Transport: Des mesures pour protéger le réseau routier
Bamako, 8 mars (AMAP) Les ministères des Transports et des Infrastructures et de l’Économie et des Finances ont annoncé, dans un communiqué conjoint publié ce jour, des mesures visant à préserver le réseau routier malien face aux dégâts causés par les véhicules gros porteurs hors gabarit et en surcharge, a appris l’AMAP de source officielle. « Ces camions, souvent en provenance ou à destination des ports maritimes pour le transport du fret lié aux importations et exportations, accélèrent la dégradation prématurée des routes, conçues selon des normes techniques précises » indique le communiqué. À l’issue d’une réunion de concertation tenue le 8 janvier 2025 avec les services techniques, transporteurs, chargeurs, transitaires et commerçants, une période de sensibilisation de trois mois a été décidée. « Nous avons convenu de donner trois mois aux acteurs pour se conformer au code de la route », indique le communiqué. Ce délai, qui s’achève le 31 mars 2025, sera suivi, dès le 1er avril 2025, « d’une interdiction de circulation des véhicules hors normes et en surcharge sur le réseau routier national, une mesure validée par le Conseil des ministres lors de sa session du 12 février 2025 » selon le communiqué. Par ailleurs, les ministres des Transports des pays membres de l’UEMOA ont été invités à informer leurs opérateurs économiques, dans le cadre de la coopération sous-régionale. « Cette décision est conforme au Règlement n°14 de l’UEMOA, et nous avons demandé à nos homologues de sensibiliser leurs transporteurs et chargeurs », poursuit le communiqué. Les deux ministères ont instruit leurs services techniques de prendre toutes les dispositions nécessaires à l’application de ces mesures. OS/MD (AMAP)
Coopération: Séance de travail entre le président de la Transition et le Chef de l’Etat du Ghana
Bamako, 8 mars (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita, a eu une séance de travail avec le président Ghanéen, John Dramani Mahama. au Palais de Koulouba dans les environs de 14h, a constaté l’AMAP. Au même moment, les délégations malienne et ghanéenne se sont réunies pour échanger sur le raffermissement de la coopération entre les deux pays et bien d’autres sujets. Le Mali et le Ghana, depuis leur accession à l’indépendance dans les années 1960, entretiennent une coopération exemplaire. Sur l;Avenue du Mali, a l’ACI 2000, on peut apercevoir un gigantesque statut en bronze du premier président ghanéen, N’Kwamé Krumah. KM (AMAP)
Coopération : Le président de la République du Ghana, John Dramani Mahama est arrivé ce samedi à Bamako
Bamako, 8 mars (AMAP) Le président de la République du Ghana, John Dramani Mahama, est arrivé ce samedi à Bamako où il a été accueilli à l’Aéroport International Modibo Keïta Sénou, par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a constaté l’AMAP. Le chef de l’Etat ghanéen aura des entretiens avec son homologue Malien sur le raffermissement de la coopération bilatérale et bien d’autres sujets d’intérêt commun. Le président ghanéen conduit cette visite dans le cadre d’une mission pour un retour de l’Alliance des États du Sahel (AES) regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, dans la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Après Bamako, le Chef de l’Etat du Ghana se rendra à Ouagadougou et à Niamey. Il est à rappeler que les présidents ivoirien et ghanéen avaient évoqué, lors d’une conférence de presse à Abidjan, la situation socio-politique de l’Alliance des États du Sahel (AES), . Ces trois pays de l’AES ont acté leur retrait de la CEDEAO au mois de janvier 2024. A cet effet, le président ivoirien, SEM Alassane Dramane Ouattara, a exprimé toute sa confiance à son homologue ghanéen, afin que ce dernier parvienne à convaincre les dirigeants de l’AES de réintégrer la communauté sous régionale. KM (AMAP)
Mali- Mauritanie : La coopération est au beau fixe
Le ministre des Maliens établis à I ‘Extérieur et de l’intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER, informe dans un communiqué rendu publique ce vendredi 7 mars, que depuis quelques jours, des allégations faisant état de la situation de nos compatriotes vivant en Mauritanie, circulent dans certains médias. Le Ministre précise que suite aux informations faisant état de l’arrivée de plusieurs de nos compatriotes au poste frontalier de Gogui, en provenance de la Mauritanie, il a dépêché une mission sur place, conduite par le Délégué Général des Maliens de L’Extérieur. Le même communiqué précise qu’un soutien financier et matériel d’urgence a été apporté aux premiers arrivants et un accueil digne leur a été réservé. Le ministre des Maliens établis à I ‘Extérieur et de l’Intégration Africaine, M. Mossa AG ATTAHER saisit I’occasion pour rappeler que le Mali et la Mauritanie entretiennent des liens multiséculaires fondés sur l’amitié et fraternité. « Les populations de nos deux pays frères ont, de tout le temps, vécu ensemble en parfaite harmonie. De même, de fortes communautés maliennes et mauritaniennes vivent de part et d’autre des deux frontières », précise Monsieur le Ministre. Par ailleurs, le ministre AG ATTAHER rassure nos compatriotes que leur situation fait I’objet d’une prise en charge des autorités maliennes et mauritaniennes, tout en les appelant au calme et en les invitant à ne pas céder aux provocations. Par la même occasion, le Ministre AG ATTAHER invite les médias à œuvrer au calme et à l’apaisement. Le ministre rappelle que le Gouvernement du Mali accorde une importance particulière à la sécurité, à la protection et à l ‘assistance de l’ensemble de nos compatriotes qui vivent à l’extérieur. Le Chef du département en charge des Maliens établis à I’Extérieur affirme que I’attention accordée à nos compatriotes de la Diaspora s’est particulièrement renforcée sous le leadership de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de I’Etat, qui, au point 7 de sa lettre de cadrage, adressée au Gouvernement, renforce la protection des Maliens établis à l’extérieur. Avant de clarifier que la situation des Maliens établis en Mauritanie bénéficie de la même attention et du même intérêt. « C’est dans ce cadre que le Chef de I’Etat, a dépéché Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’lntégration Africaine, M.Mossa AG ATTAHER, qui était porteur de message auprès de Son Excellence Mohamed OULD CHEIKH EL GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie », précise le communiqué. La visite du ministre a permis d’avoir entre autres résultats ; -Le lancement d’une opération spéciale de délivrance de cartes de résidence aux Maliens établis en Mauritanie avec exemption de paiement de frais; -La mise en place d’un cadre d’échange permanent entre I’Ambassadeur et les services des ministères mauritaniens concernés(Affaires Etrangères, Intérieur); -L’implication de I’Ambassade du Mali à Nouakchott pour une large adhésion des Maliens au nouveau processus de régularisation des étrangers ; Enfin, le communiqué précise que le Ministre, M.AG ATTAHER suit avec attention l’évolution de la situation et se fera le devoir de prendre toutes les mesures nécessaires au renforcement de la protection de nos compatriotes.
8 mars à Kangaba : Avec Mariam B. Coulibaly, le taux de scolarisation des filles a atteint plus de 85 % en 2024 à Kâba
Kangaba, 07 mars (AMAP) Conseillère pédagogique au Centre d’Animation Pédagogique (CAP) chargée de la scolarisation et du maintien des filles à l’école et présidente de la CAFO, Mariam B. Coulibaly s’est battue corps et âme des années durant pour rehausser le taux de scolarisation des filles dans les 09 communes du cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. A l’arrivée de l’enseignante, le Centre d’animation pédagogique de Kangaba (CAP) en 2006-2007, le taux de scolarisation des filles était en dessous de 5%. Aujourd’hui en 2024 dans ce cap, plus de 85% des filles sont scolarisées grâce à son courage et sa détermination. Elle dit avoir crue depuis longtemps que l’épanouissement de la famille, le développement local et même national dépendent en grande partie de l’autonomisation de la femme et de la fille. C’est pourquoi, durant son parcours d’enseignante, elle s’est toujours battue pour éviter le renvoi des filles enceintes. C’est ce qui lui a valu d’être nommée conseillère pédagogique au CAP. En tant que femme averti, elle a aussi œuvré pour l’éveil des femmes de Kangaba. Pour ce faire, elle est parvenue à créer plusieurs groupements de femmes dont certains ont obtenu leur récépissé. Ces groupements de femmes, grâce aux conseils et l’accompagnement de la conseillère au CAP, ont bénéficié des aides et des sessions de formation dans le domaine des activités génératrice de revenus (AGR). Sa ferme volonté de rassembler les femmes et leur apporter un appui dans la sensibilisation de ce groupe fragile en vue de son autonomisation, lui a valu d’être choisie comme présidente de la CAFO de Kangaba. Déterminée à apporter sa touche à la fête de la femme, elle a bénéficié d’un accompagnement de l’Organisation Plan International afin que la fête soit belle à Kaba, nom originale de Kangaba, située à 100 km à l’ouest de la Capitale vers la frontière guinéenne. Après 30 ans au service de la Nation, cette femme battante, Mme Mariam B. Coulibaly, mère d’une fille, va faire valoir ses droits à la retraite à la fin de cette année, mais continuera à apporter son appui pour une meilleure qualité de l’éducation avec un taux encore plus élevé de la scolarisation des filles. SD/KM (AMAP)
Tominian : Le district sanitaire en conseil de gestion
Tominian, 7 mars (AMAP) Une réunion du Conseil de gestion du district sanitaire s’est déroulée ce vendredi à Tominian, sous la présidence du Sous-préfet de l’arrondissement de Benena, Moussa Diamouténé en présence du 2ème adjoint au maire de la commune rurale de Tominian, Simon Koné, a constaté l’AMAP. Ont pris part à cette rencontre les représentants des services techniques, les représentants des ONG, le président de la FELASCOM, les présidents des ASACO, les Directeurs Techniques de Centre (DTC) et la représentante de la CAFO. Le maire de la commune rurale de Tominian, Sadrac Keïta a, dans ses mots de bienvenue, félicité la tenue dudit cadre de concertation utile pour le fonctionnement du district sanitaire. Dans son discours d’ouverture, le représentant du chef de l’exécutif local, a affirmé qu’un système de santé efficace doit répondre non seulement à des infrastructures et des ressources humaines compétentes, mais aussi sur une gestion rigoureuse et une évaluation permanente des actions. Le Sous-préfet a par ailleurs, déclaré que ce conseil de gestion nous offre l’opportunité de faire le point des avancées réalisées, d’identifier les défis rencontrés et de définir ensemble des stratégies adaptées pour améliorer la qualité des soins et l’accessibilité aux services de santé pour tous. Enfin, il a précisé qu’au cours de cette session, les indicateurs de performance du district sanitaire seront examiner avec rigueur, l’efficacité des stratégies mises en œuvre évaluer et des solutions concrètes et réalistes pour relever les défis proposées. Pour sa part, le représentant du médecin chef du district sanitaire de Tominian, Dr Amara Dembelé a déclaré que le district sanitaire a engendré des résultats souvent encourageants, avant de féliciter les participants pour leur disponibilité. A la suite des présentations sur le rapport d’activité, les participants se sont penchés sur le plan opérationnel 2026, l’évaluation de l’état de mise des recommandations antérieures Les participants ont formulé entre autres recommandations, l’ invitation des partenaires aux rencontres, le paiement les quotte- part pour la référence évacuation, la sensibilisation de la population sur la fréquentation du centre de santé, dynamiser le système d’enregistrement des enfants à la naissance à l’état civil, entre autres. A la clôture, le représentant du médecin chef et le maire, ont félicité l’ensemble des participants pour avoir fait montre de disponibilité et de participation active. ST/KM (AMAP)
Kangaba : L’accès à la justice des cas de VBG au centre des débats
Kangaba 05 mars (AMAP) Un dialogue intercommunautaire sur l’accès à la justice des cas de Violences Basées sur le Genre (VBG) s’est déroulé mardi, au Centre de Recherche et d’Animation Culturelle de Kangaba, a constaté l’AMAP. Organisée par WILDAF Mali avec l’appui financier de l’Ambassade de Grande Bretagne, cette rencontre se situe dans le cadre de la continuité de la troisième année (an 3)du projet « Se reconstruire en tant qu’artisans pour la stabilité au Mali et au Burkina Faso et l’autonomisation des femmes et des jeunes ». Cinquante 50 participants composés des représentants des autorités administratives, politiques, couturières et religieuses, des représentants du service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille, des membres des organisations de la société civile et ceux du groupe pour le vivre ensemble et la lutte contre les VBG,ont pris part à la rencontre. Etaient également présents les représentants des organes de paix, réconciliation et la gestion des conflits, les représentantes des femmes déplacées internes (PDI) et celles des survivantes de VBG, les représentants des personnes vivant avec un handicap, les femmes et jeunes artisans de paix et la presse locale. L’objectif de la rencontre était d’informer les participants sur les différents types de prise en charge, d’amener les participants à connaître les rôles et responsabilités des acteurs travaillant dans le cadre des VBG et le référencement des cas et de permettre aux participants de dénoncer les pratiques de VBG afin de sanctionner les auteurs. SD/KM (AMAP)
Mali : Fin des travaux de l’atelier technique de renforcement des capacités sur la communication gouvernementale
Bamako, 7 mars (AMAP) Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a présidé jeudi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la clôture de l’atelier technique de renforcement des capacités sur la communication gouvernementale, a constaté l’AMAP. C’était en présence du directeur du Centre d’information gouvernementale du Mali (Cigma), Ibrahima Traoré et du chef de la cellule de communication et des relations publiques de la Primature, Alassane Ag Mohamed et de plusieurs experts de la communication ont également pris part à cet atelier de trois jours. Les réflexions ont abouti à plusieurs recommandations qui permettront, selon le ministre Alhamdou Ag Ilyène, de jeter les bases d’une stratégie ambitieuse et cohérente pour redynamiser la communication gouvernementale. Au nombre de ces propositions, l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan de communication stratégique gouvernementale avec un plan d’actions, la création autour du Porte-parole du gouvernement et du ministre chargé de la Communication d’un mécanisme de coordination de la communication gouvernementale et de gestion de l’information en temps de crise. Les participants ont également proposé la réalisation de sondages et des enquêtes d’opinion comme moyens de mise en œuvre de la communication gouvernementale. S’y ajoutent la création des plateformes numériques pour le gouvernement et l’organisation en direction des leaders d’opinion une série de consultations publiques pour mieux expliquer les choix et réalisations du gouvernement, l’importance de la culture de la paix, la citoyenneté afin de susciter des adhésions. Ils ont proposé de donner un statut conséquent aux chargés de communication dans les départements ministériels et insuffler une nouvelle dynamique au Cigma dans le dispositif de la communication du gouvernement en opérationnalisant ses textes de création et d’organisation. « L’organisation de ces journées de renforcement témoigne de la ferme volonté du gouvernement d’associer pleinement les médias à la communication de l’État. Nous savons que les médias jouent un rôle de premier plan dans la vulgarisation de l’action gouvernementale. Nous comptons sur les médias de proximité, véritables relais pour atteindre les populations dans les zones les plus reculés du pays », a affirmé Alhamdou Ag Ilyène. Enfin, il a invité les acteurs de la communication gouvernementale à mettre fin aux « petites rivalités » entre eux la presse publique et privée, les influenceurs et les médias traditionnels. TD/KM (AMAP)
8 mars à Gao : Mme Nana Touré, de la création du centre de Formation « Adaoula » à la protection de l’environnement
Gao, 7 mars (AMAP) Mme Nana Touré, connue sous le nom de Nana Balla_koné , présidente de l’association «Adaoula», a lancé au mois de janvier 2012, dans la Cité des Askias, un centre de formation et d’apprentissage des femmes et des filles en tresse, en coupe couture, en transformation agro – alimentaire, la sensibilisation sur les violences basées sur le Genre, l’éducation à la citoyenneté, entre autres, a constaté l’AMAP. Selon elle, le savoir que l’on détient doit être transmis à d’autres générations afin qu’il ne soit pas méconnu par la future jeunesse. C’est ce qui a motivé la création dudit centre qui de sa création à nos jours a contribué à former des milliers de femmes et de jeunes filles et à les rendre autonomes. « De 2012 à nos jours, le centre « Adaoula » est à la sortie de sa 8ème promotion dans plusieurs disciplines socio professionnelles. A la sortie chaque promotion, le centre dote les méritants en kits mais avec les moyens limités du centre cela n’a pas pu continuer. Actuellement le centre accueille 133 pensionnaires et de 2015 à nos jours 1000 apprenants ont été formés en tresse, tricotage, savonnerie, coupe couture, en tatouage du henné et sont déversés sur le marché d’emploi. Tout le monde n’a pas eu la chance d’être bureaucratique avec le centre de formation, certaines femmes se forment pour apprendre un métier et servir demain sa famille et son pays » a estimé Mme Nana Touré. Le Centre a également assuré également en 2012, après la crise, la prise en charge de nombreuses jeunes filles qui en ont été victimes. « Le centre a accueilli toutes les jeunes filles victimes de la crise pour leur prise en charge phycologique et leur insertion professionnelle. A leur arrivée au centre, elles étaient au nombre de 70 jeunes filles traumatisées venues des différentes localités de la région. Grâce au Comité International de la Croix Rouge (CICR) et à d’autres organismes locaux, le centre s’est occupé d’elles dans leur prise en charge en soins médicaux, phycologique et à leur insertion socio- professionnelle. Au fil du temps, avec l’accompagnement des femmes relais communautaire du centre, elles ont pu être intégrées au développement socio-économique. Parce que certaines d’entre elles avaient été formés en tresse traditionnelle, en coupe couture, à la transformation agroalimentaire et autres », a précisé Mme Touré. « Actuellement le centre prend en charge les frais de scolarité de certaines filles déscolarisées mais qui veulent continuer les études. Chaque mois de Ramadan le centre prépare des plats de coupure de jeûne pour les élèves de l’institut de formation de maitre de Gao venus du sud ». Par ailleurs, ce centre a recensement formés les femmes veuves des militaires du camp de la première région militaire de Gao tombés au camp d’honneur. Celles-ci ont été formées en coupe couture, le tricotage, la transformation agroalimentaire, le henné, le maquillage et les tresse Le centre participe aussi dans la préservation et la protection de l’evironnement de la ville de Gao en plantant des arbres dans les espaces publics et en balayant aussi certains endroits publics durant les grands événements » a déclaré la présidente du centre « Adaoula ». Il est à noter qu’à la biennale organisée à Sikasso, l’association « Adaoula » a été 2ème nationale en exposition des arts et cultures. Le centre a reçu une médaille par l’ancien président, feu Amadou Toumani Touré pour avoir occupé la 2ème place dans la sauvegarde de la culture ancestrale. Malgré tous les efforts déployés, ce centre modèle reste confronté, selon sa présidente, à l’acquisition de locaux appropriés pour accueillir les apprenants. AT/KM (AMAP)
Kangaba : Une femme poignardée dans une attaque à l’arme blanche
Kangaba, 06 mar (AMAP) Deux terroristes présumés ont agressé au couteau des femmes qui revenaient de la pêche dont l’une a été poignardée, lors d’une attaque survenue, mercredi, à environ trois km de Kangaba (Ouest) à côté du poste de contrôle de Kénielé. Nantenin Traoré, qui portait son enfant au dos, n’a pas pu fuir à cause de son handicap. Elle fut alors poignardée dans le dos par un des assaillants. Lorsque le groupe de sept femmes a aperçu les deux assaillants en train de chanter des versets du coran, elles ont pris peur et ont cherché à fuir. Les policiers et gendarmes au poste de contrôle alertés ont arrêté les deux suspects. Au cours de leur arrestation, les présumés terroristes ont blessé le sergent-chef de police Idrissa Fofana. Les passagers d’un car de transport arrêté au poste de contrôle sont sortis spontanément pour lyncher les deux terroristes dont l’un a succombé à ses blessures et l’autre est entre les mains de la brigade de gendarmerie de Kangaba. Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, accompagné par le Commissaire de police et un élément de la Brigade de gendarmerie ont rendu une visite à la femme blessée chez elle à Deguela et au policier qui sont rentrés chez eux après les premiers soins reçus au Centre de santé de référence (CSRéf) de Kangaba. Avant de repartir, le préfet a invité la population de Deguela « à la vigilance et à dénoncer toutes les personnes suspectes. » Il a félicité les forces de l’ordre pour leur professionnalisme. SD/MD (AMAP)

