Mali : Rencontre d’échanges et de partage entre acteurs de la Communication 

Bamako, 13 mai (AMAP) Un atelier d’échanges et de partage, organisé par le ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, réuni, du mardi au jeudi, à Banakoroni divers acteurs de la Communication afin de réfléchir sur les interactions entre les acteurs des médias, faire l’état des lieux des réseaux sociaux au Mali, leurs défis et perspectives, faire l’état des lieux de la règlementation et de la régulation des médias au Mali. L’atelier de trois jours, qui servira de cadre d’échanges, a ouvert sa première journée sous la présidence du Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaïdi Touré. Il s’agit, globalement de renforcer les rapports entre les acteurs des médias pour une meilleure compréhension réciproque et une plus grande réactivité de ces acteurs face aux enjeux nationaux. Et spécifiquement, de renforcer la cohésion entre les acteurs des médias publics et les acteurs des médias privés, les animateurs des réseaux sociaux, les vidéastes et les communicateurs traditionnels. Tout comme de renforcer la collaboration entre les acteurs des médias et le département de tutelle, créer un cadre permanent d’échange entre les acteurs des médias et dissiper les incompréhensions entre acteurs des médias. Le panéliste du jour, Modibo Fofana, président de l’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL-Mali) a fait une présentation, largement appréciée par les participants, su r « L’état des lieux des réseaux sociaux au Mali : Défis et perspectives ». Le présentateur a rappelé le contexte mondial de l’utilisation des réseaux sociaux avec des statistiques à l’appui, à l’échelle globale et nationale. Les acteurs de la communication dans leur diversité, officient dans les médias traditionnels (presse écrite du service public et privée, radios, télévisions du service public et privées, agences de communication publiques et privées). A ceux-ci se sont ajoutés, depuis quelques années, de nouveaux acteurs comme les animateurs de réseaux sociaux, les vidéastes communément appelés « vidéo-mans », les youtubeurs, les créateurs de contenu,les communicateurs traditionnels. Les productions de ces différents acteurs se nourrissent les unes des autres, Cependant des obstacles existent devant la collaboration entre, d’une part les acteurs des médias eux-mêmes, et d’autre part, entre ceux-ci et les animateurs et responsables des institutions du pays. Cet atelier est initié par le ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, pour minimiser l’impact de ces obstacles et favoriser un dialogue franc, une collaboration sincère entre tous les acteurs de la communication et les institutions productrices d’objets de communication. MD (AMAP)

Mali – Dissolution des partis politiques et organisations à caractère politique par décret présidentiel (Officiel)

Bamako, 13 mai (AMAP) Le président de la Transition au Mali, le général d’Armée Assimi Goïta, a promulgué par décret portant dissolution de tous les partis politiques et organisations à caractère politique sur l’ensemble du territoire malien, selon un communiqué officiel publié ce mardi, à Bamako, après un Conseil des ministres extraordinaire. « Les partis politiques et les organisations à caractère politique sont dissous sur toute l’étendue du territoire national », stipule l’article 1er du décret n°2025-05/PT-RM, pris en Conseil des ministres. La mesure entraîne l’interdiction de toute réunion, activité ou administration liée aux entités dissoutes. « Toute réunion des membres de ces organisations est formellement interdite, de même que l’utilisation de locaux ou de moyens à des fins politiques », a précisé le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de Division Abdoulaye Maïga, par ailleurs Premier ministre, chef du gouvernement. « Les contrevenants s’exposent à des sanctions prévues par les lois en vigueur, » selon l’article 3. Le décret précise que les personnes occupant des postes dans les institutions politiques ou administratives, désignées par des partis ou organisations dissous, peuvent continuer leurs missions. « Ces personnes ne pourront, toutefois, se prévaloir de leur ancienne affiliation politique », a souligné le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué. Cette décision s’appuie sur les consultations des Forces vives de la Nation tenues les 16 et 17 avril 2025 dans les régions, le district de Bamako et auprès des Maliens de l’extérieur, ainsi que sur la phase nationale des 28 et 29 avril 2025. « Elle s’inscrit dans le cadre de la Constitution, de la Charte de la Transition et de plusieurs lois, notamment la loi n°2025-005 du 13 mai 2025 abrogeant la Charte des partis politiques et le statut de l’opposition » justifie le gouvernement Le décret abroge, également, le décret n°2025-0318/PT-RM du 7 mai 2025, qui suspendait les activités des partis politiques. OS/MD (AMAP)

Recouvrement et gestion des avoirs saisis ou confisqués : Des acteurs de la justice réunis pour la validation des outils

Bamako, 13 mai (AMAP) L’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisies ou confisqués (ARGASC), en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a entamé, ce mardi, un atelier de validation des outils de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués et de réflexion sur la mise en œuvre de la confiscation sans condamnation pénale, a constaté l’AMAP. Les objectifs de cet atelier sont de demander aux acteurs de la chaîne pénale « d’examiner, d’amender et de valider les outils de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués, soumis à leur appréciation, de capitaliser les expériences, en partageant des bonnes pratiques, les difficultés rencontrés et les leçons apprises en matière de mise en œuvre de ces outils », a fait savoir le représentant du ministre de la justice, Daouda Sissoko, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, en présence du représentant résident adjoint du PNUD, Yahya Amadou Ba. Il est, également, question, selon M. Sissoko  « de définir les cas appropriés pour l’application de la confiscation sans condamnation pénale, conformément aux dispositions du nouveau code pénal, d’identifier et de recenser les dossiers potentiellement concernés par la confiscation sans condamnation pénale. » Il s’agit, tout aussi,  « de transmettre à l’ARGASC  les avoir identifiés dans ce cadre, afin de lui permettre d’exercer pleinement ses compétences légales en matière de gestion et de recouvrement, d’instaurer et de renforcer un cadre pérenne de concertation et de collaboration entre l’ARGASC et les acteurs de la chaîne pénale, pour une énergie accrue en matière de recouvrement et de gestion des avoirs issus de la délinquance économique et financière », a-t-il ajouté. Quant au représentant du PNUD, Yahya Amadou Ba, il a réaffirmé la disponibilité de l’agence onusienne « à poursuivre son accompagnement aux côtés des autorités nationales pour la mise en œuvre de réformes visant à renforcer la transparente, la redevabilité et la lutte contre la corruption au Mali » MMD/MD (AMAP)

13e édition du Grand tour du Mandé, étape de Kangaba

Kangaba, 13 mai (AMAP) Le promoteur du Grand tour du Mandé (Kirina, Kangaba, Kéla), le célèbre griot Bourama Soumano, président de l’Association Kouma et ses amis ont été reçus avec tous les honneurs lundi 12 mai 2025, à Kangaba (Ouest) sur la place du Kama-blon, dans le cadre de la 13e édition de l’évènement, a constaté l’AMAP. « Si le Grand tour du Mandé se renforce d’année en année, c’est seulement et surtout grâce à la bénédiction des sages du Mandé », a déclaré M. Soumano face aux dignitaires venus au grand complet l’accueillir sur la place publique de Kangaba. Selon lui, l’Association Kouma n’est autre qu’une association pour valoriser nos valeurs culturelles. Cette édition 2025 correspond à l’année dédiée à la Culture par le général d’Armée Assimi Goïta président de la Transition chef de l’Etat a rappelé le président de l’Association Kouma. Il a invité « les sages du Mandé à formuler des bénédictions pour son association et le Grand tour du Mandé en général, et pour la Transition et son président le général d’Armée Assimi Goïta en particulier. » Au nom des sages de Kangaba, Namory Traoré de la famille fondatrice de Kangaba a formulé des bénédictions pour le Mali. Il a réaffirmé le soutien indéfectible du Mandé à la Transition malienne. SD/MD (AMAP)

Kayes : Le colonel Boubou Bocoum prend le commandement de la Région militaire N°4

Kayes, 13 mai (AMAP) La passation de service entre le nouveau commandant de la Région militaire N°4, le colonel Boubou Bocoum, et l’ancien, le colonel Moussa Ongoïba s’est déroulée lundi 12 mai 2025 au Camp militaire Mamadou Lamine Dramé de Kayes (Ouest), sous la présidence du général de brigade Arouna Samaké, chef d’état-major de l’Armée de Terre, en présence d’Amadou Dicko, directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de Kayes et de nombreux invités militaires et civils. Elle a été marquée par un défilé qui a enregistré la participation de la Nouba, du drapeau et de sa garde et des sections des autres composantes des forces de défense et de sécurité. Avant de poser ses valises dans la Cité des rails, le colonel Boubou Bocoum était, jusqu’en janvier dernier, le commandant du poste de Commandement tactique de Nioro (PC TAC – Nioro) dans le cadre de l’opération Maliko. Le nouveau commandant de la Zone de défense N°4 détient au moins 5 médailles nationales et internationales, dont la Médaille d’argent de l’Ecole de guerre de Moscou avec la mention « Excellent » (2024) et la Médaille commémorative de campagne (2003). Il a aussi occupé le poste de chef d’Etat-major de la Région militaire N°3 à Kati. Au début de sa carrière militaire, il a obtenu le diplôme de Chef de section d’infanterie à l’Ecole militaire interarmes (EMI) de Koulikoro. En 1999, il a eu le diplôme de parachutiste au Bataillon des commandos parachutistes de Djicoroni (Bamako). Le colonel Bocoum a décroché un autre parchemin de l’Ecole de guerre et un master en défense et Sécurité nationale avec mention « Excellent à l’Ecole de guerre de Moscou. Son mémoire de fin d’études portait sur le thème « Justification stratégique militaire des domaines prioritaires de la construction et du développement des forces armées du Mali ». Au regard de ses expériences tant dans notre pays qu’ailleurs, le nouveau patron de la Région militaire N°4 entend œuvrer pour renforcer la sécurité dans les régions administratives de Kayes, Nioro et Kita. En mars 2021, le colonel Boubou Bocoum avait participé à la Conférence internationale de Niamey sur la stabilisation des Zones de conflit et le terrorisme insurrectionnel dans le Sahel Central et le Bassin du Lac Tchad. « Je prends ce commandement avec humilité et je mesure la portée de toute la responsabilité qui est la mienne. Les actions qui seront très prochainement entreprises s’inscrivent dans le cadre de la continuité, en renforçant les acquis qui trouent leur fondement dans la vision stratégique du chef d’état-major de l’Armée de terre. Les actions futures iront dans le sens des défis à relever », a déclaré à la presse le commandant entrant , « Il y a des enjeux sécuritaires dans la région, à travers les nombreux flux commerciaux sur le plan économique entre, d’une part le Mali et le Sénégal, et d’autre part, entre le Mali et la Mauritanie. La 4ème région militaire, en plus de la région administrative de Kita, couvre les régions administratives de Kayes et Nioro, qui font frontière, respectivement, avec le Sénégal et la Mauritanie »,  a expliqué le colonel Boubou Bocoum, à l’issue de la cérémonie de passation de témoin. Le colonel Bocoum a, aussi, rendu un hommage à tous ses prédécesseurs qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour assurer et maintenir à bon niveau l’organisation de fonctionnement de cette prestigieuse région militaire. Il a aussi remercié la presse pour l’intérêt qu’elle porte au travail des forces de défense et de sécurité. Son prédécesseur, le colonel Ongoïba, qui avait pris fonction le 2 mai 2024, s’était engagé à assurer la paix, la sécurité, la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’ensemble de sa zone défense. BMS/MD (AMAP)  

Mali : Le président de la Transition promulgue la Loi portant abrogation de la Charte des partis politiques et du statut de l’opposition

Bamako, le 13 mai (AMAP) Le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, a  promulgué, mardi ce matin, au palais de Koulouba, la loi portant abrogation de la Loi N°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et de la Loi N°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique, a appris l’Amap de source officielle. Le Conseil national de Transition (CNT) a adopté cette Loi N°2025-005 du 13 mai 2025 en séance plénière lundi, 12 mai dernier. L’article 1 de la Loi promulguée par le chef de l’Etat précise que « sont et demeurent abrogés dans toutes leurs dispositions la Loi N°05-047 du 18 août 2005 portant Charte des partis politiques et la Loi N°2015-007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique. » En son article 2, elle annonce qu’une Loi détermine les conditions de formation et d’exercice des activités des partis politiques conformément à la Constitution. La Loi d’abrogation sera enregistrée et publiée au Journal officiel (JO). OD/MD (AMAP)

Attaque à Narena : Trois civils tués, sept blessés et des dégâts maternels

Kangaba, 13 mai (AMAP) Les populations de Naréna chef-lieu de la Commune du même nom se sont réveillés, lundi 12 mai 2025 sous le feu de présumés terroristes, faisant un bilan de 03 civils tués, 07 blessés et des dégâts maternels considérables, rapportent des témoins. Parmi les victimes figurent des étrangers. Entre 4 heures et 5 heures du matin, les assaillants sur des motos ont attaqué et incendié le garage des Chinois. Ils se sont se sont dirigés sur le site minier de la société minière INDI GOLD. SD/MD (AMAP)

Kayes : Fin de la 15ème édition du Festival international des Rails de Kayes (FIRKA)

Kayes, 12 mai (AMAP) La capitale de la 1ère région administrative du Mali, a vibré du 8 au 11 Mai 2025 au rythme du FIRKA (Festival International des Rails de Kayes), sous le thème « Patrimoine musical, moteur du vivre ensemble » a constaté l’AMAP. Parrainée par Mme Fatoumata Batouly Niane de Touly’s Group, cette 15ème édition s’est déroulée à la délégation régionale de la CCIM, sous la présidence du Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré. Le FIRKA est le fruit de la collaboration entre Alou Coulibaly dit Black, promoteur de la Radio Séko de Kayes, et le Port Autonome de Dakar. Au programme de cet événement, figuraient plusieurs activités, dont des prestations de troupes musicales maliennes et sénégalaises, le défilé de mode, des panels et conférences. Lors de la cérémonie d’ouverture et des soirées récréatives, le public a admiré l’agilité et le talent des danseurs bamanan « Tiéblentié ». Les danseurs dénommés « Faux Lions » de Africa Rythme du Sénégal ont aussi émerveillé les festivaliers à travers leurs pas de danses. Le stand du Projet de Renforcement du leadership et des capacités des organisations de la société civile) a abrité samedi, un panel sur la valorisation des déchets plastiques organisé par l’ONG Stop Sahel dans le cadre du projet PROSCAP qu’elle pilote avec Oxfam et l’AJCAD (Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie), grâce à l’appui financier de l’Union européenne. Cette rencontre de sensibilisation et d’éducation gouvernementale a permis à des exposantes de partager leurs expériences avec les femmes et les jeunes afin de créer des opportunités d’emploi et contribuer à la préservation de l’environnement. Une foire-exposition a mis fin à ce rendez-vous culturel annuel du promoteur de la Radio Séko de Kayes. Depuis quelques années, le Port Autonome de Dakar fait des gestes de solidarité en direction des pupilles, des veuves, soutient des activités sportives, dont le cyclisme. Il a aussi financé la clôture du cimetière de Soutoucoulé dans la commune de Khouloum, Cercle de Kayes. Pour le Général de brigade Moussa Soumaré, le FIRKA incarne la vivacité artistique de sa région, mais aussi la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer. « Les Festival incarne non seulement la vitalité artistique de notre région mais aussi, la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer, vecteur historique d’unité, d’échanges et de développement de notre région », a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. La présente édition est, selon lui, une preuve tangible de la résilience des acteurs culturels, de la persévérance de ses organisateurs et du soutien constant des partenaires engagés dans la promotion de la culture, comme un levier de paix, de cohésion sociale et de développement durable Pour le Gouverneur, le thème de la présente édition cadre parfaitement avec le rôle prépondérant que joue le patrimoine musical dans la recherche de la cohésion sociale, la paix et du vivre-ensemble. BMS/KM (AMAP)

Remise d’un chèque de plus de 290 millions de Fcfa pour les ayants droit d’un Malien victime d’accident de la circulation en Italie

Bamako, 12 mai (AMAP) Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a remis symboliquement, ce lundi, à Bamako, un chèque de 297 593 240 Fcfa aux ayants droit de Moussa Arama, un ressortissant malien décédé dans un accident de la circulation routière survenu en juillet 2023, en Italie. C’est grâce à l’accompagnement diligent du bureau du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) que des démarches ont été entreprises auprès de la compagnie d’assurance afin d’obtenir une compensation financière destinée à soutenir la famille du défunt. Ces efforts combinés à l’appui du ministère chargé des Maliens établis à l’Extérieur, ont permis d’aboutir à une indemnisation. Mossa Ag Attaher, ému, compatissant à la douleur et la tristesse de la famille et exprimant le « témoignage tangible de la solidarité nationale, » a déclaré : « Réparons une injustice et honorons une vie ».  Et d’ajouter : « Je suis ému de voir l’aboutissement de cette chaîne de solidarité grâce à l’implication du bureau du HCME basé en Italie qui a eu gain de cause au niveau judiciaire ». En remettant symboliquement ce chèque Mossa Ag Attaher, a invité les ayants droit à faire « bon usage de l’argent », après avoir exprimé que le décès de Moussa Arama a profondément peiné notre communauté en Italie. Le président du HCME, Habib Sylla, a relevé la bonne collaboration de la structure avec le ministère des Maliens établis en Extérieur et de l’Intégration africaine sous l’égide du ministre Ag Attaher. De son côté, le représentant de la famille du défunt, Souleymane Arama, submergé par l’émotion, s’est contenté de saluer et remercier l’État du Mali et le HCME, surtout son conseil de base en Italie. OD/MFD (AMAP)

Le ministre dans des stations SOMAGEP de Bamako : Pour comprendre ce qui empêche certains d’avoir de l’eau

Bamako, 12 mai 2025 (AMAP) Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a visité, lundi, des stations de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) pour s’enquérir des difficultés qui empêchent certains quartiers de Bamako à ne pas avoir de l’eau correctement, a constaté l’AMAP. « Nous avons initié cette visite par rapport à un problème de distribution et de production d’eau, au niveau de certains quartiers sur les deux rives du fleuve. Car, on a reçu pas mal de plaintes par rapport à la pénurie d’eau dans des quartiers comme Faladié, Niamana, ATTbougou sur la rive droite et certains quartiers de la Commune I, sur la rive gauche. Nous avons été à la source pour voir réellement ce qui se passe », a dit le ministre Boubacar Diané. La première étape de cette visite a été l’exhaure et la station de pompage de Kabala, qui est la station de prise. Là, le ministre a pu constater comment l’eau est prise depuis le fleuve jusque dans les bases de traitement. Il a visité le laboratoire de traitement de l’eau. Il a précisé que ce laboratoire est aux normes pour analyser et traiter l’eau. Une fois l’eau traitée, à ce niveau, elle est injectée dans les réservoirs d’eau potable de Bacodjicoroni, qui a été la seconde étape de la visite. Boubacar Diané a, ensuite, mis le cap sur le booster de Faladié. « A Faladié, le système est lié à l’électricité. Tout le monde sait aujourd’hui qu’il y a un problème d’électricité. À chaque fois qu’il y a coupure, les deux boosters s’arrêtent », a-t-il souligné. « Nous sommes en train de voir ce que nous pouvons faire pour améliorer les conditions à ce niveau », a expliqué le ministre Diané. A la station de Sotuba, quatrième et dernière étape de la visite, Boubacar Diané a souligné que c’est le même problème qu’à Faladié. « Prioritairement, nous allons chercher des groupes pour satisfaire Faladié, la station de Sotuba et celle de Kati aussi », a-t-il dit. Un autre problème, souligné par le chef du département de l’Energie et de l’Eau : les réseaux, qui selon lui, doivent être réhabilités. « La SOMAGEP n’étant pas en mesure de contrôler à distance, nous lançons un appel à la population à signaler rapidement toute fuite », a-t-il plaidé. Il a assuré que les conditions seront mises en place pour satisfaire la population de Bamako. Avant de saluer la résilience de celle-ci et leur demander d’accorder « un peu de temps pour trouver une solution aux problèmes ». Le ministre Diané a fait savoir que cette visite a permis de faire le circuit pour comprendre ce qui se passe. ST/MD (AMAP)