IPR/IFRA de Katibougou : le ministre Kansaye lance les travaux d’une résidence de 528 places

Koulikoro, 25 septembre (AMAP) En cette année 2026 décrétée Année de l’Éducation et de la Culture par les plus hautes autorités, l’enseignement supérieur malien franchit un nouveau cap. Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Bourema KANSAYE, a procédé ce jeudi à l’IPR/IFRA de Katibougou, à la pose de la première pierre d’une nouvelle résidence universitaire de 528 places, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du Gouverneur de la région de Koulikoro, du Ministre de l’Agriculture, du Maire de Koulikoro, du Directeur Général du CENOU, du Directeur Général de l’IPR/IFRA, des légitimités traditionnelles, des services techniques régionaux, de la FENAPEEM et des étudiants. Un investissement de 1,64 milliard sur Budget National. D’un coût global de 1 642 354 420 FCFA TTC, entièrement financé sur le Budget national, le projet sera exécuté par l’entreprise KOROBARA ET ASSOCIÉS (EKA) SARL pour un délai de 22 mois. Il comprend deux lots dont le 1er concerne la construction de deux blocs de dortoirs en R+2 pour 1 412 641 897 FCFA et un 2ème sur la construction du bloc d’accueil et aménagement de la cour pour 229 712 523 FCFA. Une bouffée d’oxygène pour un institut qui compte aujourd’hui environ 4 000 étudiants pour seulement 1 384 places d’hébergement. Les 528 places supplémentaires permettront de réduire significativement le déficit.« Cette cérémonie traduit concrètement notre engagement constant en faveur de l’amélioration des conditions de vie et d’études de nos étudiants », a déclaré le Directeur Général du CENOU. « Derrière chaque place en résidence, il y a un étudiant qui pourra étudier dans de meilleures conditions, une famille rassurée et une Nation qui investit dans sa jeunesse. ». Le DG du CENOU a rappelé que le logement n’est pas une simple infrastructure, mais un véritable outil d’accompagnement de la réussite académique. Il a aussi annoncé la modernisation des services : après la digitalisation à 100% du paiement des redevances pour les 1 384 places actuelles, le CENOU engage la digitalisation progressive de la demande de logement pour éviter aux étudiants de se déplacer jusqu’à Koulikoro pour une simple demande de lit. L’éducation, fondement d’un Mali souverain. Pour le ministre Bourema Kansaye, ce projet illustre la vision des plus hautes autorités :« L’année 2026 a été placée sous le signe de l’Éducation et de la Culture. Ce choix traduit une conviction forte : l’éducation constitue l’un des fondements essentiels de la construction d’un Mali souverain, résilient et capable de prendre en main son propre destin ». Rappelant que l’IPR/IFRA, dont les origines remontent à 1897, occupe une place stratégique pour la souveraineté alimentaire du pays, le Ministre a insisté : « Nous avons besoin de femmes et d’hommes bien formés, capables d’innover, de produire et d’accompagner la transformation de notre agriculture. ». S’adressant aux étudiants, le ministre a affirmé : « Cette résidence est un investissement de la Nation pour sa jeunesse. Elle vous offre des droits, mais elle vous impose également des devoirs : travailler, respecter les infrastructures, cultiver la discipline et le patriotisme. Le Mali compte sur vous». En déclarant officiellement lancés les travaux, le Ministre a conclu en disant « La première pierre que nous posons aujourd’hui n’est pas seulement celle d’un bâtiment. Elle est aussi celle d’un engagement : celui de continuer à investir dans le savoir et dans l’avenir de notre pays». ALD/KM (AMAP)  

Koutiala : Célébration du mois du tourisme sous le signe de la promotion de l’économie locale

Koutiala, 25 septembre (AMAP) Le mois du tourisme a été célébré jeudi,  à Koutiala à travers une série d’activités visant à valoriser les potentialités touristiques et culturelles de la région, a constaté l’AMAP. Organisée par la Direction régionale du Tourisme et de l’Hôtellerie, sous la supervision du Gouvernorat de la région de Koutiala, la célébration a été placée sous le thème : « Tourisme interne, vecteur de promotion de l’économie locale et de renforcement du patriotisme ». Le lancement officiel des activités a été donné par le Conseiller aux Affaires économiques et financières (CAEF) du Gouverneur, M. Moussa Guindo. Cette cérémonie a été suivie d’une visite guidée de plusieurs sites touristiques et culturels de Koutiala et de ses environs. Au cours de cette excursion, les participants ont découvert plusieurs lieux emblématiques, notamment le monument Koullé Diakan, le monument Zanga Coulibaly, le bois sacré de Sincina, le monument de la CMDT, ainsi que le vestibule de Diamanatigui. Cette visite a permis aux participants de mieux connaître le patrimoine historique, culturel et touristique de la région, tout en mettant en lumière l’importance du tourisme interne dans la dynamisation de l’économie locale et la valorisation du patrimoine. La journée a pris fin par les interventions du CAEF du Gouverneur et du Maire de la Commune urbaine de Koutiala, qui ont salué l’organisation de cette activité et rappelé l’importance de la préservation et de la promotion du patrimoine touristique et culturel local. ID/KM (AMAP)

San : les opportunités d’insertion professionnelle au centre d’un atelier

San, 25 septembre (AMAP) Un atelier consacré à l’identification des métiers porteurs de la Région de San se tient du 24 au 27 septembre 2026 dans la salle de délibération de la Mairie de San, a constaté l’AMAP. La rencontre vise à dégager les filières offrant des perspectives de développement et d’insertion professionnelle, en vue de l’élaboration d’un répertoire consensuel. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile auprès du Gouverneur de la Région de San, M. Boubacary Sidibé. Les travaux réunissent les chefs des services techniques régionaux ou leurs représentants, le Président de la Chambre des Métiers de San, ainsi que des représentants de la société civile et de la jeunesse. Au cours de cette première journée, les participants ont été répartis en deux groupes de travail pour identifier et analyser les filières présentant des opportunités dans la région. Les différentes productions ont ensuite été présentées en session plénière, pour discussion, amendement et enrichissement. Le répertoire attendu constituera un outil d’orientation des programmes de formation professionnelle et de promotion de l’insertion des jeunes dans la Région de San. NC/KM (AMAP)

Kangaba : Le Centre d’Animation Pédagogique (CAP) prépare la prochaine rentrée scolaire

Kangaba, 25 septembre (AMAP) La grande salle de réunion de l’IFM de Kangaba a servi de cadre, le jeudi 24 septembre 2026, à la tenue des travaux de la rencontre de concertation en vue des préparatifs de la prochaine année scolaire 2026-2027, a constaté l’AMAP. Les Directeurs des écoles du premier et second cycle, les représentants des Comités de Gestion Scolaire (CGS), des maires et ceux des syndicats ont pris part à la rencontre présidé par le préfet du cercle, Abou Dao. Ce dernier dans son introduction a salué la présence massive des acteurs de l’école, ce qui témoigne réellement, selon lui, de l’intérêt qu’ils portent à l’avenir de l’école dans le cercle de Kangaba. Le préfet de Cercle, a également précisé que cette rencontre organisée par le CAP, à la veille de la rentrée scolaire, vise à mieux préparer la rentrée scolaire, à renforcer la concertation entre tous les acteurs de l’éducation et à jeter ensemble les bases d’une année scolaire apaisée. Pour sa part, le Directeur du CAP, Flatié Diallo dira qu’une école ne peut être apaisée que si le dialogue est privilégié au détriment des tensions. Il a invité à cette occasion l’ensemble des enseignants, avec l’appui des directeurs d’écoles et des CGS à privilégier le dialogue entre tous les acteurs de l’école, à placer la réussite et les apprentissages des élèves au cœur de toutes les priorités, et à maintenir un climat de respect et de responsabilité au sein des établissements. Le Directeur du CAP a félicité les uns et les autres pour le bon résultat obtenu au DEF session de juin 2025. En effet, le CAP de Kangaba s’est classé 2ème sur 06 CAP de l’AE (Académie d’Enseignement) de Kati avec un taux de réussite de 88,20% pour les garçons et 88,53% pour les filles. Les candidats présents étaient au total 3526 dont 2000 garçons et 1526 filles. Le personnel enseignant pour assurer l’encadrement pédagogique des enfants compte au total 633 enseignants. Le Directeur du CAP a également énuméré les activités réalisées, courant l’année scolaire 2025, au nombre desquelles on peut citer entre autres les missions de suivi, l’organisation d’ateliers de renforcement des capacités, l’organisation des cours de rattrapage à l’intention des localités touchées par l’insécurité et l’organisation du DEF. A côté de ces résultats satisfaisants, les directeurs des écoles ont tous pointés du doigt le manque criard d’enseignants dans toutes les écoles du cercle sans exception. A cela s’ajoute le manque et le mauvais état des mobiliers scolaires. Le préfet de cercle et le Directeur du CAP ont dit avoir pris bonne note des difficultés. Ils ont reconnu et salué les efforts fournis par les collectivités et les populations pour le recrutement de maitres et l’achat des tables-bancs. Il est à noter que le CAP de Kangaba compte en tout 226 écoles dont 70 premiers cycles publics, 46 premiers cycles communautaires, 12 premiers cycles privés, 46 premiers cycles médersas, 36 seconds cycles publics, 03 seconds cycles privés, et 13 seconds cycles médersas. SD/KM (AMAP)

Médecine traditionnelle : « nous devons investir davantage dans la recherche et valoriser nos savoirs endogènes » dixit Pr Diarra

Bamako, 25 septembre (AMAP) Dans un entretien accordé à l’Agence Nationale de Presse du Mali, le directeur de l’Atelier Luban du Mali, Pr Boubacar Diarra, aborde les missions de la structure de coopération sino-malienne, créé en 2019, la formation aux pratiques de la médecine traditionnelle chinoise et les perspectives de valorisation scientifique des savoirs et plantes médicinales du Mali. Il plaide pour un renforcement de la recherche, de la formation et des infrastructures afin de faire de la médecine traditionnelle un levier de souveraineté sanitaire. Agence Nationale de Presse du Mali : Professeur, pouvez-vous nous présenter l’Atelier Luban du Mali et rappeler les principales raisons qui ont conduit à sa création ? Pr Boubacar Diarra : L’Atelier Luban du Mali est le seul Atelier Luban au monde dédié à la médecine traditionnelle. Il constitue une importante plateforme de coopération professionnelle sino-malienne dans ce domaine. Il propose aux apprenants maliens des formations théoriques et pratiques et favorise les échanges, la formation des talents et le partage des savoir-faire. Sa création s’inscrit dans une dynamique qui remonte aux premières années de l’indépendance du Mali. Notre pays avait déjà fait le choix de développer sa médecine traditionnelle, notamment avec la création d’un institut de recherche spécialisé, parmi les premières structures de ce type en Afrique. L’Atelier Luban répond ainsi au besoin de structurer la formation professionnelle, de renforcer les compétences et de favoriser le transfert d’expériences entre la Chine et le Mali, tout en créant un espace d’échanges entre les médecines traditionnelles chinoise et malienne. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quelles sont les principales formations dispensées au sein de l’Atelier Luban ? Pr Boubacar Diarra : Les formations portent notamment sur les fondements théoriques de la médecine traditionnelle chinoise, l’acupuncture, le massage Tuina, l’identification et la préparation des plantes médicinales, ainsi que le diagnostic et la prise en charge de certaines affections selon les approches de la médecine traditionnelle. Elles associent enseignements théoriques et exercices pratiques. L’objectif est de former des techniciens maliens qualifiés et de renforcer les capacités dans ce domaine. L’acupuncture peut notamment apporter une contribution dans la prise en charge de la douleur, qui constitue un véritable défi. Cette pratique existe d’ailleurs au Mali depuis les années 1960. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quelle importance revêt la coopération sino-malienne dans le développement de l’Atelier Luban ? Pr Boubacar Diarra : Cette coopération constitue un pilier essentiel du développement de l’Atelier. Elle associe les structures compétentes des deux pays, ainsi que les universités maliennes et chinoises partenaires. La partie chinoise apporte notamment des enseignants, des programmes pédagogiques, des équipements et des ressources didactiques. Cette collaboration permet aux apprenants maliens de bénéficier de l’expérience accumulée par la Chine dans le domaine de la médecine traditionnelle. Elle favorise également le transfert de techniques et d’expériences, tout en encourageant le dialogue entre les savoirs médicaux traditionnels chinois et maliens. L’Agence Nationale de Presse du Mali : En quoi l’expérience chinoise peut-elle contribuer à la valorisation scientifique des savoirs et plantes médicinales du Mali ? Pr Boubacar Diarra : L’expérience chinoise peut nous inspirer dans plusieurs domaines, notamment la normalisation, la documentation et la conservation des connaissances traditionnelles. Les méthodes de recherche développées en Chine peuvent également contribuer à améliorer l’identification botanique, les études pharmacologiques et l’évaluation de la sécurité des plantes médicinales maliennes. Il faut aussi renforcer la formation de chercheurs et de techniciens capables de conduire ces travaux localement. Nous devons favoriser le dialogue entre médecine traditionnelle et médecine moderne, tout en préservant nos savoirs endogènes. La validation scientifique de certaines pratiques permettra de renforcer leur reconnaissance et de mieux encadrer leur utilisation. À terme, cette démarche peut contribuer au développement d’une véritable filière des plantes médicinales et à l’émergence d’une industrie pharmaceutique traditionnelle malienne. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels sont vos principaux projets de recherche dans ce domaine ? Pr Boubacar Diarra : Nos travaux portent notamment sur l’inventaire des plantes médicinales maliennes, leur identification botanique et la documentation des savoir-faire traditionnels. Nous souhaitons également constituer une base de données sur ces ressources. Nous menons des études pharmacologiques et des évaluations de sécurité afin d’identifier les principes actifs, d’évaluer l’efficacité et la toxicité de certaines plantes et de déterminer celles qui présentent un potentiel de développement. Nous travaillons également sur la mise au point de produits à base de plantes médicinales maliennes, ainsi que sur la documentation et la validation scientifique des pratiques thérapeutiques traditionnelles. Enfin, nous voulons établir un lien étroit entre recherche et formation afin que les résultats obtenus puissent être intégrés aux programmes d’enseignement et contribuer au renforcement des compétences locales. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Comment se porte aujourd’hui la médecine traditionnelle malienne ? Pr Boubacar Diarra : Elle dispose d’un ancrage populaire très solide et constitue un complément important du système de santé. Le Mali possède une grande diversité de plantes médicinales et un riche patrimoine thérapeutique transmis de génération en génération. Cependant, plusieurs défis persistent. Une partie importante des savoirs est encore transmise oralement et demeure insuffisamment documentée. Le dispositif de formation doit être renforcé, tout comme la recherche scientifique sur l’efficacité et la sécurité des plantes médicinales. La fabrication des produits reste également, dans de nombreux cas, artisanale et le cadre normatif et réglementaire doit être consolidé. C’est pour répondre à ces défis que l’Atelier Luban entend contribuer, à travers la formation et la recherche, à une meilleure structuration et à une validation scientifique de la médecine traditionnelle malienne. L’Agence Malienne de Presse du Mali : Vous avez souligné l’importance de la diversité des plantes médicinales africaines. Que doit faire le Mali pour mieux positionner sa médecine traditionnelle sur le plan mondial ? Pr Boubacar Diarra : Le Mali possède une longue expérience dans le domaine. Depuis les premières années de l’indépendance, nous avons affirmé la nécessité d’intégrer la médecine traditionnelle au système de santé et mis en place des structures de recherche spécialisées. Nous devons aujourd’hui poursuivre cette dynamique en investissant davantage dans la

Mali : 13 morts et plus de 12.400 personnes affectées par les intempéries

Bamako, 25 septembre (AMAP) Les intempéries enregistrées depuis le début de la saison des pluies au Mali ont fait 13 morts et 23 blessés et affecté 1.933 ménages, soit 12.405 personnes, selon le communiqué N°2026-04 du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes. Le document, publié à l’issue de la réunion du Comité technique de gestion de la crise des inondations tenue mercredi à Bamako, fait état de sept cas d’inondation, 11 cas de foudre, cinq cas de vents violents et 479 effondrements. Face à la poursuite des activités pluvio-orageuses en septembre, accompagnées notamment de vents violents et d’éclairs de forte intensité, « les risques d’inondations par endroits demeurent élevés », indique le communiqué. Les opérations de curage des caniveaux et collecteurs se poursuivent, de même que les travaux de libération des servitudes et des lits des marigots dans le District de Bamako. Le dispositif prévoit également le renforcement des interventions rapides de la Protection civile et la diffusion régulière des alertes hydrométéorologiques. Sur le plan hydrologique, les principaux cours d’eau connaissent une montée progressive de leurs niveaux, avec des écoulements globalement normaux à déficitaires. Le barrage de Sélingué a atteint 348,52 mètres IGN, contre une cote cible de 347,05 mètres IGN. OS/KM(AMAP)

Maroc : le PAM en tête des législatives avec 97 sièges selon les résultats préliminaires

Bamako, 24 septembre (AMAP) Le Parti authenticité et modernité (PAM) est arrivé en tête des élections législatives marocaines avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants, selon les résultats préliminaires annoncés jeudi par le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit. Le Rassemblement national des indépendants (RNI) arrive en deuxième position avec 66 sièges, devant le Parti de l’Istiqlal (65) et le Parti de la justice et du développement (PJD), qui obtient 54 sièges. Le Mouvement populaire (MP) obtient 29 sièges, l’Union socialiste des forces populaires (USFP) 26, le Parti du progrès et du socialisme (PPS) 19 et l’Union constitutionnelle (UC) 17. Le Mouvement social-démocrate (MDS) et l’Alliance de la gauche (ALN) remportent chacun huit sièges. Le Front des forces démocratiques (FFD) et le Parti de l’équité et de la réforme (PER) décrochent chacun deux sièges, tandis que le Parti des nouveaux démocrates et l’Union pour la démocratie et le développement (UDD) obtiennent chacun un siège. Abdelouafi Laftit a indiqué que « le processus électoral s’est déroulé sans incident majeur à travers le pays, à l’exception de quelques événements isolés sans incidence sur le déroulement général », notamment à Tanger. Le taux de participation s’est établi à 38,02 % au niveau national, contre 50,35 % en 2021, 43 % en 2016 et 45,4 % en 2011, selon les chiffres rapportés dans les résultats préliminaires. Le PAM, créé en 2008, arrive ainsi pour la première fois en tête d’une élection législative après 18 ans de présence sur la scène politique marocaine. Le scrutin marque également la remontée du PJD, dirigé depuis octobre 2021 par l’ancien Premier ministre Abdelilah Benkirane. Le parti avait obtenu 13 sièges lors des élections législatives de septembre 2021. Selon l’article 47 de la Constitution marocaine, le Roi choisit le chef du gouvernement parmi les membres du parti politique arrivé en tête des élections législatives. Le PAM se trouve ainsi au premier plan des consultations pour la formation du prochain gouvernement. OS/KM(AMAP)

Kayes : Une hausse remarquable du stock d’essence dans la région

Kayes, 24 septembre (AMAP) Contrairement à la semaine dernière, la Région de Kayes est suffisamment servie en essence pour un taux de 129,61%, a appris l’AMAP,  au cours de la réunion hebdomadaire du Comité de gestion des crises et catastrophes sur les hydrocarbures. Tous les représentants des services concernés par la problématique étaient présents à la rencontre, à part celui des douanes, empêché. A savoir, la Direction régionale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, des forces de défense et de sécurité, des opérateurs économiques évoluant dans le domaine ainsi que l’Association des consommateurs de Kayes. Le représentant du Gouverneur, son Conseiller à la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel Adama Bamba, a présidé la séance avec à ses côtés le Directeur régional du Commerce, Robo Bayo. D’entrée de jeu, Robo Bayo a partagé avec les participants la situation hebdomadaire des hydrocarbures dans la Région.  Selon lui, les prix des hydrocarbures sont restés stables dans l’ensemble. Il précisera, par ailleurs, que le stock de l’essence a été estimé à 1. 752 824 litres contre 763 381 litres la situation passée, soit une hausse de 989 443 litres de plus (un taux de 129,61%). Pour celui du gas-oil, le Directeur régional du Commerce a informé qu’il existe un stock de 1. 083 850 litres contre 1 704 304 litres la situation passée, soit une baisse de 620 454 litres de moins par rapport à la situation précédente (taux de 36,41%). Toutefois, Robo Bayo a rassuré que les stocks disponibles au niveau des stations-services couvrent largement les besoins de consommation pendant une longue période en essence et en gas-oil. Car, selon lui, ils demeurent toujours supérieurs aux seuils d’alerte. Comme d’habitude, le Colonel Adama Bamba a encouragé la Direction régionale du Commerce à continuer à soulager les populations pour la disponibilité des hydrocarbures dans toute la région, tout en félicitant les efforts fournis. Avant de saluer la résilience des populations, le Conseiller à la Sécurité et à la Protection civile du Gouverneur a reconnu l’engagement sans faille des Forces de défense et de sécurité pour l’escorte des convois des camions-citernes. OD/KM (AMAP)

Mali : lancement de trois chantiers majeurs pour l’engagement citoyen, la dignité et la cohésion nationale

Bamako, 24 septembre (AMAP) ​Le lancement officiel de trois chantiers majeurs, après la promesse historique formulée au sortir des Assises Nationales de Refondation, cinq ans après, a été présidé par le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, ce jeudi à la Primature, a constaté l’AMAP. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué, et le ministre d’État, ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou. Les trois chantiers fondamentaux sont destinés à porter l’édification du Mali Kura, plaçant l’engagement civique, la protection des plus vulnérables et l’apaisement du climat social au centre des priorités nationales. Le premier de ces grands chantiers s’attaque directement à la source même du renouveau démocratique et institutionnel en consacrant la mobilisation pour l’engagement citoyen. Convaincu que la refondation ne saurait se limiter aux sphères administratives de décision, le gouvernement entend essaimer la conscience patriotique dans chaque village, quartier et établissement scolaire à travers une stratégie nationale dédiée. S’appuyant sur des valeurs cardinales profondément ancrées dans l’histoire et la culture maliennes, ce dispositif vise à transformer l’habitant en acteur conscient et responsable, capable de porter le flambeau du civisme au quotidien et de participer activement à l’effort collectif de redressement national. ​Dans la même dynamique d’un humanisme retrouvé, le second chantier s’attaque à une plaie profonde qui mine la conscience collective : la mendicité des enfants. Enclenchant la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre ce phénomène, le Chef du gouvernement a rappelé avec fermeté que la rue ne saurait constituer ni une fatalité religieuse ni une destination culturelle pour la jeunesse malienne. Le Général de division Abdoulaye Maïga a souligné que l’approche voulue par l’État se veut résolument protectrice et structurelle plutôt que purement répressive. Pour lui, il s’agit d’accompagner les familles, de structurer l’action des maîtres coraniques et d’offrir à chaque enfant l’accès inaliénable à l’éducation et à la dignité, posant ainsi les jalons d’une insertion socio-économique durable et équitable. ​Enfin, le troisième volet de cette vaste ambition touche à la paix des cœurs et des esprits, un impératif vital sur une terre de dialogue et de foi telle que le Mali. Face aux dérives constatées sur les réseaux sociaux et dans l’espace public, où la parole irresponsable menace parfois la cohésion séculaire entre communautés, le Premier ministre a appelé à un sursaut général de responsabilité. Il a fait savoir que le comité de réflexion, fraîchement installé pour prévenir les troubles dans l’espace religieux, aura pour noble mission d’harmoniser les pratiques, de réguler les prêches et de barrer la route à l’extrémisme violent. Pour le patron de l’Administration malienne, la diversité des croyances, loin de constituer un facteur de division, est ainsi réaffirmée comme un ciment précieux de fraternité et de tolérance. En paraphant l’installation officielle des différents comités de pilotage et de réflexion au nom du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, le Chef du gouvernement a rappelé que ces initiatives ne relèvent pas de simples programmes administratifs figés, mais constituent l’ossature morale d’un projet de société profondément humain. Appelant l’ensemble des citoyens à se muer en sentinelles vigilantes de la concorde, le Général de division Abdoulaye Maïga en appelle à la résilience légendaire du peuple malien pour tourner définitivement la page des divisions. Pour lui, c’est à travers cette alliance indéfectible entre civisme, paix spirituelle et respect de la dignité humaine que s’écriront les plus belles pages du Mali Kura pour les vingt-cinq prochaines années. SS/KM (AMAP)

Neguela : Célébration du 22 septembre sous le signe de la souveraineté retrouvée

Neguela, 24 septembre (AMAP) Le cercle de Neguela, à l’instar des autres localités du pays a célébré mardi, la fête de l’indépendance de notre pays, sous la présidence du préfet  de cercle, Ousmane Keïta, en présence des membres de l’administration locale, de la municipalité, des Légitimités Traditionnelles, et des organisations de la société, entre autres, a constat é l’AMAP. Les activités marquant de la 66ème année de l’accession de notre Patrie à sa Souveraineté Nationale et Internationale ont été marquées par plusieurs activités. Dans un premier temps, s’est tenue la rencontre, le 21 septembre, entre les Représentants de l’Etat et les Autorités-Légitimités Traditionnelles qui a débuté par la minute de silence observée en mémoire des victimes Civiles et Militaires de l’agression de notre Pays par le terrorisme international. Cette rencontre s’est déroulée sous le signe de la souveraineté retrouvée, elle s’est terminée par la remise du Drapeau aux Couleurs Nationales aux Sages et aux Mairies. Ensuite, il y a eu dans la soirée du 21 Septembre 2026 la remise d’un bœuf, d’un sac de riz, et d’un montant symbolique aux Forces Armées Maliennes positionnées à Néguéla par le Préfet du Cercle de Néguéla, Ousmane Keïta au nom des braves populations du Cercle ; La 3ème activité s’est déroulée dans la matinée du 22 Septembre 2026 par la montée du Drapeau aux Couleurs Nationales par nos vaillantes FAMA vivement remerciées par le Préfet dans son adresse du 22 Septembre, cette activité s’est également déroulée au niveau des Mairies . S’en est suivi l’organisation, dans la journée du 22 Septembre 2026, d’une table ronde entre les Représentants de l’Etat et les membres des bureaux communaux du Conseil National de la Jeunesse du Mali autour des thèmes à savoir les Réalisations et les grands chantiers du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi GOITA, les avancées locales majeurs après la création de la Circonscription Administrative Cercle de Néguéla,  et la mobilisation de la Jeunesse autour des Forces Armées Maliennes pour une lutte efficace contre la nébuleuse terroriste. Dans la soirée du 22 Septembre par deux 02) matchs de football, l’un à Néguélabougou et l’autre à Djinina dans la commune rurale de Bossofala.    Pour conclure le Préfet de cercle a vivement félicité les FAMa pour leur assistance tout au long des activités, les Maires, Cheick Sékouba Konaté érudit musulman de Wôlôni, les populations de Samouroubougou, l’association des éleveurs de la commune rurale de Bossofala, la CAFO de Bossofala, l’Association Ançar-Dine de Néguéla, les Services techniques, les membres de la Commission d’organisation dont la Presse pour leurs appuis multiformes et constants. ALD/KM (AMAP)