Visite du ministre sur le site des Mines de Lithium de Bougouni (LMLB) Sa :  Etape importante du processus de démarrage de l’exploitation.

Bougouni, 31 juil (AMAP) Le ministre des Mines, Pr Amadou Keita, s’est rendu, jeudi, sur le site des Mines de Lithium de Bougouni (LMLB Sa), dans la suite logique des missions de suivi des travaux de la société minière par les services compétents de l’administration minière, a constaté l’AMAP sur place. Cette visite du ministre des Mines a fait le constat que Bougouni mining a pris en compte les observations et recommandations formulées « pour mettre à niveau son site pour l’exploitation du spodumène suivant la réglementation en vigueur. » Comprenant le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé, la délégation ministérielle a visité la carrière, le dépôt de minerai, l’usine, la centrale électrique et le dépôt de résidu. Partout où la mission a passé sur le site, les responsables techniques de la société minière l’ont édifiée sur le cycle de production de la mine. Le Directeur pays de la mine, Mohamed Niaré, a annoncé un investissement 65 millions de dollars (Environs 3,2 milliards de Fcfa) pour la première phase et une deuxième phase qui installera une usine de flottation qui sera construite d’ici 2028. Les Mines de Lithium de Bougouni Sa (LMLB Sa) feront, selon M. Niaré, une production annuelle de 80 000 tonnes par an pour la première phase et 120 000 tonnes pour la deuxième phase, soit 200 000 par an pour les deux phases. Le ministre Amadou Keita a rappelé que cette mission, « une instruction du chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, est une étape importante dans le processus de démarrage de l’exploitation proprement dite. » Et permet à l’Etat de jouer sa partition avec 35% de part, soit 30% pour l’Etat et 5% pour les nationaux dans le respect strict du Nouveau Code minier en vigueur dans notre pays. « Aujourd’hui, au vu des avancées et de la capacité de production, 42 000 tonnes produits et en stocks, en termes de paiement d’impôts, de taxes et d’accompagnement des communautés, rien ne s’oppose à cette inauguration » a déclaré le ministre. Une rencontre technique avec les responsables de la Mine et les autorités régionales a mis fin à cette mission du ministériel sur le site de la société minière LMLB Sa, dont le Directeur pays se dit « prêt pour l’inauguration de la mine ». BHT/MD (AMAP)    

Tragique accident sur la RN7 : Un mort, de nombreux blessés et des dégâts matériels

Ouélessébougou 31 juil (AMAP) Un grave accident de la circulation a fait un mort, de nombreux blessés et des dégâts matériels, ce jeudi, vers 13h, sur la Route nationale 7 (RN7), à Simidji, localité située dans la Commune rurale de Ouélessébougou, près de Bamako, selon des sources sécuritaires qui indiquent que le bilan est provisoire. Un car de transport en commun d’une compagnie de la place, en provenance de Bamako, a fait une sortie de route avant de se renverser sur le côté gauche. Les services de secours et de sécurité, dépêchés rapidement sur place, ont constaté un cas de décès, 25 passagers grièvement blessés ont été évacués au Centre de santé de référence (CSRéf) de Ouélessébougou pour recevoir des soins d’urgence et deux cas graves ont été évacués à Bamako. Selon les premiers témoignages recueillis sur les lieux, l’accident aurait été causé par une perte de contrôle du véhicule, due à un excès de vitesse. Les autorités administratives et communales dont la 2e  adjointe au préfet et le maire de Ouélessébougou se sont immédiatement rendues sur les lieux du drame pour évaluer la situation et coordonner les secours. AC/MD (AMAP)  

Kolondièba : Un affrontement communautaire fait au moins 7 morts.

Kolondièba, 31 juil (AMAP) Un affrontement, à la suite d’un litige foncier entre deux villages voisins, dans la Commune de Nangalasso, dans le Cercle de Kolondiéba (Sud), mercredi 30 juillet 2025, a entrainé la mort de plus de sept personnes, a appris l’AMAP de source officielle. Des jeunes de Maribougou et de Nangalasso se sont affrontés avec des armes. Le bilan est, au moins 7 morts et 20 blessés, présicent les mêmes sources. Informés, des éléments de la gendarmerie, de la garde nationale et de la protection civile se sont rendus sur les lieux. Le préfet de Cercle, Boubacar Oumar Traoré, s’est rendu au chevet des blessés au Centre de santé de Référence (CSRéf) de Kolondièba. Une délégation régionale de Bougouni a fait le déplacement pour apaiser la situation. Les enquêtes sont en cours. NK/MD (AMAP)

Bamako : Ouverture de la 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC)

Bamako, 31 juil (AMAP) La 1ère édition du Salon malien de l’architecture et de la construction (SAMAC) s’est ouvert, jeudi, sous le thème : « Habitat durable, culture et innovation : Approche architecturale du développement durable au Mali » et va se dérouler jusqu’au dimanche 3 août 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la population, dont le ministre Imirane Abdoulaye Touré a déclaré ouvert l’évènement, organise ce salon, en partenariat avec l’Ordre des Architectes du Mali, Le salon est composé de plus de 30 stands de représentants des services et entreprises dans le domaine de l’habitat au Mali et de la sous-région, notamment du Burkina Faso, du Niger. Environs 2 000 visiteurs sont attendus. Pendant, quatre jours des panélistes venus, notamment, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Maroc, du Bénin et du Mali, développeront des thématiques sur « Le rôle des architectes dans la transition écologique : entre responsabilités sociales et exigences professionnelles », « Cartographie des enjeux de durabilité dans l’architecture au Mali », « Bâtir avec peu, bâtir intelligemment : quelles pratiques locales d’optimisation des ressources ? » Le ministre a, lors de son intervention à l’ouverture, expliqué que « c’est un événement novateur, un moment charnière mais, surtout, une invitation à réfléchir, à proposer et à construire ensemble. » « Un lieu de rendez-vous du donner et du recevoir pour que continue de s’affirmer notre continent dans cet autre domaine aux enjeux existentiels et aux défis multiples et multiformes. », a-t-il dit. Il a rappelé que le thème choisi va au-delà des mots. « Il est une déclaration de responsabilité, un appel à réinventer nos pratiques et, surtout, à remettre l’architecture au cœur du développement territorial et humain ». Selon Imirane Abdoulaye Touré « il est le reflet d’une urgence, la synthèse d’un combat et l’appel d’une vision, celle de bâtir un Mali résilient, enraciné et innovant, porté par ses talents, sa culture et sa sagesse », paraphrasant Cheikh Anta Diop, qui a dit qu’« un peuple sans mémoire architecturale est un peuple sans abri pour son identité. » Selon le ministre Touré « l’architecture ne se limite plus à bâtir, elle doit désormais s’’ancrer dans les réalités climatiques du Sahel, réconcilier modernité et patrimoine culturel africain, promouvoir une esthétique enracinée et une fonctionnalité durable, offrir des solutions inclusives aux plus vulnérables. » Le chef du département en charge de l’Habitat a également souligné que nous sommes interpellés par les défis de l’habitat accessible et digne, celui de l’adaptation aux crises climatiques et celui culturel et social. « Trop souvent, nos villes perdent leur âme, copiées sur des modèles étrangers. Il est temps de reconstruire une architecture qui nous ressemble, une architecture qui intègre toutes les couches de la société, des jeunes aux personnes en situation de handicap, en passant par les déplacés climatiques », a lancé le ministre Touré. « Face à ces défis, la coopération régionale est une clef », a-t-il dit. A ce propos, le chef du département de l’Habitat a dit : « Ce Salon doit être le terreau d’un réseau sahélien de l’architecture durable, un espace d’échange, d’innovation et d’harmonisation des bonnes pratiques. » Après l’ouverture, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat du Niger, Abdoulkadri Amadou Daouda, a procédé à la coupure du ruban. Le Burkina Faso et le Niger sont les pays invités d’honneur de ce salon. Après cette étape, le ministre Touré, son homologue du Niger et certains membres du gouvernement du Mali ont visité les stands. « Cette rencontre a une dimension panafricaine. Je pense que beaucoup de projets et d’ambitions peuvent immerger », a espéré le ministre nigérien. Quant à Adama Kouanda, directeur commercial du Centre de gestion des Cités (structure étatique burkinabè, il a souligné : « Nous sommes un pays invité d’honneur de ce salon. Nous avons pris un stand pour exposer nos produits » Appréciant l’initiative de l’Etat du Mali, il l’a qualifiée de « retrouvailles » et d’opportunité d’échange d’idées, qui replacent l’architecture au cœur du développement durable. ST/MD (AMAP)        

5ème session du comité de pilotage : Les acteurs évaluent à mi-parcours

Bamako, 31 juil (AMAP) Le secrétaire général du ministère de l’argriculture, Oumar Tamboura, a présidé, ce jeudi, la 5ème session du Comité de pilotage du Programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-industrielle et péri-urbaine de Bamako (PDZTA-KB), a constaté l’AMAP. L’objectif de cette session, en présence du coordinateur de l’unité de gestion du programme, Demba Sidibé, est d’« examiner sans complaisance et d’approuver le programme de travail et le budget annuel 2025 dont le budget prévisionnel s’élève à 3 milliards 251 millions 448 mille 473 Fcfa». Le Programme de développement de la zone spéciale de transformation des régions de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako, financé par la Banque africaine de développement (BAD) « permettra de renforcer la résilience des communautés bénéficiaires et réduire considérablement le risque d’insécurité alimentaire », a indiqué Oumar Tamboura. Il a précisé que « cette 5ème session vise à rendre compte des niveaux d’exécution, physique et financière, des activités et récommandations approuvées lors de la 4ème session du Comité de pilotage. Elle permet, également, d’examiner et d’approuver le programme de travail et le budget annuel 2025. » M. Tamboura a rappelé que le « PDZSTA-KB est la première phase du programme des agropoles du Mali. » Il est en phase avec la vision 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033. Cette stratégie prévoit la mise en place de 12 agropoles dans le cadre du projet structurant « Farafina Jigine » nourrir le Mali et la sous-région et 05 seront opérationnalisés durant la période de mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033». « Dans le cadre de ce programme, il est prévu la mise en place de 35 unités de transformation des produits agricoles à Bancoumana sur une superfie de 200 hectares », a fait savoir, le spécialiste suivi-évaluation du projet, Mamadou Coulibaly. Il a ajouté que ce programme comprend de 4 composantes qui sont les investissements, la structuration des filières, le developpement des infrastructures et la gestion des projets. Le spécialiste suivi-évaluation dit attendre des administrateurs, des conseils « s’il y a des orientations ou modification après l’examen ». « Parce que leur rôle, c’est aussi la suivi-évaluation et la mise en œuvre de ces projets ». MMD/MD (AMAP) 

Mali : Atelier de synthèse pour le rapport à mi-parcours de l’Examen Périodique Universel à Bamako

Bamako, 31 juillet (AMAP) Le Mali organise, du 31 juillet au 1er août 2025, à Bamako, un atelier national visant à synthétiser les données collectées pour l’élaboration du rapport à mi-parcours sur la mise en œuvre des 222 recommandations acceptées lors de son Examen périodique universel (EPU) du 2 mai 2023, a constaté l’AMAP. « Cet atelier est le deuxième d’une série planifiée pour élaborer ce rapport, une obligation intervenant deux ans après l’acceptation des recommandations », a déclaré Abdoul Karim Diarrah, Directeur national des Droits de l’Homme, soulignant l’importance de cet exercice pour démontrer l’engagement du Mali en faveur des droits humains. L’atelier, initié par le ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, à travers la Direction nationale des droits de l’Homme (DNDH), réunit des points focaux des départements ministériels, des représentants de la Société civile, de la presse et du Conseil national de Transition (CNT). L’atelier va harmoniser les contributions sectorielles pour produire un document cohérent et crédible, reflétant les avancées, défis et perspectives dans la mise en œuvre des recommandations de l’EPU. Le Mali, qui s’est soumis pour la quatrième fois à l’EPU en 2023, a accepté 222 des 275 recommandations formulées par une centaine de pays, couvrant des thématiques comme les droits des femmes, des enfants, la sécurité, l’éducation et le développement. « Ce rapport à mi-parcours est une étape cruciale pour renforcer la transparence et mobiliser les efforts autour des réformes structurelles », a affirmé Olivier Tshibola, représentant du Programme d’appui à la stabilisation du Mali à travers le renforcement de l’État de droit (PROSMED) du PNUD, Partenaire technique et financier de l’événement. Sous la supervision du Secrétaire général du ministère de la Justice, Dr Boubacar Sidiki Diarrah, une équipe technique composée de cadres de la DNDH, de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) et d’experts rédigera un projet de rapport, qui sera validé lors d’un troisième atelier prévu les 14 et 15 août 2025. Le document final doit être soumis avant fin août 2025. Kissima Sylla, expert du Peacebuilding Fund, a salué l’anticipation des autorités maliennes et réitéré l’engagement du PBF, qui investit dans le renforcement du secteur de la justice et des droits humains au Mali. L’exercice inclusif, associant acteurs étatiques et non étatiques, est presenté comme traduisant la volonté politique du Mali de promouvoir les droits humains, dans un contexte marqué par des défis multidimensionnels, tout en renforçant sa crédibilité sur la scène internationale. OS/MD (AMAP)

Journée panafricaine des femmes au Mali : Justice sociale, économique et environnementale pour les femmes

Bamako, le 31 juillet (AMAP) Le Mali a célébré, ce jeudi 31 juillet, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), la Journée panafricaine des femmes, édition 2025, placée sous le thème national : « Faire avancer la justice sociale, économique et environnementale pour les femmes du Mali à travers la promotion de leurs droits », a constaté l’AMAP. La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, accompagnée de membres du gouvernement, a présidé la cérémonie dans la salle de 1.000 places remplies majoritairement de femmes. Cette célébration de la Panafricaine est une journée de réflexion sur l’unité des femmes africaines, pour leur promotion et la solidarité entre elles, sur fond de plaidoyers pour leurs droits. La vice-présidente de l’Organisation panafricaine de la femme (OPF), Mme Diallo Kama Sakiliba, a soutenu que la célébration de cette journée « marque un moment crucial pour rendre un hommage aux contributions historiques et actuelles des femmes africaines à la libération, au développement et à la transformation sociale du continent ». « Elle (la journée) commémore, également, l’anniversaire de l’Organisation panafricaine des femmes, agence spécialisée de l’Union africaine (UA) pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes », a-t-elle ajouté. Selon la vice-présidente de l’OPF, alors que l’organisation fête son 63ème anniversaire,  l’édition 2025 se tient « dans un contexte de progrès notables mais, aussi, de défis persistants dans la réalisation de l’égalité du genre à travers la femme. » La journée principale se tiendra, cette année, à Dar-Salam, en Tanzanie dont le thème retenu par l’OPF est : « Promouvoir la justice sociale et économique pour les femmes africaines par le biais des réparations » Cette édition vise à promouvoir la justice sociale et économique pour les femmes africaines à célébrer les contributions historiques et actuelles à la libération et au développement du continent. Pour Mme la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, c’est bien plus qu’un moment de célébration. « Cette cérémonie est un rappel vibrant à la mémoire, à la solidarité mais, surtout, à l’action des peuples et des instances de l’Union africaine, de l’AES et du Mali pour la justice sociale, économique et environnementale pour les femmes et les filles. » Elle a annoncé que le thème choisi, cette année, par l’UA s’intitule « Justice pour les femmes, les Africains et les personnes d’origine africaine à travers les réparations. » Selon la ministre, en relation avec l’OPF et les partenaires, le gouvernement du Mali déploie d’énormes efforts pour respecter les droits de la femme. Elle a lancé l’appel à tous «les leaders à investir dans la femme et la jeune fille qui revient à investir dans l’avenir. » Les festivités ont été marquées par le défilé des communautés venant du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la RD Congo, du Congo Brazzaville, du Ghana,  du Niger,  du Nigéria,  du Sénégal, de la Sierra Léone, du Tchad, du Togo, du Rwanda et de la Zambie. Les représentantes des 19 Régions du Mali ainsi que du District de Bamako ont participé à ce défilé. Des attestations ont été remises à des personnalités pour leur engagement en faveur des femmes dans notre pays dont des hommes de média parmi lesquels Mohamed Diawra et Mohamed TRzoré, tous deux de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP). OD/MD (AMAP)

Journée mondiale contre l’hépatite virale : Le Mali réaffirme son engagement pour l’élimination de cette maladie

Bamako, 31 juil (AMAP) Le Mali a célébré, jeudi, l’édition 2025 de la Journée mondiale contre l’hépatite virale, à la Maison des Aînés, sous le thème international : « Hépatite, cassons les barrières », et le thème national : « Une génération sans hépatite : agissons dès la grossesse », et réaffirmé l’engagement du pays en faveur de l’élimination de cette maladie comme menace de santé publique, a constaté l’AMAP. Dans son allocution, la ministre de la Santé, le colonel Assa Badiallo Touré, qui a présidé la cérémonie de lancement, a indiqué que le Mali a souscrit à la Stratégie mondiale d’élimination de l’hépatite virale. Elle a souligné que plusieurs actions ont été menées, notamment à travers la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales, Ainsi, le Plan stratégique national intégré 2023-2026 ambitionne de réduire de 50% l’incidence et la mortalité liées à l’hépatite B et C, de promouvoir des services équitables de diagnostic et de traitement et d’assurer une gouvernance performante de la riposte nationale. Toujours selon la ministre, parmi les avancées enregistrées figurent la formation du personnel de santé, l’élaboration de normes de prise en charge, le renforcement des structures sanitaires, ainsi que l’introduction prochaine du vaccin monovalent contre l’hépatite B à la naissance. Cependant, le colonel Assa Badiallo Touré a reconnu que plusieurs défis demeurent, notamment la prévention de la transmission mère-enfant, l’accès aux soins à coût abordable, la disponibilité de données épidémiologiques fiables. Mais, également, la mobilisation de financements et l’amélioration de la communication à travers les médias. De son côté, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Patrick Kaboré, a déploré qu’« en Afrique, plus de 70 millions de personnes vivent avec une hépatite chronique, alors que moins d’une sur dix est diagnostiquée ou traitée. » Il a mis en garde contre les conséquences graves de la maladie, telles que le cancer du foie et l’insuffisance hépatique, tout en appelant à briser les barrières d’accès aux soins. AC/MD (AMAP)  

Expo universelle Osaka 2025 : Le Premier ministre est arrivé, jeudi, dans la ville où il présidera deux événements sur le Mali

Envoyé spécial Madiba KEITA Osaka, 31 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, accompagné du ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo et du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, est arrivé, ce jeudi 31 juillet à Osaka au Japon pour participer à l’Exposition universelle 2025. Le Mali est au centre de deux rencontres majeures de cette importante rencontre : le Business forum Mali-Japon et la Journée du Mali. Des opportunités pour attirer les investisseurs du monde entier vers notre pays. Et en faire une destination prisée, dans le cadre des efforts des autorités de la Transition. Selon les informations recueillies auprès des services techniques de l’Etat, le Mali est le 3ème producteur d’or d’Afrique subsaharienne avec 65,905 tonnes en 2023, après l’Afrique du Sud et le Ghana, 2ème pays d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria présentant le plus grand nombre de cheptel avec 60 310 469 sujets de volailles, 55 511 858 têtes de petits ruminants (ovins et caprins), 13 631 181 têtes de grands ruminants (bovins) en 2024. Le Mali est le 1er producteur de coton d’Afrique de l’Ouest avec 620 000 tonnes de graines de coton en 2024. Le pays est, également, un grand producteur de mangues avec une production moyenne de 650. 000 tonnes, toutes variétés confondues, lors des campagnes de 2021 à 2024. Demain vendredi, le chef du gouvernement présidera le Business forum Mali-Japon. Cet événement organisé, en marge de l’Expo universelle 2025, sera marqué un panel intitulé « Invest In Mali, développement endogène : le Mali comme destination d’investissement privilégiée en Afrique de l’Ouest ». Les ministres Moussa Alassane Diallo et Mamou Daffé présenteront les atouts économiques, commerciaux, culturels et touristiques du Mali dont la capitale Bamako se trouve à plus de 13 495 km d’Osaka par voie aérienne. La journée du vendredi s’achèvera par des échanges entre opérateurs économiques maliens et leurs homologues japonais d’un côté, et de l’autre, entre membres du gouvernement malien et leurs homologues japonais. Au cours de ces rencontres, il sera question des opportunités d’investissement et de l’offre exportable du Mali. Et vice versa. Le moment le plus attendu est la Journée du Mali, à l’Expo universelle d’Osaka, prévue samedi 2 août. La Commission d’organisation mise en place s’emploiera à vendre l’image du Mali auprès des 158 pays invités à l’Expo 2025 d’Osaka. En plus d’une pléiade d’opérateurs économiques maliens, plusieurs artistes ont également fait le déplacement dont Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, Baba Salah, Balla Tounkara, Wassa Kouyaté, Delphine Mounkoro, Fama Diabaté et Kader Tarhanine. Selon le programme, la Journée du Mali commencera vers 18h (locales) avec l’arrivée des délégations malienne et japonaise sur le site de la cérémonie. La montée des couleurs du Mali et du Japon sera suivie de l’exécution des hymnes nationaux. Après les discours du secrétaire général de l’Expo universelle Osaka 2025, Ishige Hiroyuki, et du Premier ministre Abdoulaye Maïga, des échanges des cadeaux, les officiels visiteront les pavillons du Mali et du Japon. Le 3 août, le Premier ministre et sa délégation se rendront à Tokyo pour rencontrer la communauté malienne. L’expo universelle d’Osaka a ouvert ses portes le 13 avril dernier, donnant le coup d’envoi de six mois d’échanges et de dialogues internationaux sur le thème « Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain. » Le site principal de l’exposition se situe sur l’île artificielle de Yumeshima sur environ 155 hectares. Il a été conçu par l’architecte Sou Fujimoto et est construit sur trois principaux zones : Green World, une zone ouverte comportant une station de bus et l’entrée principale, Pavillon World, la zone des pavillons des pays et Water World, zone de relaxation utilisant le paysage aquatique. Le financement de l’exposition est assuré par le gouvernement du Japon, la ville d’Osaka et des entreprises privées. Le budget est estimé à 235 milliards de yens et la part des entreprises privées est de 61,7 milliards de yens. MK/MD (AMAP)          

A Kayes, la ministre chargée de l’Entrepreneuriat national, Mme Oumou Sall Seck procédera au lancement de sessions de formation

Kayes, 31 juil (AMAP) La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, effectue, depuis le 30 juillet 2025, une visite dans la Région de Kayes marquée par des cérémonies de lancement de formation de jeunes et de femmes et de distribution de kits, a constaté l’AMAP sur place. Arrivée mercredi, la ministre, accompagnée d’une forte délégation nationale et régionale, s’est rendue dans la famille de Moussa Diarra, coordinateur des chefs de quartier de Kayes pour rencontrer avec les légitimités traditionnelles sur l’objet de sa visite et la situation du Mali. Auparavant, la délégation était chez le notable Hamet Niang. Les chefs de quartiers de Kayes, ainsi que le patriarche Hamet Niang, opérateur économique, ont apprécié cette démarche de Mme Oumou Sall Seck qui « s’inscrit dans le cadre de nos traditions. » Ils ont réitéré leur soutien au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, et ont fait des prières et bénédictions pour la bonne marche de la Transition. Ils ont salué et remercié les Forces de Défense et de Sécurité pour leur bravoure lors des attaques terroristes contre certaines localités du pays, dont la Région de Kayes. « A Kayes, nous sommes fiers. Les rebelles sont venus ici et sont repartis honteux. Que Dieu aide le Mali. Nous confions ce pays à Dieu et à Assimi Goïta (président de la Transition). Il a remis le Mali sur les rails », a commenté le vieux Niang. A chacune de ces étapes, la ministre Oumou Sall Seck a remis une enveloppe symbolique à ses interlocuteurs, visiblement tous satisfaits de sa présence dans la Cité des rails. Accompagnée du conseiller aux Affaires économiques du gouverneur, la ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a, successivement visité les locaux des services régionaux relevant de son département : Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Direction régionale de l’emploi et de la formation professionnelle, Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) pour s’imprégner des conditions de travail des agents de ces structures. Dans l’après-midi, une rencontre avec les chefs des services régionaux relevant de son département était prévue au gouvernorat afin de faire l’état des lieux et de dégager des perspectives Le programme de la seconde journée de cette visite ministérielle prévoit l’ouverture de la session de formation de 500 jeunes en entrepreneuriat, une rencontre avec les jeunes et les femmes de Kayes et le lancement de l’Opération permis de conduire. Vendredi (1er août), Mme Oumou Sall Seck procédera au lancement de la formation en technique de recherche d’emploi (TRE) au profit de 200 jeunes primo-demandeurs d’emploi. Ensuite, elle apportera un appui aux associations et groupements de femmes productrices. Samedi, la ministre présidera une cérémonie de remise de certificats et de kits aux jeunes bénéficiaires de la formation en agroforesterie, énergies renouvelables et fabrication de foyers améliorés par le projet « Taama Nexus », puis posera la première pierre des dortoirs des apprenants de l’Atelier école de Kayes. BMS/MD (AMAP)