiée en 2021, le niveau de perception de l’amplitude de l’enrichissement illicite est le plus élevé à Kayes avec 50,70%, suivi de Ségou et de Bamako avec respectivement 41,80% et 40,90%. D’où la nécessité pour l’OCLEI d’organiser les 14 et 15 Janvier 2025 deux ateliers d’information et de sensibilisation à Kayes sur la corruption et l’enrichissement illicite. La première session était destinée aux acteurs de l’administration, de la justice et des finances. Tandis que la seconde concernait les collectivités territoriales et la société civile. Le président du Conseil régional de Kayes, Bandiougou Diawara, le représentant de l’OCLEI et le directeur de Projet d’appui à la lutte contre la corruption pour et par l’égalité des genres (LUCEG), Dramane Yacouba Diallo, reconnaissent, tous, que la culture d’une conscience collective et citoyenne face aux biens publics est l’une des conditions indispensables à satisfaire pour l’émergence de notre pays. Ces ateliers étaient respectivement présidés par Adama A. Maïga, conseiller aux Affaires économiques du gouverneur de la Région de Kayes, et du président du Conseil régional de Kayes. Les rencontres s’inscrivent dans le cadre des activités d’information, d’éducation et de sensibilisation, initiées par l’OCLEI à travers son pôle « Prévention et Déclaration de biens ». Pour l’organisation de ces deux ateliers, l’OCLEI a bénéficié du soutien du LUCEG, financé par Affaires mondiales Canada et mis en œuvre par l’ENAP au Mali. Ce projet, d’après son directeur, Dramane Yacouba Diallo, accompagne, dans leurs missions, les efforts des autorités de la Transition, ainsi que ceux de l’OCLEI, du Bureau du vérificateur général (BVG), de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF), le Contrôle général des services publics, parmi tant d’autres, L’OCLEI est créé sous la forme d’une autorité administrative indépendante par l’Ordonnance N°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015, ratifiée par la Loi n°2016-017 du 9 juin 2016. Elle a pour mission de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de lutte envisagées au plan national, sous régional, régional et international contre l’enrichissement illicite. BMS/MD (AMAP)
Communiqué du Conseil des ministres du 22 janvier 2025
Le Conseil des ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 22 janvier 2025, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret instituant les redevances au titre des prestations de la Direction générale des Transports et de ses services régionaux et subrégionaux. La Direction générale des Transports est chargée d’élaborer les éléments de la politique nationale en matière de transports routier, ferroviaire, maritime et fluvial et d’assurer la coordination, le contrôle des services extérieurs, régionaux, subrégionaux, rattachés et des organismes publics et privés qui concourent à la mise en œuvre de ladite politique. Dans le cadre de l’exécution de cette mission, elle est responsable de la délivrance des plaques d’immatriculation, du contrôle technique des véhicules et de la production des documents de transport. Ces prestations engendrent le paiement de redevances par les usagers en échange des services fournis. Les redevances payées par les usagers bénéficiant desdites prestations sont instituées par le Décret n°07-075/P-RM du 08 mars 2007 qui ne prend pas en compte certaines prestations fournies par la Direction générale des Transports. Le projet de décret, adopté, intègre conformément aux nouvelles attributions de la Direction générale des Transports, les prestations fournies sans contrepartie financière et fixe les modalités de leur perception. Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère des Transports et des Infrastructures, d’une parcelle de terrain. La parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°8371 du Cercle de Sikasso, sise à Sikasso, Commune urbaine de Sikasso, d’une superficie de 26 ares 63 centiares, est destinée à la construction des bureaux de l’Antenne régionale de l’Agence nationale de la Sécurité routière. AU CHAPITRE DES MESURES INDIVIDUELLES Le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes : AU TITRE DE LA PRIMATURE – Directeur du Centre d’information gouvernementale du Mali : Monsieur Ibrahima TRAORE, Journaliste-Réalisateur. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS, CHARGE DE L’INSTRUCTION CIVIQUE ET DE LA CONSTRUCTION CITOYENNE – Directeur général de la Construction citoyenne : Monsieur Lahamiss AG OYATT, Inspecteur de la Jeunesse et des Sports. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL, DE L’EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE – Directeur général de l’Institut national d’ingénierie de la formation professionnelle : Monsieur Tidiane Youba DIAKITE, Ingénieur Agronome. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE – Chef de Cabinet : Monsieur Bréhima dit Féfé KONE, Juriste. – Chargés de mission : Monsieur Soungalo SANOGO, Banquier ; Monsieur Lassine COULIBALY, Banquier ; Monsieur Ibrahim Ahamadou TOURE, Economiste ; Monsieur Aliou AG MOSSA dit INTAGDA, Spécialiste en Relations publiques et Communication ; Madame Tabara KEITA, Economiste. AU TITRE DU MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT, DES DOMAINES, DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE ET DE LA POPULATION – Directeur général des Domaines et du Cadastre : Monsieur Hammadoun MAIGA, Ingénieur des Constructions civiles. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a informé le Conseil des Ministres de la dissolution du Conseil communal de la Commune rurale de Yélékébougou, Région de Koulikoro. La dissolution du Conseil communal est prévue par la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023 portant Code des Collectivités territoriales. Aux termes de l’article 8 de ladite loi « Le Conseil communal peut être suspendu ou dissous. Dans tous les cas, le Conseil communal est admis préalablement à fournir des explications écrites, par l’entremise du Maire, au Représentant de l’Etat dans le Cercle… ». Le Conseil communal de la Commune rurale de Yélékébougou se caractérise depuis un certain temps par des dysfonctionnements et des violations de la loi, notamment des morcellements irréguliers du domaine privé de l’Etat, des malversations financières et du non-respect des délais légaux de tenue des sessions budgétaires ayant entrainé la rupture de la fourniture de services sociaux de base aux populations et des troubles graves à l’ordre public. Face à ces situations de fautes graves de gestion administrative, une demande d’explication a été adressée audit Conseil communal. A l’effet de mettre fin aux dérives constatées, le Conseil communal de la Commune rurale de Yélékébougou est dissout conformément aux dispositions de l’article 10 du Code des Collectivités territoriales. Le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions a informé le Conseil des ministres du bilan des activités de la célébration de la 3ème édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée. Dans le cadre de la célébration de la 3ème édition de la Journée nationale de la Souveraineté retrouvée, plusieurs activités se sont tenues dans les Régions administratives, dans le District de Bamako ainsi que dans les missions diplomatiques et postes consulaires du Mali. La Conférence de clôture de cette 3ème édition, tenue le 18 janvier 2025, a vu la participation des membres du Gouvernement, des présidents de Commissions du Conseil national de Transition, des membres de la haute administration d’Etat, du Haut commandement militaire, des Autorités administratives indépendantes, des Autorités administratives et coutumières de Bamako, des représentants des Organisations de la Société civile, du Secteur privé et de la Presse publique et privée. Le Burkina Faso et le Niger, pays membres de la Confédération des Etats du Sahel, Invités d’Honneur, et les représentants des Communautés africaines vivant au Mali ont également participé à la Conférence de clôture. La célébration de cette Journée a permis de promouvoir nos valeurs positives et patriotiques comme sources de motivation des jeunes générations. Le ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des ministres des conclusions de la rencontre ministérielle de la Confédération
Ségou : les médias et Organisations de la société civile se forment à l’apaisement des tensions sociopolitiques en périodes électorales
Ségou, 22 janv (AMAP) La Maison de la presse, en partenariat avec l’ambassade des États-Unis au Mali, a organisé à l’intention des médias et Organisations de la société civile (OSC) de la région de Ségou, des sessions de formation sur : « Le rôle des médias dans la prévention et l’apaisement des tensions sociopolitiques en périodes électorales », qui s’est tenue du 21 au 22 janvier et sur : « L’éducation aux médias et à l’information », du 23 au 24 janvier. La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou, Yamadou Keïta. C’était en présence du maire de la Commune urbaine, Nouhoun Diarra et du président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté. Ces sessions de renforcement de capacités interviennent après celles organisées dans la région de Sikasso et dans le District de Bamako. Elles étaient animées par les doyens de la presse, Mahamane Hamèye Cissé et Sadou Abdoulaye Yattara. Ces rencontres visaient à former les journalistes et OSC, notamment les jeunes et les femmes afin de prévenir les conflits liés aux élections et contribuer à l’apaisement du climat politique en période électorale. Dans son intervention, le maire de la commune urbaine de Ségou a salué l’organisation de ses sessions. Nouhoun Diarra a particulièrement remercié le président de Maison de la presse et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts déployés dans l’amélioration des conditions de travail des professionnels des médias. Quant au président de la Maison de la presse, il a déclaré que ce rendez-vous du donner et du recevoir permettra de renforcer les capacités des acteurs de médias et de la société civile, sur des missions pertinentes qui touchent au processus électoral. Bandiougou Danté a émis le vœu de voir cette formation s’étendre à l’échelle des autres régions du pays avec le soutien des partenaires. Il a enfin invité les hommes de médias au respect des règles d’éthique et de déontologie. De son côté, le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la région de Ségou a remercié la Maison de la presse pour le choix porté sur les professionnels des médias et acteurs des organisations de la société civile, notamment les jeunes et les femmes de Ségou pour bénéficier de ces renforcements de compétences. Pour Yamadou Keïta, les deux thématiques choisies pour ces sessions résonnent, profondément avec la situation actuelle de notre pays. Par ailleurs, il a souligné que la formation des journalistes au fact-checking (vérification des faits) et à la méditation sociale, permettent de désamorcer des crises électorales et post-électorales. «Ces thématiques choisies, qui s’inscrivent dans la volonté des professionnels de l’information et de l’espace civique que vous êtes, contribuent à la mise en place d’un environnement médiatique propice au développement harmonieux de la citoyenneté et à la consolidation de la démocratie dans notre pays», a-t-il indiqué. MS/MD (AMAP)
Les agences de presse, des acteurs-clés de la résilience sanitaire en Afrique (Président de la FAAPA)
Sale, 22 janv, 2025 (AMAP) « Les agences de presse, de par leur double rôle citoyen et opérationnel, se positionnent comme des acteurs clés de la résilience sanitaire des nations africaines », a déclaré, mercredi à Salé, le président de la Fédération atlantique des agences de presse africaines (FAAPA), Directeur général de l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), M. Fouad Arif. M. Arif cité par la MAP a indiqué qu’en conjuguant ces deux rôles, les agences de presse renforcent en même temps « la cohésion sociale et (soutiennent) les efforts des gouvernements et des organisations de santé”, Le président de la FAAPA, qui intervenait à l’ouverture de la 8-ème Assemblée générale de la FAAPA, qui se tient sous le thème “Les agences de presse africaines, levier de promotion de la souveraineté sanitaire du continent”, a ajouté que nous avons tous vécu « cette résilience africaine durant la pandémie de Covid 19, une crise sanitaire qui a été accompagnée d’une véritable crise informationnelle.” Il a rappelé « le flot incessant de fake news qui, pendant la pandémie, ont plus ou moins ébranlé le quotidien de dizaines millions de personnes à travers le monde”, expliquant que cette vague de désinformation s’était propagée via les réseaux sociaux plus rapidement que le virus lui-même, poussant l’Organisation mondiale de la santé à qualifier ce phénomène d’”infodémie”. L’ensemble des agences de presse présentes peuvent témoigner de leur mobilisation exemplaire lors de la crise sanitaire, “dans un effort de protection de la souveraineté de l’information de nos pays respectifs”, a-t-il ajouté, notant que ces efforts, déployés au niveau national, doivent, aujourd’hui, être mutualisés et consolidés au niveau continental, pour lutter ensemble contre des pandémies et des « infodémies » qui ne connaissent ni frontières géographiques, ni barrières de langues ou de cultures. « Cette ambition avait été déjà impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, dans Son message aux participants à la Première Conférence africaine sur la réduction des risques en santé, en novembre 2022 à Marrakech », a affirmé M. Arif. A cet égard, a-t-il rappelé, le Souverain avait souligné : “Nous formons l’espoir que l’Afrique parvienne à mutualiser ses efforts pour relever les défis auxquels elle doit faire face. Pour ce faire, il nous faut adopter des politiques d’anticipation et de prévention et mobiliser tous les moyens disponibles afin de protéger la santé et de préserver la dignité des citoyens africains.” C’est en droite ligne de cette vision du Roi Mohamed VI « et dans l’objectif de protéger la santé et de préserver la dignité des citoyens africains, que se tiennent les discussions de cette assemblée générale », a relevé le président de la FAAPA. Fouad Arif a adressé ses remerciements à « tous ceux qui ont contribué à rendre possible la tenue de cette réunion, et en particulier les partenaires, qui ont démontré leur confiance en la force de la FAAPA à jouer son rôle de plateforme médiatique africaine de référence », notant qu’il y a 10 ans, la création de la Fédération annonçait la naissance d’une nouvelle dynamique africaine dans le domaine communicationnel. « Les exemples d’actions concertées pour replacer les spécificités africaines au cœur du traitement de l’information ont été nombreux, notamment durant l’année écoulée », s’est-il félicité, soulignant, à cet égard, la mobilisation des agences de presse de la FAAPA lors du lancement par la Fondation Mohammed VI des sciences et de la santé de l’Académie africaine des sciences de la santé, en novembre dernier, à Dakhla. Et M. Arif de relever que cette institution a pour objectif de créer un espace d’échange et de partenariat pour promouvoir la recherche scientifique en santé, dans un contexte qui s’adapte aux spécificités de l’Afrique et de mettre également l’accent sur l’excellence dans l’enseignement des sciences de la santé, en proposant des formations qui répondent aux besoins du continent. “Son lancement à Dakhla a représenté l’occasion de joindre les deux thématiques qui nous rassemblent également aujourd’hui : les souverainetés informationnelle et sanitaire de notre continent”, a dit le président de la FAAPA. Le Continent a longtemps été confronté à des défis sanitaires majeurs, particulièrement exacerbés lors des crises sanitaires, a rappelé M. Arif, faisant savoir que « ces crises, aussi complexes et parfois fatales qu’elles aient pu être, ont contribué à révéler un potentiel immense : celui de la résilience africaine, de l’expertise locale et du désir croissant et insoupçonné d’une souveraineté sanitaire. » “L’année dernière, nous parlions durant cette même assemblée de la reconquête de la souveraineté africaine en termes d’information et de la réappropriation du récit continental. Il devient clair aujourd’hui que cela passe inexorablement par la maîtrise de l’information sanitaire et ce, à travers le double rôle citoyen et opérationnel que joue l’agence de presse”, a-t-il dit. Les travaux de la huitième Assemblée générale de la FAAPA rassemblent les Directeurs généraux de plusieurs agences de presse africaines aux côtés d’experts des médias et de santé, ainsi que d’éminentes personnalités de divers horizons, avec comme point d’orgue les 10 années de la FAAPA, espace de réflexion sur l’avenir des agences de presse africaines et sur le rôle qu’elles doivent jouer au 21ème siècle dans leurs diversités et leurs spécificités respectives. MD (AMAP)
Célébration du 20 janvier à l’intérieur du Mali (Suite et fin)
De nos correspondants : Ibrahim DEMBELE Sadou CISSE Sidy DOUMBIA Koutiala, 21 janv (AMAP) Les festivités marquant le 64ème anniversaire de la création de l’armée malienne se sont déroulées au Centre d’instruction de Ouolobougou, à Kouliala, à travers une revue de troupes, un défilé militaire et un cross-country avec une forte présence des forces vives de la localité. Le gouverneur, le général de Division, Abdoulaye Cissé, a effectué la revue des troupes, accompagné par le directeur du centre, le lieutenant-colonel Zakaria Sangaré et des autorités militaires de la région. Dans son allocution, le lieutenant-colonel Zakaria Sangaré, s’est d’abord incliné respectueusement devant la mémoire de ses frères d’armes tombés sur le champ d’honneur. Il a ajouté que leurs sacrifices inspirent leurs frères « à persévérer malgré les épreuves car ils sont la preuve éclatante que le prix de la liberté est parfois payée au prix de la vie. » Aux blessés de guerre considérés comme des héros vivants qui portent dans leurs chaires les stigmates du combat, il a réitéré la gratitude de tous parce que « leur courage force le respect et reste une source de motivation pour nous tous. » A la suite du lieutenant-colonel Zakaria Sangaré, le gouverneur de la Région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé a loué « la bravoure et engagement sans faille » des Forces armées maliennes (FAMa). S’adressant particulièrement aux soldats dans une Interview donnée à la presse, le chef de l’exécutif régional a exprimé sa « profonde admiration et sollicitude envers nos défenseurs. nos vaillants soldats qui veillent sur notre nation. » Un autre temps fort de l’évènement a été le défilé des différentes unités des FAMa sous l’œil admiratif du public venu en grand nombre. Pour joindre l’utile à l’agréable, un cross – country a mis en lice les jeunes de Koutiala. Le clou de l’évènement a été le repas de corps avec les populations. Un véritable moment de communion entre la population et son armée, donc un moment plein de sens. A KANGABA : Ici, l’événement a été marqué par la montée des couleurs et la cérémonie de remise de kits en vivres et non vivres aux pupilles de la nation et aux veuves des militaires. Après la montée des couleurs, le Commissaire principal de police Alou Sinayoko, Commissaire de la police de Kangaba s’est adressé à l’assistance au nom des FAMa. Selon le Commissaire, les efforts concrets de restructuration de l’armée, la formation des militaires et leur équipement voulus par les plus hautes autorités de la Transition « ont abouti sans nul doute à la montée en puissance des FAMa. » Le préfet du cercle qui présidait la cérémonie a au nom de la population remercié le président de la Transition qui a assuré de renforcer la place des militaires dans le pays avec la mise en place prochaine d’une industrie militaire. YOUWAROU – La célébration de la fête anniversaire de l’Armée malienne a rassemblé tous les porteurs d’uniforme de Youwarou à savoir le détachement militaire, la gendarmerie, la garde nationale du Mali, le cantonnement forestier, les pionniers. Le public venu nombreux, a eu droit à la montée des couleurs par les FAMas, aux discours du maire, du chef de détachement militaire et de celui du préfet puis le partage du petit déjeuner entre les forces armées de défense et de sécurité et les civils dans la salle des réunions du cercle. Dans l’après-midi, il y a eu une émission spéciale à la radio pour les FAMas animée par DJ Pélé de Youwarou et un match de football entre les militaires et les jeunes de la ville. Le représentant du préfet, Abdramane Coulibaly, a qualifié le 20 janvier de « journée chargée d’histoire et pleine d’émotions qui revêt une signification particulière dans un contexte de lutte contre les forces du mal. » Et pour clore, il s’est incliné devant « la mémoire de tous ceux qui sont tombés sur le champ de l’honneur, les armes à la main » Quant au chef du détachement militaire de Youwarou, le capitaine Hamadi Diakité, il a félicité la population de Youwarou pour sa « franche collaboration avec les FAMas » et a dit que « la montée en puissance de nos forces armées fait la fierté de tous les Maliens. » IB/SD/SC/MD (AMAP)
Humanitaire : Lancement du plan de réponse Mali 2025
Bamako, 21 janv (AMAP) Le plan de réponse aux besoins urgents et vitaux des personnes les plus vulnérables affectées par les conflits armés, les déplacements, les urgences sanitaires, et les chocs climatique au Mali a été lancé, mardi, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, qui a présidé la cérémonie, a salué « les efforts de l’action humanitaire de l’année 2024 qui ont permis de sauver des vies et d’alléger les souffrances de plus de 1, 8 millions de personnes. » Elle a exhorté « les partenaires du Mali à poursuivre cet élan dans l’intérêt du peuple malien et dans le respect de la souveraineté nationale. » Le ministre a souligné que malgré ces efforts, « environ 6,4 millions de personnes, soit 27,7% de la population actuelle, ont besoin d’aide humanitaire et de protection. » « Le plan de réponse humanitaire Mali 2025 cible 4,7 millions d’entre elles, parmi les plus vulnérables, ayant besoin d’assistance dans les secteurs prioritaires tels que la protection, l’éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, les abris et articles ménagers essentiels, ainsi que l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement pour un montant de 771,2millions de dollars », a indiqué le colonel Assa Badiallo Touré. Le coordinateur humanitaire par intérim pour le Mali, Khassim Diagne, a exprimé ses remerciements « aux autorités maliennes pour leur engagement et leur soutien indéfectible en faveur du mandat humanitaire, et les partenaires humanitaires pour leur dévouement et leur travail, au service des populations les plus vulnérables, souvent au risque de leur propre sécurité. » Le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, a pris part à la cérémonie. ST/MD (AMAP)
Hajj et Omra : L’Arabie saoudite fixe au 14 février la date limite pour les contrats de services
Jeddah (UNA/SPA/AMAP) Le ministère saoudien du Hajj et de la Omra a fixé au 14 février 2025 la date limite pour les organismes chargés du Hajj des pays pourvoyeurs de pèlerins afin de finaliser leurs contrats pour les services liés au prochain pèlerinage, rapporte l’agence de presse de l’organisation de la coopération islamique (UNA) et l’Agence saoudienne de presse (SPA). « Le ministère a souligné que ces contrats doivent être finalisés via la plateforme Nusuk Masar, dédiée aux pèlerins étrangers. Le ministère a établi un calendrier précis pour les huit phases clés de la processus par les bureaux des affaires du Hajj. La phase de contractualisation a débuté le 23 octobre 2024 », selon les mêmes sources. Pour garantir les meilleurs services aux pèlerins, le ministère du Hajj et de la Omra insiste sur l’importance de respecter les règlements établis par les autorités d’Arabie Saoudite, y compris les exigences pour le transport aérien et terrestre. Il exhorte également au respect des lignes directrices en matière de sécurité, de santé et de procédure énoncées dans l’accord de Hajj entre le ministère et les bureaux du Hajj des différents pays. Le ministère a signalé qu’ « après la date limite, aucune contractualisation ne sera acceptée et après que les quotas réels pour les pèlerins des pays auront été déterminés. » Le processus d’émission des visas commencera immédiatement après. Le ministère demande aux bureaux du Hajj de sensibiliser leurs pèlerins sur la nécessité de suivre les règlements et instructions du Hajj, en veillant à ce qu’ils obtiennent des visas et des permis par les canaux officiels. Les pèlerins doivent également avoir leurs documents d’identification, tels que la carte Nusuk, dès leur arrivée au Royaume d’Arabie saoudite. MD (AMAP)

