Interruptions temporaires des travaux sur des axes routiers : La ministre en charge des Transports et des Infrastructures donne des explications

Les travaux de construction connaissent des interruptions momentanées du trafic sur certains axes routiers, notamment Kayes-Sandaré, dans l’Ouest du Mali, a expliqué la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé, Madina Sissoko, dans un entretien lundi, avec la presse dont l’AMAP Il s’agit, plus précisément dans la localité de Tringa-Marena, Bla-San-Kessedougou (Centre), Sikasso-Loulouni-Zegoua (Sud), Embranchement Route nationale (RN) 07-Selingué, Pont de Fourou (Sud), a cité Mme la ministre. « Sur le tronçon Kayes-Sandaré, un ouvrage neuf était en construction. Suite à l’attaque terroriste survenu le 24 mai 2025, les travaux ont été interrompus. Une déviation a été aménagée pour assurer la continuité du trafic. Avec la pluie, cette déviation devient impraticable », a encore expliqué Mme Dembélé, Madina Sissoko. Elle a assuré que « les dispositions sont en cours pour la fermeture de la brèche en attendant la reprise des travaux, afin de rétablir le trafic ». En ce qui concerne le tronçon Bla-San-Kessedougou, « les travaux de construction du dalot ont nécessité l’aménagement d’une déviation. Mais, malheureusement, la déviation est sur un site marécageux dont la praticabilité a causé une interruption », a fait savoir la ministre des Transports et des Infrastructures.  Elle a ajouté que « le lendemain même, le trafic avait été rétabli. » « A la date d’aujourd’hui, l’ouvrage de franchissement est terminé », a-t-elle indique. Selon, Mme Dembélé, le tronçon Sikasso-Loulouni-Zegoua, en plus de la déviation, les travaux de renforcement du pont de Loulouni sont terminés. Et sur l’axe routier Embranchement RN07-Selingué, l’ouvrage qui a été emporté par les pluies diluviennes de 2024, a été reconstruit. « Le trafic a repris son cours normal », a-t-elle assuré. Pour le pont de Fourou, dans le Cercle de Kadiolo, la ministre des Transports et des Infrastructures a affirmé que « les autorités locales, dans le cadre d’un partenariat, ont manifesté leur intérêt pour la réparation de l’ouvrage en matière de maitrise d’ouvrage de leur réseau routier. » La ministre Madina Sissoko a annoncé que « le financement est disponible pour les travaux de construction de l’axe routier Sévaré-Boré-Douentza-Gao. » « L’attribution des marchés relatif aux travaux a connu certaines difficultés. Néanmoins, avec le génie militaire, certaines dispositions sont en cours pour le rétablissement du trafic sur cette route », a-t-elle conclu. MMD/MD (AMAP)    

Le Chef du gouvernement fait le point avec les gouverneurs de régions sur les priorités régionales

Bamako, 28 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a rencontré, lundi 28 juillet 2025, les gouverneurs des 19 Régions du Mali pour faire le point des travaux des projets de réalisation d’infrastructures dans le cadre de la satisfaction des besoins des populations et voir comment améliorer les conditions de travail des représentants de l’Etat, rapporte la prmature sur sa page Facebook. « Le tour de table a permis aux différents gouverneurs d’évoquer les préoccupations au niveau de leurs circonscriptions administratives », indique la même source. Le Chef du gouvernement a reconnu » la pertinence des projets et souhaité l’amélioration de la situation sécuritaire qui constitue aujourd’hui la priorité. » Il a, aussi, adressé ses  remerciements les gouverneurs de région « pour leur résilience ». Les Gouverneurs de région ont, quant à eux,  salué l »a tenue de ce cadre et remercié le Premier ministre pour toute l’attention portée à leur endroit. » Ils reconnaissent tous que la satisfaction des besoins des populations fait partie de leurs missions quotidiennes. Le Premier ministre avait à ses côtés le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le Secrétaire général du ministère de l’Administratitn territoriale et de la Décentralisation, les directeurs généraux du Budget et du Plan et d’autres collaborateurs. MD (AMAP)

Tombouctou : Installation du président et des membres de la délégation spéciale de la commune

Tombouctou, 28 juillet (AMAP) La salle de conférence de la chambre régionale de commerce et d’industrie du Mali a abrité le jeudi  24 juillet 2025, l’Installation du président de la délégation spéciale de la commune  de Tombouctou  et de ses membres a constaté l’AMAP. C’était en présence de plusieurs personnalités autorités régionales, locales, services techniques, leaders religieux, des femmes, des jeunes, artistes entre autres. Avant que le préfet du cercle de Tombouctou,  Abdoul Karim Koné ne prononce son discours, le secrétaire général de la mairie chargé d’expédier les affaires courantes Ibrahim Toure a fait le bilan de sa gestion pendant les 5 mois qu’il détenait les destinées de la mairie. Ses actions ont touché tous les domaines principalement l’assainissement, l’eau potable, l’économie entre autres. Un bilan que les uns et les autres ont trouvé excellent en si peu de temps jusqu’à atteindre la somme de plus de 35 millions. Le préfet du cercle de Tombouctou  Abdoul Karim Koné avant d’installer officiellement le président de la délégation spéciale et son équipe , a rappelé que c’est par décret n°2025-0165/PT-RM du 03 mars 2025,pour fautes graves se traduisant notamment par une mauvaise qualité de services rendus aux populations ainsi que des irrégularités dans la gestion administratives et financière de la commune. Cette décision fait suite au communiqué du 19 février 2025 mettant fin, avec effet immédiat, au mandat du Conseil Communal de la Commune Urbaine de Tombouctou. En ces moments solennels, il m’est loisible d’adresser mes sincères remerciements à l’équipe chargé d’expédier les affaires courantes de la commune urbaine de Tombouctou sous la houlette du Secrétaire Général, Ibrahim Abdoulaye Touré. « Je le félicite pour les énormes sacrifices consentis pour le développement de la commune et l’exhorte à accompagner et soutenir sans ambages la présente délégation Spéciale, afin de la permettre de poursuivre les chantiers démarrés, voire les achever .Quant aux nouveaux membres de la Délégation Spéciale, tout en vous félicitant pour le choix porté sur vous, je vous invite à relever les défis du moment pour mieux mériter la confiance des autorités et de répondre aux attentes bien légitimes des populations. Le préfet du cercle Abdoul Karim Koné lira Conformément aux articles 11,12, et 13, de la Loi n°2023-004 du 13 mars 2023, portant Code des Collectivités territoriales, la délégation spéciale est nommée pour en remplir les fonctions de Conseil communal pendant six (06) mois ; Elle est composée de sept (7) membres et ne peut ni emprunter ni aliéner un bien de la Collectivité territoriale, ni créer de service public, ni recruter du personnel ; ne peut regorger en son sein une personne inéligible au Conseil communal, conformément aux textes en vigueur et est constituée de personnes résidant dans la Commune. « Il y a lieu de souligner que le Président de la Délégation spéciale de la commune remplit la fonction du Maire de la Commune et peut déléguer une partie de ses fonctions aux autres membres de la Délégation, a précisé le préfet. Avant de déclarer « sur cette dernière prérogative, j’invite le Président de la Délégation Spéciale à faire montre d’équité dans le choix des hommes et des femmes à qui il compte déléguer certaines de ses fonctions ». Ensuite, il a affirmé « Vous êtes une équipe de mission, et je vous invite à vous en approprier avec vos services techniques propres pour répondre aux attentes des populations et des autorités de la Transition ». Il a enfin présenté officiellement la délégation spéciale composée  du président  Yéhia Tandina les membres Zeinabou Mohamed, Ibrahim Boiny Adiawiakoye, Mohamed Oyé Cissé, Diahara Touré, Sory Dembélé, Abdoulaye Sidi Touré. Il les a ensuite déclarés installés président et membres de la Délégation Spéciale de la commune urbaine de Tombouctou pour 06 mois. Avant de clore la cérémonie, le préfet du cercle a fixé le cap pour les nouveaux locataires de l’hôtel de ville et leur dire qu’ils sont attendus sur les grands chantiers de développement à savoir  l’ assainissement, le relèvement du taux de recouvrement des taxes, le développement économique, social et Culturel de la commune urbaine de Tombouctou. Moulaye Sayah (AMAP)

10ème Session du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019/2023 : Des ajustements et une meilleure planification pour renforcer la productivité agricole

Censé prendre fin en 2023, le Contrat-Plan Etat – Office du Niger – Exploitants Agricoles en cours n’a pas pu être achevé à cause des phénomènes exogènes. D’où la nécessité de le prolonger à travers un avenant. Ce qui explique la tenue de sa 10ème Session en ce mois de juillet 2025. La salle de réunion de la Direction des Finances et du Matériel du Ministère de l’Agriculture a servi de cadre, ce jeudi 24 juillet 2025, à la 10ème Session du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019/2023 entre l’État – l’Office du Niger et les Exploitants Agricoles. En transport à Bamako, la rencontre a été présidée par Modibo MAÏGA, Conseiller au Ministère de l’Économie et des Finances. Le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE, lors de ses mots de bienvenue a abordé les progrès réalisés ainsi que les défis rencontrés dans le cadre de l’évaluation et de la planification des Contrats-Plans (ancien et nouveau). « Eu égard au grand retard accusé dans le processus, il me paraît important de rappeler que depuis juin 2023, l’Office du Niger a entamé la procédure de recrutement d’un Consultant pour l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et l’élaboration du nouveau Contrat-Plan 2024-2028 », a-t-il indiqué. Malheureusement, le chemin n’a pas été sans obstacles, les deux premières annonces de manifestation d’intérêt se sont soldées par des constats d’infructuosité, conduisant à un troisième appel lancé en novembre 2023. Les offres, quant à elles, n’ont été reçues qu’en décembre 2023. Badara Aliou TRAORE a précisé que la durée initialement prévue pour la prestation de consultation était de 90 jours, ce qui, ajouté aux délais de validation et de signature du nouveau Contrat-Plan par les trois parties concernées, rendait difficile une mise en œuvre dès le début de 2024. Face à cette situation, le Contrat-Plan 2019-2023 a été prorogé via un Avenant signé par l’État, permettant ainsi de gérer la transition et de mobiliser les fonds nécessaires pour l’année 2024. Face à la situation, le Président du Comité de Suivi du Contrat-Plan Modibo MAÏGA a souligné toute l’importance de cette session, au regard des documents soumis à l’examen, en l’occurrence, le procès-verbal de la 9ème session du comité de suivi du Contrat-Plan tenue le 14 décembre 2023, le rapport de l’évaluation finale du Contrat-Plan 2019-2023 et son avenant N°1 ayant couvert l’année 2024.  Aussi, le Projet du nouveau Contrat-Plan 2025-2029 était dans les documents pour information. L’évaluation du Contrat-Plan 2019-2023 a révélé, selon le consultant SEC-DIARRA/AGORA CONSULTING « que la réalisation des objectifs a été globalement entravée par un contexte sociopolitique et sécuritaire fragile. Des difficultés de financement, des perturbations dans les chantiers d’aménagement, ainsi que des problèmes de maintenance du réseau hydraulique ». C’est pourquoi, sur les 66 engagements pris, 26 ont été entièrement réalisés, 26 partiellement, tandis que 14 n’ont pas vu le jour. Concernant l’objectif de production, il était prévu 1 028 324 tonnes de riz paddy fin 2023, seule une moyenne de 811 947 tonnes a été obtenue, soit un taux de réalisation de 79 %. Difficulté de mobilisation de fonds En ce qui concerne la mobilisation des fonds pour le Contrat-Plan 2019-2023, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a déclaré que « l’État avait engagé 31 000 000 000 FCFA mais n’a pu mandater que 20 882 407 895 FCFA, ce qui représente un taux de mobilisation de 67,36 %. Ces contraintes majeures identifiées incluent pour l’État, l’insuffisance des dotations budgétaires, entravant la mise en œuvre efficace du Contrat-Plan. Ce qui fait que les efforts d’aménagement et de réhabilitation, essentiels pour augmenter la production, ont également été limités. Sur les 10 467 hectares prévus pour de nouveaux aménagements, seulement 4 717 hectares ont été réalisés, atteignant ainsi un taux de 22,26 %. Pour la réhabilitation, sur 13 746 hectares, 3 585 hectares ont été remis en état, soit un taux de 16,53 % ». Malgré le contexte difficile au bilan, bien que mitigé, le Président du Comité de Suivi, Modibo MAÏGA a nourri l’espoir que cette 10ème session va ouvrir la voie à des réflexions sur les ajustements nécessaires pour la prochaine période de planification, avec l’ambition de renforcer la productivité agricole et d’assurer un développement durable dans le secteur. Malgré tout, il a noté que « l’évaluation a mis en avant une gestion de l’eau jugée satisfaisante, avec une diminution de la consommation d’eau moyenne à l’hectare de 1,13 %, proche de l’objectif fixé de 2 %. En matière de gestion foncière, 441 347 hectares de terres en friches ont été immatriculés sur une prévision de 1 597 000 hectares, représentant un taux de 28 %, tandis que 16 869 hectares de terres aménagées ont été cadastrés sur 53 251 hectares, obtenant un taux de 32 % ». Projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029 Evoquant le projet de nouveau Contrat-Plan 2025-2029, le Président Directeur Général de l’Office du Niger, Badara Aliou TRAORE a soutenu qu’il s’inscrit dans le cadre des nouvelles orientations du pays, conformément au document-cadre de développement « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma », ainsi qu’à la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033. Avant d’ajouter que ces initiatives visent à renforcer la résilience de la zone de l’Office du Niger et à soutenir les producteurs. Actualité oblige, le patron de l’Office du Niger a ouvert une fenêtre sur la campagne agricole 2025/2026 en cours. Ainsi, l’entreprise prévoit d’emblaver 142 276 hectares en riziculture pour une production attendue de 917 027,60 tonnes de riz paddy, avec un rendement moyen de 6,45 tonnes par hectare. Concernant le maraîchage et la diversification, 23 309 hectares sont prévus pour une production de 392 908 tonnes. A la date du 10 juillet 2025, 46 426,25 hectares ont déjà été mis en valeur, représentant 35,62 % de l’objectif de l’hivernage établi à 130 333 hectares. Les travaux incluent actuellement la pré-irrigation, le labour, le semis et le repiquage. Sur le plan financier, la redevance-eau pour la contre-saison 2023-2024 et la saison 2024-2025 a engrangé un montant total de 6 399 723 085 FCFA à la date du 30 juin 2025, avec un taux de recouvrement de 93,47 %. En ce qui concerne le Compte État pour l’exercice 2024, sur

Niafunké : Démarrage de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025

Niafunké, 27 juil (AMAP) La place de l’Indépendance de Niafunké a vibré, dimanche, de 17h à 19h, au rythme du lancement officiel de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025, a constaté l’AMAP.. Une foule nostalgique et passionnée par les Aemaines artistiques et culturelles a célébré l’héritage de figures emblématiques comme Ali Farka Touré, Afel Bocoum et Harber Lèbèrè Maïga, dont les œuvres continuent d’inspirer toutes les générations sur les ondes de l’ORTM. Située au cœur du Mali, Niafunké, surnommée « Issa Ber » (le grand fleuve en songhaï), incarne un Mali en miniature où cohabitent toutes les ethnies dans un brassage culturel unique, symbolisé par la richesse du Guimballa. Cette diversité s’est exprimée à travers chants, danses, slams et orchestres, mêlant rythmes tamasheq, songhaï, bambara et peulh. Les chefs coutumiers et sages, emportés par l’ambiance, ont applaudi et parfois dansé. Le maire de Soboundou, commune hôte, a prononcé un discours de bienvenue, suivi par une intervention des jeunes récemment formés à la citoyenneté. Ces derniers ont appelé leurs pairs à s’engager pour un Mali uni, où chaque jeune contribue à la construction nationale. Le préfet du cercle, M. Modibo Kane Togo, a ensuite livré un discours poignant, soulignant l’importance de la culture à travers proverbes et citations. Il a retracé l’histoire des semaines de la jeunesse, initiées dès 1962 sous la 1ère République, devenues biennales artistiques, culturelles et sportives sous la 2ème République (1970-1988). Après une interruption de dix ans, marquée par un vide culturel préoccupant, la 5ème République a relancé la Biennale en 2021 sous le nom de Semaine nationale des arts et de la culture. Le préfet a rappelé les éditions précédentes (Bamako 2003, Ségou 2005, Kayes 2008, Sikasso 2010, Mopti) et insisté surl’enjeu pour Niafunké de briller à Tombouctou en 2025. Il a appelé à un retour aux valeurs d’honnêteté, de sincérité, de simplicité et de générosité, piliers d’une société malienne en quête de paix et d’épanouissement. Les festivités, lancées avec ferveur, se poursuivront lundi et mardi au centre culturel Harber Maïga, de 20h à 22h30, avec une compétition entre les communes de Soumpi et Soboundou. Une seule troupe représentera le cercle à la phase régionale, avec pour mission d’honorer le riche héritage culturel de Niafunké. Les troupes sont appelées à faire preuve d’esprit d’équipe pour relever ce défi et faire rayonner Tombouctou en 2025. SAM/OS/MD (AMAP)

Kangaba : Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Kangaba, 27 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est achevée le samedi 26 juillet à Kangaba, par un grand rassemblement sur la place publique face à la Csacrée, animé par les prestations des troupes, puis une série de performances à l’Institut de formation des maîtres (IFM), a constaté l’AMAP. L’événement s’est tenu sous la présidence du préfet du cercle, M. Abou Dao, en présence des maires des huit communes. Le chef de village de Kangaba a exprimé sa gratitude au président de la Transition pour avoir fait de 2025 l’année de la culture. Il a souligné que la ville a vibré pendant trois jours au rythme des tam-tams et des instruments traditionnels, une ferveur absente ces dernières années. Le maire de la commune rurale de Kaniogo, M. Oumar Traoré, a salué l’esprit de fraternité entre les troupes, logées ensemble et partageant des moments d’échange, rappelant les semaines de la jeunesse et les biennales d’antan. Le rapporteur du jury a ensuite proclamé les résultats : la commune urbaine de Karan arrive en tête, suivie de Kaniogo et de Naréna. Les prestations ont mis en avant des thèmes comme la paix, le soutien aux Forces armées maliennes (FAMA), la cohésion sociale, le cousinage à plaisanterie, tout en dénonçant les méfaits de l’orpaillage. En clôture, le préfet a félicité l’engagement des communes, soulignant qu’il n’y avait ni gagnant ni perdant, mais une victoire collective de la jeunesse. Les meilleurs artistes représenteront le cercle à la phase régionale, avec pour mission de porter haut les couleurs de Kangaba. SD/OS/MD (AMAP)

Yanfolila : Le Forum du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni sur l’environnement adopte des recommandations fortes pour la sauvegarde de notre écosystème

Bougouni, 27 juil (AMAP) Le premier Forum de la jeunesse de la Région de Bougouni sur l’environnement, qui s’est tenu vendredi, à Yanfolila (Sud), a adopté 14 recommandations qui vont de « l’interdiction stricte des dragues, cracheurs et autres équipements illégaux dans les cours d’eau de la Région de Bougouni sous peine de sanctions sévères, à la réhabilitation et le reboisement des anciens sites d’orpaillage avec la participation actives des jeunes et des exploitants » Sous le thème : « Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales », le Forum, qui s’est ouvert au Gurutumu Place de la ville, a, dans une « Déclaration de Yanfolila », aussi recommandé « de mettre l’accent sur le suivi des permis miniers par le ministère des Mines et celui de l’Environnement » ainsi que « l’interdiction de toute extraction minière dans les lits des cours d’eau, les forêts classées et les plaines rizicoles entre autres. » La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement du durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Elle avait à ses côtés le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Cctoyenne, Abdoul Kassim Fomba, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé et les responsables administratifs et politiques régionaux et locaux. On y a noté une forte mobilisation des jeunes des sept Conseils régionaux de la jeunesse du Mali et de toute sa composante régionale de Bougouni au cours de deux jours d’échange, entre acteurs, sur notre environnement. C’est le représentant de Mme le maire de Wassolu Ballé et celui du président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni, Karim Diakité, qui, respectivement, ont souhaité la bienvenue aux participants et ont planté le décor de l’évènement. Selon les différentes interventions, ce forum est un tremplin de renforcement de la paix et la cohésion sociale et un engagement de la jeunesse en faveur de l’environnement dans un contexte où la rareté des ressources constitue des terreaux fertiles aux conflits et au terrorisme. « En cela, a rappelé le président du Conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, notre problème environnemental qui, aujourd’hui fait la une des médias, a sa solution en nous et non des étrangers à la trousse d’une manne. » « Nous devrons nous investir pour y remédier sans aucune forme de violence par le changement de mentalité au profit d’un avenir radieux pour les futures générations », a-t-il dit. Il a été conforté, dans son plan d’action présenté pour un environnement saint dans, par le Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé. Tout par le président de l’Association de développement du cercle de Yanfolila (ADCY), parrain de l’évènement, Daouda Diakité et la marraine Mme Ami Sène Cissoko. Dans son intervention, le gouverneur de la Région de Bougouni, a dit que ce forum sur l’environnement permettra d’aborder, au cours des séances animées par des conférenciers, les questions multiples. Il s’agit de « la Gouvernance environnementale, les risques écologiques et le rôle de la jeunesse, la Jeunesse, justice environnementale et lutte contre les pollutions, la déforestation et la restauration des paysages, l’exploitation minière et droit environnemental, le changement climatique et résilience locale et le rôle des collectivités dans la gouvernance environnementale. » Il a rendu hommage à la jeunesse de la Région de Bougouni pour avoir touché du doigt ce mal qui détruit notre écosystème. « Face à ce défi, il est urgent de mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs dans la logique d’une gestion durable et pacifique, autour de la protection et la conservation de l’environnement » a-t-il ajouté. Pour Mme le Ministre en charge de l’Environnement, :« le thème retenu, ‘Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales’, est à la fois pertinent, stratégique et mobilisateur. » « Il nous interpelle a-t-elle poursuivi, toutes et tous mais, avec plus de responsabilité de la jeunesse qui représente plus de 60 % de la population régionale. » « Ce forum n’est pas une simple rencontre » a-t-elle fait remarquer. « Il est un espace d’engagement, de construction collective, et de vision partagée pour un avenir durable à Bougouni, au Mali et au-delà »,a-t-elle dit. Selon elle ce cadre s’inscrit dans le sillage de la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « qui place la jeunesse au cœur du redressement national. » Elle a rappelé aux jeunes l’espoir que le président fonde sur elle en prenant les reines de ce pays. Pour elle, « la cause est noble et la jeunesse de Bougouni ne doit pas se faire prier pour être comme partout au Mali, debout, consciente et mobilisée pour l’environnement, l’avenir, pour une gouvernance responsable des ressources naturelles, une société plus juste, plus résiliente et plus durable. » Des présentations, des conférences ont mieux édifié la jeunesse malienne sur les défis environnementaux et les pistes de solutions au cours des travaux. Au terme des deux jours bien remplis, lors de la cérémonie de clôture, le président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni a remis la « Déclaration de Yanfolila », au gouverneur de la Région de Bougouni. Signalons qu’au premier jour du Forum, la délégation ministérielle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila tout en procédant à un reboisement dans une école fondamentale de la ville. BHT/MD (AMAP)

Kolondièba : Ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Kolondièba, 27 juil (AMAP) Le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, a présidé, le 26 juillet, la cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Cet événement a réuni les maires des six communes, les chefs de services locaux, les autorités coutumières et religieuses, les membres de la commission d’organisation, ainsi que les artistes et leurs encadreurs. Dans son allocution, le préfet a souligné la richesse historique, la diversité culturelle et le patrimoine immatériel du cercle de Kolondièba. Il a présenté cette biennale comme un événement d’envergure nationale, reflétant l’engagement du gouvernement malien, sous l’impulsion du Général d’armée Assimi Goïta, à faire de la culture un pilier du développement et de la refondation de la nation. « Cette phase locale n’est pas une simple formalité. Elle vise à raviver notre flamme culturelle, à renforcer les liens entre nos communautés et à préparer dignement la participation de Kolondièba aux phases régionale et nationale à Tombouctou », a-t-il déclaré. Le maire de la Commune de Kolondièba, Abdoul Karim Sangaré, a, dans son discours de bienvenue, remercié les participants, les autorités locales et le gouvernement pour leur engagement dans la valorisation des cultures ancestrales. Il a réaffirmé son soutien à cette biennale, qu’il considère comme un vecteur de cohésion et de brassage pour la jeunesse. La cérémonie s’est ouverte avec la montée des couleurs par les pionniers, suivie d’un défilé des troupes et de la remise d’attestations de reconnaissance à des personnalités distinguées pour leur contribution à l’épanouissement culturel. Les prestations artistiques, incluant chants en solo, danses traditionnelles, pièces théâtrales et ensembles instrumentaux, ont captivé le public. Boubacar Oumar Traoré a officiellement clos la cérémonie, marquant le début des activités de cette phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025 à Kolondièba. NMK/OS/MD (AMAP)

Ténenkou : Clôture réussie de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025

Ténenkou, 27 juil (AMAP) L’esplanade de la Maison des Jeunes de Ténenkou a accueilli, le samedi 26 juillet 2025, la cérémonie de clôture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025. Les habitants de la capitale du Maassina, toutes générations confondues, se sont mobilisés massivement pour célébrer ce rendez-vous culturel majeur. La cérémonie, présidée par le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet et sous-préfet de l’arrondissement central, représentant le préfet du cercle de Ténenkou, a réuni une délégation comprenant le deuxième adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, le commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, le lieutenant Lamine Samaté, ainsi que des représentants des autorités militaires, coutumières et religieuses, des services techniques, des communes, des ONG et de la société civile. L’événement a débuté par une prestation musicale vibrante des troupes des cinq quartiers de Ténenkou, mettant en lumière la cohésion, la fraternité et la solidarité qui ont marqué cette semaine culturelle. À la tribune, Soumaïla Bocar Coulibaly a salué l’élan collectif insufflé à la commune, soulignant que « chaque prestation, chaque œuvre et chaque moment de partage ont témoigné de notre richesse culturelle, de notre identité et de notre esprit communautaire ». Il a réaffirmé l’engagement de la mairie à soutenir les initiatives culturelles, en valorisant la jeunesse comme moteur du changement. Adama Traoré, représentant du service local de la jeunesse, s’est félicité de l’adhésion populaire et de la qualité des prestations, tout en invitant la jeunesse à se mobiliser pour la phase régionale. Le capitaine Boubacar Sissoko a, quant à lui, exprimé sa joie de présider cette clôture, décrivant la biennale comme un espace de rencontres, d’échanges et de découvertes favorisant le dialogue interculturel. « Ce n’est pas un seul quartier qui a gagné, mais tout le cercle de Ténenkou », a-t-il déclaré, remerciant les artistes, le préfet Mamadou Dao, les partenaires, la commission d’organisation et le public pour leur contribution au succès de l’événement. Le président du jury a ensuite présenté les modalités de notation avant de proclamer les résultats : les quartiers Binta, Komagalou et Ouroboubou forment le trio gagnant. Chaque troupe a reçu des prix pour sa participation. Pendant trois jours, cette biennale a mis en lumière la vitalité culturelle du Maassina, offrant au public l’occasion d’apprécier la richesse du patrimoine local. Elle a démontré que l’art, langage universel, transcende les barrières linguistiques et culturelles pour rassembler autour de valeurs communes : beauté, créativité et ouverture d’esprit. Ténenkou a relevé le défi de l’organisation et de la mobilisation, faisant de cette semaine une véritable fête populaire et un moment de communion. Le public, par son enthousiasme, emportera les souvenirs de ces trois jours de célébration d’un patrimoine culturel riche, source de fierté et de résilience face aux mutations du monde. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition, dans un Mali en paix et en sécurité. OS/AS/MD (AMAP)

Afrobasket féminin 2025 : Le Mali s’impose au Soudan sur le fil

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 27 juil (AMAP) Pour le compte de la première journée de la phase de poule de l’Afrobasket féminin 2025, Mali s’est fait très peur, mais a remporté une victoire très serrée, 55-53, face au Soudan du Sud, samedi soir, au Palais des sports de Treichville, a constaté l’AMAP. Ce succès a été rendu difficile en raison du niveau de jeu affiché par les Sud-soudanaises qui n’ont jamais abdiqué. Elles sont revenues au score à plusieurs reprises. La pivot Alima Gnéré Dembélé avec ses 18 points, a conduit les Aigles Dames à cette victoire importante pour la suite de la compétition. En effet, dans cette sortie inaugurale, dès l’entame, Maliennes et Sud-soudanaises affichent leur intention. Elles étaient au coude à coude : 6-6, 8-8 puis 13-13, à deux minutes de la fin de ce premier acte. Toutefois, les Aigles ont fait parler leur expérience et se sont imposées, d’une courte tête, 19-15. Au deuxième quart temps, c’était le même scénario d’un jeu physique avec moins de paniers. La preuve ? A une minute avant la pause, les deux formations étaient à 30-30. Malgré des tentatives de part et d’autre, le score reste intact jusqu’à la pause. Au retour des vestiaires, la capitaine Djènèba N’Diaye et ses partenaires ont rehaussé le niveau de leur jeu en inscrivant 16 nouveaux points contre 11 pour leurs adversaires, soit 46-41, score au troisième quart temps. Dans le quart temps de la vérité, autant les deux équipes se livrent à un duel sans merci, autant les minutes deviennent longues. À 25 secondes de la fin de la rencontre, le Mali dominait de seulement 2 points d’écart. C’est sur ce score de 55-53, que le coup de sifflet final intervient. Lors de le prochaine journée, le lundi 28 juillet, les joueuses du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga défieront les Camerounaises. Une rencontre qui promet également des étincelles. SSK/MD (AMAP)