Kayes : Fin de la 15ème édition du Festival international des Rails de Kayes (FIRKA)
Kayes, 12 mai (AMAP) La capitale de la 1ère région administrative du Mali, a vibré du 8 au 11 Mai 2025 au rythme du FIRKA (Festival International des Rails de Kayes), sous le thème « Patrimoine musical, moteur du vivre ensemble » a constaté l’AMAP. Parrainée par Mme Fatoumata Batouly Niane de Touly’s Group, cette 15ème édition s’est déroulée à la délégation régionale de la CCIM, sous la présidence du Gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré. Le FIRKA est le fruit de la collaboration entre Alou Coulibaly dit Black, promoteur de la Radio Séko de Kayes, et le Port Autonome de Dakar. Au programme de cet événement, figuraient plusieurs activités, dont des prestations de troupes musicales maliennes et sénégalaises, le défilé de mode, des panels et conférences. Lors de la cérémonie d’ouverture et des soirées récréatives, le public a admiré l’agilité et le talent des danseurs bamanan « Tiéblentié ». Les danseurs dénommés « Faux Lions » de Africa Rythme du Sénégal ont aussi émerveillé les festivaliers à travers leurs pas de danses. Le stand du Projet de Renforcement du leadership et des capacités des organisations de la société civile) a abrité samedi, un panel sur la valorisation des déchets plastiques organisé par l’ONG Stop Sahel dans le cadre du projet PROSCAP qu’elle pilote avec Oxfam et l’AJCAD (Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie), grâce à l’appui financier de l’Union européenne. Cette rencontre de sensibilisation et d’éducation gouvernementale a permis à des exposantes de partager leurs expériences avec les femmes et les jeunes afin de créer des opportunités d’emploi et contribuer à la préservation de l’environnement. Une foire-exposition a mis fin à ce rendez-vous culturel annuel du promoteur de la Radio Séko de Kayes. Depuis quelques années, le Port Autonome de Dakar fait des gestes de solidarité en direction des pupilles, des veuves, soutient des activités sportives, dont le cyclisme. Il a aussi financé la clôture du cimetière de Soutoucoulé dans la commune de Khouloum, Cercle de Kayes. Pour le Général de brigade Moussa Soumaré, le FIRKA incarne la vivacité artistique de sa région, mais aussi la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer. « Les Festival incarne non seulement la vitalité artistique de notre région mais aussi, la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer, vecteur historique d’unité, d’échanges et de développement de notre région », a déclaré le Général de brigade Moussa Soumaré. La présente édition est, selon lui, une preuve tangible de la résilience des acteurs culturels, de la persévérance de ses organisateurs et du soutien constant des partenaires engagés dans la promotion de la culture, comme un levier de paix, de cohésion sociale et de développement durable Pour le Gouverneur, le thème de la présente édition cadre parfaitement avec le rôle prépondérant que joue le patrimoine musical dans la recherche de la cohésion sociale, la paix et du vivre-ensemble. BMS/KM (AMAP)
Remise d’un chèque de plus de 290 millions de Fcfa pour les ayants droit d’un Malien victime d’accident de la circulation en Italie
Bamako, 12 mai (AMAP) Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a remis symboliquement, ce lundi, à Bamako, un chèque de 297 593 240 Fcfa aux ayants droit de Moussa Arama, un ressortissant malien décédé dans un accident de la circulation routière survenu en juillet 2023, en Italie. C’est grâce à l’accompagnement diligent du bureau du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) que des démarches ont été entreprises auprès de la compagnie d’assurance afin d’obtenir une compensation financière destinée à soutenir la famille du défunt. Ces efforts combinés à l’appui du ministère chargé des Maliens établis à l’Extérieur, ont permis d’aboutir à une indemnisation. Mossa Ag Attaher, ému, compatissant à la douleur et la tristesse de la famille et exprimant le « témoignage tangible de la solidarité nationale, » a déclaré : « Réparons une injustice et honorons une vie ». Et d’ajouter : « Je suis ému de voir l’aboutissement de cette chaîne de solidarité grâce à l’implication du bureau du HCME basé en Italie qui a eu gain de cause au niveau judiciaire ». En remettant symboliquement ce chèque Mossa Ag Attaher, a invité les ayants droit à faire « bon usage de l’argent », après avoir exprimé que le décès de Moussa Arama a profondément peiné notre communauté en Italie. Le président du HCME, Habib Sylla, a relevé la bonne collaboration de la structure avec le ministère des Maliens établis en Extérieur et de l’Intégration africaine sous l’égide du ministre Ag Attaher. De son côté, le représentant de la famille du défunt, Souleymane Arama, submergé par l’émotion, s’est contenté de saluer et remercier l’État du Mali et le HCME, surtout son conseil de base en Italie. OD/MFD (AMAP)
Le ministre dans des stations SOMAGEP de Bamako : Pour comprendre ce qui empêche certains d’avoir de l’eau
Bamako, 12 mai 2025 (AMAP) Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a visité, lundi, des stations de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) pour s’enquérir des difficultés qui empêchent certains quartiers de Bamako à ne pas avoir de l’eau correctement, a constaté l’AMAP. « Nous avons initié cette visite par rapport à un problème de distribution et de production d’eau, au niveau de certains quartiers sur les deux rives du fleuve. Car, on a reçu pas mal de plaintes par rapport à la pénurie d’eau dans des quartiers comme Faladié, Niamana, ATTbougou sur la rive droite et certains quartiers de la Commune I, sur la rive gauche. Nous avons été à la source pour voir réellement ce qui se passe », a dit le ministre Boubacar Diané. La première étape de cette visite a été l’exhaure et la station de pompage de Kabala, qui est la station de prise. Là, le ministre a pu constater comment l’eau est prise depuis le fleuve jusque dans les bases de traitement. Il a visité le laboratoire de traitement de l’eau. Il a précisé que ce laboratoire est aux normes pour analyser et traiter l’eau. Une fois l’eau traitée, à ce niveau, elle est injectée dans les réservoirs d’eau potable de Bacodjicoroni, qui a été la seconde étape de la visite. Boubacar Diané a, ensuite, mis le cap sur le booster de Faladié. « A Faladié, le système est lié à l’électricité. Tout le monde sait aujourd’hui qu’il y a un problème d’électricité. À chaque fois qu’il y a coupure, les deux boosters s’arrêtent », a-t-il souligné. « Nous sommes en train de voir ce que nous pouvons faire pour améliorer les conditions à ce niveau », a expliqué le ministre Diané. A la station de Sotuba, quatrième et dernière étape de la visite, Boubacar Diané a souligné que c’est le même problème qu’à Faladié. « Prioritairement, nous allons chercher des groupes pour satisfaire Faladié, la station de Sotuba et celle de Kati aussi », a-t-il dit. Un autre problème, souligné par le chef du département de l’Energie et de l’Eau : les réseaux, qui selon lui, doivent être réhabilités. « La SOMAGEP n’étant pas en mesure de contrôler à distance, nous lançons un appel à la population à signaler rapidement toute fuite », a-t-il plaidé. Il a assuré que les conditions seront mises en place pour satisfaire la population de Bamako. Avant de saluer la résilience de celle-ci et leur demander d’accorder « un peu de temps pour trouver une solution aux problèmes ». Le ministre Diané a fait savoir que cette visite a permis de faire le circuit pour comprendre ce qui se passe. ST/MD (AMAP)
Kangaba: Clôture de la 9e édition du Festival international Art-Femme de Deguela
Kangaba, 12 mai (AMAP) La 9e édition du Festival international Art-Femme dont la cérémonie d’ouverture, a été présidée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a eu lieu, du 6 au 11 mai 2025, à Bamako et Deguela, sous le thème « Création et Tradition : quel impact sur la femme », a constaté l’AMAP sur place. Initiative de Mme Mama Koné, directrice de l’Association culturelle Côté-Cour et native de Deguela, le festival promeut la créativité féminine à travers les arts du spectacle et la tradition orale. Selon Mme Koné, cette édition s’inscrit dans l’Année de la culture décrétée par le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Des ateliers sur la dramaturgie, la régie son et lumière et la sténographie, débutés dès le 2 mai à Bamako, ont constitué les temps forts du festival. Sept pays – Burundi, Guinée, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Sénégal, Gabon et Bénin – y ont participé. Des attestations de reconnaissance ont été remises aux participantes des ateliers, et un prix spécial a été décerné au ministre Mamou Daffé pour ses initiatives culturelles. Par ailleurs, le ministre a présidé, le 10 mai, l’ouverture du festival Kouma de Kéla, dans la même région. SD/OS/MD
Dioila : Les cotonculteurs s’engagent pour la promotion de leur production coton
Dioila, 12 mai (AMAP) Les membres du nouveau bureau des cotonculteurs de Dioila ont pris l’engagement, dimanche, lors d’une Journée d’information et de sensibilisation, de promouvoir la culture du coton et de soutenir les actions de développement du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Le préfet de Dioila, Alidj Bagna, représentant la marraine Mariam Coulibaly, a rappelé l’ambition du gouvernement : « Faire de l’agriculture le moteur de l’économie malienne et redonner au Mali sa noblesse d’antan, celle de grenier de l’Afrique de l’Ouest. » Il a exhorté les cotonculteurs à se préparer pour dépasser le tonnage de l’année en cours. Le président des cotonculteurs de Banco, Moussa Coulibaly, et le président de la Chambre d’agriculture de Dioila, et parrain de la cérémonie, Issa Coulibaly, ont appelé à l’union sacrée. « Améliorer le rendement à l’hectare est le seul défi à relever », ont-ils insisté, invitant les producteurs à renforcer leur collaboration. Le maire de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, a salué les réformes politiques et institutionnelles de la Transition, condamnant les protestations des partis politiques contre leur suspension. « Ces réformes pour restaurer la souveraineté et la dignité du Mali ne sont pas possibles avec les politiques », a-t-il déclaré. Il a, également, assuré que les populations du Banco paieront sans contrainte les nouvelles taxes, destinées à soutenir ces objectifs. En ouverture, Souleymane Koné, représentant du chef de village de Dioila, a accueilli les participants et plaidé pour une diligence dans le paiement des frais liés au coton. Le lancement officiel des activités du nouveau bureau des cotonculteurs, marqué par une note d’espoir pour une campagne agricole fructueuse, a mis fin à la cérémonie DF/OS/MD (AMAP)
13è édition de la Bourse des semences à Sikasso : Le ministre de l’Agriculture plaide pour l’utilisation des semences de qualité à haut potentirel de rendement
Sikasso, 13 mai (AMAP) « L’utilisation des semences de qualité, à haut potentiel de rendement, par les exploitants agricoles constitue le tremplin idoine pour relever le défi de l’augmentation soutenue de la production et de la productivité agricole », a déclaré le ministre de l’agriculture, Daniel Siméon Kéléma, lors de la 13ème édition de la Bourse des semences, vendredi dernier, au stade Babemba Traoré de Sikasso. Il a poursuivi : « les semences de qualité contribuent à hauteur de 35 à 40% au rendement agricole », ajoutant que selon une étude de la Banque mondiale réalisée en 2008, l’utilisation de certaines variétés de semences hybrides peut accroître jusqu’à 50% le rendement du champ. L’évènement était organisé par l’Association semencière du Mali (ASSEMA), en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers ainsi que la direction nationale de l’agriculture, été sponsorisée par Agra. « L’institutionnalisation de l’achat des semences pour une meilleure promotion des sociétés et coopératives semencières du Mali », était le thème retenu pour la présente édition. On notait la présence du président de l’ASSEMA Moussa Sidibé, de celui de l’union des producteurs de semences du Burkina Faso Moussa Ouédraogo, de la coordinatrice de Soil values/IFDC Gnamoye Traoré, du monde rural et plusieurs acteurs du secteur des semences. Le choix de Sikasso se justifie non seulement par une forte présence de coopératives et producteurs de semences mais, aussi, par la diversité des cultures dans la région. Cette 13ème édition offre l’occasion aux organisateurs de contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers l’utilisation des semences de variétés améliorées. Elle permettra, entre autres, de développer la contractualisation dans la chaine de valeur des semences, d’élaborer des textes sur la commercialisation des semences, d’informer et de sensibiliser les acteurs sur l’importance de l’institutionnalisation dans la chaine de valeur des semences certifiées. Également, elle permettra de promouvoir l’utilisation des semences de variétés améliorées et adaptées aux changements climatiques, de créer un cadre d’échange direct entre les différents acteurs du secteur semencier (B2B). Le ministre de l’Agriculture, qui avait à ses côtés, son collègue de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille Mme Diarra Djénéba Sanogo, et la gouverneure de la Région Mme Kanté Marie claire Dembélé, a encouragé l’initiative de l’ASSEMA qui permettra de mettre en place une plateforme d’échanges et de partage d’expérience entre les professionnels du secteur semencier, les exploitants agricoles et les services techniques de promotion agricoles. Daniel Siméon Kéléma a, enfin, assuré la disponibilité de son département pour accompagner la mise en œuvre de l’ensemble des recommandations issues de la rencontre. Quant au président de l’ASSEMA. Moussa Sidibé, il a rappelé que l’organisation de la bourse des semences a débuté en 2006 à Sikasso. En plus d’être un espace d’échanges au seuil de la nouvelle campagne agricole, elle constitue une activité annuelle majeure pour l’ASSEMA et l’ensemble des acteurs semenciers. Moussa Sidibé a mis un accent particulier sur l’importance du thème. A cet effet, il a indiqué que l’institutionnalisation offre des conditions favorables à la promotion d’une industrie semencière innovante et qui répond aux besoins locaux à travers des sociétés et coopératives semencières. « En structurant l’achat des semences, les institutions peuvent nous offrir des programmes de soutien, des subventions ou des formations… L’accès aux semences de qualité et adaptées, contribue à la sécurité alimentaire en augmentant la productivité des cultures … », a expliqué M. Sidibé. Il s’est a adressé au ministre, en disant : « Nous comptons beaucoup sur votre bonne compréhension pour faire aboutir cette institutionnalisation en la confirmant très rapidement par un décret ou un arrêté afin d’alléger l’accès des marchés aux acteurs professionnels des semences au Mali ». Par ailleurs, il a remercié l’ensemble de ses partenaires pour leur accompagnement. De son côté, le président de l’Union des producteurs de semences du Burkina Faso, Moussa Ouédraogo, s’est félicité de la bonne organisation de l’évènement. Il a précisé qu’« aujourd’hui, nous devons travailler ensemble pour que si l’un des pays de l’AES est en manque de semence, l’autre puisse l’appuyer. » MFD/MD (AMAP)
15ème édition de la FIRKA : Sous le signe de la valorisation du patrimoine musical
Kayes, 12 mai (AMAP) La capitale de la 1ère région administrative du Mali, Kayes, a vibré du 8 au 11 Mai 2025 au rythme du Festival international des rails de Kayes (FIRKA) sous le thème « Patrimoine musical, moteur du vivre ensemble » en relation avec l’initiative du chef de l’Etat, le général d’armée Assimi Goïta, de décréter 2025, année de la culture au Mali. Cette 15ème édition s’est déroulée à la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), sous la présidence du gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré. Elle s’articulait autour. Au programme de cet événement, figuraient plusieurs activités, dont des prestations de troupes musicales maliennes et sénégalaises, le défilé de mode, des panels et conférences. Lors de la cérémonie d’ouverture et des soirées récréatives, le public a admiré l’agilité et le talent des danseurs bamanan « Tiéblétié ». Les danseurs dénommés « Faux Lions » de Africa Rythme du Sénégal ont aussi émerveillé les festivaliers à travers leurs pas de danses. Samedi, le stand du Projet de renforcement du leadership et des capacités des organisations de la société civile (PROSCAP) a abrité un panel sur la valorisation des déchets plastiques organisé par l’ONG Stop Sahel dans le cadre du projet PROSCAP qu’elle pilote avec Oxfam et l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), grâce à l’appui financier de l’Union européenne (UE). Cette rencontre de sensibilisation et d’éducation a permis à des exposantes de partager leurs expériences avec les femmes et les jeunes afin de créer des opportunités d’emploi et contribuer à la préservation de l’environnement. Une foire-exposition a mis fin à ce rendez-vous culturel annuel du promoteur de la Radio Séko de Kayes. Malgré des problèmes liés à l’organisation, Alou Coulibaly dit Black, promoteur de la Radio Séko de Kayes et son équipe ont su se frayer un chemin, en donnant un nouveau souffle à cette rencontre culturelle et artistique qui figure actuellement dans le Plan d’actions annuel du Port autonome de Dakar. Cette rencontre culturelle est le fruit de la collaboration entre Alou Coulibaly, et le Port autonome de Dakar (PAD). Les deux partenaires souhaitent la reprise du trafic ferroviaire car, le train qui favorise les échanges commerciaux et le brassage des peuples, fait partie du patrimoine culturel, de l’identité de cette région frontalière du Sénégal. De ce fait, le FIRKA est perçu comme un facteur de développement. Depuis quelques années, le PAD exprime sa solidarité en direction des pupilles, des veuves, soutient des activités sportives, dont le cyclisme. Il a aussi financé la clôture du cimetière de Soutoucoulé dans la Commune de Khouloum, Cercle de Kayes. Pour le général de brigade Moussa Soumaré, le FIRKA incarne la vivacité artistique de sa région, mais aussi la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer. « Le Festival incarne non seulement la vitalité artistique de notre Région mais aussi, la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer, vecteur historique d’unité, d’échanges et de développement de notre région », a déclaré le gouverneur. Cette édition, parrainée par Mme Fatoumata Batouly Niane de Touly’s Group, est, selon lui, une preuve tangible de la résilience des acteurs culturels, de la persévérance de ses organisateurs et du soutien constant des partenaires engagés dans la promotion de la culture, comme un levier de paix, de cohésion sociale et de développement durable. D’après le gouverneur, le thème cadre parfaitement avec le rôle prépondérant que joue le patrimoine musical dans la recherche de la cohésion sociale, la paix et du vivre-ensemble. BMS/MD (AMAP)
Journées de concertation à Bafoulabé pour une gestion décentralisée de l’école
Bafoulabé, 11 mai (AMAP) Les travaux du cadre de concertation sur la gestion de l’école en mode décentralisé, se sont tenus les 10 et 11 mai 2025, dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, sous la présidence du préfet Siaka Souleymane Sanogo. Organisée par l’Académie d’enseignement (AE) de Kayes, cette rencontre a réuni des représentants de l’administration, des services éducatifs, des collectivités territoriales, ainsi que des directeurs d’écoles et comités de gestion scolaire des CAP de Bafoulabé et Oussoubidiangna. Placée sous le thème « Rôles et responsabilités des acteurs et partenaires de l’école en mode décentralisé », l’initiative visait à renforcer les compétences des participants pour une gestion efficace des écoles, tout en clarifiant les responsabilités de chaque acteur. « Cette rencontre démontre notre volonté d’approfondir les solutions aux problèmes de l’école, qui appartient avant tout aux communautés », a déclaré Cheickna Sissoko, maire adjoint chargé de l’éducation à Bafoulabé, saluant l’initiative de l’Académie de Kayes. Il a exhorté les participants à s’approprier les conclusions pour une mise en œuvre concrète. La directrice adjointe de l’AE de Kayes, Aïssa Sow, a souligné l’importance de ces concertations. Selon elle, « L’école malienne étant gérée en mode décentralisé, il est crucial de partager documents et contenus avec les acteurs clés pour mener l’éducation à bon port. » Elle s’est dite satisfaite des deux jours d’échanges, qualifiés d’« espace du donner et du recevoir », et a appelé à une collaboration collective par ce qu’ « aucun acteur seul ne peut résoudre les défis de l’école malienne. » Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a, pour sa part, salué une initiative qui « permettra à chacun de se rappeler ses prérogatives pour une école performante ». Il a invité les participants à s’impliquer activement pour clarifier leurs responsabilités. Grâce à une méthodologie participative dite du « scintillement », ces deux jours ont permis d’identifier les défis des écoles des CAP de Bafoulabé et Oussoubidiangna, de partager les bonnes pratiques et de définir les rôles de chacun. Les acteurs se sont engagés à appliquer les enseignements tirés pour améliorer la gestion et l’épanouissement de leurs établissements. BM/OS/MD (AMAP)
Cérémonie traditionnelle « Dankoun Son » à Ouélessébougou pour la paix et la stabilité du Mali
Ouélessébougou, 11 mai (AMAP) La confrérie des chasseurs de Djitoumou a organisé, dimanche, sa cérémonie annuelle de sacrifice « Dankoun Son » à Sounsounkôrô, village situé à 7 km de Ouélessébougou, pour implorer la paix, la stabilité et une bonne pluviométrie au Mali. L’événement a réuni des chasseurs de Tiakadougou, Keleyadougou, Banan et du Mandé, en présence des autorités coutumières, administratives et communales, dont le maire, Bakary Samaké. « Cette cérémonie vise à recueillir les faveurs de notre lieu sacré Dankoun pour la grandeur de notre localité et de tout le Mali, tout en renforçant la cohésion entre nos confréries », a expliqué Kôlé Samaké, vice-président des chasseurs de Djitoumou. Dès l’aube, les chasseurs ont immolé un bœuf, des chèvres et des colas sur le site sacré, priant pour une paix durable, la sécurité et une saison agricole favorable. S’adressant aux participants, Kôlé Samaké a salué l’engagement des autorités locales. « Leur présence témoigne de leur attachement à valoriser la culture et les traditions de Djitoumou. », a dit Koké Samaké, Le maître chasseur, « Donsoba », a, quant à lui, réaffirmé le soutien de la confrérie aux autorités nationales. « Nous saluons les efforts remarquables du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, pour améliorer la sécurité et reconnaître les légitimités traditionnelles », a-t-il déclaré, avant de formuler des bénédictions pour la paix et la cohésion sociale. L’événement a également été marqué par la posé, par le maire de Ouélessébougou, de la première pierre d’un camp d’un hectare dédié aux chasseurs de Djitoumou, offert par le village de Sounsounkôrô. AC/OS/MD (AMAP)
Œuvres sociales du Président de la Transition : Deux centres de santé bénéficient du programme d’électrification solaire
Bamako, 09 mai (AMAP) Les Centres de santé communautaire de Djicoroni-Djénékabougou (ASACODJENEKA) et de Lafiabougou (ASACOLA II) viennent à leur tour d’être dotés d’installations solaires, lors d’une cérémonie officielle de mise en service, vendredi 9 mai 2025, rapporte la présidence de la Republique dans un communiqué. Dans son intervention, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a salué cette « action tangible du chef de l’État, » qu’il a qualifiée « de levier stratégique pour la résilience et la performance du système de santé national. » Pour sa part, le conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, qui a conduit une délégation de la Présidence, a réaffirmé la volonté du président de la Transition « d’élargir ce programme à l’ensemble des Régions du pays, dans le but de garantir un accès durable et sécurisé à l’énergie pour toutes les structures sanitaires. » Grâce à ces équipements solaires, les deux centres renforceront la continuité et la qualité de leurs prestations, notamment en matière de soins d’urgence, tout en s’affranchissant des contraintes liées aux délestages électriques. Cette mise en service intervient après plusieurs autres, dans le cadre des Œuvres sociale Président de la Transition et de « la mise en place de systèmes solaires dans les structures sanitaires publiques ». Elle fait suite à l’équipement du service d’Odonto-Stomatologie, de l’Hôpital Dermatologique de Bamako, de l’Hôpital du Mali, du Centre de Santé de Référence (CSRéf) de la Commune III, ainsi que du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS). La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et locales. OS/MD (AMAP)

