Biennale artistique et culturelle 2025 : Les phases locales ont commencé à Bankass, Diéma et San

Bamako, 25 jui (AMAP) Les phases locales de la Biennale artistique et culturelle ont débuté, entre le 22 et le 25 juillet 2025, sous la présidence des préfets respectifs : le colonel Aly Sidibé à Bankass, Souleymane Tembely à San (Centre) et Hamadou Yacouba Diallo à Diéma (Ouest), marquant la reprise des activités culturelles après une période d’interruption, afin de promouvoir la paix, la cohésion sociale et la préservation des traditions. À Bankass, les journées artistiques, culturelles et sportives, lancées le 24 juillet, sont placées sous le thème « Unissons-nous pour la paix à travers la culture et le sport ». À Diéma, la biennale phase locale, ouverte le 25 juillet, met l’accent sur le brassage des populations et le renforcement des liens d’amitié et de fraternité. Tandis qu’à San, les compétitions, débutées le 22 juillet, valorisent la diversité culturelle à travers cinq disciplines : ensemble instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle, musique d’orchestre et pièce de théâtre. FORTE MOBILISATION – Les cérémonies ont réuni des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants d’ONG, des services techniques, ainsi que des jeunes et des femmes. À Bankass, le maire, Allaye Guindo, et les représentants du parrain, Seydou Cissé, et de la marraine, Sy Fatoumata Bah, ont pris la parole. À Diéma, le maire, Abdoulaye Sissako, et le président du Conseil communal de la jeunesse ont salué l’initiative, pendant qu’à San, le chef de service de la culture, Ousmane Coulibaly, a indiqué que l5 disciplines en compétition sont prévues à savoir :  l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, la musique d’orchestre et la pièce de théâtre. Les événements ont été marqués par des défilés, des prestations artistiques et des exhibitions des troupes. À Bankass, des troupes locales ont animé la cérémonie d’ouverture. À Diéma, les Communes de Diéma, Dianguirdé et Madiga Sacko vont concourir du 26 au 28 juillet, avec un jury appelé à juger impartialement pour sélectionner la troupe représentante à la phase régionale à Nioro. À San, les compétitions, impliquant les neuf communes du cercle, se déroulent sur trois jours à la Maison des Jeunes. Les préfets et les organisateurs ont insisté sur l’importance de ces initiatives pour la cohésion sociale et le développement durable. À Diéma, le préfet Diallo a appelé à une mobilisation collective pour garantir le succès de l’événement. A Bankass, le thème de la paix a été central. Les autorités de la Transition, notamment le président Assimi Goita, ont été saluées pour avoir décrété 2025, Année de la culture, renforçant ainsi l’engagement national pour ces manifestations. AKG/NC/OB/OS/MD (AMAP)  

Ségou : Le Directeur général de l’APEJ satisfait du déroulement du programme de stage de formation professionnelle des jeunes

Ségou, 26 juil (AMAP) Le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mamadou Ba, s’est réjoui, vendredi, à Ségou (Centre), du déroulement du 14e programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a constaté l’AMAP sur place. « Ségou accueille 135 stagiaires repartis dans 70 structures d’accueil. Le stage se déroule bien dans l’ensemble et la qualité de l’encadrement y est », a constaté le DG de l’APEJ, avant de remercier autorités et acteurs régionaux pour leur dévouement dans la mise en œuvre du programme de stage. Mamadou Ba a appelé à l’implication de tous afin que les stagiaires puissent apprendre avec rigueur et discipline et que leur employabilité soit facilitée. Le DG de l’APEJ, en visite de supervision du programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a pris part vendredi, au gouvernorat de Ségou à la première session du Comité régional de pilotage. L’objectif de cette rencontre, placée sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Boureïma Ongoïba, était de faire le point du programme de stage en cours dans la Région et de formuler des recommandations afin d’améliorer le dispositif. Rappelant la mission de sa structure, le directeur général de l’APEJ a indiqué qu’elle œuvre à la création d’emplois pour les jeunes, en milieu rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. D’après M. Ba, le stage de formation professionnelle vise à favoriser l’employabilité des jeunes. C’est dans ce cadre que 2 500 stagiaires du contingent 2025 ont été recrutés, cette année, sur l’ensemble du territoire national grâce au leadership de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, et à la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a souligné Mamadou Ba. Concernant sa mission à Ségou, du 23 au 26 juillet, le DG de l’APEJ a déclaré qu’elle a permis de s’enquérir du déroulement du stage, d’échanger avec les stagiaires, de visiter les structures d’accueil et de s’assurer de l’effectivité du paiement des allocations de stage. Le représentant des structures d’accueil des stagiaires, Boureïma Komnotougo a salué l’assiduité des apprenants. Quant au porte-parole des stagiaires, elle s’est réjouie de cette visite du directeur général de l’APEJ et des échanges constructifs qui ont eu lieu. Toutefois, Aminata Coulibaly a exprimé la doléance de voir cette immersion professionnelle déboucher sur des emplois. MS/MD (AMAP)    

Faso Baro Kènè de Bamako : Débat sur la culture socle de la justice sociale

Bamako, 25 juillet (AMAP) Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, dans le cadre des festivités de la Journée panafricaine de la femme et de l’initiative 2025, année de la Culture, a organisé « Faso Baro Kènè de Bamako », un espace d’échange et de compréhension de la femme, vendredi 25 juillet, au mémorial Modibo Keita, a constaté AMAP sur place. Sous le thème : « La culture, socle de la justice sociale », Faso Baro Kènè de Bamako a été une manière pour le département de la Culture de célébrer la femme africaine en générale et celle malienne en particulier, Le thème a été exposé par le traditionnaliste Bourama Soumano et Mme Souadou Diabaté. Celle-ci a expliqué qu’ « au vu de la situation actuelle de notre pays, depuis presque plus de 10 ans, le thème de la justice sociale arrive à point nommé. » Mme Souadou Diabaté a indiqué que « le thème choisi est venu au bon moment pour dire aux gens que l’équité, l’égalité, tout ce qu’on est en train de dire et faire ne viennent pas seulement de l’Occident. » « Cela se passe ici chez nous. Seulement, nous avons changé les appellations en le disant dans d’autres langues », a-t-elle fait remarquer. Elle a, également, dit que « la justice sociale, est la réalité de chez ». A ce propos, elle a fait référence au texte de « Kurugan Fouga ». Pour elle, cette oeuvre est un recueil de faits et règles sociaux et constitue la première Constitution au monde. Avant conclure que « la justice sociale est une convention sociale qui lutte contre l’inégalité et veille au respect de l’équité. » Quant au deuxième conférencier, Bourama Soumano, il a estimé que la justice est faite pour l’homme et c’est l’homme qui est au centre de la justice. « La culture, c’est d’abord la façon de voir, de comprendre et d’agir d’une communauté, sa croyance, son histoire », a expliqué le traditionnaliste. « C’est l’ensemble de toutes ces valeurs qui font sa culture », a insisté M. Soumano. Selon lui, « la tradition a des règles et ce sont ces règles qui font les lois de la société. C’est à partir de ces lois, qu’on tranche les différends. » « Et, on en revient toujours à la justice qui devient une justice sociale », a-t-il dit. Le directeur national du Musée, Daouda Keita, a dit avoir suivi la conférence « avec beaucoup d’intérêt. » « J’accorde une grande importante à cette activité qui permet la socialisation des hommes et qui peut faire en sorte que les hommes puissent vivre en harmonie dans la société ». Selon lui, de telles causeries sont importantes ‘pour que les gens comprennent que dans la société traditionnelle, nous avions nos moyens de résoudre nos problèmes et il y avait des mesures pour que chacun puisse se sente à laisse dans la société et ait sa part de responsabilité. » « Toutes les composantes de la société avaient un droit, qui était déterminé par nos coutumes, nos mœurs et nos valeurs sociétales. Une causerie comme celle-ci permet de rafraîchir la mémoire et de savoir qu’on avait nos manières de gérer nos sociétés, nos conflits et de rendre la société agréable », a précisé Daouda Keita. Auparavant, le chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a, dans son discours d’ouverture, remercié les conférenciers et le public pour l’intérêt qu’ils ont accordent à cet évènement. ST/MD (AMAP)  

Journée mondiale contre l’hépatite 2024 : Le Mali s’engage à briser les barrières pour éliminer les hépatites virales

Bamako, 25 juil (AMAP) La Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH) a organisé vendredi, à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite 2024, une conférence de presse à Bamako, au ministère chargé de la Santé, pour sensibiliser sur l’état des lieux de la lutte contre les hépatites virales au Mali, a constaté l’AMAP. « Une génération sans hépatite, agissons dès la naissance », a déclaré la coordinatrice de la CSLS-TBH, Dr Madina Konaté soulignant l’urgence d’une action concertée pour briser les barrières à l’élimination des hépatites B et C d’ici 2030. Célébrée chaque 28 juillet, date anniversaire de la naissance du Dr Baruch Blumberg, découvreur du virus de l’hépatite B, cette journée vise à intensifier les efforts mondiaux contre les hépatites virales, un problème majeur de santé publique. Au Mali, la prévalence de l’hépatite B est estimée à 12,1 % (2,5 millions de personnes infectées) et celle de l’hépatite C à 1,3 % (300 000 personnes), plaçant le pays en zone de forte endémicité. Seulement 5 % des cas sont diagnostiqués à l’échelle mondiale, ce qui constitue un défi majeur. La thématique mondiale 2024, « Cassons les barrières », met l’accent sur l’amélioration du dépistage, du traitement et de la prévention du cancer du foie. Au niveau national, le Mali a adopté le slogan « Une génération sans hépatite, agissons dès la naissance », insistant sur la prévention de la transmission mère-enfant et l’intégration des services de santé. « Connaître son statut sérologique est crucial pour briser la chaîne de transmission », a insisté Dr Konaté, qui a appelé « à un dépistage systématique dans toutes les structures de santé. » La CSLS-TBH, créée en 2019 par la Loi N°2019-021, coordonne la riposte contre les hépatites virales, le VIH/Sida et la tuberculose. Avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’autres partenaires comme le Rotary Club, des avancées ont été enregistrées, notamment l’élaboration de normes et protocoles de prise en charge, de guides de formation et de grilles de supervision. Cependant, des défis persistent : faible couverture du dépistage et du traitement, insuffisance de partenaires et mobilisation limitée des ressources. Pour Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé, « la lutte contre les hépatites nécessite un leadership fort et une collaboration étroite avec les associations et les services techniques ». Parmi les perspectives, le Mali prévoit d’introduire le vaccin contre l’hépatite B à la naissance dès 2027, de renforcer la formation des soignants et d’accroître la couverture nationale du dépistage. La rencontre avec la presse, financée par l’OMS, s’est tenue dans la salle de conférence du ministère de la Santé et du Développement social. Elle vise à mobiliser les décideurs, les leaders d’opinion et les médias pour une riposte plus efficace. Abba Touré, vice-président de SOS Hépatite, a rendu hommage aux acteurs engagés et appelé à une mobilisation accrue pour informer et dépister la population, afin de réduire l’impact des hépatites virales au Mali. OS/MD (AMAP)

Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 à Ségou : La Commune de Sakoïba en tête du classement

Ségou, 25 juil (AMAP) La Commune de Sakoïba a occupé la première place, avec 73,6 points, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025 de Ségou qui s’est achevée ce vendredi, dans la salle Tientiguiba Danté, sous la présidence du préfet du Cercle, Daouda Diarra. La Commune de Sakoiba est suivie de Konodimini (71,3 points) et de Ségou (70 points). Dans les différentes disciplines, les résultats se déclinent comme suit : Pièce de théâtre : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Ségou, 3ᵉ Konodimini. Ensemble instrumental traditionnel : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Pelengana, 3ᵉ Konodimini. Solo de chant : 1ᵉʳ Pelengana, 2ᵉ Sébougou, 3ᵉ Konodimini. Danse traditionnelle : 1ᵉʳ Sakoïba, 2ᵉ Konodimini, 3ᵉ Sébougou. Toutefois, le jury a observé « une confusion entre les différentes disciplines, un manque de créativité, d’originalité dans certaines disciplines, un manque de décor surtout en pièce de théâtre. » Pendant cinq jours, les troupes venues des différentes communes du Cercle de Ségou ont offert au public un riche éventail de prestations, orchestre instrumental traditionnel, solos de chant, danses traditionnelles et pièces de théâtre. Dans son discours de clôture, le préfet Daouda Diarra a salué la qualité des prestations et l’engagement des acteurs qui, à travers les différentes prestations artistiques et culturelles des troupes, ont touché du doigt la quasi-totalité des préoccupations et maux de notre Société à savoir : la drogue, le banditisme, le gain facile, la sexualité, le mariage précoce, le travail des enfants, la perte de nos valeurs socioculturelles. « L’un des sujets d’actualité qu’ils abordés avec insistance est celui de la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble à Ségou auquel les autorités régionales et nationales s’attèlent à apporter des solutions d’atténuation et même définitives », a-t-il. Il a ajouté que ces journées « ont été l’occasion de célébrer le vivre ensemble, la cohésion sociale et de tracer ensemble les perspectives d’avenir pour nos communautés, notre cercle, notre région, notre pays et notre espace Alliance des Etats du Sahel (AES). » Le préfet Diarra a réaffirmé les remerciements au gouvernement, au président de la Transition, le Général Assimi Goita « pour l’initiative salvatrice de renouer avec le niveau local. » Il a exprimé sa « profonde gratitude à toutes les personnes qui ont contribué à la réussite de cet évènement. » Daouda Diarra a, particulièrement, salué l’engagement de la jeunesse, levier du développement futur. Il a encouragé les jeunes du Cercle de Ségou « à poser les jalons d’un développement durable, conscients qu’ils en seront les premiers bénéficiaires. » Si les phases locale, régionale et nationale de la Biennale artistique et culturelle restent l’apanage des Collectivités, à tous les niveaux, le préfet les a appelées « à une implication accrue dans l’organisation des différentes phases de la Biennale, afin de raviver l’éclat artistique et culturel du Cercle de Ségou. » Il a salué le professionnalisme de l’encadrement administratif et technique qui a su faire preuve de dévouement malgré des moyens limités. Et de féliciter les élus, notamment les maires des communes, pour leur détermination. Auparavant, une minute de silence a été observée en la mémoire de Danseni Dembélé, le grand joueur de tambourin de Massala, décédé le 21 juillet dernier alors qu’il se préparait à monter sur scène. La cérémonie de clôture a enregistré la présence du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, de nombreuses personnalités administratives et communales, des légitimités traditionnelles, des artistes, des partenaires ainsi que de nombreux amoureux de la culture. ADS/MD (AMAP)    

Bafoulabé : Rencontre préparatoire de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, phase locale

Bafoulabé, 25 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, président de la Commission d’organisation de la Biennale artistique e tculturelle,Tombouctou 2025, a présidé, ce vendredi 25 juillet 2025, une réunion préparatoire pour une organisation réussie de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, a constaté l’AMAP. L’objectif de cette rencontre, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la Mairie de Bafoulabé, était d’entreprendre des actions nécessaires pour garantir le succès de cet événement qui se profile à l’horizon. Le préfet, dans son exposé, a engagé le chef de l’action culturelle locale à s’impliquer davantage dans les préparatifs, avant d’appeler à l’engagement de tous les membres de la commission. La rencontre a décidé de la date de la Biennale, phase locale, qui se déroulera du 1er au 3 août. Il a été question également d’identifier les quatre arrondissements devant concourir et leurs lieux d’hébergement. L’accent a été mis aussi sur les fonds de mobilisation des troupes. Enfin, les élus communaux présents ont assuré de jouer pleinement leur rôle pour garantir le succès de l’événement. BM/MD (AMAP)

Observatoire national de l’emploi et de la formation : Plus de 50% de taux d’exécution des activités en 2025 (Ministre)

Bamako, le 25 juillet (AMAP) Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a annoncé, vendredi, à Bamako, que pour l’année, l’Observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF) a programmé 44 activités dont « à la date du 30 juin 2025, 9 sont entièrement réalisées et 23 en cours d’exécution, avec un taux d’exécution budgétaire de 53,1 % sur 41,6% des ressources mobilisées. » Intervenant devant la 18e session ordinaire du Conseil d’administration de l’ONEF, sur fonds de ces « résultats encourageants », Mme Sall Seck a indiqué un taux de réalisation de 84,2% et un taux d’exécution budgétaire de 93,5% sur 60,24% des ressources mobilisées par l’ONEF, sur la base des rapports d’activités et financiers, au 31 décembre 2024. Elle a cité parmi les réalisations, « la publication du rapport national sur l’emploi au titre de l’année 2023, le rapport d’analyse situationnelle annuelle du marché du travail. » Et également, « la réalisation d’une étude prospective à l’horizon 2035 sur le marché, l’enquête sur l’insertion et l’employabilité des diplômés en sciences économiques et de gestion, la mise en place d’un système d’archivage électronique et d’une bibliothèque numérique pour l’ONEF. » L’ONEF est un outil stratégique d’analyse, de suivi et d’aide à la décision des politiques de promotion de l’emploi et de développement des compétences au Mali. OD/MD (AMAP)

Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025: La phase locale a démarré à Kangaba

Kangaba, 24 juil (AMAP) Le préfet du Cercle de Kangaba, Abou Dao, a présidé  la  cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, ce jeudi 24 juillet 2025, dans la cour de l’Institut de Formation des maîtres (IFM) Djimé Diallo, a constaté l’AMAP. « Cette phase locale met en compétition toutes les communes du cercle dans certaines disciplines artistiques et culturelles telles que l’ensemble instrumentale, la danse traditionnelle et le solo de chant », a indiqué le préfet du cercle, M. Dao. Il a rappelé que l’événement artistique et culturelle vise à devenir « un facteur de sursaut patriotique pour l’implication de tous dans la construction et la consolidation de la 4è République et, surtout, dans le processus de développement endogène et d’appropriation des valeurs et principes qui guident l’action publique au Mali. » L’un des temps forts de la cérémonie a été les défilés de mode par les troupes de sept communes sur huit devant les autorités locales, administratives et d’autres invités de marque. Sur l’initiative du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, qui entend s’appuyer sur nos ressorts et fondamentaux socioculturels, pour construire la paix, consolider l’unité nationale, renforcer les relations de fraternité et d’amitié au Mali et au sein de l’espace l’AES. Durant trois jours, les communes se reproduiront par ordre alphabétique à commencer par la commune de Balan-bakama, suivie des communes de Benkadi, Karan, Kaniogo, Minidian, Narena et Nouga. SD/MDD/MD (AMAP)  

Diéma : Démarrage de la Campagne SIAN couplée à l’administration de l’Azithromycine

Diéma, 25 juil (AMAP) Le préfet de Diéma, Hamadou Yacouba Diallo, a donné, vendredi, coup d’envoi de la Semaine d’intensification des activités de nutrition communautaire (SIAN-C) couplée à l’administration de l’azithromycine dans le Cercle de Diéma, en donnant, concomitamment, par voie orale, à Bakary Sissoko, âgé de 9 mois, ses doses de Vitamine A et d’azithromycine, a constaté l’AMAP sur place. Devant les autorités locales, le lancement de cette campagne a eu lieu au domicile du chef de village Gabougou Sissoko, comme à l’accoutumée. A 8 heures, le préfet Diallo, accompagné du 2e adjoint, Attayoub Ould Mohamed, des représentants des services techniques impliqués, des membres de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO), ainsi que des éléments de la Police et de la Garde nationale, s’est rendu sur le lieu du lancement, d’où attendait déjà une foule de femmes et d’enfants. Et une équipe de distributeurs du Centre de santé communautaire (CSCOM), conduite par le, Directeur technique du CSCOM (DTC), Dr Alassane Traoré. Les femmes et les enfants sont les deux cibles concernées par cette campagne. Au total, 68 564 enfants âgés de 6 à 59 mois recevront leurs doses de Vitamine A, et 75 421 enfants de 1 à 59 mois pour l’Azithromycine. La stratégie adoptée demeure le porte-à-porte, à travers l’ensemble des aires de santé du District sanitaire de Diéma. Le représentant du chef de village, Fousseny Sissoko, a souligné l’importance de la Campagne, tout en assurant qu’il ferait de son mieux pour permettre une adhésion plus massive. Le chef du Service local du développement social et de l’économie solidaire, Kalifa Diarra, a rappelé que lors des précédentes campagnes SIAN, qui se déroulent de façon semestrielle, les deux médicaments, constamment utilisés, concernaient la Vitamine A et l’Albendazole. Le premier médicament permet de prévenir la cécité crépusculaire tandis que le second sert à lutter contre les vers intestinaux. Il salué l’innovation majeure apportée par les autorités du pays en remplaçant l’Albendazole par l’Azithromycine, un antibiotique à large spectre qui traite, à la fois, de plusieurs maladies, notamment les infections urinaires, les Infections respiratoires aiguës (IRA). Il a invité les parents à pleinement s’engager afin que leurs enfants reçoivent leurs doses de médicaments. « La CAFO est à pied d’œuvre pour mobiliser plus de femmes et d’enfants autour de cette campagne qui permettra de soulager, surtout nous, les mères et grands-mères, car si les enfants se portent bien, il va sans dire que nos foyers s’épanouissent », a dit la présidente de la CAFO, Mme Mariam Soucko. Pour sa part, le 3e adjoint au maire de la Commune rurale de Diéma, Dipa Coulibaly, chargé de l’état civil,  a salué l’organisation de cette campagne et demandé aux différentes équipes « d’aller chercher partout les enfants, s’il le faut, pour leur donner leurs médicaments. » Il a assuré « de l’engagement patriotique des acteurs communaux pour la réussite de cette campagne aux multiples avantages. » Selon la porte-parole de la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène publiques,  mme Sanogo Djénéba Coulibaly, l’organisation de cette Campagne SIAN couplée à l’administration de l’azithromycine,  témoigne « de la volonté affichée des autorités de la Transition à œuvrer pour promouvoir la santé des populations en général et, surtout, celle des enfants qui constituent l’avenir de la nation. » Le préfet Hamadou Yacouba Diallo, a remercié l’Etat et ses partenaires, pour l’organisation de cette campagne. Le chef de l’exécutif local a surtout demandé aux acteurs « plus d’implication afin que le Cercle de Diéma puisse enregistrer un taux de couverture à la hauteur des attentes. » OB/MD (AMAP)

Visite de travail et d’amitié du ministre égyptien des Affaires étrangères au Mali : Bamako et Le Caire signent un mémorandum d‘entente

Bamako, le 24 juil (AMAP) Le ministre des Affaires étrangères, de l’Emigration et des Expatriés d’Egypte, Badr Ahmed Mohamed Abdelatty, après avoir rencontré le Président de la Transition, a eu, jeudi 24 juillet 2025, une séance de travail avec son homologue malien, Abdoulaye Diop, au cours de laquelle les deux personnalités ont signé un mémorandum d’entente entre elles, a constaté l’AMAP. Ce document prévoit, notamment, « des consultations diplomatiques entre le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération international et l’assistant du ministre pour les affaires africaines du département en charge des Affaires étrangères d’Egypte. » Il a ajouté que les domaines de consultation, notamment en matière de la coopération bilatérale dans les domaines politique, économique, scientifique, technique et culturel ainsi que les questions régionales et internationales d’intérêt commun restent sans changement. « Ainsi, les deux ministres réitèrent leur volonté de renforcer les relations amicales et internationales existantes entre les peuples et gouvernements du Mali et de l’Egypte, y compris le développement de leurs économies respectives à travers la coopération », indique le mémorandum. Le document vise, également, à faciliter la coopération entre les institutions de recherches spécialisées des deux pays dans les relations internationales et à s’accorder sur des programmes de formation et de perfectionnement des cadres des deux ministères en charge des Affaires étrangères. Dans son intervention, le ministre algérien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a rappelé que le Mali et l’Egypte « sont des pays de vieilles civilisations qui ont eu un rayonnement extrêmement important. » » Mais, aussi, des liens dans l’histoire qui ont été, notamment, marqués par le passage de l’empereur Kankou Moussa au Caire, lors de son pèlerinage à la Mecque », a ajouté Abdoulaye Diop. « L’ancien président égyptien, Gamal Abdel Nasser et son homologue malien de l’époque, Modibo Keïta, ont mené des batailles importantes pour la dignité de l’Afrique, sa souveraineté et l’indépendance de nos pays », a rappelé M. Diop. Ils se sont mobilisés également au plan international dans le cadre du Mouvement des non-alignés et d’autres mouvements « pour faire entendre la voix des pays du Sud de façon générale. » « Aujourd’hui, nous sommes héritiers de ces batailles et nous voulons travailler ensemble pour renforcer l’amitié, la solidarité entre la République arabe d’Egypte et le Mali », a-t-il déclaré. De son côté, le ministre égyptien chargé des Affaires étrangères a adressé des remerciements aux « autorités maliennes pour l’accueil chaleureux qui lui a été réservée ainsi qu’à sa délégation. » Badr Ahmed Mohamed Abdelatty a dit être venu « sur instructions de son Président Abdel Fattah al-Sissi afin d’exprimer la solidarité de l’Egypte et sa disponibilité à soutenir le Mali dans tous les domaines, notamment celui de la lutte contre le terrorisme. » OD/MD (AMAP)