Présentation de la Zone spéciale de transformation agro-industrielle des Régions de Koulikoro et périurbaine de Bamako
Koulikoro, 23 mai (AMAP) Une mission de supervision de la Banque africaine de développement (BAD) a rencontré, jeudi, à Koulikoro les autorités régionales, les acteurs clés du Programme de développement de la zone spéciale de transformation agro-industrielle des Régions de Koulikoro et périurbaine de Bamako (PDZSTA -KB) afin de leur apporter l’appui nécessaire, a constaté l’AMAP sur place Le PDZSTA -KB est la phase pilote d’un programme de douze agropoles prévues qui s’insère dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) du Mali. Le programme est censé contribuer au renforcement de l’activité économique, notamment dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’industrie et le commerce dans la région de Koulikoro et la zone péri urbaine de Bamako. Son objectif est de contribuer à la réduction des importations des produits agro-alimentaires et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali, à travers la création de pôles de développement agro-industriels porté par le secteur privé ; développer la transformation, la valorisation et la commercialisation des produits agricoles; augmenter les investissements dans la transformation agro-alimentaire, réduire les importations des denrées alimentaires ; rehausser la valeur ajoutée des exportations agricoles maliennes. Le programme couvre trois Cercles, à savoir Kangaba, Kati, Koulikoro et le district de Bamako avec une population de 1,6 million d’habitants dont au moyen 79% sont occupés par l’agriculture. Dans cette Région se trouvent les communautés les plus vulnérables du pays du fait de la dégradation alarmante des ressources naturelles, du changement climatique, de la perception erronée de l’orpaillage et de la migration comme activité de prospérité. Le site prévu pour la Zone spéciale de transformation agro-industrielle (ZSTA) est situé dans la zone industrielle de la Commune rurale de Bancoumana, relevant du Cercle de Kati et la Région de Koulikoro. Bancoumana se situe à 53 km au sud de Bamako et est facilement accessible par la RN26 reliant Bamako à Kangaba. Le site est distant de 2,5 km de la ville et à environ 200 mètres de la RN26. Il s’étale sur une superficie de 200 ha (2000 X1000 m). Les installations prévues à l’agropole de Bancoumana occuperont environ 164 hectares et seront composées d’un parc agro-industriel, une zone industrielle et des activités connexes, une zone logistique et pôle qualité, une zone d’extension future, des espaces verts, des parkings, des voiries. La commune de Bancoumana s’est dotée d’un Schéma directeur d’urbanisme approuvé par le décret N 0880 P-RM du 23 Novembre 2016 et adopté en conseil des ministres le 23 janvier 2017. AD/MD (AMAP)
Koulikoro : Mission de supervision de la Banque africaine de développement pour appuyer l’exécution du Programme de développement de la zone spéciale de transformation agro industrielle des Régions de Koulikoro et périurbaine de Bamako
Koulikoro 22 mai (AMAP) Une mission de supervision de la Banque africaine de développement (BAD) a rencontré, jeudi, à Koulikoro les autorités régionales, les acteurs clés du Programme de développement de la zone spéciale de transformation Agro industrielle des Régions de Koulikoro et périurbaine de Bamako (PDZSTA -KB) afin de leur apporter l’appui nécessaire, a constaté l’AMAP. La mission conduite par Dr Samba Tounkara, avait aussi pour objectifs d’accélérer le rythme d’exécution des activités du projet, de s’enquérir du niveau d’exécution du projet, d’échanger avec les autorités responsables du suivi du projet. « Nous sommes réunis ce matin (Ndrl : jeudi) pour parler et prendre une décision définitive sur un problème qui, depuis presque un an, est devenu un blocage de cet important projet de développement et de transformation agro industrielle de Bancoumana dédié à la mise en œuvre des activités de l’Agro Parc », a fait savoir le directeur de cabinet du gouverneur, Mohamar Haïdara. « Jusqu’à ce jour, rien n’a été fait en termes de travaux, à cause de l’opposition des membres de trois familles empêchant le démarrage des activités par les experts recrutés, l’unité de coordination, les partenaires et les autorités », a expliqué M. Haïdara. Bancoumana, dans la Région de Koulikoro, est un site du projet PDZSTA-KB destiné á accueillir un pôle de développement agro-industriel porté par le secteur privé. La construction de cette infrastructure est censée agir sur les facteurs de fragilité liés à la migration dans la Région de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako, par la sédentarisation des populations. Ce projet devrait permettre de réaliser 35 usines, des routes, des écoles, des stations d’épuration, des centres d’agrégation pour un financement de près de 13 milliards de Fcfa et de générer plus de 8 000 emplois, entre autres. Pourtant selon le coordinateur du programme, Demba Sidibé, « tout allait bien depuis le démarrage du projet. » « Il n’y a pas eu d’obstacles si bien qu’on a signé les contrats de construction, les contrats d’études d’impa ct environnemental, le contrat pour le géomètre. C’est à la délimitation du site du projet que les oppositions sont apparues empêchant le géomètre de faire son travail », a précisé Demba Sidibé. « Si le site n’est pas délimité, nous ne pouvons rien faire, parce que c’est à partir de là que toutes les activités vont commencer», a regretté le coordinateur du PDZSTA -KB, Demba Sidibé. Malgré l’intervention des autorités locales, des communautés de bonnes foi et les bonnes et sages dispositions envisagées par le gouverneur, les opposants sont restés sur leur position et n’ont répondu à aucune convocation de l’autorité régionale. Il faut rappeler qu’en dépit des efforts consentis par les autorités du pays et par la BAD, le démarrage des travaux reste toujours bloqué. Le 11 juin est la date butoir du démarrage des travaux. C’est pour cela que les risques d’annulation des financements planent sur le projet à cause de ce blocage qui met en retard toutes les activités planifiées et programmées, alors que la BAD a prolongé l’exécution du projet à 2027. Au cours de cette rencontre, les associations et organisations démocratiques, les chefs de village de trois zones ont réaffirmé leur adhésion au projet et ont demandé aux autorités de prendre leurs responsabilités, avant de remercier le gouverneur de la Région, pour tous les efforts consentis pour convaincre les opposants. AD/MD (AMAP)
4ème édition du Facej Sugu : Ce sera du 29 mai au 1er juin 2025
Bamako, 22 mai (AMAP) La 4ème édition de la Foire des jeunes entrepreneures du Mali, aura lieu à la place du Cinquantenaire, du 29 mai au 1er juin, sous le thème « Entrepreneuriat vert et féminin, Facej Sugu 4 », ont annoncé, ce vendredi, les responsables du projet « Facej Sugu » Au cours d’une conférence de presse au ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, les organisateurs ont déclaré que le Facej Sugu, initié en 2021 par le Fonds d’appui à la création d’entreprise par les jeunes (FACEJ), s’est imposé comme un évènement clé pour célébrer l’entrepreneuriat des jeunes au Mali. Cette foire, qui marque aussi le financement des premières entreprises bénéficiaires du programme, constitue une vitrine des succès réalisés depuis le lancement du projet en 2019 ». D’après les responsables de FACEJ Sugu, grâce au soutien de l’ambassade du Danemark et des Pays Bas, plus de 1 800 ont déjà été créés et accompagnées à travers le pays. La phase II du projet en cours jusqu’en 2027, ambitionne d’appuyer 1 500 entreprises supplémentaires, renforçant ainsi la dynamique entrepreneuriale nationale. Dans la continuité de ses précédentes éditions, le FACEJ Sugu 4 offre une plateforme de visibilité aux jeunes entreprises soutenues par le programme, tout en favorisant les échanges, les opportunités de financement et le renforcement des compétences entrepreneuriales. Selon le secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Drissa Guindo, l’entrepreneuriat joue un rôle important dans l’amélioration de la croissance économique et le développement d’un pays. « C’est un levier important de la diversification et de la transformation économique du pays », a-t-il dit. « La pertinence de l’approche du FACEJ, dit-il, n’a pas échappé à l’attention des participants aux Assises nationales de la refondation qui, dans le relevé de leurs conclusions (CSRE 2022-2031), ont recommandé la création d’un ministère dédié à l’Entrepreneuriat national et l’élaboration d’une Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat. ST/MD (AMAP)
Kangaba : Réunion cruciale du comité local de veille sur les inondations
Kangaba, 23 mai (AMAP) « La météo annonce une bonne pluviométrie, mais aussi des risques accrus d’inondations », a déclaré le représentant du service météorologique à la réunion du Comité local de veille contre les sinistres et catastrophes qui s’est tenue jeudi 23 mai dans la salle de réunion du cercle. Pour prévenir de nouveaux sinistres, le comité a recommandé aux populations plusieurs mesures : Entamer rapidement les travaux agricoles, éviter de cultiver des céréales sèches (mil, maïs, fonio, haricots) dans les bas-fonds, privilégier la culture du riz dans ces zones sans tarder. Mais, aussi, nettoyer les caniveaux pour faciliter l’écoulement des eaux, identifier des dépôts d’ordures pour éviter l’obstruction des caniveaux, éviter les zones inondables, notamment pour les ménages déjà touchés l’année dernière. Enfin, veiller au respect strict de ces consignes. Les responsables des services de la météo, de l’environnement, de l’agriculture, des eaux et forêts, de l’urbanisme et des domaines ont pris la parole pour alerter sur une pluviométrie abondante prévue cette saison. Présidée par le préfet Abou Dao, cette rencontre élargie à la société civile avait pour objectif d’informer et de sensibiliser sur les risques d’inondations et autres catastrophes naturelles attendues cette année. A la clôture, le préfet Abou Dao a insisté sur l’importance de la sensibilisation : « Je compte sur vous pour relayer ces informations afin que chacun soit préparé. » Il a appelé les participants à diffuser ces recommandations pour garantir une mobilisation collective face aux risques. Les inondations de l’année dernière, qui ont eu de lourdes conséquences, ont touché 614 ménages et affecté plus de 3 200 personnes à Kangaba SD/OS/MD (AMAP)
La Coalition islamique militaire mobilise le Sahel à Bamako pour contrer le financement du terrorisme
Bamako, 23 mai (AMAP) La Coalition islamique militaire pour combattre le terrorisme (CIMCT), une initiative régionale visant à renforcer les capacités nationales dans la lutte contre le financement du terrorisme et le blanchiment d’argent, a tenu ce vendredi une conférence à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMP-ABB), a constaté l’AMAP. C’était sur le thème « Défis et stratégie de lutte contre le financement du terrorisme dans la région du Sahel ». Cette initiative régionale ambitionne de doter les États du Sahel d’outils avancés pour traquer les flux financiers illicites. Le programme, qui inclut une conférence réunissant 200 participants et un atelier pour 40 experts à l’EMP-ABB, vise à renforcer les enquêtes financières. « Le terrorisme est une activité complexe, financée de manière transnationale », a expliqué le commissaire principal Amara Doumbia, conférencier et chef de la section stratégie et renseignement à la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). « Nous formons les enquêteurs pour détecter les financements, mais il faut plus de coordination et d’outils avancés », a-t-il insisté, notant que l’évaluation de 2019 a révélé un manque de condamnations au Mali. Les défis sont particulièrement aigus dans les zones reculées du Sahel. « Les groupes terroristes exploitent Internet et les réseaux sociaux pour collecter des fonds discrètement », a indiqué Doumbia. Il a également pointé les stratégies financières complexes des groupes qui opèrent via des réseaux affiliés et contrôlent des territoires reculés. « Ils utilisent le commerce local, comme des quincailleries, pour blanchir l’argent, et leurs méthodes évoluent constamment », a-t-il ajouté. Ali Sissoko, chargé de conformité à la Banque malienne de solidarité et participant à la conférence, a souligné le rôle des institutions financières. « Nous filtrons toutes les transactions à l’aide de bases de données internationales. Par exemple, un commerçant passant de 10 à 100 millions d’opérations en peu de temps déclenche une alerte », a-t-il expliqué. « Cet atelier a renforcé mes compétences, mais certains sujets sensibles, comme l’implication présumée de certains acteurs dans le financement, n’ont pas été assez débattus », a-t-il regretté. Les discussions ont aussi abordé les sources de financement du terrorisme, telles que le commerce d’armes, la traite humaine, l’exploitation de l’or et les cryptomonnaies. « L’État doit intensifier les contrôles sur tous les secteurs, y compris l’économie informelle », a plaidé M. Doumbia, rappelant que des décrets ont désigné des autorités pour superviser chaque domaine. La CIMCT met l’accent sur quatre axes : idéologie, communication, lutte contre le financement du terrorisme et action militaire. En s’appuyant sur les standards du GAFI et les technologies émergentes, le programme ambitionne de renforcer la coordination entre les cellules de renseignement financier, les forces de sécurité et les organes judiciaires pour stabiliser la région. « La lutte contre le terrorisme exige une collaboration étroite entre les pays », a déclaré le général Al-Mughidi lors de la cérémonie d’ouverture, jeudi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Il a rappelé que la CIMCT, initiée par l’Arabie saoudite en 2015, a développé 24 programmes sur 20 ans pour ses 41 pays membres, incluant des formations et un fonds spécial. « Nous renforçons la coopération pour coordonner nos efforts contre l’extrémisme violent », a-t-il ajouté. OS/MD (AMAP)
Banque de l’AES : Les trois ministres en charge de l’Economie se rencontrent à Bamako
Bamako, 23 mai (AMAP) La réunion ministérielle de la Confédération des Etats du Sahel sur l’opérationnalisation des actions prioritaires « Pilier » développement, débuté, ce vendredi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), va « examiner le projet de création de la Banque confédérale pour l’investissement et le développement (BCID) », a appris l’AMAP. « La rencontre ministérielle de ce matin est essentielle pour assurer le financement des infrastructures communes des Etats confédérés et le développement durable de la Confédération », a déclaré le Premier ministre malien, Abdoulaye Maiga, qui avait à ses côtés son homologue Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, du Burkina Faso, Aboubakar Nakanabo et Alousséni Sanou du Mali. Le chef du gouvernement a précisé que « la création de la BCID-AES est un pas décisif vers une intégration économique plus renforcée et plus dynamique de notre Région » ajoutant que cette banque « permettra, non seulement, de renforcer notre autonomie économique mais, aussi de positionner le Sahel comme un acteur majeur dans le concert des nations africaines et mondiales. » « Nous avons aujourd’hui, une opportunité historique de bâtir un avenir plus stable, plus prospère et plus inclusif pour nos peuples, en nous appuyant sur une institution financière au service du développement durable et de la paix dans nos pays de l’AES », a conclu le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maiga. Quant au Premier ministre et ministre nigérien de l’Economie et des Finances, Ali Mahaman Lamine Zeine, il a ajouté: « Nos trois chefs d’Etats ont pris l’initiative de créer cette confédération pour le bonheur du peuple. Nous n’avons d’autre choix que de poursuivre cette dynamique afin que les objectifs soient atteints. » « Des travaux importants qui marquent un pas de plus sur la concrétisation des ambitions de la confédération AES. Nous sommes engagés pour développer des idées de nos chefs d’Etat. Nous allons apporter notre contribution aux experts afin qu’un document de bonne qualité soit présenté de la rencontre », a affirmé le ministre de l’économie et des finances du Burkina Faso. Plusieurs membres du gouvernement malien et d’autres invités de marque ont pris part à cette cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre, Abdoulaye Maiga, MMD/MD (AMAP)
Miss scientifiques : La 5ème édition lancée
Bamako, 23 mai (AMAP) La 5ème édition de Miss scientifiques 2025, a été lancée ce vendredi, a Bamako et mettra en compétition quatre filles sélectionnées par Académie d’enseignements sur les 26 que compte le Mali, a constaté l’AMAP. Ce concours a pour objectif de susciter l’intérêt des jeunes filles et adolescentes pour les disciplines scientifiques et de favoriser leur orientation vers ces filières dans le but de valoriser les sciences techniques, d’ingénierie et mathématiques dans les écoles. Elle est organisée par la Commission nationale malienne pour l’UNESCO et l’ICESCO, en collaboration avec le ministère de l’Education nationale et le bureau UNESCO de Bamako. Ces filles vont être coachées dans leur établissement pour la préparation d’un concours nationale qui aura lieu à Bamako. Leur sélection a été faite sur la base de la performance scolaire. Elles doivent avoir une moyenne supérieure ou égale à 14 pour être présentée au concours. Les nominées, présélectionnées après préparation locale, se rendront à Bamako pour l’évaluation finale et seront évaluées par niveau dans les disciplines scientifiques. Cette année, selon Ali Mohamed Sinane, chef de bureau Unesco-Mali, « le concours national miss science offre une nouvelle opportunité, afin de renforcer davantage le plaidoyer pour une meilleure fréquentation des filles dans les filières scientifiques. » « En ce sens, a-t-il souligné, seul un chercheur sur trois est une femme selon le dernier rapport de l’UNESCO sur la science. » Ajoutant que dans l’enseignement supérieur, les femmes ne représentent qu’à peine plus de 35% des diplômes dans les filières scientifiques et technologiques, selon l’Institut de statistique de l’UNESCO. Le chef de bureau UNESCO Mali a indiqué que ces inégalités de genre sont marquées par leur ancrage dans nos sociétés. « C’est à cause de la persistance des stéréotypes et des préjugés sexistes qui persuadent parfois les filles que les études scientifiques ne sont pas pour elles, malgré leur potentiel », a-t-il expliqué. Le conseiller technique du ministère de l’Education nationale, Dr Augustin Poudiougou, a, pour sa part, indiqué que l’éducation des filles « doit être aujourd’hui encouragée et renforcée, par rapport aux garçons, dans les disciplines scientifiques. » Par ailleurs, il a dit que notre pays accorde une place importante aux questions en rapport avec la femme dans la promotion des sciences et des techniques « le concours national miss sciences constitue donc l’une des stratégies nationales pour le développement des sciences », a-t-il dit. De son côté, le secrétaire général de la Commission nationale UNESCO, Diallo Kadia Maiga a indiqué que l’initiative du concours est partie des constats faits, entre autres, sur les forts taux d’abandon des séries scientifiques et techniques, la diminution des effectifs, un déséquilibre notoire entre les séries scientifiques et technologiques et celle dite littéraires. « La situation est plus accrue chez les filles où l’effectif représente dans les séries scientifiques, au premier cycle, 41,3% de filles terminent contre 48,8% de garçons, au second cycle seulement 26,9% de filles terminent contre 33,2%. Les femmes professeurs de l’enseignement secondaires sont 3 295 tandis que les hommes sont 19 958 et à l’enseignement supérieur, elles sont 14% contre 86% d’hommes », a-t-elle ajouté. BT/MD (AMAP)
Consultations AES-CEDEAO : Le compte rendu fait au président Goïta
Bamako, le 23 mai (AMAP) Le président de la Transition, président de la Confédération des Etats du Sahel (AES), le général d’armée Assimi Goïta, a recu en audience, ce vendredi, tôt dans la matinée, les ministres des Affaires étrangères des trois pays de l’AES, venus lui faire le point sur les échanges avec la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a appris l’AMAP sur place. Avec ses côtés les ministres des Affaires étrangères du Mali, Abdoulaye Diop, et du Niger, Bakary Yaou Sangaré, le chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean-Marie Traoré, a, à la sortie de l’audience, déclaré à la presse qu’il s’agissait de rendre compte au général d’Armée Assimi Goïta. « De faire point des relevés des conclusions auxquelles nous sommes parvenus », a-t-il précisé, ajoutant que les chefs de la diplomatie de l’AES ont pris les orientations du président de la Transition en ce qui concerne les perspectives. « Je dois dire que nous partons satisfaits de cette rencontre, dans la mesure où les deux parties (AES et CEDEAO) ont pu convenir d’un certain nombre de principes, comme l’avait initialement arrêté les présidents des trois pays de l’AES, de mettre au cœur de tous les débats l’intérêt supérieur des populations », s’est réjoui le ministre Karamoko Jean-Marie Traoré. Et de se féliciter de cette procédure qui doit, désormais, régir les négociations entre la Confédération AES et la CEDEAO. OD/MD (AMAP)
Convergence de vues entre la Confédération AES et CEDEAO sur leur volonté d’intégration
Bamako, 22 mai (AMAP) La Confédération des Etats du Sahel (AES) et la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont affiché, jeudi, à Bamako, leur volonté de faire de l’Afrique occidentale « un espace d’intégration réussie entre les peuples ». Lors d’une réunion, au ministère malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, afin de baliser le terrain, en prélude aux prochaines négociations entre les deux entités sous régionale, elles ont réitéré également « l’engagement et la détermination des chefs de l’Etat à inscrire leurs actions au bénéfice des intérêts inclusifs des populations. » L’AES et la CEDEAO ont discuté des modalités pratiques de retrait et leurs futures relations, tout en préservant les acquis. Ceux- se matérialisent par la libre circulation des personnes et des biens, la paix, la sécurité, la lutte contre le terrorisme et les investissements de part et d’autres des deux espaces. Les travaux ont été présidés par le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, en présence du président de la Commission de la CEDEAO, Dr Omar Alieu Turay et des ministres chargés des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean-Marie Traoré et Bakary Yaou Sangaré du Niger. Diop a déclaré que cette « réunion s’est déroulée dans un esprit de fraternité, d’écoute, de respect mutuel, de compréhension et de complémentarité. » Enfin, les représentants de la CEDEAO et de l’AES ont, dans un communiqué conjoint, noté que cette activité, « est le lancement du processus des pourparlers sur des sujets d’intérêt commun » NK/MD (AMAP)
L’AES et la CEDEAO s’engagent à préserver les acquis de l’intégration sous-régionale (Communiqué conjoint)
Bamako, 22 mai (AMAP) Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel (AES) et le président de la Commission de la Communauté économique des Etats du Sahel (CEDEAO) ont réaffirmé, ce jeudi 22 mai 2025, à Bamako, leur « engagement à préserver les acquis de l’intégration sous-régionale, notamment la libre circulation des personnes et des biens », indique un communiqué de presse conjoint. Au cours de consultations, dans la capitale malienne, pour poser les bases des négociations, après le retrait du Burkina Faso du Mali et du Niger de l’organisation sous régionale, les discussions « ont porté sur des enjeux cruciaux, incluant les aspects politiques, diplomatiques, juridiques, sécuritaires, ainsi que le développement économique et social », ajoute la même source La situation sécuritaire dans la sous-région a été un point central des échanges. Les deux parties « ont exprimé une préoccupation commune face à l’insécurité et sont déterminées à créer les conditions d’une coopération efficace contre le terrorisme » Saluant « l’esprit de fraternité qui a marqué ces premiers pourparlers, les deux délégations se sont engagées à poursuivre les discussions. » « Ces échanges seront toujours guidés par les intérêts des populations ouest-africaines », ont-elles affirmé conjointement. Les prochaines étapes des négociations devraient préciser les modalités de coopération entre la Confédération AES et la CEDEAO, dans un contexte marqué par la volonté de renforcer l’unité et la stabilité régionale. OS/MD (AMAP)

