Formation professionnelle : Le général d’armée Assimi Goïta annonce l’enroulement de 2.500 au compte de l’APEJ
Bamako, 10 fév (AMAP) Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta a annoncé l’insertion de 2 500 jeunes diplômés, en 2025, dans les services publics et parapublics à la faveur du programme de stage de formation professionnelle de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ). Lors de la présentation des vœux du gouvernement au chef de l’Etat, Assimi Goita a indiqué que « ce contingent s’ajoutera aux 2 000 autres jeunes ayant bénéficié du même programme au titre de l’année 2024. Selon lui, « la jeunesse occupe une place importante dans la marche de la Transition au profit de notre pays. Et constitue un vivier indispensable au regard de son rôle d’avant-garde pour le développement et la sécurité du pays. » A ce jour, a reconnu le Général d’armée Goïta, la jeunesse « participe activement à la réserve opérationnelle. » « Nous nous attelons aussi à l’employabilité de notre jeunesse tant par le canal de la fonction publique qu’à travers le renforcement des capacités dans le domaine de la formation professionnelle et l’insertion des jeunes ruraux », a-t-il dit. Le chef de l’Etat a relevé la prise en compte de la déclaration de biens des membres du gouvernement dans les programmes de séminaire gouvernemental tout en invitant le Premier ministre « à beaucoup de détermination afin que les ministres s’approprient d’exigence de l’exemplarité en toute circonstance. »« Principalement dans le cadre du respect des trois principes constitutionnels qui guident l’action publique dans notre pays ». Le chef de l’Etat a salué également « l’engagement de notre diplomatie à travers son dynamise face aux enjeux du moment et en renforçant les partenariats latéraux et multilatéraux. » Dans le souci de la libre circulation des personnes et des biens, le chef de l’Etat a fait noter que « la Confédération AES pose de plus en plus d’actes salutaires après le lancement des structures communes de télécommunication et dispose désormais d’une force unifiée, appelée à matérialiser la politique commune de sécurité collective. » Face aux défis budgétaires, selon lui, une gestion austère mais visionnaire a permis de maintenir une croissance stable à 5%. Pour 2025, le général d’armée Assimi Goïta a indiqué que « nous devons prioriser l’autosuffisance énergétique en accélérant le développement des centrales solaires de Sanankoroba, de Diakadougou et de Safo. » « Ainsi que la valorisation de nos ressources minières à travers les initiatives telle que la Société malienne de recherche minière (SOREM-SA) afin que chaque gramme profite d’abord aux Maliens ». De concert avec les autres entités concernées, a-t-il instruit, « l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) doit s’assurer de la mise à jour du fichier électoral en prenant en compte les Maliens de la diaspora ainsi que la distribution équitable des cartes biométriques. » Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a promis que « de solutions précises seront apportées aux problèmes rigoureusement analysés ». Ajoutant qu’ils resteront mobilisés pour engager toutes les réformes et actions nécessaires dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Sous votre leadership, nous jetterons les bases d’un Mali émergent par une saine gestion des ressources humaines et le respect du code de déontologie de l’agent public ». Conformément aux orientations du président de la Transition, le Premier ministre a annoncé intensifier les efforts déployés pour renforcer les capacités de nos Forces armées et de sécurité. Selon lui, « aucun effort ne sera épargné pour lutter efficacement contre la corruption et les atteintes aux biens publics. » OD/MD (AMAP)
Reprise des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Tenenkou
Par Allaye SARE Ténenkou, 10 fév (AMAP) Les travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville de Ténenkou (Centre), après une pause liée aux travaux champêtres ont repris ce lundi, sous la présidence du préfet du Cercle, Mamadou Dao, qui s’est rendu sur les sites pour relancer les travaux. Le chef de l’exécutif local s’est réjoui de la reprise des travaux et s’est félicité « des résultats engrangés et encourageants lors de la dernière campagne hivernale. » Il a, aussi, invité les membres du Comité communal d’évacuation des eaux dont il a salué, au passage « les immenses sacrifices consentis » et « les populations à redoubler d’efforts afin de boucler ces travaux d’aménagement avant l’hivernage. » Toute chose qui permettra d’améliorer et de faciliter non seulement l’évacuation des eaux mais, aussi, la circulation à l’intérieur de la ville de Ténenkou quelles que soient les hauteurs de pluies recueillies. Il a, également, rappelé que « les changements climatiques sont des phénomènes qui échappent certes au contrôle de l’homme » mais qu’«il est important de trouver des alternatives afin de minimiser les conséquences néfastes de ce phénomène naturel. » En souhaitant plein succès à ces activités, il a donné les premiers coups de pelle relançant officiellement le redémarrage des travaux d’aménagement des voies d’accès à la ville. Il était accompagné d’une forte délégation composée des sous-préfets des arrondissements de Tenenkou et Diondiori, le lieutenant Boubacar Sissoko et le capitaine Madou Dao, du deuxième adjoint au maire de la Commune urbaine, du chef de peloton de la Garde nationale, de l’adjoint au Commandant de la brigade territoriale de Gendarmerie, du représentant du chef de détachement militaire. Ont également assisté à cette cérémonie, les représentants des services techniques, les chefs de quartiers, le coordinateur local des, ONG, les présidents du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD), de la jeunesse, du Syndicat des transporteurs et les membres du comité Communal d’évacuation des eaux. La ville de Ténenkou, à l’instar de plusieurs localités du Mali. a subi de plein fouet les effets néfastes du changement climatique marqués par des pluies torrentielles et une forte crue. Une situation qui a semé désolation et tristesse dans plusieurs endroits du pays. A Ténenkou, la résilience des communautés, l’engagement des autorités administratives et communales, la détermination du Comité communal d’évacuation des eaux et le soutien matériel et financier de nombreux donateurs ont permis de limiter les dégâts. La digue de ceinture, maillon essentiel dans la protection de la ville de Tenenkou, était sous surveillance permanente du Comité communal d’évacuation des eaux. Pendant plusieurs semaines, elle a hanté les esprits, pas seulement des membres du Comité mais de toute la population riveraine et bien au-delà. Cette digue de ceinture construite depuis plus d’un demi-siècle et réhabilitée en 2019 est dans un état délabré pour ne pas dire critique. Face à la montée des eaux, il est important que des actions urgentes soient entreprises pour éviter le pire et ne pas vivre le cauchemar. AS/MD (AMAP)
Culture : La 4ème édition des journées culturelles des ressortissants de la commune de Fakola a vécu
Kolondiéba, 10 fév (AMAP) La 4ème édition des Journées culturelles des ressortissants de la Commune de Fakola (Sud) s’est tenue du 7 au 8 février dans le village de Dontréké, organisées en partenariat entre les ressortissant de la commune et l’Association des jeunes pour le développement de la Commune de Fakola (AJDCF). Le représentant du préfet de Fakola, le sous-préfet de la Commune de Farako, Sidi Cissé, qui a présidé la cérémonie, a salué « l’association pour son geste louable qui permet, selon lui, de valoriser la culture locale mais, aussi, d’échanger avec les parents sur l’avenir et le développement de leur localité. » Quant au représentant du maire, le premier adjoint au maire de Fakola, Karim Koné, il a invité les organisateurs et toute la population à se donner la main pour pérenniser cette activité. Pendant ces deux jours de festivités culturelles, plusieurs activités dont des consultations gratuites accompagnées de distributions de médicaments, de remises d’attestation de reconnaissance, entre autres. Les autorités ont profité de l’occasion pour saluer les organisateurs ainsi que tous les participants. Elles diront, en somme, que cette rencontre est un facteur de brassage de la jeunesse et de la cohésion sociale. Des prestations d’artistes de la localité, la visite guidée d’un nouveau local de santé financé par l’AJDCF et un match de football, ont été entre autres, les temps forts de l’évènement. Le sous-préfet de la Commune de Farako, Sidi Cissé avait, également à ses côtés, le directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Kolondièba, Tidiani Doukara, Plusieurs habitants des villages voisins étaient aussi présents. NK/BT/MD (AMAP)
Cercle de Kani : Le nouveau préfet, Baba Mohamed Ould Sedic, a pris fonction
Bandiagara, 10 fév (AMAP) : Le nouveau préfet de Cercle de Kani (Centre), Baba Mohamed Ould Sedic, a pris fonction au cours d’une cérémonie, samedi, à la préfecture de la localité, en présence des autorités administratives, des élus locaux et des représentants de la société civile. Intervenant au cours de cette cérémonie d’installation, le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de Bandiagara, Idrissa Kané, a mis en exergue le rôle clé du préfet dans la gouvernance locale et la stabilisation du cercle. Il a rappelé les nombreux défis auxquels la localité est confrontée, notamment en matière de sécurité et de développement. A sa suite, représentant de la diaspora, Mamoudou Goudienkile, militaire à la retraite, a salué cette nomination et appelé « à une meilleure synergie entre l’administration, les forces de sécurité et les populations pour garantir un climat de paix et favoriser le progrès économique et social. » Plusieurs autres personnalités ont exprimé leurs attentes vis-à-vis du nouvel administrateur, notamment le chef de village de Kani, Aly Kansaye, le maire de la Commune de Wadouba, Soumaila Camara et le président du Conseil communal de la jeunesse, Amadou Bamia. Tous ont insisté sur la nécessité d’une gestion inclusive et participative pour répondre aux aspirations des populations. Dans son allocution, Baba Mohamed Ould Sedic a réitéré son engagement à renforcer les services publics et à instaurer un dialogue constant avec les citoyens. Il a appelé à « une mobilisation collective pour relever les défis du Cercle et impulser une dynamique de développement durable. » AC/MD (AMAP)
Koulouba : Le chef de l’État reçoit le ministre sénégalais des Forces armées
Bamako, 07 fév (AMAP) Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a reçu, vendredi, au Palais de Koulouba, une délégation sénégalaise conduite par le ministre des Forces armées du Sénégal, Birame Diop, porteur « d’un message d’amitié et de fraternité du président Bassirou Diomaye Faye » à son homologue malien, a déclaré l’émissaire sénégalais à sa sortie d’audience. « Son message (Bassirou Diomaye Faye) est aussi celui de solidarité envers le Mali qui, depuis plus d’une décennie, combat courageusement le terrorisme et l’extrémisme violent », a indqué Birame Diop. Il a ajouté que le message du président sénégalais est également celui de « l’espoir de voir les relations déjà très satisfaisantes entre les deux armées se renforcer de manière à mieux lutter contre le terrorisme et l’extrémisme violent. » Mais aussi « à renforcer la sécurité le long de la frontière que les deux pays partagent. » Sans oublier la sécurisation et la préservation de la frontière naturelle qui est la Falémé que les deux pays ont en commun. « Il s’agit également de lutter de manière plus efficace contre la criminalité transfrontalière et de l’amélioration de nos relations dans le domaine extrêmement important de la formation, du renforcement des capacités, des échanges des délégations et d’expertises », a précisé le ministre sénégalais. BD/MD (AMAP)
Ségou : Le Centre de formation professionnelle de Markala ouvre ses portes
Ségou, 08 fév (AMAP) La ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a inauguré jeudi, le Centre de formation professionnelle (CFP) de Markala, après celui de Sikasso en fin décembre dernier, a constaté l’AMAP. La ministre a souligné que « dans un monde en constante évolution, où l’automatisation, la transition écologique et la transfor mation numérique redéfinissent profondément les exigences du marché du travail, l’adaptation continue des compétences devient non seulement une nécessité, mais aussi un impératif stratégique. » « Face à ces défis, la formation professionnelle se révèle être un levier essentiel. Elle permet aux travailleurs d’acquérir les savoir-faire indispensables, renforce leur employabilité et ouvre de nouvelles perspectives d’insertion », a-t-elle ajouté. Conçu pour répondre à la vision de développement du Conseil régional de Ségou, le CFP de Markala se veut être un espace d’apprentissage doté d’équipements de dernière génération et encadré par des formateurs qualifiés afin d’offrir aux apprenants un avenir meilleur. Son ouverture vise à offrir aux jeunes et aux professionnels en reconversion, des formations adaptées aux besoins du marché de l’emploi et de disposer des ressources humaines qualifiées et compétentes pour porter le développement de la Région de Ségou. Les filières proposées répondent aux réalités économiques locales, nationales et au-delà sous régionale. Mme Oumou Sall Seck a précisé que les filières proposées contribueront non seulement au développement des compétences des jeunes du Mali, mais également au renforcement de la compétitivité des entreprises, notamment celles du secteur para-agricole. « Ce centre sera un acteur clé dans l’amélioration de la qualité de la main-d’œuvre et dans la création d’opportunités durables pour l’économie locale intégrée », a-t-elle-affirmé. Le joyau d’une superficie de 5 ha a été réalisé sous la maitrise d’ouvrage du Conseil Régional de Ségou, qui l’a délégué à la Cellule Technique d’Appui aux Communes CTAC. Il a été financé par l’Etat avec l’appui des partenaires techniques et financiers. Cet appui des partenaires se présente sous forme de prêt et de don pour un montant global d’environ 2 milliards. Le président de la Transition vient de mobiliser sommes 2 milliards de Fcfa pour les travaux complémentaires. Car si beaucoup d’infrastructures ont été réalisées et équipées, des besoins de renforcement demeurent, notamment la construction et l’équipement des infrastructures complémentaires (travaux d’aménagement intérieur et extérieur du centre, l’internat, l’aménagement et l’équipement de la parcelle d’expérimentation de l’irrigation, l’équipement de l’atelier de réparation et de maintenance des matériels agricoles, les équipements complémentaires de la plateforme agroalimentaire). Pour la formation de la première cohorte d’apprenants, le général d’Armée Assimi Goïta a également octroyé 100 bourses d’excellence complétant ainsi les 50 bourses octroyées par le Conseil régional. A la coupure du ruban symbolique, étaient présents notamment le représentant du président du Conseil régional de Ségou, Yaya Bamba, de la présidente de la Commission chargée de la promotion de la Femme, de la Famille, de la Protection de l’Enfant, de la Jeunesse, des Sports, du Travail et de l’Emploi du Conseil national de la Transition (CNT) En marge de cette inauguration la ministre a visité les ateliers militaires centraux de Markala et le CFP de Bapho. ADS/MD (AMAP)
Ségou : Le ministre chargé de la Communication à l’AMAP et à l’ORTM
Ségou, 07 fev (AMAP) Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, en marge d’un séjour dans la région de Ségou, s’est rendu dans certaines structures rattachées à son département. Il s’agit notamment du bureau de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) et de la station régionale de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (ORTM) à Ségou. A l’ORTM, Alhamdou Ag Ilyène a été recu par la directrice régionale de la station, Mme Ramata Konaté entourée pour la circonstance de son personnel. Le chef du département de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation de l’Administration a pu visiter les locaux de l’ORTM notamment la cabine de production et la station télé. Il s’est également entretenu avec le personnel pour s’enquérir des conditions de travail et des difficultés. A l’ORTM, les difficultés ont trait à l’insuffisance d’équipement, de personnel et au manque de production au niveau de la radio rurale. La directrice Mme Ramata Konaté a également attiré l’attention du Ministre tutelle sur un tas ordure qui occupe une partie de sa cour et qui peine à être enlevé. Le ministre a pu constater de visu ces déchets. Après l’ORTM, le Ministre s’est rendu au bureau régional de l’AMAP où il a été accueilli par la représentante régionale Mme Aminata Dindi Sissoko et ses collègues. L’Agence nationale d’information du Mali (ANIM) qui est devenue AMAP en 1991, a été créée en tant que service public central par la loi 79-5/AN-RM du 29 novembre 1979. Les modifications survenues dans le paysage médiatique malien après le 26 mars 1991, l’activité déployée par la presse privée et une nouvelle approche du rôle des médias publics a incité le gouvernement à un changement de statut juridique pour l’AMAP. Celle-ci est devenue depuis le 24 décembre 1992 un établissement public à caractère administratif (EPA). La loi 92-036/AN-RM, qui lui confère ce nouveau statut, lui attribue les missions principales d’assurer la publication des titres de la presse publique en français, dans les langues nationales, la diffusion de toutes les informations susceptibles d’intéresser les citoyens maliens ; publier tout ouvrage concourant à une meilleure information des citoyens maliens ; rechercher, diffuser et distribuer contre paiement dans le pays vers l’extérieur des informations nationales ; mettre en œuvre la législation régissant la publicité en République du Mali ; collecter, réaliser ou faciliter la réalisation des objets ou œuvres publicitaires ; assurer la régie des médias d’Etat et des tiers qui lui en font demande et participer à la mise en place de toutes les structures permettant le développement de la publicité au Mali. S’il est vrai que l’AMAP a toujours été présente dans toutes les régions depuis les premières heures de sa création à travers ses correspondants locaux, le bâtiment qui abrite le bureau de Ségou a commencé à être occupé en 2016. Le bureau de Ségou représente la structure mère auprès des institutions locales, des autorités publiques et des organisations privées au niveau local. Il est chargé de développer et entretenir des partenariats avec des entreprises locales, des ONG, ou d’autres médias pour améliorer la visibilité et l’influence de l’agence. « Les missions du bureau de Ségou englobent à la fois des tâches de gestion, de coordination et de stratégie. Nous sommes responsables de la couverture des événements locaux importants et de la gestion de la logistique nécessaire pour assurer un traitement rapide et de qualité. Nous gérons également la publicité pour le compte de l’Etat et des partenaires à travers nos panneaux publicitaires et le quotidien national l’Essor, notre produit phare » a expliqué la représentante de l’AMAP. Elle a évoqué certaines difficultés notamment l’insuffisance d’équipements, de moyens financiers pour l’entretien du bureau et des matériels de travail, la réticence de certaines structures publiques à s’abonner au quotidien national et le retrait de certains partenaires. A la suite de cet entretien, le Ministre chargé de la Communication, a visité les deux principaux bureaux de l’AMAP Ségou et fait le tour du bâtiment. Au terme de sa visite, il a félicité le bureau de l’AMAP et la station régionale de l’ORTM pour tout le travail abattu malgré les conditions très difficiles. Alhamdou Ag Ilyène a apprécié la présence de deux dames à la tête de ces deux structures et s’est réjoui de savoir qu’elles « sont en train donner de bons résultats ». Si le ministre était déjà imprégné de certaines difficultés, il a assuré que son département et les directions générales des deux structures sont en train de travailler à leurs résolutions. « Certaines peuvent être résolues dans les plus brefs délais mais il y a beaucoup de difficultés qui sont communes et aux stations mères et à l’intérieur également. Nous allons discuter avec les directions à Bamako et plus haut au niveau gouvernemental pour trouver des solutions » a-t-il-promis. Invitant les travailleurs à plus d’abnégation, le Chef du département de tutelle a pris l’engagement de travailler avec les directions à Bamako afin d’améliorer les conditions de travail et faire de la communication malienne, une communication positive. « La guerre, c’est à tous les niveaux, nous sommes agressés, nous sommes en légitime défense. Nous nous défendons d’abord par la communication parce que c’est qui permet au peuple d’être informé. Plus un peuple est informé, plus il est conscient et plus il se bat pour se libérer », a-t-il-dit. Il a encouragé les deux directrices à continuer à redoubler d’efforts. « Nous comptons sur ces deux amazones de la communication dans la région de Ségou pour atteindre nos objectifs qui sont la distribution d’une information saine au peuple malien et à sa diaspora » a-t-il-indiqué le Ministre avant de prendre congé de ses hôtes. ADS/MD (AMAP)
Défense et sécurité : Des vivres aux Forces de l’AES
Koutiala, 10 fév (AMAP) L’Association des producteurs agricoles « Uyétiô » (la cohésion) a offert le 08 février 2025, à Koutiala, 140 sacs de céréales de 100 kg aux Forces de défense de la Confédération des Etats du Sahel (AES) a appris l’AMAP auprès des responsables de l’organisation Ces vivres sont repartis comme suit : 20 sacs aux éléments du Burkina Faso, 100 au Mali et les 20 rrestrants à ceux du Niger, ont expliqué les organisateurs de la cérémonie , L’Association a également décerné une vingtaine d’attestions de reconnaissance à des personnalités qui œuvrent pour la paix et la stabilité dans nos pays, parmi lesquels le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso et les généraux Abdourahamane Tiani du Niger et Assimi Goïta du Mali. Le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouvernorat de Koutiala, Moussa Guindo, qui a présidé la cérémonie de remise, au nom du gouverneur, le général de Division Abdoulaye Cissé, s’est réjoui de « cet élan de solidarité ». ID/MD (AMAP)
Incendie au grand marché de Kati : Pas de perte en vies humaines, mais des dégâts matériels très importants
Kati, 07 fév (AMAP) Une bonne partie du grand marché de Kati, près de Bamako, a été consumée, vendredi,par un incendie qui n’a pas fait de perte en vies humaines, ni de blessé, mais des dégâts matériels très importants, selon les informations recueillies auprès des responsables locaux de la Chambre de commerce et d’industrie de la ville, Le sinistre a débuté aux environs de 1 heure du matin, au niveau du côté sud du marché, occupée notamment par des vendeuses de médicaments traditionnels, d’après les memes sources. « Les marchandises de ces vendeuses sont essentiellement composées de feuilles d’arbres, de condiments séchés et de pots traditionnels », a indiqué le capitaine Abdoulaye Dougnon, commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers de Kati. Il a précisé que « les causes ne sont de l’incendie ne sont pas encore connues. » Il a salué les efforts de la vingtaine hommes qui ont été engagés pour maîtriser le feu et dont l’intervention a fait éviter le pire. De nombreuses boutiques, kiosques et hangars et des tas de médicaments traditionnels ont été réduits en cendre, laissant les commerçants en détresse face à des pertes matérielles conséquentes. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Kati, Malick Cissé, assure que « des enquêtes seront menées pour situer les responsabilités. » « C’est avec une grande tristesse que nous avons appris cet incendie depuis 2 heures du matin. Les commerçants détaillants nous ont informés que des magasins et des commerces au marché ont été consumés par un incendie », a-t-il dit. « Nous allons prendre toutes les mesures qui s’imposent pour pouvoir mener des enquêtes et situer les responsabilités », a déclaré M. Cissé qui a invité les victimes de l’incendie à être vigilants et courageux. « Nous allons faire tout pour éradiquer ce fléau, pour que des incendies de ce genre ne se reproduisent plus dans notre pays », a promis Maclick Cissé. Les autorités administratives et politiques et des chefs des services de sécurité de Kati, avec à leur tête le préfet du Cercle, Harouna Diarra, se sont rendus sur les lieux ce matin pour constater les dégâts et apporter leur soutien. « Nous sommes venus constater les dégâts, échanger avec les acteurs du marché afin de mettre en place une commission de crise pour évaluer les pertes et soutenir les victimes », a indiqué le préfet Diarra avant de saluer les efforts des soldats du feu, les populations et les bonnes volontés qui ont déjà commencé à faire parler leur cœur pour les victimes. AK/MD (AMAP)
Sikasso : Renforcement des capacités des acteurs de l’Etat sur la préparation et la réponse aux urgences humanitaires
Sikasso, 7 février (AMAP) Depuis 2012, le Mali vit une crise socio-politique complexe, des conflits armés et intercommunautaires dans le nord et le centre du pays. Cette crise multidimensionnelle, qui s’étend également sur les régions du sud du pays, perturbe le fonctionnement des services sociaux de base. Elle crée également le mouvement massif des populations tant à l’intérieur du pays que vers les pays voisins. C’est dans le but de faire face à ces multiples défis humanitaires que la Direction nationale du développement social (DNDS) en partenariat avec l’Unicef (section opération de terrain et urgence) a organisé du 5 au 7 février à Sikasso, un atelier de formation en faveur des acteurs de l’Etat (Représentants des services techniques sectoriels intervenant dans l’humanitaire de Sikasso, Bougouni et Koutiala etc). La cérémonie d’ouverture a été présidée par le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Sikasso, Amadou Soumaré en présence du chef du bureau de zone Unicef des régions de Bougouni, Koutiala et Sikasso, le Pr Abdoulaye Touré, du directeur national adjoint du développement social, Kassoum Keita et de nombreux invités. La session de formation s’emploie à améliorer les connaissances et les compétences du personnel des services techniques intervenant dans l’action humanitaire. Ce qui contribuera à une réponse d’urgence efficace et adaptée aux crises humanitaires en se basant sur une analyse des risques et des capacités régionales et nationales. Dans son intervention, le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Amadou Soumaré a reconnu que Sikasso, tout comme dans beaucoup d’autres régions du Mali, est confronté à divers défis. A savoir, les catastrophes naturelles, les crises sanitaires et d’autres situations d’urgences qui peuvent survenir à tout moment. « Il est donc essentiel que nous soyons bien préparés et que nous sachions comment réagir de manière efficace et coordonnée », a-t-il affirmé. S’exprimant sur la gestion des crises et catastrophes, Amadou Soumaré a remercié et félicité les communautés pour leur résilience et l’ensemble des partenaires techniques et financiers qui ont appuyé l’Etat en apportant leur aide et assistance aux nombreuses victimes des différentes crises et catastrophes. A cet effet, il a adressé une mention spéciale à la section coordination des urgences de l’Unicef pour le dispositif de gestion des urgences mis en place dans plusieurs régions. Le conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de Sikasso a remercié l’Unicef pour son accompagnement technique et financier et surtout son appui pour la tenue de l’atelier. De son côté, le chef du bureau de zone Unicef des régions de Bougouni, Koutiala et Sikasso, le Pr Abdoulaye Touré a souligné quelques défis liés à la crise humanitaire que vit notre pays. « Sur un total de 330 713 personnes déplacées internes au Mali en mai 2024, 58% sont des enfants et 26% des femmes. Ces nombres ne sont pas uniquement des données démographiques, ce sont des vies brisées, des familles déracinées, des communautés en quête de sécurité et de dignité… », a-t-il précisé. Par ailleurs, il a souligné l’importance du partenariat entre son organisation et la DNDS. « Ce moment est un appel à l’action, non seulement pour répondre à l’urgence sociale mais surtout pour préparer un avenir où chaque enfant, chaque femme et chaque homme puisse vivre en sécurité et en prospérité », dira le Pr Abdoulaye Touré. Pour le directeur national adjoint du développement social, Kassoum Keita, cet atelier est le début d’une série de formation qui concernera deux autres régions (Kayes et Koulikoro). Il a exhorté les participants à accorder une attention particulière aux différents points qui seront développés. Il s’agit, entre autres, du cadrage de l’action humanitaire, des procédures de préparations aux urgences, de la chaîne logistique et d’approvisionnement dans le contexte de crise. S’y ajoutent la protection contre l’exploitation et les abus sexuels ainsi que la communication et le plaidoyer humanitaire. MD/KM (AMAP)

