Kayes : Le Gouverneur sensibilise sur l’interdiction des motocyclettes de cylindrée de 125cm³, la restriction, I ‘accès à certaines forêts et l’immatriculation des engins

Kayes,  23  juin (AMAP) Le Gouverneur de la Région de Kayes,  le Général de brigade Moussa Soumaré, a tenu, le lundi 22 juin 2026, dans son gouvernorat,  une rencontre d’information et de sensibilisation  sur les mesures règlementaires relatives à l’interdiction des motocyclettes de cylindrée de 125cm³ et  plus hors des grandes agglomérations, la restriction et I ‘accès à certaines forêts ainsi que l’immatriculation des engins objet Arrêtés N° 2026-1311 et 1312/MDAC/MJDH/MATD du 03 juin , a constaté l’AMAP. Cette rencontre a été élargie à un certain nombre d’acteurs de la Région pour sensibiliser et commenter certains Arrêtés interministériels qui ont été pris récemment dans le cadre de la sécurisation de la population. Au terme de la rencontre,  le Gouverneur a accordé une interview à la presse, rappelant que  ces mesures ont fait l’objet d’arrêtés interministériels . Il s’agit de l’interdiction de l’accès à certaines forêts dont deux dans la Région de Kayes.  Aussi,  la circulation des motos des grosses cylindrées entre les grandes agglomérations et la vente, l’importation et transit de leurs accessoires. S’y ajoute l’immatriculation des engins à deux et trois roues. « Nous avons voulu sensibiliser la population, donner la bonne information et expliquer clairement ces Arrêtés aux différents acteurs, surtout à la presse pour les  relayer à l’ensemble des populations de la Région », a expliqué  le Général de brigade Soumaré. Aux populations,  le Chef de l’exécutif régional a rappelé que ces Arrêtés vont dans le sens de la sécurisation de la population et des biens et qu’ils ne  sont contre l’intérêt de qui ce soit. Mais plutôt pour aider les Forces Armées maliennes (FAMa) à sécuriser davantage le territoire,  les personnes et bien. « Je demande à la population d’accompagner l’application de ces décisions prises par les autorités en acceptant de respecter ces différentes dispositions,  à ne pas accéder à ces forêts qui ont été interdites et aussi à ne pas circuler à ces motos entre les grandes agglomérations», a-t-il lancé.  Et d’inviter  les commerçants à se conformer aux contenus de  ces Arrêtés interministériels.  Le Général de brigade Moussa Soumaré a insisté que l’objectif final est de sécuriser notre pays. Faut-il noter qu’autour du Chef de l’exécutif régional,  le Directeur régional du commerce, de la consommation et de la concurrence,  Robo Bayo,  des chefs régionaux des forces de défense et de sécurité, des Eaux et forêts, de l’Office national des transports,  ont donné d’amples informations à l’assistance qui était composée, entre autres, des représentants de la société civile,  des commerçants.  OD/KM (AMAP)

Agriculture périurbaine : Une aubaine pour certains et des difficultés pour d’autres

Bamako, 23 juin (AMAP) L’Agriculture périurbaine constitue pour certains une aubaine qui en profitent et en font un gagne-pain et pour d’autres des difficultés, a constaté l’AMAP. L’équipe de l’Agence Nationale de Presse du Mali a fait une enquête dans ce domaine. Dans la localité de Tiéguena, quartier périphérique de Bamako situé sur la route de Ségou, dans la commune de Zan Coulibaly, région de Dioïla, Lévis Thera est un jeune homme âgé de moins de 20 ans rencontré dans un champ à Markacoungo. Il est l’ange gardien qui s’occupe des activités du champ d’environ 7 hectares de Ibrahim Dao. Ce dernier témoigne que son vigile prend bien soin de ses chèvres et poulets ainsi que de son potager. Ce célibataire gardien est payé au même titre que les mariés. « A chaque fois que je viens au champ, je lui apporte des cadeaux afin de l’encourager. Je peux dire qu’il prend le travail au sérieux pour le moment », précise son patron. Mais visiblement, il n’y a pas assez d’évolution, parce que c’est le champ qu’on avait visité en 2021, cinq ans après.  Ni l’élevage, ni le jardinage n’ont progressé. Si au début, Ibrahim Dao, propriétaire du champ d’une superficie de plus de 5 hectares, gagnait un peu dans l’agriculture, précisément la culture du maïs, arachide et haricots, aujourd’hui, il affirme que tous les rendements connaissent une chute. « J’évolue dans le secteur agricole depuis presque 10 ans. Mais je peux dire que c’est une activité dans laquelle je ne gagne pas. Mon problème majeur est un manque de main-d’œuvre ou de gardien. Ils ne prennent jamais le travail au sérieux en mon absence. Un gardien a fui une fois, exposant mes tomates et d’autres cultures dans le jardin. Il y a également certains autochtones du village qui les découragent de faire les travaux. Pour l’instant, ce que je dépense dans ces activités, je n’en bénéficie pas », raconte-t-il. Malgré sa volonté et sa détermination, M. Dao regrette aujourd’hui de voir ses projets régressés. « On peut toujours avoir l’envie de se lancer dans l’agriculture ou bien l’élevage, mais tant qu’on n’a pas des personnes pour accompagner, ça devient toujours compliqué. » Réussir avec l’implication de soi même « Il est impossible de réussir dans l’agriculture périurbaine sans l’implication de soi-même, comme toute autre entreprise », ces propos viennent de Mamadou Dembélé, géomètre de profession, qui s’est lancé dans l’agriculture périurbaine depuis 2020. Sur une surface de 2 hectares et demi, située à Korokoro, dans la commune de Zan Coulibaly, région de Dioïla, il dit regretter de s’être lancé dans le domaine de l’agriculture. « Après six ans d’activité, je constate que je n’ai rien bénéficié dans cette activité. Parfois ce sont mes neveux qui m’accompagnent, mais aujourd’hui, ils ont d’autres préoccupations professionnelles. La main-d’œuvre… À ma présence, ils travaillent, mais une fois que je quitte le champ, ils ne font rien », fait t-il savoir. « Je paie la main-d’œuvre. Pour faire le jardin ou l’agriculture ordinaire, tout nécessite des dépenses. Pour aller au champ, il faut du carburant. Parfois, je dépense plus de 100.000 Fcfa par mois, mais je n’ai jamais encaissé cette même somme comme bénéfice pendant trois mois. Je compte même abandonner ce projet pour en faire d’autres », ajoute Mamadou Dembélé, âgé d’une cinquantaine d’années. Pendant la période de contre-saison, il fait du jardinage. « J’ai une plantation mais, à côté, je fais du jardinage. Il s’agit notamment des légumes et des tubercules. Mais mon souci a toujours été un problème de main-d’œuvre. Ils ne prennent jamais le travail au sérieux », déplore-t-il. Et de raconter avec amertume ce qu’il subit actuellement. « La main-d’œuvre que j’ai ne fait rien. Cette année, avec la crise de carburant, je ne vais pas régulièrement au champ. Ce qui a fait que même les bananiers qui étaient là sont perdus par manque d’eau, alors que le forage marche bien. » Bréhima Sogoba s’est lancé dans ce projet depuis six ans, mais le journaliste de profession affirme également que le grand défi est lié aux problèmes de gardiens. « Notre engagement dans l’agriculture a commencé en 2021, avec l’acquisition de cinq hectares aux environs de Bamako, précisément à Korokoro, dans la commune de Zan Coulibaly. Les premiers obstacles ont été l’accès à la terre et à l’eau, auxquels s’ajoute le manque d’accompagnement de l’État. Cinq ans après, nous avançons tant bien que mal avec nos maigres moyens. » le défi le plus marquant reste celui des ressources humaines Selon lui, le défi le plus marquant reste celui des ressources humaines. Dans l’agriculture, la main-d’œuvre est instable et peu qualifiée. « Les employés ne sont pas toujours conscients de leurs responsabilités et la continuité de leur contrat dépend souvent de leur humeur. Cela fragilise le secteur et nous expose comme des proies faciles », avance-t-il. Pour pallier ce problème, M. Sogoba suggère l’implication des professionnels dans le domaine. « Je suis convaincu que l’intégration de jeunes sortants spécialisés en agriculture pourrait professionnaliser le domaine et apporter plus de stabilité », estime-t-il. De même, Sitan Sanogo, spécialiste en aménagement et gestion des ressources forestières et halieutiques (AGRFH), fait le suivi d’une ferme située à une dizaine de kilomètres de Baguineda depuis plus d’une année. Elle avance que son patron enregistre de grandes pertes avec le manque d’engagement de la main-d’œuvre. « Je peux dire que le promoteur a perdu beaucoup de millions de Fcfa au cours d’une année. Il a des bœufs importés, qui coûtent cher. Il a perdu beaucoup de ces animaux. Ils sont payés entre 400.000 et 500.000 Fcfa. C’est vrai, ils ne sont pas adaptés à l’environnement, mais les gardiens ne s’y intéressent pas. Le promoteur ne vient que le week-end », constate-t-elle. La détentrice du Diplôme universitaire des techniciens supérieurs de l’IPR/IFRA de Katibougou estime « qu’il ne fait pas de contrôle. Les ouvriers sont au champ, chacun fait ce qu’il veut. Même le jardinage qu’il fait… Il y a beaucoup de pertes ». l’activité est rentable, mais à condition d’un ultime sacrifice, un don de soi-même. Sur dix personnes interrogées, seulement deux ont prouvé que l’activité est rentable, mais à

Lutte contre le terrorisme : Les Forces Nationales de Défense détruisent une base terroriste près de Sofara

Bamako, 23 juin (AMAP )L’état-Major Général des Armées a annoncé qu’une mission de reconnaissance aérienne des Forces armées maliennes (FAMa) a permis de détecter une importante base terroriste récemment implantée à 28 km au sud-est de Sofara, dans la région de Mopti, a appris l’AMAP de source officielle. Selon le communiqué officiel, les observations ont révélé la présence de véhicules, motos, dépôts de carburant, panneaux solaires et cabanes servant de zones de vie et de soutien logistique. Et de préciser qu’à la « suite de cette découverte, plusieurs frappes aériennes de précision ont été menées avec succès, détruisant les infrastructures et moyens logistiques ennemis. Deux hélicoptères transportant des groupes d’assaut ont ensuite été engagés pour évaluer les effets des frappes et neutraliser les éléments hostiles survivants. Les opérations de sécurisation se poursuivent conformément aux procédures en vigueur». Le Chef d’État-Major Général des Armées a rassuré les populations que les actions coordonnées de recherche, de poursuite et de neutralisation des groupes armés terroristes se poursuivent avec détermination sur l’ensemble du territoire national, invitant les citoyens à maintenir une vigilance accrue et à soutenir les Forces de Défense et de Sécurité. MMD/KM (AMAP)

Kéniéba : Lancement des épreuves du Baccalauréat

Kénieba, 23 juin (AMAP)  A l’instar des autres Académies d’Enseignement du pays, ont démarré lundi à Kéniéba les épreuves écrites du baccalauréat malien session de juin 2026, sous la présidence du préfet de cercle, Daouda Diarra, a constaté l’AMAP. A 7H 45, Le chargé d’expédier les affaires courantes à la mairie de Kéniéba  M. Daouda Diarra, le Directeur de l’académie d’enseignement,  Seydou Camara, Mahamadou Coulibaly, le président du conseil local de la société civile, Mahamadou N’fa  Kouyaté et le chef d’Unité des Forces de Défense et de Sécurité ont fait leur entrée au lycée public de Kéniéba, l’un des centres d’examen. Il a été procédé à la montée des couleurs nationales par un groupe de pionniers en présence du président de centres et des surveillants. Le chef de l’exécutif local et sa suite se sont ensuite rendus dans la salle 10 de la série terminale sciences économiques. Après les conseils pratiques et le message des Hautes Autorités de la Transition, le préfet Daouda Diarra a fait constater le caractère scellé de la première enveloppe de la journée pour ensuite l’ouvrir à 8h00. La deuxième étape a été  le centre du groupe scolaire Somabouou, où toutes les dispositions ont été prises pour un bon démarrage des épreuves. Ce sont au total 937 candidats inscrits dont 628 garçons et 309 filles, 739 candidats réguliers et 198 candidats libres répartis entre quatre (04) séries à savoir le terminale science exacte, la terminale sciences expérimentales, la terminale langue littérature et la terminale sciences économiques, qui composeront pendant quatre jours dans quatre centres à savoir le Groupe scolaire Lafiabougou , le groupe scolaire Kéniéba , le groupe scolaire Somabougou  et le groupe scolaire lycée public pour l’obtention du précieux sésame, le baccalauréat malien qui leur ouvrira les portes de l’enseignement supérieur en 2026-2027.  MFS/KM (AMAP)

Baccalauréat 2026 à Ségou : 9.384 candidats en lice 

Ségou, 22 juin (AMAP)– Le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Angoïba, a procédé, lundi, au lycée Abdoul Karim Camara dit Cabral, au lancement des épreuves écrites du baccalauréat, en présence d’une importante délégation comprenant le maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, le préfet du cercle, Alou Diarra, et le directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou, Ousmane Traoré. La première enveloppe contenant le sujet de philosophie a été ouverte dans la salle N°2, marquant le démarrage officiel des compositions dans la région, a constaté l’AMAP. L’Académie d’enseignement de Ségou enregistre, cette année, 9.384 candidats, dont 4.694 garçons et 4.690 filles, répartis entre 392 salles de classe et 34 centres d’examen. À cette occasion, Boureïma Angoïba a salué la bonne organisation des examens de fin d’année et exhorté les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, attention et confiance en leurs propres capacités. MS/CMT ( AMAP)

Dioïla : Bon démarrage du Baccalauréat 2026

Dioïla, 22 juin (AMAP)– La gouverneure de la Région de Dioïla a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au lycée Dowélé Marico. Elle était accompagnée des membres de son cabinet, du directeur de l’Académie d’enseignement de Dioïla, Birama Daou, des responsables des Forces de défense et de sécurité ainsi que des partenaires de l’éducation, a constaté l’AMAP. Devant les autorités administratives et les candidats, la cheffe de l’exécutif régional a ouvert symboliquement la première enveloppe contenant le sujet d’économie destiné aux candidats de la série Terminale Sciences économiques (TSECO). Auparavant, elle avait, au nom des autorités du pays, souhaité bonne chance aux candidats tout en les invitant à éviter toute forme de fraude afin de promouvoir l’excellence. Selon les statistiques de l’Académie d’enseignement de Dioïla, 3.769 candidats, dont 2.165 garçons et 1.604 filles, prennent part aux épreuves cette année. Ils sont répartis dans 131 salles de composition sous la surveillance de 262 surveillants. Après la cérémonie de lancement, la délégation a visité quelques salles d’examen et a constaté le bon déroulement des épreuves. Aucun incident n’était signalé à la mi-journée dans la treizième région administrative du Mali. DF/CMT (AMAP)

Baccalauréat 2026 à Bla : dans le calme et la sérénité

Bla, 22 juin (AMAP)– Le préfet du cercle de Bla, Youssouf Bakary Traoré, a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au Lycée public de Bla, a constaté  l’AMAP. Accompagné du 2è adjoint au maire, Bourama Sanogo, des responsables des Forces de défense et de sécurité ainsi que des professionnels des médias, le représentant de l’État a visité es différents centres d’examen afin de s’assurer des dispositifs organisationnels et sécuritaires mis en place pour garantir le bon déroulement des épreuves. C’est dans la salle n°1 de la série Terminale Sciences exactes (TSE) du Lycée public de Bla qu’il a procédé à l’ouverture symbolique de la première enveloppe scellée, marquant le démarrage effectif des examens dans le cercle. Pour cette session, le Cercle de Bla enregistre 736 candidats inscrits, dont 341 filles, répartis dans trois centres d’examen. Selon les statistiques communiquées par les présidents des centres, 612 candidats, dont 334 garçons et 278 filles, ont effectivement pris part aux épreuves, tandis que 124 étaient absents. Le Centre Daouda Bouaré accueille les candidats de la série Lettres et Langues, section arabe. Le centre de Bla Markéina ceux de la série Sciences sociales, tandis que le Lycée public de Bla reçoit les candidats des séries Sciences exactes, Sciences expérimentales et Sciences économiques. Après la visite des trois centres, les autorités ont constaté que les compositions se déroulaient dans le calme et la sérénité, sans incident majeur signalé à la mi-journée. MO/CMT (AMAP)

Baccalauréat 2026 : 4.126 candidats dans l’Académie d’enseignement de San

San, 22 juin 2026 (AMAP)– Le conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, a procédé, lundi, au lancement officiel des épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2026, au Lycée public de San. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du cercle de San, Souleymane Tembély, du directeur de l’Académie d’enseignement de San, Cheick Haïdara, du maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, ainsi que des représentants des forces de défense et de sécurité, a constaté l’AMAP. À cette occasion, le représentant du gouverneur a exhorté les candidats à faire preuve de sérénité, de discipline et de confiance en leurs capacités, tout en les invitant à éviter toute forme de fraude et à s’appuyer sur leurs propres connaissances pour réussir cette étape importante de leur parcours scolaire. Selon les statistiques de l’Académie d’enseignement de San, 4.126 candidats, dont 1.930 filles et 2.196 garçons, prennent part aux épreuves cette année. Ils sont répartis dans 22 centres d’examen à travers l’académie, avec 166 salles de composition et 332 surveillants mobilisés pour assurer le bon déroulement des examens. Le représentant du gouverneur a également rappelé aux surveillants et aux différents acteurs impliqués la nécessité de respecter strictement les textes réglementaires afin de garantir la transparence, l’équité et la crédibilité du baccalauréat. Après l’ouverture symbolique de la première enveloppe, les autorités ont souhaité bonne chance aux candidats, marquant ainsi le démarrage effectif des épreuves dans l’Académie d’enseignement de San. NC/CMT (AMAP)

Kangaba : Lancement des épreuves du Baccalauréat malien session de juin 2026

Kangaba, 22 juin (AMAP)– Comme partout au Mali, les épreuves du Baccalauréat malien session de juin 2026 ont démarré à Kangaba ce lundi 22 juin 2026, a constaté l’AMAP. Le préfet du cercle, M. Abou DAO à la tête d’une forte délégation s’est rendu au Lycée public de Kangaba, Centre LKANGA où il a ouvert la première enveloppe dans la salle Nº 10 de la série TSS contenant l’épreuve de Philosophie. Dans ce centre, ils sont au total 114 candidats réguliers dont 47 filles et 29 candidats libres dont 11 filles. Le préfet et sa suite se sont rendus par la suite au Centre IFPBFK second centre d’examen ou sont logés les candidats des séries TLL et TSECO. Là, ils sont au total 112 candidats réguliers dont 45 filles et 81 candidats libres dont 50 filles. Même constat fait par le préfet a savoir la présence effective des candidats et des surveillants avec un bon encadrement des forces de l’ordre. Pas de fraude, sérénité et rigueur, tels sont les conseils donnés aux candidats par le préfet et sa suite. SD/VMT (AMAP)

Macina : le bureau communal de la Chambre d’agriculture renouvelé

Macina, 22 juin 2026 (AMAP)– Les opérations de renouvellement des instances de la Chambre d’agriculture de la commune de Macina se sont déroulées, lundi, dans la salle de conférence de l’ex-conseil de cercle, sous la conduite du maire Mourzouk Yattara, sur instruction du sous-préfet central, Demba Koné, aconstaté l’AMAP. Les représentants des différents villages ont procédé à la désignation des membres du nouveau bureau par secteur d’activité, à savoir l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’agroforesterie. Sur les 25 villages que compte la commune, 19 ont transmis des listes de représentants et 14 ont effectivement pris part aux travaux, permettant d’atteindre le quorum requis. Les participants ont désigné, par consensus, Ladji Kola Diallo pour l’élevage, Madou Bouaré pour l’agriculture, Sinali Konta pour la pêche et Bintou Camara pour l’agroforesterie. Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont exprimé leurs préoccupations face au manque de redevabilité observé chez certains élus après leur désignation. Des réponses jugées satisfaisantes ont été apportées aux différentes préoccupations. Les participants ont, par ailleurs, réaffirmé l’importance de la Chambre d’agriculture dans le développement du monde rural et exprimé l’espoir d’une poursuite réussie du processus de renouvellement dans les autres localités, malgré les difficultés de déplacement liées au contexte sécuritaire. DG/CMT (AMAP)