Bureau malien du droit d’auteur : bonne dynamique dans le paiement des redevances aux artistes (Conseil d’administration)

Bamako, 22 mai (AMAP) Le Bureau malien du droit d’auteur (BUMDA) est dans une bonne dynamique et continue de représenter un véritable bol d’air pour les artistes dans le paiement des redevances de droit d’auteur et droits voisin, a conclu la 48è session ordinaire de son Conseil d’administration. La structure a recouvré les redevances de droit d’auteur et des droits voisins. Les administrateurs ont approuvé les états de paiement et les procédures seront enclenchées pour le paiement dans les jours à venir à ceux dont les œuvres ont été exploitées Le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, qui a présidé cette session, en présence de la directrice générale du BUMDA, Mme Diallo Aida Koné, et de la quasi totalité des administrateurs, a exprimé sa satisfaction pour la régularité des sessions et salué l’engagement constant des administrateurs. « Est-il besoin de rappeler que le président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, lors de sa traditionnelle adresse à la nation, le 31 décembre dernier, a décrété 2025 comme Année de la cultur ? Certes, cela nous interpelle tous et nous engage à la construction du Mali Kura, gage de paix et de vivre ensemble », a déclaré Mahamadou dit Koumbouna Diarra. « La session à mi-parcours se tient dans un contexte particulier, marqué par le paiement des redevances de droit d’auteur et droits voisins de l’année 2024 par les sociétés de téléphonie mobile. Je fais allusion à Orange Mali et Moov Malitel Africa. S’y ajoutent les droits généraux » M. Diarra. Et le secrétaire général d’expliquer succinctement que cet argent est en train d’être reparti entre tous ceux dont les œuvres ont fait l’objet d’une exploitation. Le montant de ces redevances payées s’élève à un peu plus de 451 millions de Fcfa, soit une réalisation d’un taux d’exécution de plus de 53% des ressources propres sur une prévision de plus de  837 millions de Fcfa. Quant aux recettes, au titre de la subvention de l’État, elles se chiffrent à plus de 103 millions de Fcfa, soit un taux d’exécution d’un plus de 63% sur une prévision de plus de 163 millions de Fcfa. La réalisation globale est estimée à un peu plus de 554 millions de Fcfa, soit un taux d’exécution de 55%. Ces résultats très encourageants ont été aussi bien appréciés par le secrétaire général du ministère en charge de la Culture, qui a félicité la directrice générale du BUMDA et son équipe et pour le travail realisé.  Ces résultats démontrent leur « dynamisme à faire prospérer les redevances », a-t-il dit. Mais au-delà des chiffres satisfaisants, les administrateurs s’accordent à reconnaître que des efforts doivent être accomplis par le BUMDA en vue d’améliorer ses performances dans le recouvrement des arriérés de droits d’auteur et de droits voisins, dans la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et la reproduction par reprographie des œuvres. « La rémunération pour copie privée, faut-il le rappeler, constitue aujourd’hui l’enjeu du droit d’auteur. C’est pour cela que nous avons entamé le processus de relecture de la Loi 2017-012 du 01 juin 2017 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique », a expliqué Mahamadou dit Koumbouna Diarra. Il a, aussi, noté la mise en œuvre de l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC) qui est une initiative prise par le département en charge de la Culture pour susciter l’adhésion des non-salariés des professions libérales, artistiques et artisanales. Il a invité le BUMDA à plus de communication afin de sensibiliser le maximum d’artistes à adhérer à cette assurance. Il a exprimé ses remerciements aux partenaires du BUMDA et souhaité que d’autres en prennent la graine pour accompagner les artistes qui constituent une frange importante de notre société. Au terme de son intervention, le secrétaire général a rendu hommage à Me Amadou Keïta, avocat et collaborateur du BUMDA, ainsi qu’à des célébrités du monde la culture qui ne sont plus, notamment le musicien Amadou Bagayoko et le cinéaste Souleymane Cissé, etc. « Pendant ce trimestre, nous avons pu mener des activités, notamment le recouvrement des arriérés de droit d’auteur et des droits voisins. Après ces recouvrements, nous avons pu faire le renforcement du cadre juridique en allant vers la relecture de la loi numéro 27012 du 1er juin 2017 qui fixe les régimes de la propriété littéraire et artistique qui nous permettra de nous conformer à l’évolution juridique nationale et internationale et de pouvoir transporter », a souligné, auparavant, la directrice du Bureau, Mme Diallo Aida Koné. Amadou SOW                          

Journée mondiale de la métrologie : L’AMAM invite au respect des normes

B amako, 22 mai (AMAP) L’Agence malienne de la métrologie (AMAM) a célébré jeudi, la Journée mondiale du 20 mai 2025 sous le thème : « Des mesures à tout le temps et à tous les peuples », lord d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, en présence du directeur général de l’AMAM, Almaïmoune Ag Alhassane. Cette journée est la date d’anniversaire de la signature de laCconvention du mètre le 20 mai 1875. C’est aussi la base de l’établissement de l’uniformité mondiale des instruments de mesure pour l’ensemble de la communauté internationale. Pour le directeur général de l’AMAM, la célébration de la Journée mondiale de la métrologie est l’occasion de faire la promotion de la métrologie. «Elle joue un rôle important dans la vie quotidienne des citoyens, notamment s’agissant du contrôle de la production, de l’évaluation de la santé, de la protection des consommateurs, la qualité de l’environnement et la loyauté dans les transactions commerciales»,  a indiqué Almaïmoune Ag Alhassane. « Depuis la création de l’AMAM en 2017, a-t-il indiqué, d’importants progrès ont été enregistrés tels que la construction d’un laboratoire doté de matériels métrologiques, la construction d’une station de jaugeage de camions citernes, l’adoption de la loi instituant le système national de la métrologie, son décret d’application et des arrêtés ministériels. » Le ministre de l’Industrie et du Commerce, a quant à lui expliqué que ce thème est évocateur et interpellateur « parce qu’il exprime, à la fois, l’inscription du respect des normes et des qualités dans la durée mais, aussi, pour toutes les populations planétaires ». Moussa Alassane Diallo a souligné que le commerce et l’exigence d’industrialiser « notre pays vont de pair avec le respect des normes et celui de la règlementation pour que la prédiction industrielle puisse trouver toute sa place auprès de nos populations en termes de qualité mais aussi de norme. » Il a cité également les domaines de l’environnement et la santé dont les structures ont des instruments de mesures pour lesquels le respect des normes doit être remis.  Le ministre chargé du Commerce a fait savoir que la satisfaction des consommateurs est au cœur des préoccupations du gouvernement. Il a ajouté que « cette journée doit interpeller le gouvernement à s’engager afin d’assurer la promotion et le développement de la métrologie dans notre pays à travers des politiques publiques plus ambitieuses et pertinentes. » SC/MD (AMAP)  

Pour la bonne organisation des examens de fin d’année : Le ministre de l’Education rencontre la presse

Bamako, 22 mai (AMAP) Le ministre de l’Education nationale, Amadou Sy Savané, a organisé, ce jeudi, un déjeuner de presse au Centre international de conférences de Bamako (CICB) pour parler de « l’organisation des examens de fin d’année », a constaté l’AMAP. « Cette rencontre se tient à un moment clé du calendrier scolaire. Les examens de fin d’année représentent une étape très importante pour les candidats, leurs parents, et aussi pour le système éducatif dans son ensemble », a déclaré Amadou Sy Savané. Le ministre de l’éducation a indiqué que « les examens constituent une période d’évaluation, de mérite, de justice et d’opportunités pour les candidats. » Et de souligner qu’« en décrochant le diplôme du DEF ou du baccalauréat, d’autres horizons et opportunités s’ouvriront aux apprenants ». Selon lui, le département de l’Education nationale accorde une attention particulière à l’organisation de ces examens. « Chaque détail et chaque action compte, car chacun a un rôle à jouer, y compris les journalistes », a-t-il affirmé. Il a expliqué qu’un « ensemble de mesures rigoureuses seront prises au niveau de la sécurisation de la chaîne de production et de distribution des sujets, de la mobilisation d’équipes conséquentes pour la surveillance et la correction. » « Il sera aussi question de renforcement de la logistique et du contrôle interne, ainsi que la sensibilisation des acteurs pour prévenir toute tentative de fraude ou d’irrégularités », a-t-il promis. Le ministre a précisé que « ces efforts ne porteront pas leurs fruits sans l’engagement actif et coordonné des acteurs de l’Education au Mali et des médias. » « Car, a-t-il dit, les professionnels de la presse sont des alliés de premier plan, et leur rôle ne se limite pas à informer, mais consiste aussi à sensibiliser et à instaurer une image de confiance autour de ces examens » estime le ministre Sy Savané. AND/MD (AMAP)      

Cour d’Assises spéciale : Affaire de l’avion présidentiel et des équipements militaires renvoyée au 02 juin prochain

Bamako, 22 mai 2025 (AMAP) L’audience de l’affaire de « l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires », qui devrait reprendre ce jeudi 22 mai, a été renvoyée au 02 juin 2025, en raison de l’état de santé de Mme Bouaré Fily Sissoko, actuellement hospitalisée dans un centre de santé, a constaté AMAP. A l’ouverture de la Session spéciale de la Cour d’assises, la défense, constituée en collective des avocats défenseurs, avec comme chef de file Me Mamadou Bobo Diallo, a formulé deux demandes au jury, présidé par le magistrat de classe exceptionnelle, Bamma Sissoko. Il s’agit de la liberté provisoire pour l’ex-ministre, Mme Bouaré Fily Sissoko, en prison depuis 2021 et le colonel-major Nouhoum Dabitao, lui aussi, en prison depuis le 14 mars 2024, et le renvoi du procès. Le jury s’est retiré pour examiner ces deux demandes de la défense. Quelques minutes après, le jury est revenu pour délibérer. La demande de la liberté provisoire a été purement et simplement rejetée et celle de renvoi de la session a été acceptée, La prochaine session est prévue le 02 mai, Ce permettra à la défense « de se donner les moyens de s’assurer de la santé Mme Bouaré Fily Sissoko », a dit le magistrat Bamma Sissoko. ST/MD (AMAP)

Lutte contre le terrorisme : la Coalition islamique militaire lance une initiative régionale au Mali

Bamako, 22 mai (AMAP) La Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme (CIMCT), dirigée par le général de division Muhammad bin Saeed Al-Mughidi, a lancé jeudi à Bamako, une initiative régionale visant à renforcer les capacités nationales dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent, a constaté l’AMAP. Cette initiative, qui s’inscrit dans le programme stratégique pour les États du Sahel, comprend une conférence et des ateliers spécialisés destinés à doter les personnels de sécurité et d’audit d’outils avancés. « La lutte contre le terrorisme exige une collaboration des pays », a déclaré le général Al-Mughidi. Il a souligné que le Royaume d’Arabie saoudite, à l’initiative de la CIMCT depuis 2015, a développé 24 programmes en 20 ans, incluant un fonds spécial et des formations militaires sur cinq ans pour les 41 pays membres, dont 22 nations islamiques. « Le Royaume travaille à renforcer la coopération avec les pays membres pour coordonner nos efforts contre l’extrémisme violent », a-t-il ajouté. Le ministre malien de la Défense et des anciens Combattants, le général Sadio Camara, a salué cette initiative lors de l’ouverture de la conférence. « Au nom de Son Excellence le général d’armée Assimi Goïta, je souhaite la bienvenue à Bamako à toutes les délégations. Le Mali est honoré d’accueillir cette conférence sur les enquêtes financières, un enjeu crucial pour couper les sources de financement des groupes terroristes », a-t-il affirmé. Il a également rendu hommage à la CIMCT et à l’Arabie Saoudite pour leur engagement. Le général Camara a insisté sur l’importance d’une action concertée face aux « menaces insidieuses » que représentent le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent, qui nuisent à la paix, à la stabilité des institutions et au développement socio-économique. « Ces fléaux alimentent les groupes armés et affaiblissent nos États. La lutte contre le terrorisme est un défi mondial nécessitant une coopération sincère », a-t-il martelé. Il a rappelé les efforts du Mali, notamment à travers la Loi n°2016-008 du 17 mars 2016 et le rôle clé de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). Cependant, il a dénoncé « l’hypocrisie » de certaines puissances qui, selon lui, « utilisent le terrorisme comme une arme géostratégique tout en imposant des embargos aux États souverains ». « Le vrai enjeu est de défendre notre souveraineté et de mener des politiques indépendantes pour protéger nos populations », a-t-il ajouté. La CIMCT, qui regroupe des pays du Moyen-Orient, d’Afrique et d’Asie, se concentre sur quatre axes : idéologie, communication, lutte contre le financement du terrorisme et action militaire. OS/MD (AMAP)

Réhabilitation de patrimoines culturels de Tombouctou : Un bilan déjà satisfaisant

Bamako, 22 mai (AMAP) La troisième réunion du Comité de pilotage pour la coordination et le suivi des réparations collectives relatives à l’entretien et à la réhabilitation des bâtiments protégés de Tombouctou, tenue, jeudi, au ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a conclu à un bilan satisfaisant de la réhabilitation du patrimoines culturel de de la ville du Nord du Mali, a constaté l’AMAP. Cette réunion, devait, avant tout, permettre de faire le point complet des activités réalisées », a déclaré le secrétaire général du département, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, qui a présidé la cérémonie. Et d’ajouter qu’ « il s’agira d’échanger sur les résultats obtenus, d’en tirer des enseignements et au cas échéant, de formuler des recommandations pertinentes. » Il a, également, souligné l’importance d’échanger sur les activités en cours et celles programmées. « Cette rencontre sera, aussi, l’occasion d’aborder les différents enjeux identifiés, notamment le développement de l’exposition permanente sur les mausolées, laquelle sera accueillie dans la salle additionnelle du musée communal de Tombouctou, construite dans le cadre du programme de réparation », a précisé le Secrétaire général du ministère. Il a aussi mentionné l’entretien du mémorial Louha ou encore l’occupation anarchique des environs des bâtiments protégés A ses côtés la responsable régionale des Programmes du Fonds au profit des victimes, Aude Le Goff, le premier secrétaire de l’Ambassade de la République fédérale de l’Allemagne à Bamako, Julius Kleindienst et la représentante du chargé de Bureau Unesco. Julius Kleindienst a indiqué que son pays est un partenaire de longue date de la Cour pénale internationale (CPI) et soutient, depuis près de vingt ans, le Fonds au profit des victimes. C’est dans cet esprit de solidarité et d’engagement pour les droits humains qu’ils ont décidé de verser une contribution volontaire au Fonds, destinée à soutenir les réparations dans l’affaire Al Mahdi. À cela, Aude Le Goff a ajouté qu’après, environ six ans de travail acharné, 100% des réparations individuelles et 100% des réparations symboliques ont été effectuées, tandis que 80% des réparations collectives ont été exécutées. Par ailleurs, Mme Dicko Oumou Dicko, de l’UNESCO expliquera que malgré les résultats à mi-parcours encourageants obtenus à 6 mois de la clôture des activités de ce programme, elle a tenu à rappeler que la mise en œuvre des activités du Dispositif de restauration du patrimoine culturel dont la mise en œuvre est assurée par l’UNESCO a été émaillée de certaines difficultés, notamment l’occupation des abords immédiats des clôtures des cimetières, la protection des résultats du projet et l’assainissement des abords immédiats des sites. AC/MD (AMAP)  

Sikasso : C’est parti pour le tournoi inter-quartiers, sous le signe du rassemblement et du vivre-ensemble

Sikasso, 21 mai (AMAP) La gouverneure de la région de Sikasso, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a donné, mardi dernier au stade municipal de Sikasso, le coup d’envoi officiel du tournoi inter-quartiers de Sikasso dont initié par le ministère de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. « Ce tournoi est bien plus qu’un simple évènement sportif. C’est un cadre de rassemblement, de fraternité, de vivre ensemble et de promotion des valeurs citoyennes chez les jeunes », a déclaré Mme Kanté Marie Claire Dembélé. La cheffe de l’exécutif régional a indiqué que ce tournoi constitue, également, « une belle opportunité pour les talents cachés de nos quartiers. » « C’est l’occasion idéale pour ces derniers de se révéler, de se dépasser et de montrer que la jeunesse de Sikasso est dynamique, responsable et porteuse d’espoir », a-t-elle ajouté. La gouverneure a salué l’initiative et encourager toutes les structures relevant de la jeunesse « à s’en inspirer pour faire du sport un outil d’éveil, d’éducation et d’intégration sociale. » Le tournoi inter-quartiers entend, entre autres, sensibiliser la jeunesse sur les effets néfastes de la consommation de la drogue, contribuer à la relance des compétitions sportives dans les quartiers, créer un véritable vivier pour les clubs et sélections jeunes de football et d’athlétisme et favoriser le brassage, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Également, il s’agit de mettre le sport au service de la communauté et du développement harmonieux de l’Homme, contribuer à la promotion du civisme et de la citoyenneté et attirer les partenaires locaux à investir dans le sport. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a invité les uns et les autres à faire de ce tournoi un exemple de fair-play, de discipline, de respect des règles et de fraternité avant de donner le coup d’envoi du premier match de la compétition. L’opposition entre l’équipe de Mancourani 2 et de Bougoula-ville a tourné à l’avantage de la première qui a remporté la victoire par 2 buts à 1. L’évènement a enregistré la présence du représentant du préfet Salif O. Maïga, le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso Adama Ballo et le directeur régional de la jeunesse et des sports Oumar S. Traoré. MFD/MD (AMAP)    

Ouélessébougou se mobilise pour des examens de fin d’année sans fraude ni fuite de sujets

Ouélessébougou 21 mai (AMAP) Les autorités administratives et scolaires du Cercle de Ouélessébougou, ont, dans la dynamique enclenchée par le département de l’Education nationale, de lutte contre la fraude et la fuite des sujets lors des examens de fin d’année, organisé une grande marche sportive, mercredi 21 mai 2025, allant du lycée public de la ville à la préfecture. La manifestation, qui vise à informer et sensibiliser la communauté éducative, non seulement sur les dangers liés à la fraude aux examens mais, aussi, à la consommation et le commerce illicite des drogues dans l’espace scolaire, a vu la participation des élèves, parents d’élèves, enseignants et des directeurs d’écoles. On notait, également, la présence des sous-préfets des arrondissements, du maire, du commissaire de la ville et tous les responsables des services techniques, sous l’égide du préfet, Moussa Sagara. Une marche sportive d’une distance de 2 kilomètres environ a couronné cette activité sur des slogans des marcheurs : « Non à la fraude, Non à la fuite des sujets », « Non à la drogue », « Non à la violence en milieu scolaire », « Vive des examens sans fraude », entre autres. « Cette marche est une initiative des autorités nationales, à travers le ministère de l’Education, depuis quelques années, une manière de mobiliser tous les acteurs du secteur contre la fraude et la fuites de sujets qui sont des fléaux pour le niveau de l’enseignement dans notre pays », a expliqué, le directeur du Centre d’animation pédagogique (CAP) de Ouélessébougou , Karim Coulibally, avant d’inviter les élèves, « à compter sur l’effort individuel lors des examens à venir. » Pour sa part, le préfet Sagara, s’est réjoui de l’effort des élèves, des responsables scolaires, et de tous les acteurs de l’Education, « pour la réussite de cette activité », au niveau local. « Les slogans et messages véhiculés lors de cette marche vous interpellent tous. Ils ne sont pas des simples mots, ils doivent vous conduire tout au long des examens. La consommation de la drogue constitue un danger pour votre santé », a-t-il lancé. Il a, également, sollicité « une conscience collective et un engagement général, pour des examens sains et transparents »  dans le Cercle de Ouélessébougou. AC/MD (AMAP)

Réunion des experts de l’AES à Bamako : La création d’une Banque de développement au cœur des échanges

Bamako, 21 mai (AMAP) La rencontre des ministres du comité ministériel « développement » de la Confédération des Etats du Sahel (AES) sur l’opérationnalisation des actions prioritaires « pilier » de développement, a débuté, ce mercredi, au Centre international de la conférence de Bamako (CICB), afin « de permettre aux experts d’échanger sur la création d’une Banque de développement », a constaté l’AMAP. La cérémonie d’ouverture de cette réunion a été présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, accompagné de sa collègue en charge des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko et du Président de la section des comptes de la Cour suprême, Abdoulaye Sow. Depuis la création de l’AES, « nous avons développé différents mécanismes de dialogue et de coordination des efforts pour un développement équilibré de nos pays et cela sous le leadership de nos trois chefs d’Etat », a rappelé le ministre Sanoui. Et de poursuivre : « aussi est-il envisagé de renforcer les bases de la construction d’un espace d’intégration favorisant les investissements structurants et intégrateurs, de poursuivre les réformes, favoriser les politiques et de garantir une stabilité financière, qui permette de soutenir le développement de nos états ». A ce titre, la création d’une Banque régionale d’investissement a été retenue, qui sera dénommée « Banque confédérale pour l’investissement et le développement de (BCID-AES). Outil essentiel de promotion et de financement de projets structurants dans les secteurs stratégiques », a fait savoir, le ministre de l’Economie et des Finances, Il a ajouté que « la BCID-AES aura pour mission de mobiliser des ressources financières à grande échelle en vue de soutenir le développement de nos infrastructures essentielles, notamment énergie, transport, agriculture, etc. » Et de préciser : « je tiens à souligner que la création de la BCID-AES n’est pas seulement une décision politique mais, aussi, une réponse pragmatique et stratégique aux défis économiques de notre confédération, car nous savons que nos Etats possèdent un potentiel immense de croissance et de développement. » La réussite de l’implantation de la Banque confédérale « dépendra de notre capacité à travailler ensemble à mettre en place des structures de gouvernance efficaces,  à garantir la rigueur et la transparence dans l’application et la mise en œuvre des décisions adoptées », a estimé le ministres des finances, avant de déclarer ouverte la réunion. MMD/MD (AMAP

Le Mali met en avant ses avancées judiciaires au 13e Forum juridique international de Saint-Pétersbourg

Bamako, 21 mai (AMAP) Le ministre malien de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué, a mis en lumière, mardi, à Saint-Pétersbourg, en Russie, les progrès réalisés par le Mali dans la lutte contre la criminalité économique, avec un accent particulier sur le recouvrement des avoirs issus d’activités illicites. Le ministre Kassogué, qui représente le Mali, intervenait devant le 13e Forum juridique international de Saint-Pétersbourg, une rencontre d’envergure réunissant des experts et responsables du droit, venus du monde entier pour débattre des défis contemporains du droit international. Dans son allocution, il a rappelé les réformes majeures engagées dans le pays, notamment la révision du Code pénal et du Code de procédure pénale, ainsi que la création de nouvelles institutions telles que l’Agence de recouvrement et de gestion des avoirs saisis ou confisqués et le Pôle national économique et financier. Grâce à ces initiatives, plusieurs centaines de milliards de FCFA ont pu être récupérés au profit de l’État. La participation du Mali à ce forum témoigne de sa volonté de renforcer la coopération juridique internationale et de partager son expérience en matière de gouvernance judiciaire et de transparence. En marge de l’événement, le ministre Mamoudou Kassogué a, par ailleurs, procédé à la signature d’un Mémorandum d’entente avec le Procureur général de la Fédération de Russie, consolidant ainsi les liens de coopération entre les deux pays dans le domaine judiciaire. OS/MD (AMAP)