Gao : Le pavage du quartier administratif en bonne voie

Gao, 7 août 2026 (AMAP)– Les travaux de pavage des rues ensablées du quartier administratif de Dioulabougou, dans la commune urbaine de Gao, sont en cours d’exécution sur trois axes stratégiques, dans le cadre du Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS). Les aménagements concernent les tronçons reliant la Poste à la mairie, le Conseil régional au Palais de justice, ainsi que le Centre Diakossey au marché Washington. Au total, 737,94 mètres de voirie seront pavés. Le projet est mis en œuvre par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion sociale avec l’appui financier de l’Association internationale de développement (IDA). Les travaux sont exécutés par l’entreprise ADELCO, pour un délai contractuel initial de 120 jours. Le chef de chantier, Bouna Baby, a indiqué que le démarrage des travaux, intervenu en avril dernier, a été perturbé par l’attaque terroriste survenue dans la région au cours du même mois, entraînant un léger retard. Un délai supplémentaire a ainsi été accordé à l’entreprise pour l’achèvement du chantier. Selon lui, les travaux portent actuellement sur le traitement des couches de fondation et des couches de base, conformément aux spécifications techniques du projet. À terme, ces aménagements devraient contribuer à améliorer la circulation, l’assainissement et le cadre urbain du quartier administratif de la commune urbaine de Gao. AT/CMT (AMAP)
Deuil : Adama Fomba, membre du Conseil national de Transition est décédé hier, des suites d’un malaise cardiaque

Bamako, 7 août (AMAP) M. Adama Fomba, membre de la commission Education et Culture du Conseil National de Transition et ancien porte-parole de la Synergie des syndicats signataires du 15 octobre 2016, est décédé hier jeudi, à Bamako des suites d’un malaise cardiaque, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. L’ancien secrétaire général du Bureau exécutif national (BEN) du Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (Sypesco) avait été nommé au sein du Conseil national de Transition (CNT) en 2022. Le leader syndical s’était fait remarquer en tant que porte-parole des enseignants durant la période de grève et arrêts de travail pour exiger l’application stricte de l’article 39. Ce texte stipule que toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit aux enseignants A l’annonce de son décès, les acteurs de l’école surtout les syndicats ont salué l’engagement de leur camarade pour la cause de l’école, l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. MD/KM (AMAP)
Gao : Abouzeidi Ousmane Maiga, instituteur, surveillant et directeur des écoles nomades, un parcours hors pair

Gao, 7 août (AMAP) Cette année a été décrétée année de l’éducation et de la culture par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Après le portrait de plusieurs célébrités, dans notre pays, L’Agence Nationale de Presse du Mali s’intéresse aujourd’hui à une figure qui a marqué son temps ainsi que l’Histoire de notre pays dans le domaine de l’éducation, de la cohésion sociale, de la paix et de la Réconciliation. Il s’agit de Abouzeidi Ousmane Maiga. M. Abouzeidi Ousmane Maiga est né en 1943 à Forgho Songhoi dans la commune rurale de Sonni Ali Ber (région de Gao). Il entama ses études à l’école primaire de Gao de 1948 à 1956. Ensuite, il quitta sa ville natale pour poursuivre ses études au lycée Terrasson de Fougères (actuel lycée Askia Mohamed de Bamako) où il décrocha un certificat primaire de 1959-1963 et continua à l’école normale de Katibougou (Koulikoro). Une formation intense à l’Ecole Normale de Katibougou Après une année de formation intense à l’école normale de Katibougou, il décrocha le diplôme d’école normale pour devenir un institutaire ordinaire ou maitre du second cycle en anglais, histoire et géographie. L’enseignant polyvalent, Abouzeidi Ousmane Maiga dispensa ses premiers cours d’anglais, d’histoire et géographie en 1964 au second cycle de Médina- Coura. Puis il est muté en 1965 à l’école fondamentale de Goundam pour enseigner dans les mêmes disciplines en plus de l’ instruction civique). Après 3 ans d’enseignements à l’école de Goundam (région de Tombouctou), suite à une autre mutation, il quitte Goundam en 1968 toujours comme institutaire au second cycle de Ménaka et en 1969, il a été nommé directeur des écoles nomades comprenant 4 écoles nomades (Anderanboukane, Tin-hokar, Tindermane et Haria). Ensuite, il occupa le poste de directeur de second cycle de Ménaka de 1968 à 1975 puis coordinateur des cantines scolaire des écoles nomades. De Ménaka, il retourna à Gao où l’éducateur, Abouzeidi Ousmane Maiga, deviendra l’un des premiers surveillants généraux du lycée régional de Gao de 1975 à 1980. Il obtient le concours d’intégration du corps d’enseignement secondaire général de 1980 à 1987 et pour le corps de l’administrateur civil en 1992. Il a été conseiller consulaire de l’ambassade du Mali au Gabon de 1994 à 2002. Fonction politique Abouzeidi Ousmane a été membre de l’Union démocratique du peuple Malien (UDPM) où il a été le seul député de 1981 à 1988. Avec le changement d’institution, il regagne le parti (Adema) qui l’a élu deux fois député à l’Assemblée Nationale du Mali à Gao de 2002 à 2013 puis de 2015 à 2023. Par ailleurs, il a occupé le poste de commissaire vérité justice, réconciliation et écrit couramment le français et l’anglais et parle songhoi, tamashek et bambanan. Formation professionnelle et stage de formation De 1984 à 1987, l’instituteur, Abouzeidi Ousmane Maiga a participé à plusieurs foras et conférences internationaux à l’extérieur du pays notamment le forum sur la faim dans le monde à Rome; la foire internationale sur l’agriculture à Paris ; la conférence internationale de l’union des parlements à Paris ; la conférence internationale sur le développement de la sécurité alimentaire en Afrique (Harare-Zimbabwe) ; la conférence de l’union des parlementaires africains sur la banque mondiale à Bamako. Ensuite de 1989 à 1990, suivront des stages de formation à l’institut Educatel Paris-admis et un autre sur la formation des formateurs à l’institut Forhom BDPA SCTAGRI à Paris. Actuellement, Abouzeidi Ousmane Maiga, est le chef d’équipe régionale d’appui à la réconciliation de Gao puis le coordinateur des légitimités traditionnelles de la région de Gao. Chef de village Forgho Songhoy et participation à la rencontre de négociations avec les mouvements armés en Algérie Abouzeidi Ousmane Maiga prend son droit à la retraite administrative en 2002. En 2011 devient le chef de village Forgho Songhoy. Il a aussi participé à la rencontre de négociations avec les mouvements armés en Algérie. Il est médaillé de chevalier de l’ordre national en 2022. Il a été secrétaire général de syndicat des enseignants de Menaka, président de la fédération de football de Menaka puis fondateur de la troupe musicale de Menaka. AT/KM (AMAP)
Burkina Faso : plus de 1.000 infractions relevées lors des premières heures de la e-verbalisation

Bamako, 7 août (AMAP) Les autorités burkinabè ont enregistré 1.099 infractions au Code de la route entre minuit et midi lors des premières heures de mise en œuvre du système de e-verbalisation à Ouagadougou, a annoncé le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana. Les infractions concernent principalement le non-respect des feux tricolores, le non-port de la ceinture de sécurité, les excès de vitesse et l’utilisation du téléphone au volant. Selon le ministre, le Burkina Faso enregistre en moyenne 62 accidents de la circulation et une cinquantaine de blessés par jour. Il a indiqué que la vidéoverbalisation vise à renforcer la sécurité routière et à modifier les comportements des usagers. « L’objectif, c’est de faire des routes un lieu sûr », a-t-il déclaré. Le gouvernement prévoit de multiplier par trois ou quatre le nombre de dispositifs de vidéoverbalisation à Ouagadougou d’ici à 2027 avant leur extension progressive aux principales villes du pays. La vidéoverbalisation est entrée en vigueur à Ouagadougou le 1er août 2026 dans le cadre de la stratégie du gouvernement burkinabè visant à réduire les accidents de la route grâce à l’utilisation des nouvelles technologies. OS/KM(AMAP)
Kangaba : formation des représentants de l’Etat et Élus locaux sur la participation et le concours des citoyens en cas de calamités

Kangaba, 7 août (AMAP) Le préfet du cercle, Abou Dao a présidé le jeudi 06 août 2026, dans la salle de conférence du cercle, les travaux de l’atelier de renforcement des capacités des représentants de l’Etat et élus locaux sur la participation et le concours des citoyens en cas de calamités (inondations, incendies), a constaté l’AMAP. A la cérémonie d’ouverture, après le discours de bienvenue du maire de la commune rurale de Minidian, Mamby Keïta, le représentant du Directeur Général de l’Administration du Territoire, Moussa Dembélé a placé l’atelier dans son contexte. En effet, le Mali, à l’instar d’autres pays de la sous-région, est fréquemment confronté à des situations de catastrophes naturelles et de calamités diverses, notamment les inondations, les incendies et autres sinistres ayant des impacts significatifs sur les populations, les infrastructures et les moyens de subsistance. Dans ce contexte, la gestion efficace des risques et des catastrophes nécessite une coordination renforcée entre les services de l’Etat, les collectivités territoriales et les populations. Elle implique également une participation active et structurée des citoyens dans le mécanisme de prévention, d’alerte, de réponse et de résilience communautaire. Ainsi, le MATD, à travers la DGAT, conformément à ses attributions en matière de participation à la prévention, à la gestion des crises et des catastrophes, et avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a organisé cet atelier. Pour le préfet, cette initiative s’inscrit également dans une dynamique de promotion de la Gouvernance participative, de renforcement de la résilience communautaire et d’amélioration de la réponse locale face aux catastrophes. Il a rappelé les objectifs de l’atelier qui vise de façon générale à renforcer les capacités de 70 représentants de l’Etat et élus sur la participation et le concours des citoyens dans la prévention et la gestion des calamités au Mali. Il s’agissait de manière spécifique, de renforcer la compréhension des mécanismes de gestion des catastrophes au niveau national et local, d’expliquer les rôles et responsabilités des représentants de l’Etat et des collectivités territoriales en situation de calamité, d’améliorer la coordination entre les représentants de l’Etat, élus locaux et populations et de renforcer les capacités de mobilisation rapide des citoyens en cas de sinistre. Au cours de la session, le sous-préfet central de Kangaba, Lancina Diarra a fait une présentation sur trois modules à savoir la constitution du 22 juillet 2023 (article 26), la loi No2024-032 du 24 décembre 2024 relative au concours des citoyens en cas de calamité et sur le Décret No2015-0889/P-RM du 31 décembre 2015 portant Plan ORSEC (organisation des secours). Le sous-préfet s’est particulièrement appesanti sur la cadre juridique régissant le concours des citoyens en cas de calamités, sur l’organisation du concours en cas de calamités, sur la constatation de la calamité et sur les formes et les modalités du concours des citoyens en cas de calamités. A l’issue des travaux , le représentant du MATD n’a pas caché sa satisfaction à cause de la forte mobilisation pour cet atelier. SD/KM (AMAP)
Macina : Organisation de la journée panafricaine des femmes, couplée au bilan semestriel de la CAFO locale

Macina, 7 août (AMAP) La Coordination des associations et ONG féminines (CAFO)de Macina en partenariat avec le service local de promotion de la femme de l’enfant et de la famille (SLPFEF) a organisé une conférence ce jeudi, dans la salle de conférence de l’ex conseil de cercle, a constaté l’AMAP. Les échanges ont porté sur la journée panafricaine des femmes à Macina et le bilan à mi-parcours des activités de la CAFO 2026. Le thème retenu cette année est « l’accès universel à l’eau l’assainissement pour chaque femme une priorité pour la vision 2063 au Mali » Sur le 1er point, les chefs des services techniques concernés ont donné des détails sur l’aspect assainissement des points d’eau, la gestion des déchets liquides et solides. Pour sa part, le chef service technique de l’hydraulique a évoqué les aspects liés à l’accès à l’eau potable (eaux de surface eaux souterraines), au respect des normes techniques pour l’implantation des points d’eau. Enfin M Mamadou Dembelé, chef service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille est revenu sur la genèse de la journée panafricaine des femmes de l’indépendance à nos jours en passant par Daressalam (Tanzanie) en 1962 , Dakar (Sénégal) en 1974. Cette journée a été désormais institutionnalisée par l’ONU chaque 31 juillet de l’année. Mme Oumou Ballo maire adjointe a, en son nom et à celui du maire, Mourzouk Yattara, du préfet Albaraka Ag Amarizag, s’est réjouie de la mobilisation, toute chose qui montre leur intérêt pour la journée. Pour sa part, Mme Oumou Guindo, secrétaire administrative parlant au nom de Haoua Malan Sidibé et à son nom a magnifié la mobilisation de tous pour célébrer cette journée et a profité de l’occasion pour enchaîner le 2iem point à savoir le bilan des activités CAFO 1ier semestre 2026. Ce bilan qui clarifie les activités programmées, celles réalisées, celles en cours de réalisation, et les difficultés persistantes. Pour des raisons de sécurité, seules 3 communes ont répondu à l’invitation (Macina, Kokry et Kolongotomo). Elle a remercié les services techniques et les partenaires (OX.fam centre Carter plan international…) Enfin le bilan financier sans détails comprend le report de l’exercice 2025 (114 000FCFA), les recettes (829000FCFA), les dépenses (738300FCFA), le solde net au 31 juin2026 (91000FCFA) et les crédits impayés s’élevant à 944000FCFA. DG/KM (AMAP)
Hydrocarbures : Le point de l’approvisionnement global du pays fait par le Gouvernement

Bamako, 06 août (AMAP) Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a présidé hier jeudi, à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), la 30è réunion de concertation sur les hydrocarbures, a constaté l’AMAP. Cette rencontre entre les professionnels du pétrole et les autres acteurs concernés a permis d’examiner l’approvisionnement global du pays, les perspectives pour les prochains mois, la situation des citernes dans les corridors et la sécurisation des axes. Selon le ministre en charge de l’Industrie et du Commerce, ce cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s’est réuni pour sa 30è session. « Elle a permis d’examiner l’approvisionnement global de notre pays en hydrocarbures au cours des derniers mois, ainsi que les perspectives pour les jours et les mois à venir», a-t-il déclaré. Un approvisionnement jugé satisfaisant. Le ministre a indiqué qu’un « approvisionnement satisfaisant de l’ensemble des régions a été constaté, notamment avec l’arrivée de 698 citernes représentant 32 millions de litres. Toute chose qui a permis d’assurer un approvisionnement régulier et correct sur l’ensemble du territoire». Il a toutefois souligné que deux régions demeurent critiques : Nara et Bandiagara. « À ce titre, des propositions rigoureuses et concrètes ont été prises pour approvisionner ces localités », a-t-il précisé. « En application des instructions du chef de l’État, il y a une amélioration aujourd’hui dans l’approvisionnement. Mais les autorités nous demandent de rester vigilants par rapport à cette situation parce que nous sommes encore en situation de crise. Nous devons maintenir le cap pour assurer la pérennité de l’ensemble des dispositifs que nous avons mis en place pour le retour définitif à la normale», a ajouté Moussa Alassane Diallo. Le ministre s’est également réjoui de la baisse de la fraude. « Nous avons été heureux de constater que les mesures prises au niveau du secteur pétrolier et par les pouvoirs publics ont permis de réduire la lutte contre la fraude. Ce qui contribue également à sécuriser l’approvisionnement du pays», a-t-il expliqué. Evoquant les perspectives, le ministre a indiqué qu’elles sont assez bonnes. « Nous allons renforcer les relations de collaboration avec nos partenaires. La diversification des corridors reste également d’actualité. Les pétroliers sont à pied d’œuvre pour renforcer davantage notre capacité d’approvisionnement», a-t-il affirmé. Moussa Alassane Diallo a enfin félicité les Forces Armées Maliennes pour la sécurisation des camions citernes sur les différents axes. Le secteur privé appelle à la vigilance. De son côté, le secrétaire permanent du Groupement des Professionnels Maliens du Pétrole, Ibrahim Touré, a estimé que «la situation est maîtrisée, mais cela ne nous donne pas le droit de croiser les bras. Une crise ne prend pas fin d’un coup, mais il y a une évolution». « Au niveau de Bamako, il n’y a plus de rangs. Mais des besoins sont constatés dans certaines régions. Nous sommes en train de nous projeter pour ces localités en difficulté d’approvisionnement», a-t-il fait savoir. Il a conclu « notre rôle, c’est d’assurer l’approvisionnement global, et nous sommes appuyés par nos forces de sécurité. Aujourd’hui, nous voulons aussi que l’axe Dakar soit exploité, parce que tous nos produits proviennent d’Abidjan. Il faut diversifier les corridors pour un bon approvisionnement». MMD/KM/AMAP
Tombouctou : Hausse du prix de la miche de pain

Tombouctou, 6 août (AMAP) Depuis un certain temps, les consommateurs du pain dit moderne (bourou) se plaignent de la hausse du prix de la miche de 125 grammes qui est passée de 100 francs à 150 francs (même taille, même poids), a constaté l’AMAP. Malgré les multiples plaintes des consommateurs, les boulangers modernes restent inflexibles. Suite à ces nombreuses plaintes, les services compétents essayent de calmer la crise. Ils ont organisé plus de huit (8) rencontres avec les acteurs œuvrant dans le domaine, qui sont restées toutes vaines. Certains continuaient à céder le pain à 150 francs. Suite à leur entêtement, les services techniques en charge du contrôle des prix ont mis le cadenas sur toutes les boulangeries de la ville pour cause de non-respect du prix de la miche de pain. A la date d’aujourd’hui, un mois s’est écoulé toujours pas de pain. Toutes les sept (7) boulangeries sont à l’arrêt. Cette situation de crise à valoriser le métier de la boulangère traditionnelle comme elles aiment à le dire dans la publicité en langue locale « kara berber (jaune et gros), kara conno (gros et chaud) » Compte tenu de la persistance du problème, le gouverneur de région, le contrôleur principal de police Bakoun Kanté aussitôt rentré de mission a rencontré tous les acteurs et services techniques, certains leaders et notables pour juguler cette crise qui n’ a que trop duré. C’est ainsi que le chef de l’exécutif régional a obtenu le consensus qui consiste à céder désormais la baguette de 125gramms à 125 francs CFA. Cette nouvelle a été à la satisfaction de toutes les parties consommateurs, boulangers et services techniques. MS/KM (AMAP)
Actualité : La Grèce place Athènes et deux régions en alerte rouge en raison du risque d’incendies

Bamako, 6 août (AMAP) Les autorités grecques ont placé jeudi les régions de l’Attique, de la Viotie et d’Eubée, dont Athènes, en alerte rouge en raison d’un risque « très élevé » d’incendies de forêt, ont annoncé mercredi les services de la protection civile. Le Secrétariat général à la protection civile a porté le niveau d’alerte au risque d’incendie à la catégorie 4 pour le 6 août. « Le mécanisme national de protection civile fonctionnera à pleine capacité », ont indiqué les autorités, qui ont également appelé les habitants à éviter toute activité susceptible de provoquer un départ de feu. Des patrouilles terrestres et aériennes seront déployées par les pompiers, la police et les forces armées. Des restrictions préventives d’accès aux forêts et de circulation des véhicules dans les zones vulnérables seront également appliquées. Cette décision intervient alors que les pompiers ont maîtrisé mercredi un incendie près de Koropi, au sud-est d’Athènes. Plus de 50 pompiers, appuyés par des hélicoptères et des avions bombardiers d’eau, ont été mobilisés. Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine du sinistre. OS/KM(AMAP)
Actualité : Patrice Talon élu premier président du Sénat Béninois

Bamako, 6 août (AMAP) Les sénateurs béninois ont élu jeudi à Porto-Novo le premier Bureau de la chambre haute du Parlement, portant Patrice Talon à la présidence du Sénat, selon des informations rapportées par la chaîne nationale du Benin SRTB. Aux côtés du président du Sénat, Louis Vlavonou a été élu vice-président, tandis qu’Alassane Séidou occupera le poste de rapporteur et Adidjatou Mathys celui de rapporteur suppléant. Cette élection permet au Sénat béninois de disposer de son premier organe dirigeant et d’entamer pleinement ses activités. « L’installation de ce premier Bureau constitue une étape clé dans l’opérationnalisation du Sénat », indique le compte rendu de cette mise en place. Cette instance aura notamment pour mission de coordonner les activités administratives et parlementaires de la chambre, de préparer ses travaux et de veiller au respect de son règlement intérieur. Élu président du Sénat, Patrice Talon sera chargé de conduire les travaux de la chambre haute, d’assurer sa représentation et de veiller à son bon fonctionnement. Le vice-président Louis Vlavonou assistera le président dans l’exercice de ses fonctions et pourra le remplacer en cas d’absence ou d’empêchement. La mise en place du premier Bureau du Sénat marque une étape dans l’installation de la chambre haute prévue par la Constitution béninoise. Avec la désignation de ses responsables, le Sénat dispose désormais de ses principaux organes de gouvernance pour exercer ses missions dans le cadre de l’organisation parlementaire du pays. Composition du premier Bureau du Sénat : Président : Patrice Talon Vice-président : Louis Vlavonou Rapporteur : Alassane Séidou Rapporteur suppléant : Adidjatou Mathys OS/KM(AMAP)

