Sahara : Le Président Trump réitère au Roi Mohammed VI le soutien des Etats Unis à la proposition marocaine d’autonomie

Rabat, 1er août (FAAPA) Le Roi Mohammed VI a reçu un message du Président américain Donald J. Trump, à l’occasion du 27e anniversaire de la Fête du Trône, indique samedi un communiqué du Cabinet royal. Dans ce Message, le Président américain transmet ses félicitations au Souverain et au peuple marocain, soulignant que «cette année, nous célébrons 250 ans d’histoire américaine et d’amitié durable avec le Maroc – un lien forgé dans la confiance et le respect mutuel». S’agissant de la question du Sahara, le Président américain a confirmé au Souverain que « les États-Unis sont clairs : nous reconnaissons la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et nous soutenons la proposition marocaine d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste comme la seule base pour une solution juste et durable ». « Toute autre voie prolonge le statu quo et elle est inacceptable… Ce différend doit prendre fin maintenant et les États-Unis continueront à impulser des progrès en vue de cet objectif », poursuit le message. De même, le Président Trump affirme que le «Leadership Sage de Votre Majesté est un pilier de stabilité. L’engagement constant du Maroc pour œuvrer en faveur de la paix, lutter contre l’extrémisme et protéger la sécurité des Américains et des Marocains, y compris à travers son rôle crucial dans les Accords d’Abraham, reflètent un partenariat précieux pour les États-Unis. A cette fin, nous travaillerons également ensemble pour assurer la sécurité de la région du Sahel ». Concernant le partenariat économique bilatéral, le message du Président américain indique: « Votre Vision pour la croissance ouvre des perspectives de prospérité pour nos deux peuples et économies ». A cet égard, le Président Trump porte à l’attention du Roi : « J’ai chargé mes équipes d’œuvrer en faveur du développement économique et social avec le Maroc, y compris dans le territoire du sahara occidental ». «La technologie et l’innovation américaines fiables continueront de servir comme partenaires (du Maroc) pour les 250 années à venir, dans tous les secteurs stratégiques, notamment l’énergie, l’intelligence artificielle, les minerais critiques et la défense». «Ensemble nous construirons une nouvelle ère. Celle qui donne la priorité aux intérêts de nos deux peuples», conclut le message. (FAAPA)
ANAES : Dr Oumou Diakité, une experte en évaluation des structures hospitalières aux commandes

Bamako, 1er août (AMAP) Coïncidence ou hommage à la femme à l’occasion de la journée panafricaine des femmes célébrée le 31 juillet. La nomination de Dr Oumou Diakité en Conseil des ministres au poste de Directrice générale de l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé (Anaes) à la veille de la célébration de cet événement qui vise notamment l’émancipation des femmes vient en tout cas à point nommé. Avant cette consécration, cette diplômée en sciences de la santé était la directrice adjointe de ce service qui joue un rôle clef dans la promotion d’une offre de soins de santé de qualité à travers l’évaluation et l’accréditation des établissements de santé. Cette nomination consacre le parcours d’une experte reconnue dans le domaine de l’évaluation hospitalière et du management des établissements de santé. Native de Kati dans les années 1980, cette médecin-chercheuse est titulaire d’un Doctorat en Sciences de la Santé obtenu en 2023 à l’Institut de Pédagogie Universitaire de Bamako. Son parcours universitaire l’avait également conduite à l’École latino-américaine de médecine de La Havane, à Cuba, où elle a décroché son doctorat d’État en médecine en 2007, avant de poursuivre un Master en recherche et innovation en santé, soins et qualité de vie à l’Université de Jaén, en Espagne. Dr Oumou Diakité connaît parfaitement les rouages de l’institution. Depuis juillet 2022, elle occupait les fonctions de Directrice générale adjointe de l’ANAES, après avoir exercé les mêmes responsabilités à l’ancienne Agence nationale d’Évaluation des Hôpitaux (ANEH). Elle a également dirigé la Division gestion et occupé le poste de chargée d’évaluation économique, contribuant à la mise en œuvre de nombreuses réformes du système hospitalier malien. Avant d’intégrer l’administration sanitaire, elle a exercé comme médecin généraliste et échographiste au Centre de santé de référence de Koutiala, tout en étant médecin d’appui dans la collaboration entre le CSREF et Médecins Sans Frontières France dans le domaine de la nutrition thérapeutique. Elle était aussi l’échographiste au Centre de santé de la Mission catholique de Koutiala Koko. Tout au long de sa carrière, elle s’est distinguée par une participation active à l’élaboration de référentiels, de projets de réforme hospitalière, de textes réglementaires et d’études stratégiques portant notamment sur la qualité des soins, les ressources humaines en santé, la prévention des infections, la lutte contre Ebola et la modernisation des établissements hospitaliers. Elle a également pris part à de nombreuses missions d’évaluation et de suivi dans les hôpitaux du Mali. La nouvelle Directrice générale de l’ANAES possède également une solide expérience en recherche scientifique. Ses travaux ont porté sur le cancer du col de l’utérus, les mutilations génitales féminines, l’évaluation des performances hospitalières ainsi que les politiques de qualité des soins et services de santé. Elle a participé à plusieurs congrès internationaux et suivi de nombreuses formations spécialisées en management de la qualité, en accréditation, en couverture sanitaire universelle et en santé publique. Parlant couramment le français, l’espagnol et le bambara, elle est Chevalier de l’Ordre du Mérite de la Santé depuis septembre 2022. Membre du Conseil d’administration de l’Agence malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité (AMANORM) et vice-présidente de l’Association des Médecins maliens formés à Cuba, Dr Oumou Diakité jouit d’une reconnaissance dans les milieux scientifique et médical. Sa nomination intervient dans un contexte marqué par les ambitions des autorités de renforcer la qualité, la sécurité des soins et l’accréditation des établissements de santé. Son expertise technique, son expérience de terrain et sa connaissance approfondie des mécanismes d’évaluation constituent des atouts majeurs pour poursuivre la modernisation du système de santé malien et améliorer les performances des structures sanitaires du pays. Mariée, Madame Daou Dr Oumou Diakité est également réputée pour ses qualités morales et son sens du devoir. Rigoureuse dans le travail, elle incarne le modèle de femmes qui savent concilier vie de famille et le travail dans l’administration tout en restant stricte sur la bonne pratique de sa religion. MMD/KM (AMAP)
Sécurité : les forces de défense et de sécurité reçoivent 20 nouveaux véhicules financés sur le budget national

Bamako, 31 juillet (AMAP) Les Forces de défense et de sécurité du Mali ont reçu, vendredi, un lot de 20 véhicules destinés à renforcer leurs capacités opérationnelles. La cérémonie de remise a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine. Le matériel est réparti entre la Direction générale de la Police nationale, la Protection civile, la Gendarmerie nationale, l’état-major de la Garde nationale et l’École des Forces de sécurité. Il comprend six bus, un véhicule de dépannage, huit camions-citernes d’incendie de type mixte et trois camions-citernes de type fourgon-pompe. Au nom des bénéficiaires, le directeur général de la Protection civile, le Contrôleur général Boukary Kodio, a salué un appui qui s’inscrit dans le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité. Il a assuré que ces équipements, acquis sur fonds publics, feront l’objet d’une gestion rigoureuse et d’un entretien régulier afin de garantir leur disponibilité au service des populations. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a indiqué que ces véhicules, entièrement financés sur le budget national, visent à améliorer les moyens de transport et d’intervention des forces face aux exigences sécuritaires. Selon lui, cet investissement participe à l’objectif de renforcer la présence des services de sécurité sur l’ensemble du territoire et d’améliorer leur capacité de réaction face aux menaces, aux situations d’urgence et aux crises. Le Général de division Daoud Aly Mohammedine a souligné que le gouvernement entend poursuivre les efforts de modernisation des équipements afin de doter les forces de moyens adaptés aux défis sécuritaires et de répondre aux attentes des populations en matière de protection des personnes et des biens. BT/CMT (AMAP)
Culture : La 1ère édition du festival « Balani Dokokun »prendra fin le 2 Aout prochain

Bamako, 31 Juillet (AMAP) Le Chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Salia Mallé a présidé, le mardi, 28 juillet 2028, la cérémonie d’ouverture officielle de la lère édition du « Festival Balani Dogokoun », à l’Esplanade du Stade du 26 Mars, de Bamako, a constaté l’AMAP. Pendant une semaine, des communautés invités feront des prestations à l’instrument Balafon. Il s’agit des communautés Bouwa, le Bélédougou, le Kénédougou et le manding. Le samedi il aura un concert géant. Le directeur de l’Association culturelle Nangnerki, initiateur du « festival Balani Dogokoun, » Kassim Bengaly a rappelé l’objectif de ce festival, qui selon lui, est la réponse d’une demande de la population malienne. « Le balafon étant un instrument nous nous sommes dit de mettre en place un évènement qui ferait la promotion de cet instrument », a fait savoir M. Bengaly. Il a expliqué que le balani est beaucoup plus utiliser par quatre grandes communautés dans notre pays, qui sont : les communautés de Kénédougou, de Bouwa, Manding et Bélédougou. « Donc, on s’est dit faire une semaine de festivité avec cet instrument c’est de réunir tout les maliens au tour de cet instrument qui est symbole culturel pour notre pays et d’union pour le vivre ensemble », a-t-il dit. Le Chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a félicité la direction du « Festival Balani Dogokoun », pour son initiative qui met à l’honneur le balafon, l’un des instruments emblématiques de notre patrimoine culturel, qui est plus qu’un instrument de musique. « Il symbole le dialogue et la paix ». Le thème de cette première édition, « Le Balafon : un instrument d’unité et de cohésion entre les communautés », est particulièrement pertinent dans le contexte actuel. Il a rappelé que la culture est un puissant levier pour renforcer le vivre-ensemble, consolider la paix et promouvoir l’unité nationale. Au-delà des spectacles, ce festival offre une foire d’exposition, un concours de danse de balafon, des panels de réflexion et un espace dédié aux enfants. Cette programmation traduit une vision ambitieuse: celle de faire de la culture un moteur d’éducation, de développement économique, de tourisme et de transmission de nos valeurs aux jeunes générations. « Le Gouvernement du Mali demeure pleinement engagé à accompagner les initiatives qui contribuent à la sauvegarde et à la valorisation de notre patrimoine culturel », a déclaré Salia Mallé. Il a estimé que « la culture constitue un pilier essentiel de notre développement, un facteur de paix et un vecteur de rayonnement pour notre pays ». Et, a formulé le vœu que cette première édition soit un véritable succès et qu’elle s’inscrive durablement parmi les grands rendez-vous culturels de notre pays et de l’Afrique. ST/KM (AMAP)
Semaine du Numérique : « Senefamou », l’application qui veut digitaliser l’agriculture malienne

Bamako, 31 juillet (AMAP) En marge des travaux de la 4ème édition de la Semaine du Numérique, l’Agence Nationale de Presse du Mali a rencontré M. Mohamed Touré, cofondateur de Senefamou, ingénieur en réseaux de télécommunication et développeur mobile, qui s’exprime sur leurs travaux en matière d’innovation dans le secteur de l’Agriculture. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Qu’est-ce que Senefamou ? Mohamed Touré : C’est une application mobile qui aide les agriculteurs maliens à mieux cultiver grâce à des conseils agronomiques, un suivi agricole, un agenda, des prévisions météo sur cinq jours et une prévention contre les maladies et ravageurs. Nous avons aussi intégré une gamification pour apprendre en s’amusant, ainsi qu’une IA qui traduit les textes en vocal Bambara, car plus de 60 % des agriculteurs ne savent ni lire ni écrire. Les propriétaires de machines agricoles et de terrains peuvent également louer leurs biens sur la plateforme. Nos cibles principales sont les agriculteurs familiaux, les coopératives et les petits producteurs. Les cibles secondaires sont les propriétaires de machines, de terrains et les experts agricoles. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Comment voyez-vous l’évolution du numérique au Mali ? Mohamed Touré : La dynamique est positive. La Semaine Numérique, actuellement à sa 4ᵉ édition, joue un rôle important. J’espère qu’elle se poursuivra pour permettre aux acteurs du numérique de proposer des solutions innovantes aux grands défis du pays. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels problèmes les solutions numériques peuvent-elles résoudre au Mali ? Mohamed Touré : Beaucoup. Lors de la crise du carburant, par exemple, une startup a transformé des déchets plastiques en essence, gasoil et kérosène. Les solutions numériques peuvent aussi intervenir dans l’électricité, la santé et bien d’autres domaines. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels sont vos principaux défis ? Mohamed Touré : Le financement reste le problème majeur. Nous avons besoin de soutiens de l’État et de fonds d’investissement pour développer nos solutions agricoles. Avec des moyens financiers, les autres obstacles (matériel, etc.) peuvent être surmontés. Les ressources humaines ne constituent pas un frein majeur. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quel rôle les startups peuvent-elles jouer dans le développement du Mali ? Mohamed Touré : Il s’agit de proposer des solutions concrètes et innovantes. Dans l’agriculture, par exemple, nous répondons à l’exclusion numérique et au manque d’accès à la mécanisation. Les infrastructures actuelles suffisent-elles au développement des startups ? Mohamed Touré : Pas encore. Contrairement à la Silicon Valley, où toutes les conditions sont réunies pour innover rapidement, le Mali a encore beaucoup à faire. Il faut créer un environnement similaire ici. Interview réalisée par Oumar SANKARÉ
Montée en Ligue 1 Pro de l’ASK : le gouverneur de Kayes reçoit l’équipe et encourage les handballeurs du Sigui

Kayes, 31 juillet (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a reçu, le mercredi 29 juillet à son domicile de Kati, les dirigeants et joueurs de l’Association sportive de Kayes (ASK) pour les féliciter après leur accession historique en Ligue 1 Pro. Deux jours plus tard, ce vendredi 31 juillet, il a également rendu visite aux équipes masculine et féminine de handball du Sigui de Kayes, engagées dans le championnat national à Bamako, selon la Cellule de communication du gouvernorat. À l’occasion de la réception de l’ASK, le gouverneur a remis au président de la Ligue régionale de football, le Dr Moussa Sow, la prime promise aux joueurs en cas de victoire contre le Baoulé Club, rencontre décisive pour leur montée dans l’élite du football malien. Le vendredi 31 juillet, le Général de brigade Moussa Soumaré s’est ensuite rendu auprès des équipes de handball du Sigui de Kayes en regroupement à Bamako. Il a assisté à la victoire de l’équipe masculine face au Tata de Sikasso (43-9), tandis que l’équipe féminine s’est imposée devant le CMB sur le score de 37 à 27. Le gouverneur a adressé ses encouragements aux joueurs au nom des populations de la région de Kayes. Il a remis une enveloppe symbolique au président de la Ligue régionale de handball pour soutenir les deux équipes, indique la Cellule de communication du gouvernorat. OD/CMT (AMAP)
Semaine du numérique : « ma Couture + » veut accélérer la transformation numérique des ateliers de couture au Mali

Bamako, 31 juin (AMAP) Le développeur et concepteur de l’application « ma Couture + », Ahmadou Adiawiakoye a présenté une solution destinée à accompagner les artisans de la couture dans leur transition numérique, ce vendredi, à l’occasion de la 4e édition de la Semaine du numérique au Mali, a constaté l’AMAP. L’objectif est de moderniser la gestion quotidienne des ateliers grâce à une application qui centralise les informations relatives aux clients, aux mesures, aux commandes, à la facturation et à la comptabilité. Selon le promoteur, l’application répond à un problème récurrent dans les ateliers de couture à savoir la perte des mesures et le mauvais suivi des commandes. Toutes les informations sont enregistrées sur une plateforme numérique, permettant aux artisans de retrouver rapidement les données de leurs clients et de conserver un historique de leurs activités. Évoquant l’écosystème numérique malien, il estime que de nombreuses opportunités restent à exploiter. Pour lui, plusieurs secteurs d’activités souffrent encore d’une gestion interne peu structurée, et la transformation numérique constitue un levier pour améliorer l’organisation et la qualité des services. Il souligne toutefois que l’adoption des outils numériques demeure un défi, les artisans devant progressivement abandonner les cahiers traditionnels au profit des applications de gestion. À cela s’ajoutent les difficultés d’accès au financement, indispensables pour renforcer l’accompagnement des utilisateurs et accroître la visibilité de la start-up. Le promoteur indique également que la crise de l’électricité affecte les performances de l’application en raison des perturbations de la connexion Internet. Il se montre néanmoins optimiste, quant à l’adoption de la solution par les jeunes entrepreneurs du secteur de la couture, qu’il juge de plus en plus familiarisés avec les outils numériques. Il estime enfin que les start-ups peuvent jouer un rôle majeur dans la transformation numérique du Mali en développant des solutions adaptées aux besoins des différents secteurs et en créant des emplois. Pour favoriser leur essor, il plaide pour la mise en place de mécanismes de financement destinés aux projets déjà opérationnels et disposant d’un prototype fonctionnel, afin de leur permettre d’élargir leur base d’utilisateurs. OS/KM (AMAP)
Mali : des frappes contre des positions du JNIM/FLA à Bandiagara, Kouakourou et Gourma-Rharous

Bamako, 31 juillet (AMAP)– Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, ont mené plusieurs frappes contre des positions de la coalition terroriste JNIM/FLA dans les régions de Bandiagara, Kouakourou et Gourma-Rharous, dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, a annoncé, vendredi, l’état-major général des Armées. Selon le communiqué, un regroupement d’individus, parmi lesquels figuraient des responsables de la coalition terroriste, a été localisé le jeudi 30 juillet dans la périphérie de Bandiagara grâce à des renseignements. Après confirmation des informations, les différents points de regroupement ont été ciblés et détruits. Le vendredi 31 juillet, d’autres regroupements terroristes, disposant d’importants moyens logistiques et de matériels de guerre, ont été repérés au nord-est de Kouakourou. Plusieurs frappes de précision ont été effectuées pour neutraliser ces positions. Par ailleurs, aux abords du village de Doro, dans le cercle de Gourma-Rharous, deux frappes ont visé des groupes armés terroristes. Le bilan communiqué fait état de plusieurs combattants neutralisés, de deux véhicules armés détruits ainsi que de diverses munitions, dont des obus. L’état-major général des Armées indique que les opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire se poursuivent sur l’ensemble du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko. CMT (AMAP)
Ligue de football du District de Bamako : Abdallah Baby, nouveau président

Bamako, 31 juillet (AMAP) M. Abdallah Baby a été élu président de la Ligue de Football du District de Bamako, avec 19 voix, contre le président sortant Issa Sidibé qui a obtenu 15 voix, lors de la 3ème assemblée générale élective, organisé jeudi dans un hôtel de la place de Bamako, a constaté l’AMAP. Les travaux ont débuté à 10h avec la vérification des mandats, suivi de la présentation des listes des deux candidats et de l’ouverture de la phase de vote. Conformément aux dispositions du code électoral et des statuts-types des Ligues régionales, le corps électoral était clairement défini : 18 voix pour les Districts de football (3 délégués disposant chacun d’une voix pour l’ensemble des 6 Districts de Bamako) et 16 voix pour les clubs (un délégué disposant d’une voix pour chacun des 16 clubs participant au championnat de D2 du District). C’est ce collège électoral de 34 voix qui avait la lourde responsabilité de départager les deux candidats. Le calcul était simple : pour l’emporter, il fallait réunir la majorité absolue, soit au moins 18 voix sur 34. Dans ses premières déclarations, le nouveau président de la Ligue a d’abord rendu hommage à son prédécesseur avant de lui tendre la main. Il a affirmé que son prédécesseur a beaucoup d’expériences, il a passé de nombreuses années dans cette ligue et maîtrise les rouages que nous nous découvrons. « C’est un grand frère. J’irai vers lui pour bénéficier de tout ce qu’il peut apporter afin de faire avancer les choses. Je suis convaincu que son souhait est de voir le football bamakois prospérer », a dit Abdallah Baby. «Le premier chantier, continuera-t-il, concerne les jeunes catégories. C’est le football de jeunes qui constitue la base. Inch’Allah, nous allons nous y atteler rapidement ». Pour le 1er vice-président de la commission électorale de première instance de la Femafoot, «La commission électorale travaille uniquement sur la base des textes. Elle est seule habilitée à orchestrer la mise en place des bureaux. Au moment où je vous parle, d’autres Ligues régionales sont en cours d’installation. Le train est en marche, après Bamako, nous devons aller à Tombouctou et partout ailleurs». «Je souhaite vraiment que cette assemblée élective soit la dernière. Si les décisions sont contestées à chaque fois, les acteurs devront s’adresser à d’autres instances. Nous nous avons eu une lecture des textes, mais la commission de deuxième instance peut avoir une appréciation différente, et c’est la sienne qui prévaut. Sinon, les contestataires peuvent aller jusqu’au TAS (Tribunal arbitral du sport), ce qui n’est pas souhaitable ». MK/KM (AMAP)
Tombouctou : Démarrage de l’atelier régional sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales

Tombouctou, 31 juillet (AMAP) Le directeur de Cabinet du Gouverneur de région, Mamadou Timbely a présidé, le 23 juillet 2026 à Tombouctou, la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier régional sur les réformes politiques, institutionnelles, administratives et territoriales, a constaté l’AMAP. Elle a enregistré la présence de toute l’administration depuis le niveau arrondissement jusqu’à la région, les légitimités traditionnelles, les chefs de quartier, de village et fractions les leaders religieux, de femmes et jeunes et les forces de défense et de sécurité. Après les mots de bienvenus du président de la coordination des municipalités, Yehya H. Konta, le chef de la mission Sidiki Coulibaly, prenant la parole au nom du ministre délégué auprès du premier ministre chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, a remercié les participants pour être venus de très loin afin d’assister au présent atelier d’information et de sensibilisation sur les nouvelles reformes. Au directeur de cabinet du gouverneur Mamadou Timbely de préciser que cette rencontre qui se tiendra dans toutes les régions, fait suite aux ateliers d’information et de sensibilisation sur les réformes politiques, Institutionnelles, administratives et électorales organisés en janvier 2025 dans le District de Bamako. En raison de l’importance des sujets développés le Gouvernement de Transition a inscrit au titre de son Plan d’Action (2025-2026) la tenue dans les régions de la présente rencontre d’information et de sensibilisation. Il s’agit de présenter, aux forces vives de la Région de Tombouctou la Constitution de 2023 et les textes de la réorganisation Territoriale et administrative de 2023 tout en mettant l’accent particulier sur le volet sensibilisation des citoyens sur les réformes politiques, Institutionnelles, administratives et territoriales réalisées et celles en cours. Après ces différents discours, les deux experts Sidiki Coulibaly et Badara Aliou Keita ont présenté deux thématiques à savoir la constitution du 22 juillet 2023 et la réorganisation territoriale et administrative de 2023 développées en 07 sous-thèmes. Cet exercice a conduit les participants à un débat en plénière au cours duquel des suggestions et recommandations ont été recueillies et versées au rapport de synthèse de la Rencontre, en vue de déterminer les voies et moyens de valorisation et de consolidation des acquis. Entre autres recommandations formulées, la mise à la disposition des participants les documents afférents à cet atelier, la poursuite des opérations d’enrôlement du RAVEC sur toute l’étendue du territoire de la région, afin de mettre les citoyens dans leurs droits. Il faut rappeler que ces ateliers régionaux sont l’initiative du Ministère chargé des réformes politiques et du soutien au processus électoral, conformément aux instructions du Président de la Transition, Chef de l’Etat et du Premier ministre, Chef du Gouvernement MS/KM (AMAP)

