Kangaba : le préfet du cercle sensibilise contre les risques d’accident à la veille de Tabaski
Kangaba, 03 juin (AMAP) Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a convoqué, mardi, une rencontre pour réfléchir sur des solutions immédiates afin de réduire et minimiser les risques d’accident de la circulation au maximum, en cette veille de fête qui est généralement une situation alarmante marquée par des drames. Les statistiques de secours, de mai 2025, fournies aux autorités administratives et politiques de Kangaba par le lieutenant sapeur-pompier, Djibril Coulibaly, chef de poste de secours routier, font état de 15 sorties avec un bilan de 47 victimes dont 30 blessés et 01 décès. Les solutions préconisées par les uns et les autres ont porté essentiellement sur la sensibilisation et la répression. A cet effet, le préfet a publié un communiqué officiel dans lequel il rappelle aux populations du Cercle de Kangaba que « les veilles de fête sont marquées par des accidents de la circulation entraînant souvent des pertes en vies humaines. » Pour prévenir ces accidents, les populations doivent obligatoirement respecter les mesures sécuritaires suivantes : « interdiction des excès de vitesse, de l’usage du téléphone au volant, de la surcharge des véhicules, des supports à trois sur les motos, de hausse des tarifs des transports. » La rencontre a pris fin par une mini caravane de sensibilisation qui a conduit les participants aux sièges des syndicats et au poste de sécurité, à la sortie de la ville, pour faire passer les messages du communiqué. La copie du communiqué a été envoyée à la radio locale pour une large diffusion. Ont pris part à la rencontre, les maires des communes du Minidian, du Kaniogo et du Nouga qui longent la Route nationale (RN) 24, les responsables des services de sécurité, les syndicats de transporteurs routiers et leurs collègues de tricycles et motos taxi. SD/MD (AMAP)
Ségou : Instauration de trente (30) jours de couvre-feu à partir de ce mercredi (officiel)
Ségou, 03 juin (AMAP) Un couvre-feu d’une durée de trente jours, renouvelables, en vigueur chaque nuit, de 21 heures à 6 heures du matin, est instauré sur l’ensemble du territoire de la Région de Ségou (Centre), à partir du mercredi 4 juin 2025, annonce un communiqué signé par le Directeur de cabinet du Gouverneur de la région et rendu public mardi. Pendant « toute la période concernée, la liberté de circulation des personnes ainsi que celle de tous les engins de transport est strictement restreinte, selon la décision. » Elle précise, toutefois, que les véhicules et autres engins des forces de défense et de sécurité, ainsi que les ambulances munies d’un ordre de mission, ne sont pas concernés par cette mesure. « Le Commandant de la Zone de Défense n°2, le Commandant de la Région n°4 de la Gendarmerie nationale, le Commandant de la 4ᵉ Région de la Garde nationale, ainsi que les Directeurs régionaux de la Police nationale et de la Protection civile sont, chacun, chargés, en ce qui les concerne, de l’application de la présente décision », indique le communiqué officiel. Selon Boureima Ongoïba, directeur de Cabinet du Gouverneur, cette mesure fait suite à une demande des autorités militaires. « Elle intervient dans un contexte de dégradation de la situation sécuritaire, marqué par une menace persistante et des informations faisant état de l’infiltration d’individus armés. L’objectif est de permettre à l’armée de manœuvrer librement, d’effectuer des patrouilles et de prendre toutes les dispositions nécessaires à la sécurisation des personnes et de leurs biens », a-t-il expliqué. Il a, également, précisé qu’il s’agit là de mesures préventives. « Loin de restreindre les libertés des citoyens, il est question de garantir la sécurité de tous, en permettant aux forces de défense d’agir avec efficacité et sans risque de victimes collatérales », a-t-il souligné. Le directeur de Cabinet du Gouverneur a lancé un appel pressant à l’endroit de la population, l’invitant « à observer scrupuleusement les dispositions du couvre-feu, qui n’a d’autre finalité que (leur) protection et celle de leurs biens ». À noter que dans la matinée de ce mercredi, des détonations ont été entendues dans la ville. Selon nos sources, des individus s’apprêtaient à lancer des engins explosifs. ADS/MD (AMAP)
Journées d’hommage à Souleymane Cissé à Bamako les 13 et 14 juin 2025
Bamako, 03 juin (AMAP) La Fédération nationale du cinéma et de l’audiovisuel du Mali (FENACAM), en collaboration avec la famille Cissé, et sous le patronage du président de la Transition et du ministre en charge de la Culture, organise les premières Journées d’hommage à Souleymane Cissé les 13 et 14 juin 2025 à Bamako, a appris, mardi, l’AMAP de source officielle. « Ces journées célèbrent la mémoire du cinéaste malien, décédé le 19 février 2025, et son œuvre majeure (Baara, Finyè, Yeelen, Waati), qui a marqué le cinéma africain par son engagement et son universalité », indique un communiqué parvenu à l’AMAP. Au programme : des projections de films, exposition de photographies et trophées, conférences-débats, dont une sur la contribution de M. Cissé au cinéma malien et africain, ainsi qu’un grand débat télévisé sur Office de radiodiffusion et télévision (ORTM) 1. Une projection en plein air aura lieu à Bozola, quartier natal de l’artiste. Ces activités visent à « honorer la mémoire, l’œuvre et l’engagement de Souleymane Cissé, pionnier du cinéma africain engagé, et inspirer les générations futures à poursuivre son combat artistique et culturel », ajoute le communiqué. Il s’agit, précisément de valoriser l’héritage cinématographique à travers projections, conférences et témoignages ; créer un cadre de réflexion sur l’avenir du cinéma malien et africain ; encourager les jeunes talents à s’inspirer de son engagement pour un cinéma libre ; promouvoir le dialogue interculturel à travers son œuvre. « Nous sommes fiers de cette initiative de la FENACAM et de la famille de Souleymane, qui vise à reconnaître l’important travail qu’il a réalisé pour le Mali et pour l’Afrique », a indiqué Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre estime que ces Journées d’hommage épousent parfaitement l’esprit de l’Année de la culture décrétée par le Président de la Transition le Général d’Armée Assimi Goïta. OS/MD (AMAP)
Mali Météo : Une semaine du 2 au 8 juin 2025 marquées par la chaleur et des pluies isolées
Bamako, 2 juin (AMAP) L’ Agence Mali Météo, sous l’égide du ministère des Transports et des Infrastructures, a publié, lundi 2 juin 2025, à Bamako ,ses prévisions météorologiques pour la semaine du 2 au 8 juin, annonçant une hausse des températures et des pluies isolées à travers le Mali. « Nous anticipons des conditions météorologiques variées, nécessitant vigilance et suivi des mises à jour », rapporte un communiqué du ministère des Transports et des Infrastructures. La semaine débutera avec un ciel peu nuageux, évoluant vers un ciel nuageux à localement couvert en fin de semaine. Les vents de mousson domineront, sauf dans la région de Taoudéni (Nord), où des conditions plus sèches persisteront. « Ces vents de mousson favoriseront des épisodes pluvieux, particulièrement en fin de semaine », précise Mali Météo. HAUSSE DES TEMPERATURES – Les températures connaîtront une augmentation significative. Les maximales varieront entre 36°C et 45°C, tandis que les minimales se situeront entre 21°C et 32°C. Cette chaleur intense touchera particulièrement les régions du Nord et du Centre, où des précautions seront nécessaires. La poussière en suspension réduira la visibilité dans les régions du Nord et du Centre. « Les habitants doivent prendre des mesures pour leurs déplacements et leur santé respiratoire face à ce phénomène », recommande l’agence. Des activités pluvio-orageuses isolées sont attendues, principalement en fin de semaine, dans la plupart des régions. Ces précipitations pourraient impacter les activités agricoles et extérieures, bien qu’elles restent localisées. Mali Météo exhorte la population à rester prudente et à consulter les bulletins météorologiques sur les plateformes du ministère des Transports et des Infrastructures. « Des actualisations seront effectuées si nécessaire pour garantir la sécurité de tous », assure l’agence. Face à ces prévisions, les Maliens sont invités à s’adapter aux conditions changeantes, combinant chaleur intense, poussière, et risques de pluies, tout en restant attentifs aux mises à jour officielles. OS/MD (AMAP)
Tombouctou : Le couvre-feu étendu de 21 heures à 06 heures du matin
Tombouctou, 05 juin (AMAP) Le gouverneur de la Région de Tombouctou (Nord) a annoncé, lundi, un allongement du couvre-feu désormais fixé de 21h00 à 06h00, « jusqu’à nouvel ordre », a appris l’AMAP de source officielle. « Le couvre-feu est désormais fixé de 21h00 à 06h00, et ce, jusqu’à nouvel ordre », par une décision du 2 juin 2025, selon un communiqué « à toutes les autorités compétentes » Cette modification de l’horaire du couvre-feu, initialement instauré par une décision du 9 octobre 2023, abroge la décision précédente du 29 février 2024, La mesure prend effet immédiatement. OS/MD
L’affaire d’achat de l’avion présidentiel : Le procès a repris ce mardi, par la lecture de l’arrêt de renvoi
Bamako, 3 juin 2025 (AMAP) L’audience du procès de l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, a repris, mardi, à Bamako, devant la Cour d’assises spéciale pour les crimes économiques et financiers, pour être suspendue, aussitôt après la lecture, de 10h 45 à 11h 55 environs de l’acte de renvoi pendant une heure de temps L’accusée, Mme Bouaré Fily Sissoko, a demandé à la Cour quelques minutes de repos. Et aussi pour relire l’acte de renvoi. Après consultation de ses conseillers et l’avis favorable du représentant du Parquet général, Koké Coulibaly, le président d’audience, Bamassa Sissoko, a suspendu l’audience à 12h 02 pour une trentaine de minutes. La reprise est attendue incessamment Cette reprise du procès, aujourd’hui mardi, fait suite à une autre suspension, hier lundi, La composition de la Cour a été réaménagée : deux des quatre conseillers ont été remplacés. Avec la reprise du procès, une vingtaine de témoins de premier plan seront entendus, parmi lesquels : Moussa Mara et Oumar Tatam Ly, anciens Premiers ministres et Madani Touré, ex-ministre du Budget au moment des faits. Des hauts gradés de l’Armée malienne et d’anciens ministres sont également cités dans cette procédure de « détournement et d’atteinte aux bien publics « pour un montant d’environ 130 milliards de Fcfa ou, selon d’autres sources, de plus de 88 milliards Fcfa injectés dans des contrats controversés. Les faits remontent à 2014 sous le pouvoir du défunt président, Ibrahim Boubacar Keita (IBK). Le 22 mai 2025 devant la même Cour d’assises spéciale, Mme Bouaré Fily Sissoko, ancienne ministre malienne de l’Économie et des Finances, est arrivée à son procès allongée sur une civière, recouverte d’un drap. Avant cette nouvelle phase du procès, ses avocats avaient alerté la Cour sur son état de santé, plaidant pour un report ou un aménagement des conditions de comparution. Ces demandes ont été refusée par la juridiction criminelle. Transportée en ambulance médicalisée, de Bouaré Fily Sissoko est entrée dans la salle d’audience, pâle et immobile, allongée sur une civière. Sa présence dans ces conditions a suscité une vive émotion, certains membres du public ont quitté la salle en larmes. La scène de Bouaré Fily Sissoko sur une civière a suscité des réactions devant un tel événement qui ne s’est jamais produit dans un procès d’envergure au Mali. Et des interrogations sur l’équilibre entre justice et humanité, notamment dans les procès impliquant des personnalités politiques. L’ancien ministre de la Justice et des droits de l’Homme, Me Malick Coulibaly, a exprimé son indignation dans une tribune intitulée « Tempérance pour Bouaré Fily Sissoko ». Il s’est dit profondément « peiné de voir une femme âgée ayant servi l’État, allongée sur une civière devant ses juges. » Il a suggéré un système de vidéoconférence, permettant à l’accusée de suivre et participer aux débats depuis l’hôpital, à condition que son état le permette et dans le respect de sa dignité. « Que Dieu confère aux sages de la Cour d’assises spéciale la lucidité de percevoir ce qui est juste, le courage de le défendre et la volonté de l’appliquer », a-t-il écrit. ST/MD (AMAP)
Cercle de Kangaba : Mission de l’ANPE pour la mise en œuvre de l’intermédiation et de promotion de l’auto emploi
Kangaba, 02 juin (AMAP) Une mission de la Direction régionale de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) de Koulikoro, conduite par son Directeur, Ibrahima Garango, a effectué une visite de terrain et de prospection dans la Commune rurale de Nouga, dans le Cercle de Kangaba (Ouest), dans le cadre de la mise en œuvre des activités de l’intermédiation et de promotion de l’auto emploi du Plan de travail annuel 2025 de la Direction régionale de l’ANPE. Accompagné par ses chefs de service de l’intermédiation et de la promotion de l’emploi, le Directeur régional s’est rendu, précisément à Samaya et Niaouléni, sur la rive droite du fleuve Niger et à Banankoro sur le site minier de la société minière de Bagama Mining. situé sur la rive droite. A Samaya et à Niaouléni, deux localités d’orpaillage par excellence, les visiteurs ont échangé avec les autorités locales et les orpailleurs sur leurs outils de travail, les offres de services, le mécanisme de financement des projets, les revenus et les difficultés. A Banankoro, sur le site minier de Bagama Mining, le Directeur régional et sa suite ont été reçus par le chef des Ressources humaines de l’entreprise. Les échanges ont porté sur l’immatriculation des employés de la mine, le partage d’informations relatives au recrutement et les propositions sur un éventuel accompagnement dans la réalisation d’Activités génératrice de revenus (AGR) au profit des femmes et des jeunes. En organisant cette visite de prospection dans le Cercle de Kangaba, la Direction régionale de l’ANPE de Koulikoro souhaite reprendre la main dans le dispositif de l’intermédiation dans la Région. Il s’est agi de faire connaître d’avantage l’ANPE et ses missions, d’identifier et recenser les besoins des entreprises en vue de leur satisfaction, d’acquérir des offres d’emploi au profit des demandeurs d’emploi, de convaincre les entreprises sur les assises juridiques et administratives de l’intermédiation des travailleurs de l’ANPE, de communiquer sur les offres de services de l’ANPE et d’expliquer l’importance des statistiques sur l’aide à la prise de décision par les autorités compétentes. A l’issue de la visite de prospection le chef de mission et sa suite se sont dit pleinement satisfait. Selon M. Garango, cette mission a permis aux structures visitées de mieux comprendre la nouvelle vision de la Direction régionale de l’ANPE, de créer un nouveau partenariat entre l’ANPE et les entreprises nouvellement créées. Elle a permis, aussi, de pérenniser les liens de bonne collaboration avec les entreprises déjà existantes, d’identifier les différentes entreprises de la localité, d’échanger avec différents promoteurs sur leurs besoins en formation, en main d’œuvre et éventuellement en stagiaires. SD/MD (AMAP)
Sikasso : Le festival international triangle du balafon prévu les 9, 10 et 11 octobre 2025(Ministère chargé de de la Culture)
Sikasso, 03 juin (AMAP) Une délégation du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a annoncé la tenue de la 9ème édition du Festival international triangle du balafon à Sikasso, les 9, 10 et 11 octobre prochains, dates provisoires. En séjour, la semaine dernière, dans la Cité verte du Kénédougou, la délégation, composée du directeur national de l’action culturelle, Alamouta Danioko et du Conseiller technique du ministre de la culture, Abdoulaye Diombana, a également expliqué les enjeux et les attentes par rapport à cette grande compétition de balafongistes du Mali, Burkina Faso, de la Côte d’ivoire et d’ailleurs. « Notre motivation, c’est l’année de la Culture. C’est donc la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta », a affirmé le conseiller technique Abdoulaye Diombana. Les autorités, selon lui, ont décidé de faire revivre le Festival triangle balafon dans la Région de Sikasso. Il a invité la population de Sikasso « au bon accueil et à tout faire pour que ce festival soit une réussite. » Pour sa part, le directeur national de l’action culturelle, Alamouta Danioko a précisé que Sikasso est considéré comme « la capitale du balafon. » Le balafon, à ses dires, reste l’identité de la région. A cet effet, il a rappelé la construction du monument du balafon sur la route de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) dans la ville de Sikasso. Toute chose qui fait de la région, la capitale du balafon. Selon lui, Sikasso est sous les projecteurs depuis l’annonce du festival. Faisant le point des préparatifs de l’évènement, Alamouta Danioko a dit que les termes de références ont été élaborés. Ils sont à pied d’œuvre pour bien mener le reste des préparatifs. De son côté, le président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba,a indiqué que la population avait la nostalgie du Festival international triangle du Balafon dont la dernière célébration date de 2017. « C’est un honneur pour la Région de reprendre le festival. On fera de notre mieux pour que l’évènement soit à la hauteur des souhaits », a confié M. Bamba. Et d’inviter toute la population ainsi que tous les balafonistes à s’impliquer davantage pour la réussite de la fête. « Nous préparons cet évènement avec beaucoup de patriotisme et de fierté. Sikasso est déjà dans les activités de l’année de la Culture. Le Testival international triangle du balafon ne viendra que renforcer cela », a souligné le directeur de cabinet du gouverneur, Bernard Coulibaly. A l’issue des échanges, les préoccupations des participants ont porté sur les critères de sélection des pays participants, la construction du balafon, le dispositif sécuritaire etc. La réunion de la délégation avec les acteurs culturels a été présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Bernard Coulibaly. Ont pris part à la rencontre le président du Conseil régional, Yaya Bamba, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Oumar Goïta et des forces vives de Sikasso. MFD/MD (AMAP)
Nioro du Sahel : Bientôt un nouveau camp militaire.
Nioro, 02 juin (AMAP) Le futur camp militaire de Nioro (Ouest) dont le site est à environ 7 km de la ville, à 900 m de la Route internationale (RI)3, occupera un espace de 500 hectares. Il abritera des installations qui répondront aux commodités du moment. Sa construction est un projet important qui marque une étape clé dans le renforcement de la sécurité dans la Région. Le ministre de la Défense et des anciens Combattants, Sadio Camara, à la tête d’une forte délégation, a posé la première pierre de l’infrastructure militaire, la deuxième, de la région après celui de Diéma qui sortira de terre dans seulement une année. La foule nombreuse qui attendait la délégation, sur le site, a compris le sens de l’effort du gouvernement pour la sécurité et la protection des populations. Elle a exprimé sa joie et sa satisfaction. Au nom de ces populations, le 1er adjoint au maire, Cheickné dit Bathé Bah, a salué cette « initiative qui vise à renforcer les capacités des forces de défense et de sécurité pour lutter efficacement contre les Groupes armés terroristes (GAT) ». Il a souligné que cela contribuera au développement de la Région. Le représentant du gouverneur, Lassana Diarra, directeur de Cabinet par intérim, a également exprimé sa satisfaction. Pour lui, « cette initiative montre l’attention particulière que l’État accorde à la sécurité et au développement de cette jeune Région. » « Cette pose de la première pierre est un geste fort. Elle envoie un message clair aux populations : l’État est engagé à défendre sa souveraineté et à lutter contre l’insécurité », a déclaré M. Diarra. Le ministre de la Défense a, de cette tribune, lancé « un appel fort aux fils du pays qui ont pris les armes contre leur propre nation. » Il les a invités « à déposer les armes et à rejoindre la République pour construire ensemble notre cher Maliba.» Son séjour à Nioro a également été marqué par des visites de courtoisie aux notabilités et religieux de la ville. Partout où le ministre et sa délégation sont passés, ils ont été chaleureusement accueillis. Des prières et des bénédictions ont été formulées pour la paix et la stabilité au Mali, mais aussi dans tout l’espace de la Confédération des Etats du Sahel (AES). En fin de mission, la délégation conduite par le Ministre Camara s’est rendue dans l’enceinte du Camp militaire pour un repas de corps. Cette date du 29 mai 2025 restera longtemps gravée dans les mémoires dans la Région de Nioro. Dans une ambiance de fête, les populations sont sorties massivement pour réserver un accueil chaleureux au général de corps d’armée Sadio Camara. Son avion avait atterri 9h35 précises, sur le tarmac de l’aéroport Mohamed Oud Cheickné Hamaoullah Chérif de Nioro À sa descente, il est accueilli par le Chef d’État-Major Général des armées, ainsi que par les autorités régionales. Ensuite, le ministre et sa délégation se dirigent vers le Gouvernorat. En route C’est après un entretien avec les autorités régionales que le ministre s’est rendu sur lesite du futur camp. MD/MD (AMAP)
CESEC : Les travaux de la 8è session portent sur l’adoption et la finalisation du rapport annuel 2025
Bamako, 02 juin (AMAP) Les travaux de la 8e session ordinaire de la 6e mandature du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), consacrés « à la finalisation et à l’adoption du rapport annuel 2025 », ont débuté ce lundi. à Koulouba, a constaté l’AMAP. En effet, durant « les quinze prochains jours, les conseillers de la République ainsi que les membres associés examineront, analyseront et synthétiseront les préoccupations, attentes et propositions recueillies auprès de nos compatriotes », a déclaré Yacouba Katilé, président du CESEC, lors de la cérémonie d’ouverture. C’était en présence du ministre délégué auprès du Premier ministre, Mamani Nassiré, et de plusieurs invités. Yacouba Katilé a, aussi, précisé que « cette session s’ouvre dans un contexte national marqué par des événements majeurs, notamment la présentation du Plan d’actions gouvernementales (PAG) 2025-2026 et son adoption par le Conseil national de transition (CNT), le 19 mai 2025. » « Au CESEC, nous souscrivons pleinement aux huit axes du PAG 2025-2026 car ils correspondent parfaitement aux attentes et aspirations collectées auprès des populations sur le terrain, à travers nos mécanismes de veille et d’écoute citoyenne », a ajouté le président Katilé. De plus, le président du CESEC a expliqué : « Les recommandations issues des précédents rapports annuels confirment cette cohérence stratégique. Elles renforcent également la conviction que les institutions doivent rester à l’écoute permanente du peuple. » Enfin, il a rappelé que, depuis la promulgation de la nouvelle Constitution, l’institution qu’il préside « attend, avec une grande espérance, l’adoption de la Loi organique qui fixera son organisation, ses attributions et son fonctionnement. » MMD/MD (AMAP)

