Alerte météo au Mali : Pluies et vents forts attendus à Bamako et dans plusieurs régions  (Mali Météo)

Bamako, 27 mai (AMAP) L’Agence Mali-Météo, sous l’égide du ministère des Transports et des Infrastructures, a émis, ce mardi 27 mai 2025, une alerte météo annonçant des pluies et des vents modérés à forts dans plusieurs régions du Mali, y compris le District de Bamako, en fin d’après-midi et dans la nuit. « Comme indiqué dans notre bulletin hebdomadaire, les régions de Bandiagara et San sont déjà sous la pluie », a précisé un responsable de la Cellule Communication de Mali-Météo. Il a ajouté que les précipitations toucheront également les régions de Bougouni, Koutiala, Sikasso, Kita, Dioïla, ainsi que le sud des Régions de Koulikoro et Kayes. « Des vents modérés à forts pourraient accompagner ces pluies dans les localités concernées », a-t-il averti. L’Agence Mali-Météo appelle les populations à la prudence face à ces conditions climatiques. OS/MD (AMAP)

La célébration de la fête de Tabaski est prévue le 7 juin 2025 (Ministère des Affaires religieuses)

Bamako 28 mai (AMAP) Le ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a annoncé, mercredi, que la célébration de la fête de l’Aïd EL Kebir ou ‘Seliba’ aura lieu samedi 07 juin 2025, « sur toute l’étendue du territoire national », a appris l’AMAP de source officielle. Dans un communiqué, le département chargé des questions religieuses, indique que  se « fondant sur la délibération de la Commission nationale d’observation de la lune, (elle) porte à la connaissance d musulmane du Mali que le croissant lunaire Zoul Hidja ou Seliba Kalo n’a été aperçue dans aucune localité du pays, à la date du mardi 27 mai 2025. » « Par conséquent, le mois lunaire Zoul Hidja ou Seliba Kalo débutera au Mali, le jeudi 29 mai 25 » et la célébration de l’Aïd El Kebir dix jours après. MMD/MD (AMAP)

Moscou : La neutralisation des menaces stratégiques tributaire de la création d’une infrastructure sécuritaire commune (M. Abdellatif Hammouchi)

Bamako, 28 mai (AMAP) La neutralisation des dangers et menaces stratégiques croissantes demeure tributaire de la création d’une infrastructure sécuritaire commune et indivisible, avec le concours des services de sûreté et de renseignement nationaux en coopération et en coordination étroites avec leurs homologues dans différentes régions du monde, a affirmé, mercredi à Moscou, le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire au Maroc, Abdellatif Hammouchi, rapporte, mercredi, Maghreb Arab presse (MAP). M. Hammouchi, qui représente le Maroc à la 13e rencontre internationale des hauts représentants chargés des questions de sécurité, a en outre souligné que la coopération juste et équitable entre les pays est le gage du succès de toute structure sécuritaire commune visant à endiguer les menaces et défis stratégiques à l’heure actuelle. Il a relevé que “le devoir de vigilance sous-tendant notre action proactive et notre responsabilité commune nous impose d’échanger les informations au sujet de l’ensemble des menaces sécuritaires identifiées ou potentielles, ainsi que leur partage de manière sécurisée et immédiate au service de notre sécurité collective, sur la base du principe gagnant-gagnant”. Cette réunion, qui revêt une importance particulière en matière de sécurité, est marquée par la présence de chefs et de responsables chargés des services de sécurité et de renseignement représentant plus de 100 pays du Sud, de l’Est et des pays de la Communauté des États indépendants (CEI), en plus de plusieurs organisations internationales et régionales, dont l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), l’Union économique Euro-asiatique (UEE), l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) et d’autres organisations internationales s’activant dans des domaines en lien avec la sécurité. Organisée par le Conseil de sécurité russe, cette réunion se tient régulièrement depuis 2010 en tant que forum stratégique de coordination et d’échange de vues entre différents pays sur les moyens de développer des mécanismes collectifs pour faire face aux risques mondiaux croissants et d’examiner les politiques internationales visant à neutraliser les menaces émergentes, contribuant ainsi à la consolidation de la paix et de la sécurité mondiales. Ce Forum présidé par le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Sergueï Choïgou, a été marqué par la présence du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et par une allocution d’ouverture en visioconférence du président russe Vladimir Poutine, dans laquelle il a souligné que la nouvelle architecture de sécurité mondiale doit être juste et équitable, notant que tous les Etats doivent disposer de garanties solides pour assurer leur propre sécurité, sans compromettre les intérêts et la sécurité des autres Etats. Le président russe s’est également félicité de la participation des services de sûreté et de renseignement des pays de l’Est et du Sud qui, selon lui, représentent la plus grande partie du système sécuritaire mondial. Ces pays, a-t-il relevé, soutiennent le principe d’une souveraineté équitable et juste et mettent en avant leur propre modèle de développement. Les travaux de ce Forum ont, par ailleurs, été marqués par des séances plénières et des conférences thématiques portant sur diverses questions inhérentes à la sécurité mondiale, dont la montée de la menace terroriste qui se manifeste par l’émergence de fiefs régionaux et de nouveaux foyers d’organisations terroristes, les dangers accrus des crimes et les cyberattaques ciblant les infrastructures vitales et sensibles des Etats, en plus des intersections et ramifications transnationales du crime organisé. En marge de ce forum international, marqué par la tenue d’une série de réunions s’inscrivant dans le cadre de la coopération sécuritaire multipartite, le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire a tenu d’intenses rencontres bilatérales avec les chefs et membres de plusieurs services sécuritaires et de renseignement de pays frères et amis, dont le Service fédéral de sécurité de Russie (FSB). Ces entrevues ont été axées sur nombre de questions d’intérêt commun ainsi que sur les moyens de raffermir la coopération bilatérale pour faire face aux risques et menaces émergents. MD (AMAP)

Kangaba : Inauguration d’un nouveau centre secondaire d’état civil à Tégué

Kangaba, 28 mai (AMAP) Le village de Tégué, dans la Commune rurale de Kaniogo, Cercle de Kangaba (Ouest), a inauguré, mardi, son Centre secondaire d’état civil, lors d’une cérémonie présidée par le premier adjoint au préfet, Drissa Konaré. « La décentralisation est en marche dans cette Commune », a déclaré le préfet, exprimant sa satisfaction face à l’engagement des populations. Ce centre, troisième du genre dans la commune après ceux de Salamalé et Balanzan, marque un pas de plus dans le développement local. Il a lancé un appel pressant aux habitants : « J’invite les femmes, sous couvert de leur mari, à fréquenter régulièrement le Centre de santé communautaire (CSCOM) pour les consultations pré et postnatales, et le centre secondaire pour établir les actes de naissance. Aucun enfant, fille ou garçon, ne doit être inscrit à l’école sans acte de naissance. » Le chef de village a souligné l’effort collectif des populations de Tégué, qui ont financé sur fonds propres des infrastructures majeures, dont un Centre de santé communautaire (CSCOM), environ 100 km de routes en latérite et ce nouveau centre, pour un coût total dépassant 450 millions de Fcfa. « Ces réalisations sont un exemple de solidarité et de détermination », a-t-il affirmé. Le maire de Kaniogo, Oumar Traoré, n’a pas caché sa joie. « Les autres villages de la Commune doivent s’inspirer de l’exemple des braves populations de Tégué », a-t-il lancé. De nombreux invités dont des représentants du village guinéen de Kolenda et d’autres communes, sont venus témoigner leur solidarité et s’inspirer de cette initiative. L’événement s’est conclu par la coupure du ruban symbolique et une visite du centre qui rivalise avec un Centre principal d’état civil. SD/OS/MD (AMAP)

La Loi de Finances 2025 au cœur du petit déjeuner professionnel du Patronat

Bamako, 28 mai (AMAP) Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a organisé, ce mercredi, la 1e édition 2025 de son Petit déjeuner professionnel (PDP) au siège de l’organisation, sous le thème « La Loi de Finances 2025 : contenu et implications pour le secteur privé ». Cette rencontre, inscrite dans le cadre du Dialogue public-privé, a réuni administrations publiques, chefs d’entreprises, Partenaires techniques et financiers, ainsi que les médias, pour analyser l’impact du budget 2025 sur l’économie malienne. « La Loi de finances est un acte juridique qui autorise les mouvements financiers de l’État, en recettes et en dépenses », a déclaré, en ouverture, le président du CNPM, Mossadeck Bally. Il a souligné le rôle clé de la Loi de finances dans la collecte des impôts et taxes pour financer les politiques publiques, ajoutant : « Elle influence les conditions économiques et offre des opportunités au secteur privé, qui peut adapter ses stratégies d’investissement. » L’économiste Modibo Mao Makalou, panéliste invité, a détaillé les priorités du budget 2025. « Le budget est un acte politique qui hiérarchise les priorités nationales, avec en tête la défense et la sécurité, suivies de l’éducation, du développement rural et de la santé », a-t-il expliqué. Il a noté une réduction du déficit budgétaire, de 683 milliards de Fcfa en 2024 à 591 milliards en 2025, mais a alerté sur la hausse de la dette publique. « Le service de la dette limite les dépenses publiques, et les arriérés de paiement au secteur privé, intégrés dans la dette intérieure, posent problème », a-t-il déploré, appelant à une révision de ce mécanisme. M. Makalou a également abordé la crise énergétique, un frein majeur pour le secteur privé. « Le modèle économique d’Energie du Mali (EDM) est obsolète. L’entreprise produit et vend à perte. Il faut un partenariat avec le privé pour investir 500 milliards de Fcfa dans un mix énergétique efficace », a-t-il recommandé. Il a, par ailleurs, pointé la faible contribution du secteur secondaire (19,2 % du PIB) et une inflation prévue à 8,7 % en 2025, affectant le pouvoir d’achat. Les échanges ont aussi mis en lumière l’augmentation des achats publics, passés de 567 milliards de FCFA en 2024 à 652 milliards en 2025, renforçant le rôle de l’État dans l’économie. M. Bally a conclu en remerciant le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour son soutien, espérant que « chacun tirera les meilleurs enseignements » de ce dialogue essentiel pour l’avenir économique du Mali. OS/MD (AMAP)

SGIHE : La nouvelle société immobilière lance ses activités

Bamako, 28 mai (AMAP) Le vice-président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF), George Naby, a officiellement lancé, ce mercredi matin, 28 mai 2025, à Bamako, la nouvelle structure « Société de gestion des immobilisations hors exploitation » (SGIHE), dont l’objectif principal est l’acquisition et la revente des immobilisations hors exploitations (IHE) des banques de la place, a constaté l’AMAP. Selon un dépliant remis à la presse par ses responsables, la SGIHE est une société malienne de promotion immobilière à capitaux mixtes détenus à 53,05% par la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et les banques maliennes à 46,95%. « Elle vise à devenir le leader dans la gestion et la valorisation des actifs immobiliers au Mali, tout en promouvant un développement urbain durable », selon la même source. Elle a comme principale mission : acquérir, viabiliser, construire et vendre les biens immobiliers hors exploitation situés dans le périmètre urbain et périurbain de Bamako, pour créer de la valeur ajoutée pour nos partenaires et sociétés. Selon George Naby, la création de cette nouvelle structure marque une avancée majeure dans « notre volonté commune de renforcer la solidité financière de nos institutions. » « En apportant une réponse structurée et concertée à la problématique des immobilisations hors exploitation », a souligné M. Naby. « Avec la création de ce service, a-t-il dit, nous nous dotons d’un levier stratégique essentiel pour l’assainissement et l’optimisation de nos bilans. » M. Naby a affirmé que leur ambition « est de bâtir un environnement bancaire plus robuste, plus transparent et résolument tourné vers l’avenir. » Cette initiative illustre parfaitement la synergie possible entre secteur public et privé au service du développement économique, selon le vice-président de L’APBEF. Il a lancé un appel à l’ensemble des banques et établissements financiers du Mali « à s’engager activement aux côtés de la nouvelle structuré créée par les banques et pour les banques, qui serait déterminant pour garantir son efficacité et l’atteinte de leur objectifs. » Le directeur général de la SGIHE a expliqué que ce lancement est une étape cruciale pour son entreprise de contribuer de manière substantielle au développement économique du pays. Fousseyni Sidibé a exprimé sa profonde gratitude à tous ceux qui ont contribué à la création de SGIHE. ST/MD (AMAP)

Des experts de l’AES préparent à Bamako la rencontre des ministres en charge de la Justice

Bamako, 27 mai (AMAP) La réunion des experts de la justice de la Confédération de l’Alliance des États du Sahel (AES), avant celle des ministres chargés de la Justice, a débuté ce mardi, à Bamako, afin de permettre aux acteurs d’engager la réflexion « en vue de bâtir des institutions communes et de partager des pratiques harmonisées de droit et de justice », a constaté l’AMAP. « Cette première réunion des trois ministres est d’une importance capitale pour le secteur de la justice, qui se doit d’être un des leviers majeurs pour la paix et la stabilité sociale dans l’espace commun mais, aussi, pour le développement social et économique auquel aspirent les populations », a déclaré le ministre malien de la Justice, des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué. Il a indiqué que ce cadre devrait, en outre favoriser « l’émergence d’une coopération judiciaire et d’une stratégie commune conforme à la vision et aux réalités de la Confédération ». Il devrait, également, permettre d’aboutir à la mise en place d’un comité d’experts interétatiques pour le suivi et la mise en œuvre des conclusions. « Cette concertation des ministres de la Justice de l’AES sera une étape fondamentale destinée à tracer les sillons pour le devenir radieux du secteur judiciaire commun », a-t-il dit, avant de conclure qu’il s’agira pour le secteur de prendre la place qui est la sienne dans l’architecture confédérale pour l’atteinte des objectifs assignés à l’organisation. Le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué qui a présidé la cérémonie d’ouverture était accompagné de l’ambassadeur du Burkina Faso, Mme Dembélé Sanon Julienne et de celui du Niger, Abdou Adamou. MMD/MD (AMAP)  

Conseil économique, social, environnemental et culturel : Les missions et fonctionnement expliqués aux auditeurs de la 4e promotion de l’Ecole de guerre du Mali

Bamako 23 mai (AMAP) Le Conseil économique, social, environnemental et culturel a animé,lundi, une séance de présentation sur ses missions et fonctionnement aux auditeurs de la 4ème promotion de l’Ecole de guerre du Mali dans les locaux de l’établissement, a constaté l’AMAP. « La session d’aujourd’hui consacrée au Conseil économique, social, environnemental et culturel renforce l’ancrage de nos officiers aux enjeux globaux du commandement moderne », a déclaré le président du CESEC, Yacouba Katilé, en présence du général de Division Oumar Daou, commandant de l’Ecole de guerre. « Le CESEC, 7e institution de la République du Mali, incarne cette force d’équilibre de protection. En l’intégrant dans le cursus stratégique de guerre, nous consolidons un pilier fondamental de la doctrine malienne de défense. L’armée est le reflet de la nation. Plus elle a connaît le ressort, mieux elle l’a protège. Que cette session soit porteuse de réflexion de lucidité et d’engagement », a poursuivi M., Katilé, président du CESEC. Au cours de cette session de présentation du CESEC, il a expliqué aux auditeurs que l’institution a pour mission « de recueillir les préoccupations, attentes et besoins de la population afin de remettre ce rapport au Président de la république ». Selon son président, « c’est un organe de dialogue social, qui est composé uniquement de la société civile. » « Le Conseil organise deux sessions ordinaires par an et une autre extraordinaire demandée par le Premier ministre. Il est consulté par le président de la République pour les projets de loi de finances », a fait savoir le président Katilé, dont la présentation a été soutenue par des exposés très animés. S’agissant de la mission du CESEC, le président de la Commission économique et financière du CESEC, Bréhima Amadou Haïdara, a souligné que « le Conseil économique, social, environnemental et culturel est un cadre de concertation d’initiative et de propositions, une assemblée consultative, un organe de dialogue social, qui permet de recueillir les préoccupations, attentes et besoins des populations afin de les remettre au président de la République. » Quant au commandant de l’Ecole de guerre, il a rappelé, d’abord, la mission de l’école de guerre, avant de préciser les raisons du choix porté sur le CESEC . « L’Ecole de guerre du Mali a pour vocation de préparer des officiers supérieurs à exercer des responsabilités », a-t-il fait savoir. « Le Conseil économique, social, environnemental et culturel ayant compétence sur tous les aspects du développement, rédige annuellement le recueil des attentes, des besoins et des problèmes de la société civile, avec des orientations et des propositions. Dès lors, il apparait opportun, conformément aux objectifs pédagogiques visés par le module politique publique, formulation, mise en œuvre et révision, qu’une conférence animée par votre institution trouve toute sa place parmi les séances retenues ».   Le général de Division Daou a ajouté : « Votre institution et l’Ecole de guerre du Mali poursuivent des objectifs convergents, à savoir réfléchir ensemble à l’avenir de notre pays pour participer à l’élaboration de réponses adaptées aux grands défis qui se posent à nous. » MMD/MD (AMAP)

Sécurité alimentaire : Partage du Plan national de réponse 2025 avec les PTF

Bamako, le 26 mai (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, accompagné du ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed, a partagé, ce lundi après-midi, dans les locaux de son département, avec les partenaires internationaux le Plan national de réponse (PNR) 2025 à la sécurité alimentaire, a constaté l’AMAP sur place. « Sur un nombre total de 6,4 millions de personnes en besoin humanitaire, l’assistance d’urgence cible 4,7 millions de personnes particulièrement vulnérables, pour un montant estimé à 462 milliards de francs CFA, qui seront essentiellement consacrés aux secteurs prioritaires comme la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la santé, l’éducation, l’hygiène et l’assainissement », a déclaré le ministre Diop. Et d’expliquer : « Afin de briser le cycle des crises humanitaires, le Plan privilégie une approche intégrée qui renforce la résilience des systèmes et des communautés ». « Toutefois, a-t-il précisé, l’objectif du Mali n’est pas de rester dans l’assistance d’urgence ni de faire de l’appui humanitaire un horizon permanent ». « Nous sommes résolument engagés dans une perspective de résilience,  de développement durable et de paix», a insisté le  chef de la diplomatie malienne. Ce PNR, dont l’importance s’illustre par son adoption lors de la 21e session du Conseil national de sécurité alimentaire et nutritionnelle, présidée par Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, a été apprécié par l’ensemble des Partenaires techniques et financiers (PTFs). Presque la totalité des partenaires représentés au Mali ont participé à cette séance de partage du PNR qui vise à préserver la vie et la dignité des populations ayant des besoins critiques à travers une assistance multisectorielle d’urgence adéquate. Le chef de file des PTfs, en charge de la sécurité alimentaire, Thomas Eckert, a promis que les acteurs de la sécurité alimentaire évoluant au Mali restent résolument engagés auprès du gouvernement. « Ils continueront à travailler en étroite collaboration avec les autorités du Mali », a assuré le diplomate européen. Thomas Eckert a, par ailleurs, souligné, pour cette année 2025, les objectifs communs, les plus importants, dans le respect de la Vision Mali kura 2063. Il s’agit d’« opérationnaliser le Conseil national unifié à savoir, le Conseil national de sécurité alimentaire, nutritionnelle et de protection sociale ; opérer le registre social unifié qui constituera la base de données ; utiliser le Fonds commun des partenaires qui permet aux acteurs des financements adaptés aux besoins». OD/MD (AMAP)

Paix et réconciliation : le Projet de Charte soumis à l’appréciation des membres du gouvernement

Bamako, 26 mai (AMAP) Le document final du projet de Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale a été présenté, ce lundi, par la Commission de rédaction du document aux membres du gouvernement, dans la salle de conférence de la Primature, afin de recueillir des réactions avant sa validation, a constaté l’AMAP. Le Premier ministre Abdoulaye Maïga, qui a présidé la cérémonie, a salué le travail réalisé par les membres de la Commission, mettant en avant la qualité du document présenté, « fruit d’une démarche à la fois participative et inclusive. » Il a, également, rappelé que la Charte pour la paix et la réconciliation découle de « la volonté ferme » du président de la Transition, Assimi Goïta, qui « souhaite faire de la paix et de la réconciliation nationale le socle de la stabilité du pays. » Par ailleurs, il a souligné que cette Charte est destinée à jeter les bases d’une nouvelle ère marquée par la concorde, l’entente et la cohésion sociale. Enfin, il a assuré que « le gouvernement mettra tout en œuvre pour garantir sa mise en application effective. » Aux côtés du chef du gouvernement, le président de la Commission, le l’ancien Premier ministre, Issoufi Maïga, a déclaré : « Nous sommes là pour vous entretenir de l’évolution de notre mission définie par le décret 2025 0230 PTRM du 04 avril 2025 ». Il a, ensuite, souligné que « cet exercice constitue un jalon important dans la dynamique engagée par la Commission depuis un an, témoignant de sa volonté de transparence et de redevabilité. » Enfin, le président de la Commission de rédaction de la Charte  a conclu, en affirmant que le document présenté « représente un outil de référence pour le renforcement de la paix, de la sécurité, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. » AC/MD (AMAP)