Neguela : Célébration du 22 septembre sous le signe de la souveraineté retrouvée

Neguela, 24 septembre (AMAP) Le cercle de Neguela, à l’instar des autres localités du pays a célébré mardi, la fête de l’indépendance de notre pays, sous la présidence du préfet de cercle, Ousmane Keïta, en présence des membres de l’administration locale, de la municipalité, des Légitimités Traditionnelles, et des organisations de la société, entre autres, a constat é l’AMAP. Les activités marquant de la 66ème année de l’accession de notre Patrie à sa Souveraineté Nationale et Internationale ont été marquées par plusieurs activités. Dans un premier temps, s’est tenue la rencontre, le 21 septembre, entre les Représentants de l’Etat et les Autorités-Légitimités Traditionnelles qui a débuté par la minute de silence observée en mémoire des victimes Civiles et Militaires de l’agression de notre Pays par le terrorisme international. Cette rencontre s’est déroulée sous le signe de la souveraineté retrouvée, elle s’est terminée par la remise du Drapeau aux Couleurs Nationales aux Sages et aux Mairies. Ensuite, il y a eu dans la soirée du 21 Septembre 2026 la remise d’un bœuf, d’un sac de riz, et d’un montant symbolique aux Forces Armées Maliennes positionnées à Néguéla par le Préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane Keïta au nom des braves populations du Cercle ; La 3ème activité s’est déroulée dans la matinée du 22 Septembre 2026 par la montée du Drapeau aux Couleurs Nationales par nos vaillantes FAMA vivement remerciées par le Préfet dans son adresse du 22 Septembre, cette activité s’est également déroulée au niveau des Mairies . S’en est suivi l’organisation, dans la journée du 22 Septembre 2026, d’une table ronde entre les Représentants de l’Etat et les membres des bureaux communaux du Conseil National de la Jeunesse du Mali autour des thèmes à savoir les Réalisations et les grands chantiers du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOITA, les avancées locales majeurs après la création de la Circonscription Administrative Cercle de Néguéla, et la mobilisation de la Jeunesse autour des Forces Armées Maliennes pour une lutte efficace contre la nébuleuse terroriste. Dans la soirée du 22 Septembre par deux 02) matchs de football, l’un à Néguélabougou et l’autre à Djinina dans la commune rurale de Bossofala. Pour conclure le Préfet de cercle a vivement félicité les FAMa pour leur assistance tout au long des activités, les Maires, Cheick Sékouba Konaté érudit musulman de Wôlôni, les populations de Samouroubougou, l’association des éleveurs de la commune rurale de Bossofala, la CAFO de Bossofala, l’Association Ançar-Dine de Néguéla, les Services techniques, les membres de la Commission d’organisation dont la Presse pour leurs appuis multiformes et constants. ALD/KM (AMAP)
Journée de l’Ayurveda : le Mali et l’Inde misent sur le partage d’expériences

Bamako, 24 septembre (AMAP) L’Ambassade de l’Inde au Mali, en partenariat avec l’Institut national de recherche sur la médecine et la pharmacopée traditionnelles (INRMPT), a célébré, mercredi à Bamako, la 11è Journée de l’Ayurveda, sous le thème « L’Ayurveda pour un lendemain en meilleure santé », avec pour slogan « Une seule santé, un seul avenir », a constaté l’AMAP. La cérémonie, organisée dans les locaux de l’Institut des sciences humaines, a été marquée par des communications consacrées à l’Ayurveda, à ses principes et à ses perspectives de coopération avec la médecine traditionnelle malienne. Dans son intervention, l’Ambassadeur de l’Inde au Mali, Dr Nandakumar, a expliqué que l’Ayurveda, qui signifie « science de la vie », constitue depuis plus de 3.000 ans un système traditionnel de soins axé notamment sur la prévention et l’équilibre entre le corps, l’esprit et l’environnement. Selon lui, la célébration de cette journée à l’équinoxe d’automne revêt une portée symbolique, l’égalité entre la durée du jour et de la nuit renvoyant à la recherche d’un équilibre global, au cœur de la philosophie ayurvédique. Dr Nandakumar a également insisté sur la nécessité de rapprocher les connaissances traditionnelles et les avancées de la science moderne, à travers les soins intégratifs, la recherche, l’innovation et la valorisation des ressources naturelles. Il a rappelé que l’Inde et le Mali disposent tous deux d’une longue tradition dans le domaine des médecines traditionnelles. Il a salué, à cet égard, les efforts du Mali en matière de recherche et de valorisation de ses médicaments traditionnels, souhaitant que cette célébration contribue à renforcer le partenariat entre les deux pays dans ce domaine. Pour sa part, la directrice générale de l’INRMPT, Pr Rokia Sanogo, a souligné que l’initiative constitue « une importante opportunité de visibilité et de coopération » pour la médecine traditionnelle malienne. Elle a expliqué que la participation de l’Institut à cette célébration fait suite à une audience accordée par l’Ambassadeur de l’Inde au Mali aux responsables de l’INRMPT, après avoir découvert les activités de recherche menées par l’institution dans le domaine de la médecine traditionnelle. « Le partenariat entre l’Inde et le Mali constitue une grande opportunité pour notre pays », a déclaré Pr Rokia Sanogo, estimant que le Mali peut tirer profit de l’expérience indienne en matière d’organisation, de formation, de recherche, de production et d’industrialisation des médicaments issus de la médecine traditionnelle. Elle a notamment évoqué l’organisation des médecines traditionnelles en Inde à travers des structures spécialisées assurant la formation, la recherche et la pratique. « Lors de ma visite en Inde, j’ai pu constater le niveau d’organisation de ces structures. On y trouve des spécialistes du yoga, des techniques traditionnelles et différents services destinés au bien-être des populations. Cette expérience montre qu’il est possible de professionnaliser la médecine traditionnelle et de l’intégrer de manière scientifique au système de santé », a-t-elle expliqué. La directrice générale de l’INRMPT a également indiqué que l’Inde dispose d’importantes capacités industrielles dans le domaine des médecines traditionnelles, une expérience dont le Mali pourrait bénéficier notamment à travers le transfert de technologies et le partage d’expériences. Pr Rokia Sanogo a rappelé que l’INRMPT mène plusieurs activités de recherche et de valorisation des produits de la pharmacopée traditionnelle. Elle a notamment fait référence aux activités organisées récemment à l’occasion de la Journée africaine de la médecine traditionnelle, consacrées à la valorisation des résultats de la recherche en vue de contribuer à la médecine traditionnelle et à la souveraineté sanitaire du Mali. L’Ayurveda, a-t-elle expliqué, est une médecine traditionnelle indienne qui met l’accent sur l’équilibre et le bien-être global de l’être humain, en privilégiant non seulement le traitement des maladies, mais aussi leur prévention et le maintien de l’équilibre du corps. La célébration de cette 11è Journée de l’Ayurveda a également été marquée par un webinaire animé par des spécialistes indiens, dont le Professeur G. Gangadharan et la Professeure Leena P. Nair, chercheurs, praticiens et auteurs dans le domaine de l’Ayurveda. MMD/KM (AMAP)
Maroc : début du dépouillement après les élections législatives

Bamako, 24 septembre (AMAP) Le dépouillement des voix a commencé mercredi au Maroc après la fermeture des bureaux de vote, à l’issue des élections législatives destinées à renouveler les 395 sièges de la Chambre des représentants, selon Anadolu Agency. Les bureaux de vote avaient ouvert à 8h00 GMT et fermé à 19h00. Le ministère marocain de l’Intérieur avait annoncé un taux de participation de 28,05 % à 17h00 GMT, précisant que le scrutin s’était déroulé dans des « conditions normales ». Au total, 15.801.162 électeurs étaient inscrits. Vingt-huit partis politiques ont participé au scrutin à travers 1.850 listes de candidats, regroupant 7.288 candidats, dont 2.658 femmes. Quelque 3.206 observateurs, parmi lesquels 200 étrangers, ont supervisé le déroulement du vote. Le ministère de l’Intérieur devait annoncer les premiers résultats dans les premières heures de jeudi. Une majorité parlementaire nécessite au moins 198 sièges. En l’absence de majorité absolue pour un parti, des négociations de coalition pourraient donc être nécessaires pour former le prochain gouvernement. Conformément à l’article 47 de la Constitution marocaine, le roi nomme le chef du gouvernement au sein du parti arrivé en tête des élections à la Chambre des représentants. Les membres du gouvernement sont nommés par le roi sur proposition du chef du gouvernement. Le prochain gouvernement devra notamment faire face à des enjeux politiques, économiques et sociaux, ainsi qu’à d’importants projets liés aux préparatifs du Maroc pour co-organiser la Coupe du monde de football 2030. OS/KM(AMAP)
NU : Discours d’adieu du secrétaire Général sortant, Antonio Guterres à la 81è session ordinaire de l’Assemblée générale

New York (24 septembre (AMAP) La 81è session ordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’est ouverte, mercredi à New York, en présence du secrétaire général sortant, le Portugais Antonio Guterres, du nouveau secrétaire général élu en juin dernier de l’Assemblée générale, le diplomate bangladais, Khalilur Rahman, et de plusieurs Chefs d’État et de gouvernement, dont le président américain Donald Trump. Prenant la parole pour son dernier discours puisqu’il est en fin de mandat, Antonio Guterres a dressé un bilan sans complaisance de la santé du monde. Il a rappelé que les fractures de notre monde ne cessent de s’élargir. Les fissures sont devenues des gouffres béants. Eclatement de guerres Au cours de la dernière décennie, des guerres ont éclaté avec leurs cortèges de conséquences dévastatrices et n’ont fait que s’éterniser avec une cruauté odieuse. Les populations civiles ont été prises pour cible, les droits humains piétinés, la faim a été instrumentalisée comme une arme, des humanitaires ont été tués, le droit international a été relégué aux oubliettes, les clivages géopolitiques se sont creusés, les inégalités se sont aggravées. La confiance s’est érodée. Crise climatique La crise climatique n’est plus une menace lointaine, c’est une réalité quotidienne et l’intelligence artificielle a évolué à un rythme tel que même ses créateurs en restent médusés. Toutes ces crises ne sont pas isolées, ce sont les chapitres d’une même histoire, l’histoire du pouvoir, de ceux qui le détiennent, de ceux qui en sont privés, de l’usage qui en est fait, et des mûs qui l’opèrent. Il exhorte à la redéfinition du pouvoir qui s’opère au temps de trois grands axes. Tout d’abord entre États. De nouveaux pôles d’influence économique, politique et technologique ont vu le jour. Deuxièmement, dans un basculement spectaculaire, le pouvoir échappe de plus en plus au gouvernement pour se concentrer entre les mains d’une poignée d’entreprises privées et de particuliers. L’influence de ces acteurs s’étend désormais à la politique, à l’économie, au flux d’informations, au développement technologique et à l’espace civique dont dépend le développement de la société. Troisièmement, les êtres humains cèdent de plus en plus le pouvoir à la machine. Les agents d’intelligence artificielle deviennent incontrôlables et les armes létales autonomes ne relèvent plus de la science-fiction, mais sont aujourd’hui une réalité militaire. Un monde multipolaire Nos institutions et nos systèmes de gouvernance mondiale, eux, sont toujours le reflet des réalités du pouvoir et des intérêts d’une époque largement révolue. Tel est le défi d’ampleur que nous devons relever. À l’heure où l’humanité fait face à une conjonction de menaces inédites, nos mécanismes d’action collective ploient sous des difficultés de plus en plus nombreuses. Nous nous dirigeons, de toute évidence, vers un monde multipolaire. C’est une volution irréversible. Mais la multipolarité peut revêtir des formes différentes. Le risque est celui de voir advenir un monde fragmenté, transactionnel, un monde gagné par la montée des tensions et l’aggravation de la méfiance, où les marchés seraient fracturés, les institutions affaiblies, où la coopération céderait la place à des calculs à somme nulle. À bien des égards, c’est le chemin que nous suivons pour l’instant. Mais il y en a un autre possible. Un monde qui nous permet d’échapper aux tendances hégémoniques et à ce que j’ai -dire la division du monde en deux blocs rivaux avec des systèmes économiques et technologiques et des dispositifs de sécurité distincts. Nous devons éviter cela. Un monde en réseau est fondé sur les principes selon lesquels aucune puissance ne peut relever à elle seule les défis contemporains. Bien entendu, la concurrence restera une constante des relations internationales. Mais la concurrence ne doit pas nécessairement mener à la confrontation. Les événements de ces dernières années l’ont amplement démontré. La puissance militaire ne saurait à elle seule garantir la paix. La puissance économique ne suffit pas à elle seule à assurer la stabilité. Et la puissance technologique ne peut à elle seule apporter la sécurité. Un monde multipolaire en réseau peut créer les conditions permettant de régler les problèmes mondiaux de manière plus équilibrée, plus représentative. Inégalités hommes-femmes Mais pour cela, il faut un système multilatéral centré sur l’ONU qui soit lui aussi équilibré, représentatif. Des institutions solides et efficaces qui reflètent les réalités et l’évolution progressive du poids relatif des pays et des économies dans le monde d’aujourd’hui. Pas les rapports de force d’il y a 80 ans. Reforme du Conseil de sécurité Nous devons également réformer le Conseil de sécurité pour qu’il soit le reflet du monde contemporain et qu’il ait la légitimité et l’efficacité requises face aux difficultés de notre époque. Le Conseil de sécurité a été créé au lendemain de la seconde guerre mondiale mais le monde a changé du tout au tout depuis. Ces évolutions n’ont guère trouvé leur écho au Conseil de sécurité. L’exemple le plus frappant, c’est celui de l’Afrique. Lorsque l’ONU a été fondée, la majeure partie de l’Afrique était sous domination coloniale. Aujourd’hui, l’Afrique ne dispose toujours pas de représentation permanente au Conseil. Au XXIe siècle, il est injuste et indéfendable qu’il n’y ait pas de siège africain permanent au Conseil de sécurité. Cela doit changer. La deuxième épreuve de pouvoir, c’est celle des inégalités. Jamais l’humanité n’a disposé d’autant de richesse, de savoir et de puissance technologique. Mais pour des milliards d’êtres humains, le progrès reste hors de portée. Ils observent la prospérité tout autour d’eux mais pas dans leur propre vie. Et pourtant beaucoup de pays en développement sont écrasés par une dette insoutenable, frappés de plein fouet par des catastrophes dont ils ne sont guère responsables et tenus à l’écart de financements abordables. Voilà pourquoi nous avons créé de nouveaux espaces politiques pour faire avancer la réforme de l’architecture financière internationale. Pour un allègement de la dette rapide, efficace et juste. Pour des banques multilatérales de développement plus grandes, plus audacieuses et mieux armées, capables de financer de long terme à un coût abordable et à grande échelle et de mobiliser massivement les capitaux privés. Pour les droits de tirage spéciaux bénéficiaires aux
Mali : des orages, pluies et vents forts en cours dans plusieurs régions

Bamako, 24 septembre (AMAP) Des orages accompagnés de pluies et de vents forts sont en cours dans les régions de Bougouni, Sikasso, Mopti, Bandiagara et Douentza, a indiqué mercredi Mali-Météo dans son flash météorologique. Selon la même source, ces phénomènes devraient s’étendre en fin de journée et durant la nuit à l’ensemble du pays, y compris le District de Bamako, à l’exception des régions du Nord. « Des quantités importantes de pluies sont attendues par endroits », précise Mali-Météo, qui appelle les populations à la prudence et à la vigilance. Ce bulletin intervient alors que des épisodes orageux accompagnés de pluies et de vents forts sont régulièrement signalés dans plusieurs localités du pays pendant la période pluvieuse. OS/KM(AMAP)
Nioro : une célébration de la fête nationale riche en couleurs

Nioro, 23 septembre (AMAP) La région de Nioro n’est pas restée en marge de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est tenue mardi dans l’enceinte du camp militaire El Hadji Oumar Tall, qui abrite le 42ᵉ Régiment d’Éclairage et d’Investigation (REI). Placée sous la présidence du Conseiller aux Affaires Administratives et Juridiques du Gouverneur (CAAJ), Lassana Diarra, la cérémonie a enregistré la présence des membres du cabinet du Gouverneur, des responsables des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), des autorités administratives et communales, des représentants de la société civile ainsi que de nombreux participants. Dans son intervention, le 1er adjoint au maire de la Commune urbaine, Cheickné dit Baté Bah, a insisté sur l’importance de la collaboration entre les populations et les Forces de Défense et de Sécurité. Selon lui, la force des FDS repose aussi sur le soutien et l’accompagnement de la population. Il a appelé les populations à accompagner les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans leur mission, afin de contribuer à la protection des personnes et de leurs biens. Prenant la parole, le représentant du Gouverneur, Lassana Diarra, a salué la bravoure et la détermination des FDS lors des récents événements survenus dans la région. Il a invité les populations au calme, à la vigilance et à la sérénité. Il a également rassuré que les FDS restent mobilisées pour assurer leur mission de protection des populations et de leurs biens. Le représentant du Gouverneur a aussi salué les efforts des différents acteurs qui contribuent au développement de la région, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’élevage. Pour donner un cachet particulier à la cérémonie, les chefs de quartiers et de villages ont remis des tee-shirts personnalisés aux autorités régionales et communales, en signe de reconnaissance pour leur engagement en faveur des légitimités traditionnelles. De son côté, Ousmane Diakité, reconnu pour son talent de peintre, a offert des tableaux à plusieurs personnalités, notamment au Gouverneur, au Commandant d’armes de la place et au Chef d’antenne de la station régionale de l’ORTM/Nioro. Lors de la cérémonie, certains militaires ont été promus à un grade supérieur. Cette promotion constitue un encouragement pour les autres à redoubler d’efforts pour avoir, eux aussi, cette chance. MD/KM (AMAP)
Célébration de la Fête du 22 septembre : les Koulikorois respectent la tradition

Koulikoro, 23 septembre (AMAP) Le 66ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale a été marqué mardi à Koulikoro, au centre d’instruction militaire Boubacar Sada Sy, par le dépôt de fleurs, une prise d’armes, la revue des troupes, le discours du gouverneur de la région, la remise des insignes aux forces de défense et de sécurité promus aux grades supérieures et un défilé civil et militaire, a constaté l’AMAP. L’événement était présidé par le gouverneur de la région de Koulikoro, le Colonel major Lamine Kapory Sanogo, en présence des autorités administratives, des collectivités territoriales, des légitimités traditionnelles, des forces de défenses et de sécurité, des chefs de services régionaux et locaux, de la Cafo, des organisations de la société civile, de la presse, des communautés de l’alliance des états du Sahel AES, entre autres. Le chef de l’exécutif régional a rendu un hommage mérité aux pionniers de l’indépendance. Une minute de silence a été observée pour tous les victimes civiles et militaires tombés sur le champ de d’honneur dans la lutte contre le terrorisme. Le Gouverneur de région a saisi l’occasion pour féliciter les forces de défense et sécurité pour la protection des populations de la région avant d’inviter les populations à bien collaborer avec elles pour la souveraineté de notre pays. Pour la circonstance le gouverneur a vivement remercié les populations qui sont restées fondamentalement résilientes malgré le contexte difficile que traverse notre pays à savoir les crises sécuritaires, les multiples tentatives des groupes armés terroristes et le phénomène des changements climatiques, entre autres Il s’est félicité de nombreuses réalisations faites dans la région de Koulikoro tant sur le plan institutionnel, politique, économique, social et culturel, malgré les difficultés du moment. Concernant la région de Koulikoro, il a cité certaines réalisations dans le cadre des œuvres sociales du président de la transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Il s’agit entre autres des infrastructures hydrauliques et sanitaires, des logements sociaux, des équipements et matériels sociaux sanitaires, ainsi que des kits alimentaires et solaires. À cela, s’ajoute la subvention des intrants agricoles et des aliments bétails au profit des producteurs et éleveurs. Sur le plan de l’éducation, il s’est dit satisfait de la réussite des évaluations scolaires (DEF et BAC) avant de se réjouir de la progression des taux de réussite dans la région de Koulikoro et que ces évaluations ont pu se passer dans le calme et la tranquillité, sans incident majeur à l’image de tout le reste pays. Au plan du développement de la région, le Colonel major Lamine Kapory Sanogo a évoqué les bons résultats enregistrés pour la couverture sanitaire des populations, la construction de l’hôpital régional de Koulikoro, celles de l’hôpital militaire de Banankoro et du district de Kangaba, ainsi que la construction de la route de contournement de Koulikoro, la Voie de Dialakorodji à N’gnonsombougou dont les travaux sont en cours et l’entretien des routes nationales et communales. À cela s’ajoutent la réalisation de la station de traitement de boues de vidanges de Koulikoro, la décharge de Noumoubougou et les travaux en cours de la station de traitement de boues dans le village de Tienfala. Sur le plan de la campagne agricole, le chef de l’exécutif a indiqué que la campagne agricole dans la région reste prometteuse malgré certaines difficultés dues à un déséquilibre pluviométrique. Le gouverneur Sanogo a expliqué que la campagne agricole 2026 s’inscrit dans la volonté des plus hautes autorités de faire de l’agriculture un moteur de croissance économique, de création d’emplois et de renforcement de la souveraineté alimentaire. La cérémonie s’est achevée par un défilé militairement et civil. ALD/KM (AMAP)
Santé: le Prurigo, une pathologie cutanée communément appelée « djiyèlèma» ou gnougou »

Bamako, 23 septembre (AMAP)Le prurigo est une maladie parasitaire ou tout simplement une allergie qui est due à des piqûres ou salive d’insectes. C’est une maladie qui est fréquente pendant l’hivernage. Pendant cette période, les eaux sales favorisent l’apparition des insectes. Pr Mamadou Gassama, dermatologue à l’hôpital dermatologique de Bamako dit que ces insectes piquent en générale les endroits exposés c’est-à-dire les membres inférieurs et les membres supérieurs. C’est ce qui va provoquer des lésions cliniques à ces parties du corps. Selon le dermatologue, le prurigo est très fréquent chez les enfants dont l’immunité est très faible. En dehors de l’hivernage, les caniveaux sales peuvent favoriser la survenue du prurigo. Il précise que ce n’est pas seulement chez les enfants, on peut rencontrer la maladie chez les adultes. Dans ce cas, il faut sous-entendre d’autres maladies sous-jacentes comme le diabète, le VIH-Sida. Chez la femme, le prurigo peut être physiologique. Et de préciser que chez certains adultes qui n’ont jamais été en contact avec les insectes, ils peuvent développer leur prurigo sans qu’il y ait un terrain d’immuno-dépression. Ici, le Pr Gassama affirme que c’est un sujet neuf (un étranger qui vient pour les vacances au pays). Par contre, si un natif contracte à nouveau la maladie à l’âge adulte, il faut s’inquiéter. Par contre il y a également des maladies sous-jacentes tels le diabète, le VIH, et d’autres maladies systémiques mais ça peut être physiologique chez la femme enceinte, car chez la femme enceinte on considère qu’il y’a une immunité très basse à cause de la grossesse ; si c’est la femme enceinte il n’y a pas de problème, car la grossesse explique cela. Mais en dehors de cette situation, si c’est chez les autres adultes il faut au moins voir la sérologie VIH car c’est signe annonciateur du VIH Sida. Comme se manifeste le prurigo ? Cliniquement le dermatologue souligne que la maladie se manifeste par le grattage qu’on appelle prurit. C’est un grattage au niveau des endroits qui ont subi des piqûres d’insecte. Par conséquent, ces piqûres vont donner une lésion élémentaire qu’on appelle « papule ». Il précise que le nombre de ces lésions élémentaires est variable (une dizaine ou une centaine) qui seront localisées sur les zones découvertes. Cette papule est surmontée de vésicule qu’on appelle séro-papule. Ensuite ces papules vont non seulement commencer à s’écraser mais aussi à suinter de l’eau. D’après le spécialiste ce suintement peut être source de surinfection en donnant des croûtes. Ce sont ces croûtes qui sont souvent des sources de surinfection bactériennes et la coloration devient jaunâtre qu’on appelle la coloration de la surinfection. Et s’il y’a une surinfection on peut trouver aussi des pustules c’est-à-dire des pues dans la peau. Cependant, le prurigo peut prendre tout le corps et dans ce cas, le prurigo devient généralisé surtout chez les adultes ou les personnes d’immuno déprimées. Ce qui amène le dermatologue à dire que le prurigo a différentes formes. Il y a le prurigo strophilus chez les enfants, le prurigo nodulaire ou chronique. Pr Gassama insiste sur le fait que c’est une maladie bénigne et non contagieuse. Sauf en cas de surinfection les bactéries qui viennent coloniser l’endroit, peuvent entrainer la fièvre, l’adénopathie ou autres. Traitement du prurigo Le traitement est basé sur le traitement curatif et le traitement préventif. Le traitement curatif est basé sur les antiparasitaires. Après avoir désinfecter l’endroit, il faut appliquer les antiparasitaires. En cas de surinfection on va donner des antibiotiques pour le traitement des infections bactériennes. Le traitement préventif est basé sur le port des habits en manche longue ou des pantalons pendant toute la nuit de 18h jusqu’à 7h du matin parc qu’il faut se protéger contre les piqûres des insectes. Chez les jeunes filles ou les femmes qui attachent les pagnes, le dermatologue leur conseille de porter les pantalons en dessous. Il insistera également sur le fait de dormir sous les moustiquaires imprégnées d’insecticides. Et d’ajouter qu’il faut au moins pulvériser les chambres, entretenir les jardins pour diminuer ces insectes. Fatoumata NAPHO (AMAP)
Deuil : Tiémoko Traoré, Fondateur et Directeur de publication du Journal « le Pouce », est décédé mardi à Bamako

Bamako, 23 septembre (AMAP) Tiémoko Traoré, fondateur et Directeur de Publication du journal du journal « Le Pouce », est décédé dans la nuit de lundi à mardi, à Bamako, des suites d’une maladie à 74 ans, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Il a été directeur de publication du journal « Soir de Bamako » et « Nouvel Horizon » avant de lancer son journal « Le Pouce ». Journaliste et homme de terrain Tiémoko que la jeune génération appelle le doyen avait été admis au Centre hospitalier–universitaire (CHU) du Point G, suite à un malaise ressenti dans la nuit de lundi à mardi. Il a couvert plusieurs évènements de la présidente de l’époque, Lobbo Traoré et du ministre de la Santé sous l’ère ATT, Ibrahim Oumar Touré tant à Bamako qu’à l’intérieur du pays. Tiémoko Traoré ne jouait pas au professeur de morale avec les jeunes journalistes, mais il n’hésitait à recadrer un écart de langage, un comportement indigne du journaliste ou une « attitude de prédateur » lors des évènements à couvrir par la presse. Il avait le patriotisme chevillé au corps. Beaucoup de jeunes journalistes sont passés entre ses mains dans son bihebdomadaire paraissant les lundi et vendredi de la semaine. Il leur a transmis la passion du journalisme, le sens de l’humilité, le gout du respect de la déontologie et de l’éthique. Il a toujours souhaité que «ses élèves» se déprennent de lui un jour et volent de leurs propres ailes dans la profession. La perte brutale de ce journaliste, doublé d’un homme profondément humain, a été lourdement ressentie dans le monde de la presse. Le journaliste Amadou Sidibé a expliqué avoir devisé avec le doyen Tiemoko vendredi dernier au cours d’une cérémonie à l’hôtel Sheraton. Il avait remarqué que le doyen n’avait pas son entregent des autres jours et comme une sorte de prémonition, il lui présenta sa fille Maya Traoré (journaliste aussi) et lui expliqua que c’est elle qui prendra bientôt les rênes de son journal. Tiémoko Traoré a pratiqué des hommes politiques qui lui vouaient estime et respect pour son professionnalisme, son sens de la responsabilité, mais aussi pour la finesse de ses analyses, l’énergie et la conviction qu’il mettait à écrire ses croustillants éditos et surtout les grandes idées qu’il exprimait avec des mots simples. Il était de ceux qui ont le génie de la simplicité. L’ancien ministre de la Santé, Oumar Ibrahim Touré, a témoigné de son admiration pour le doyen. C’est un homme formidable, une bonne personne tout simplement confesse cet ancien ministre d’un gouvernement du défunt Président Amadou Toumani Touré. Tiémoko a été accompagné à sa dernière demeure par une foule de parents, d’amis (dont de nombreux anciens ministres, des journalistes et des hommes politiques) ainsi que des collaborateurs. Il laisse derrière lui une épouse, des enfants et une grande fratrie inconsolable. L’Agence Nationale de Presse du Mali salue la mémoire de l’illustre disparu et présente toutes ses condoléances à sa famille, à ses amis, collaborateurs et à Maison de la Presse. Dors en paix doyen. BD/KM (AMAP)
Diré : Une belle fête d’Indépendance aux sons de tams- tams, flûtes, défilé et jeux

Diré, 23 septembre (AMAP) Après une fine pluie, la capitale du blé, Diré, localité située à 130 km de la Cité des 333 Saints, dans le nord de notre pays, a vibré avec une très belle atmosphère la célébration de notre souveraineté nationale, a constaté l’AMAP. Depuis la veille grognent tams -tams et flûtes, la nuit des soirées dansantes des jeunes dans tous les quartiers du Cercle. A cette occasion les autorités ont pris des dispositions particulières, notamment la sensibilisation et la mobilisation pour la célébration de l’unité nationale, une fierté malienne. Le matin, les populations ont répondu massivement à l’appel des autorités avec discipline et patriotisme. Le Préfet de cercle, le colonel Elhadj Abdoulaye Traoré, accompagné de tous ces chefs d’arrondissements, des partenaires, chefs de quartier, des chefs de services techniques, des leaders communautaires, des organisations de jeunesse, des femmes, des associations, a été bien accueilli par des applaudissements et des sons de tams-tams. Des interventions du maire et du préfet de cercle, il est prôné la paix, la réconciliation, le vivre ensemble, la cohésion sociale, la citoyenneté et un engagement patriotique pour le développement de notre Nation. Ces autorités ont salué les efforts des Forces Nationales de Défense qui œuvrent au quotidien pour la sécurisation du pays, des personnes et de leurs biens. Enfin, nos responsables ont félicité les cadres de l’administration pour tous les efforts qu’ils déploient au quotidien dans le cadre de leur mission. Enfin, Les autorités locales ont salué la résilience des populations, durant ces périodes difficiles. Après les discours habituels du Maire, et du Préfet, ont débuté les défilés des différentes organisations, ainsi les jeux des enfants ont meublé la fête. A la fin de la fête un Doyen nous confie « quelle fierté, je souhaite aux jeunes une bonne continuation de cette belle fête dans la cohésion sociale pour l’amour de notre chef patrie le Mali. MA/KM (AMAP)

