Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Koulikoro se prépare
Koulikoro 29 août (AMAP) La Commission d’organisation de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est réunie, vendredi, afin de faire la revue de l’édition précédente et de se fixer des objectifs pour l’échéance à venir, a constaté l’AMAP à Koulikoro. Sous la présidence du gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, cette rencontre sur les préparatifs a été une occasion pour la commission d’organisation de faire le point de la situation des phases locales et d’échanger sur l’organisation de la phase régionale le mois de septembre. Les participants ont largement discuté des initiatives en vue pour une participation. Comme le gouverneur de la région, ils ont insisté sur la nécessité de coordonner les actions pour le bon déroulement de l’événement. Le chef de l’exécutif régional a remercié les membres de la commission d’organisation pour leur détermination et leur engagement afin d’éviter le scénario de l’édition 2023, à Mopti (Centre,) lors de laquelle la Région de Koulikoro n’a remporté aucun trophée. Le colonel Lamine Kapory Sanogo a énuméré les efforts déployés par le gouvernorat pour « redynamiser à plusieurs niveaux » afin que sa région soit à la hauteur de l’événement. Il a exhorté les membres de la commission d’organisation et l’ensemble des populations de la région « à redoubler d’efforts pour que la Biennale 2025 soit une vraie réussite pour la région. » Il a appelé les Koulikorois « à l’action et à rester déterminés pour porter haut les couleurs de la Région lors de cette compétition à dimension nationale. » Les participants ont salué l’engagement de l’exécutif régional pour faire de cette rencontre culturelle à Tombouctou, une occasion d’honorer toute la Région de Koulikoro. Ils ont promis au gouverneur de faire tout leur possible « pour que la deuxième Région puisse revenir sur la scène culturelle au Mali. » Cette réunion a permis de répartir les tâches, en précisant les rôles et les responsabilités de chacun dans une synergie d’actions afin d’honorer la Région de Koulikoro. ALD/MD (AMAP)
Plus de 300 jeunes diplômés sans emploi formés aux techniques de recherche et conservation d’emploi
Bamako, 30 août (AMAP) Plus de 300 jeunes diplômés ont participé à une journée de formation sur « Les techniques de recherche et conservation d’emploi », samedi, 30 aout 2025, dans l’amphithéâtre Thierno Bah de la Bibliothèque nationale. Organisé par le Conseil national de la jeunesse (CNJ) du Mali et initié par l’Entreprise de gestion immobilière et foncier du Mali (EGIF-Mali), en partenariat avec le Cabinet consulting leader RH-Sarl, cette formation a regroupé des participants de Kati, Kalabancoro, de N’Gabakoro et du district de Bamako. Cheick Oumar Camara, diplômé en Management et Marketing, un des participants, s’est réjoui de l’initiative. « Au cours de cette formation, j’ai appris beaucoup d’aspects sur les techniques de recherche d’emploi. Des explications des formateurs j’ai appris qu’il faut d’abord élaborer un bon Curriculum vital (CV), une très bonne lettre de motivation et, après avoir déposé son dossier, il faut le suivre. » « Les formateurs ont expliqué que pour garder son emploi, il faut être ponctuel, si possible avoir des idées qui vont dans le sens de l’amélioration de l’entreprise, agréable, avoir l’esprit d’équipe et suivre des formations de recyclage et continues», a ajouté M. Camara. Dialia Sogodogo, diplômée en Droit, une autre participante, a remercié le président du CNJ-Mali pour l’initiative. « C’est une formation qui a été à la hauteur de nos attentes. On sait, maintenant, comment utiliser les techniques de recherche d’emploi », a-t-elle dit. Selon le président du CNJ-Mali, Sory Ibrahim Cissé, cette formation rentre dans le cadre de la responsabilité sociétale desentreprises et est destinée aux jeunes diplômés en quête d’emploi afin de renforcer leurs capacités en « techniques de recherche et conservation d’emploi. » « Nous reconnaissons, aujourd’hui, les efforts fournis et consentis par l’Etat en matière d’employabilité. Nous disons qu’à travers la responsabilité sociale des entreprises, celles-ci doivent accompagner les organisations de base, au niveau local, régional et national », a-t-il affirmé. « C’est la raison pour laquelle, nous avons lancé ce programmer avec nos partenaires, notamment, EGIF-Mali, pour inciter d’autres entreprises à travailler avec les organisations de jeunes », a dit M. Cissé. Selon lui, les entreprises doivent accompagner la communauté. « Et, dans la communauté aujourd’hui, la couche majoritaire est constituée de la jeunesse », a ajouté le président du CNJ-Mali. « Aujourd’hui, la formation c’est le développement. Si vous êtes bien formé, votre succès est assuré. Vous pouvez même vous auto-employer », a expliqué Pr Ahmed Touré, un des formateurs. Il a, ajouté que cette initiative va permettre à la jeunesse malienne de se mettre au niveau mondial, « en apprenant, en acceptant d’apprendre. » ST/MD (AMAP)
Sikasso : 2e session ordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement au titre de 2025
Sikasso, 29 août (AMAP) La 2ème session ordinaire du Comité régional d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CROCSAD), s’est tenue, jeudi, sous la présidence de la gouverneure de la Région de Sikasso, Mme Kanté Marie Claire Dembélé. La session visait, notamment. à consolider l’approche participative et inclusive voulue par le gouvernement et la collectivité régionale. Il s’agissait, également, de partager le rapport semestriel sur la gestion administrative et financière des collectivités territoriales, d’évaluer l’état d’exécution des projets d’investissement gérés par l’Agence nationale d’investissement des collectivités (ANICT) et de faire le point de la campagne agricole 2025 de la région. « Cette rencontre est l’illustration parfaite de la volonté des plus hautes autorités de notre pays de renforcer la planification, la cohérence et la synergie dans la mise en œuvre des actions de développement », a affirmé la gouverneure de la région. Elle a précisé que c’est le décret n° 2023-0407/PT-RM du 04 août 2023, complété par l’arrêté n°2023-3031/MATD-SG du 10 octobre 2023, qui a institué les comités régionaux, locaux et d’arrondissement d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement, assortis d’un calendrier de sessions ordinaires. Ces organes, selon elle, constituent désormais des instruments stratégiques de concertation et de suivi des politiques publiques de développement au niveau local et régional. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a rappelé quelques missions fondamentales du CROCSAD. Il s’agit de la facilitation de la synergie des interventions entre les acteurs publics, privés et de la société civile ; l’orientation, la coordination et l’évaluation de la mise en œuvre des programmes de développement des collectivités territoriales ainsi que la formulation des recommandations pour améliorer l’efficacité des actions de développement. La cheffe de l’exécutif régional a, enfin, invité les participants à mener des réflexions franches et constructives sur les défis et perspectives du développement régional. De son côté, le directeur régional de l’agriculture Alkassoum Barka a indiqué que « cette année, les pluies ont été très précoces et mal réparties dans l’espaces et dans le temps. Ce qui a entrainé quelques difficultés au démarrage de la campagne. » Toutefois, il a précisé qu’à partir de la troisième décade du mois de juillet, la quantité des pluies s’est normalisée, avec un cumul pluviométrique d’une quantité de 731 mm en 48 jours contre 721mm en 52 jours pour 2024. Malgré la hausse du prix et les difficultés d’approvisionnement de certains intrants sur le marché, Alkassoum Barka a estimé que « si la pluviométrie reste inchangée jusqu’en octobre, on a bon espoir de faire de très bonnes récoltes. » Il a invité les producteurs à la résilience car la situation est difficile. Auparavant le représentant du maire de la commune urbaine de Sikasso, Abdrahamane Sidibé, avait souhaité la bienvenue aux invités avant de saluer « l’implication sans faille des plus hautes autorités » à l’activité. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du président du Conseil régional de Sikasso Yaya Bamba, du préfet de Sikasso Amadou Gassambé et du représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso Abdrahamane Sidibé. Y étaient, également, présents, les autorités politiques, religieuses et coutumières, la société civile ainsi que les chefs services techniques régionaux. AD/MFD/MD (AMAP)
San : Faso Baro Kènè ouvre la jeunesse sur notre culture et notre société
San, 29 août (AMAP) L’étape de San de l’espace citoyen ‘Faso Baro Kènè’ s’est déroulé, vendredi, 29 août 2025, à la Maison des jeunes, entre 09 et 12 heures, sous le thème : « Fasiya ni Bôkolo pour un Maliden Kura », a constaté l’AMAP sur place. Ces débats de culture et de société interviennent, dans les régions du Mali, dans le cadre de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta,, visant à offrir à la jeunesse une culture du Mali Kura et à lui donner les valeurs sociétales, Ils sont organisés par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Selon les organisateurs, ce cadre d’échanges « met en lumière nos valeurs, nos traditions et les perspectives du Mali nouveau, dans une dynamique de vitalisation culturelle de nos terroirs. » Présidée par le gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, la session a été animée par Bourama Soumano et de Fadiala Keïta, communicateurs traditionnels , Aziz Traoré, leader d’opinion et modérée par Adama Jean Dembélé. Selon le gouverneur de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, le thème « vise à façonner un nouveau type de citoyen malien ( Maliden Kura) fondé sur des qualités de bâtisseur. » « Aujourd’hui, a-t-il souligné, l’évolution du monde avec les Nouvelles technologies et l’influence grandissante d’éléments exogènes d’autres sociétés provoquent l’effritement graduel de nos valeurs sociétales, avec une influence négative sur l’éducation des enfants et des adolescents dans notre pays. » Selon lui, « le Mali est riche de sa diversité, tant sur les plans culturel, religieux que politique. Cependant, force est de constater qu’aujourd’hui, cette diversité est instrumentalisée avec son corollaire d’atteintes à l’unité nationale, à la cohésion sociale et à la paix. » Le chef de l’exécutif régional a affirmé que « la société malienne, historiquement, est fortement hiérarchisée et codifiée autour des valeurs sociétales basées sur nos traditions. » « Ces valeurs, a-t-il rappelé, peuvent être transversales à l’ensemble des groupes spécifiques. Elles constituent un socle régissant les rapports et comportement entre maliens, y compris les voies et moyens de gestion des conflits. » « Malheureusement, pense-t-il, le constat général qui se dégage est une méconnaissance criarde de ces valeurs et des déficits accrus dans leur mode de transmission mais, aussi, le manque d’orientation et de repère basé sur nos valeurs sociétales, le déficit de communication entre les parents et les enfants ou tout simplement l’effritement de l’autorité parentale, l’insuffisance dans l’encadrement et l’apprentissage à la base et la quasi disparition de l’éducation collective dans notre société. Dans son exposé, Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a fait remarquer qu’il n’est pas à San « parce qu’il maîtrise la parole mais, parce que, tout simplement, la patrie exige à ce que chacun fasse son devoir dans sa construction. » Pour lui, s’acquitter convenablement de ce devoir ne peut aller sans aimer sa culture. Il a focalisé son intervention sur la culture de la société, les origines des peuls et les ethnies avec lesquels ils ont cohabité . Fadiala Dembélé, lui aussi, griot et communicateur traditionnel, a, surtout, développé certains aspects de la culture bwa, bambara, markadialan et minianka qui peuplent la Région de San. Quant à Aziz Traoré, leader d’opinion, il a fait ressortir l’importance de l’apprentissage de nos langues nationales, lesquelles « constituent le socle de la culture. » Il a pris l’exemple du Japon, de la Chine et de la Corée du Sud, qui se sont développés en promouvant leurs langues. Le directeur national de l’artisanat, Daha Niasse, a abondé dans le même sens que le gouverneur de San mais a, surtout, insisté sur l’immatriculation des artisans au régime d’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ce régime leur ouvre droit à l’Assurance maladie obligatoire (AMO), aux allocations familiales et à la pension de retraite. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef du village de San, Elhadj Fousseiny Traoré et le président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECIOTRAD), Lassine Kouyaté, ont, tour à tour, apprécié l’organisation de cet espace d’échanges et fait des bénédictions pour la paix et le vivre ensemble au Mali. L’évènement a regroupé les autorités administratives et politiques régionales, locales et communales, les directeurs nationaux de l’artisanat, du tourisme et de l’hôtellerie, les directeurs régionaux et subrégionaux des services techniques déconcentrés de l’État et assimilés, les autorités coutumières, les leaders d’opinion, les représentants des associations de jeunes et de femmes, les chefs de villages et ou de quartiers. Il y avait, également, les représentants de la presse ainsi que la troupe de Térékoungo, qui a émerveillé les participants par ses chants et danses traditionnels. NC/MD (AMAP)
Bafoulabé : L’après-match de football tourne au drame
Bafoulabé, 29 août (AMAP) Le match de football qui a opposé le club Avenir à Wassolon, mercredi, 27 août 2025, a dégénéré en bataille rangée impliquant des footballeurs d’Avenir et des militaires, après une dispute entre deux joueurs, a appris l’AMAP. Selon les témoignages recueillis, les faits se sont produits après le coup de sifflet final après la dispute entre Seydou Sagara dit Messi, militaire de son état, et latéral de Wassolon, et Mahamadou Dicko, latéral du club Avenir. A la fin de la partie, sur la victoire de Wassolon, Seydou Sagara dit Messi, militaire en détachement, évoluant au club Wassolon aurait encouragé son adversaire Mahamadou Dicko d’Avenir, en lui tapant sur son épaule pour lui dire » Petit du courage ». Selon des témoins, Mahamadou n’aurait pas apprécié ce geste le prenant pour un affront. C’est ainsi qu’il s’est retourné pour donner un coup de poing a son adversaire. Une réponse physique perçue, aussi, comme un affront, à en croire toujours les témoins. La suite s’est vite transformée en un chaos généralisé. D’autres joueurs, supporters et l’entraîneur du club seraient intervenus pour séparer les protagonistes, Cette tentative de l’entraîneur adjoint, Abou Fanguédou et du joueur Abdoul Karim Camara a dégénéré. Selon l’entraîneur adjoint Fanguédou, c’était avec un autre militaire, mais ils ont été séparés par les spectateurs avant d’en venir aux mains. Aux environs de 21 heures, une dizaine de militaires, n’ayant pas pu mettre la main sur leur protagoniste, Mahamadou Dicko, s’en ont pris au joueur Abdoul Karim Camara de l’Avenir. Ils l’auraient ont battu à coup de bâtons, , lui laissant des zébrures sur le dos, devant la maison du procureur. Ce dernier aurait, aussi, intervenu sans succès, avant de finalement informer la gendarmerie. La victime a été admise au Centre de santé de référence (CSRéf) de Bafoulabé pour recevoir des soins sur instruction de la gendarmerie, puis, évacué à Kayes pour des contrôles Ce cas de violence, impliquant des militaires en détachement et qualifié d’«abus de pouvoir » par la population a semé le désarroi au sein de la population. Les habitants se sont réunis, en assemblée, jeudi, 28 août 2025, afin d’organiser une rencontre d’information et d’échanges qui s’est tenue, vendredi 29 août 2025, au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) de Bafoulabé, sous la présidence du préfet, Siaka Souleymane Sanogo, en présence de la présidente de la société civile locale, Salama Sakiliba, des autorités coutumières, du 1er adjoint au maire, Cheick Sissoko et des Forces armées et de sécurité. Il s’est agi, globalement, d’exposer aux autorités locales le contenu d’un mémorandum de la population qui demande « justice pour la victime, un changement de comportement des militaires pour la quiétude des familles riveraines et qu’un tel incident ne se reproduit plus. » Le préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre qui, selon lui, permettra « de se comprendre afin d’éviter le pire. » Le chef de l’exécutif local dit avoir pris bonne note et que la justice fera son travail. Les autorités locales ont rendu une visite à la famille de la victime à la fin de la rencontre. BM/MD (AMAP)
Conférence de presse du Médiateur de la République sur le bilan 2023-2024
Bamako, 29 août (AMAP) Le Médiateur de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, a présenté les rapports annuels 2023 et 2024, lors d’une conférence de presse tenue au siège de l’institution a constaté l’AMAP. Mme Sanogo a indiqué qu’au cours de l’année 2023, le nombre de réclamations enregistrées s’élève à 6 074 usagers, contre 11 693 usagers en 2024. Quant aux interpellations, elles étaient de 599 en 2023 contre 554 en 2024. Selon Mme le Médiateur, « les principales requêtes portent sur la gestion domaniale et foncière, les difficultés d’accès aux documents administratifs, notamment pour les Maliens de la diaspora et l’inexécution des décisions de justice. » Ainsi que le non-paiement des factures des prestataires de l’État et les problèmes liés aux sites d’orpaillage qui utilisent des produits chimiques nocifs pour l’environnement et la santé. Le Médiateur a, également, rappelé que son service « oriente les plaignants vers les départements compétents. ? En 2024, un plus grand nombre de dossiers a été enregistré, ce qui s’explique « notamment par l’organisation d’une journée porte ouverte et la présence de délégués dans les régions, renforçant la visibilité et la proximité de l’institution auprès des citoyens. « AC/MD (AMAP)
Kangaba: Projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale expliqué avant sa promulgation
Kangaba, 29 août (AMAP) Le président de l’Alliance Mali Tagne (AMATA), Badra Aliou Sangaré a animé, vendredi 29 août 2025, à Kangaba, à l’Institut de formation des maîtres (IFM), une conférence sur le projet de Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale avant sa promulgation, a constaté l’AMAP. Sous la présidence du préfet du Cercle, Abou Dao, des autorités et légitimités traditionnelles, élus locaux, représentants d’associations et organisations de la Société civile, jeunes, femmes, responsables de services techniques, venus des huit Communes du Cercle, ont participé à la rencontre. Le chef de village de Kangaba et le maire de la Commune rurale de Minidian ont, d’abord, souhaité la bienvenue aux participants et à la délégation de l’AMATA pour leur « présence massive » à ces échanges. Le préfet a qualifié, l’initiative de « salutaire » car il s’agit d’informer et de sensibiliser les populations sur l’existence de ce document important de la vie de la Nation, avant sa promulgation par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Le conférencier a remercié les forces vives de Kangaba « sorties massivement pour écouter les explications sur le contenu du projet de la Charte ». dont le processus de vulgarisation « va démarrer juste après la promulgation par le chef de l’Etat. » Les échanges ont porté sur la vision, les objectifs, les objets et les formules d’engagement, la paix, la sécurité, la réconciliationnationale, la cohésion nationale, le vivre ensemble, les modes traditionnels et alternatifs de règlement des conflits. M. Sangaré, devant la présence de nombreuses autorités et légitimités traditionnelles, a insisté non seulement « sur les mécanismes endogènes de règlement des conflits et les bonnes pratiques en matière de prévention de gestion et de règlement des conflits mais, aussi, sur la justice traditionnelle. » Il s’est dit « émerveillé » par l’adhésion totale des participantes et des participants au projet de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, qui, a-t-il annoncé, « sera traduit dans toutes les langues officielles du Mali. » Les participants, très attentifs aux explications du conférencier, ont formulé quelques recommandations, entre autres, « l’annonce rapide de la République pour que le général d’Armée Assimi soit aussitôt président de la République du Mali….la tenue de telles rencontres dans d’autres communes. » SD/MD (AMAP)
Koutiala : Inauguration de deux forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition
Koutiala, 28 août (AMAP) Les 6 000 élèves du Groupe scolaire Darsalam et les fidèles musulmans de la grande Mosquée de Médina Coura ont bénéficié de forages dont l’inauguration a eu lieu jeudi, sous la présidence du gouverneur de Région, le général de Division Abdoulaye Cissé. Les deux forages offerts par président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goita ont été offerts ses oeuvres sociales. Selon le chef de l’exécutif régional, ces gestes sont le couronnement d’une ambition du Président de la Transition, le général de corps d’armée Assimi Goita « d’alimenter en eau potable les populations maliennes à travers les villages, fractions et quartiers. » « Ces actions, a ajouté le gouverneur, consacrent indiscutablement la volonté des plus hautes autorités pour alléger la souffrance des populations. » Au nom des bénéficiaires de l’école de Darsalam, le directeur coordinateur du Groupe scolaire, Oumar Fofana, a déclaré que « ce forage mettra fin au calvaire des 6 000 apprenants de l’établissement. » « Notre groupe scolaire, jadis était appelé ‘Sahel’, parce n’ayant pas un seul pied d’arbre dans la cour. Avec ce forage, bientôt, l’école prendra le nom de ‘Soudan’ grâce à sa verdure », a promis M. Fofana. « L’islam c’est la pureté et, sans eau, aucune pureté n’est possible », a déclaré Seydou Dembélé, conseiller du chef de quartier de Médina Coura qui a ajouté : « Le général Assimi Goita vient de nous donner la pureté à travers ce forage. » Religieux, élèves, parents d’élèves, autorités coutumières, politiques et administratives ont fait des bénédictions pour le chef de l’état, les Forces armées maliennes (FAMa) et au peuple malien. ID/MD (AMAP)
Sikasso reçoit dix forages des Œuvres sociales du président de la Transition
Sikasso, 28 août (AMAP) Plusieurs forages offerts par les Œuvres sociales du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta à la troisième région administrative du Mali, Sikasso, ont été inaugurés, jeudi, au quartier Hamdallaye (Chatabougou), par la gouverneure Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a constaté l’AMAP. Ont pris part à l’évènement plusieurs autorités régionales dont le préfet du Cercle de Sikasso, Amadou Gassambé, le représentant du maire de la commune urbaine, Abdramane Sidibé, la porte-parole des bénéficiaires Mme Diawara Chata Doucouré et de nombreux invités. Au cours de l’année 2025, les œuvres sociales du président de la Transition ont réalisés une dizaine de forages dans la Région de Sikasso. Les bénéficiaires sont, notamment, l’Hôpital régional de Sikasso, le quartier Hamdallaye, le Groupe scolaire de la mission catholique, le quartier Kaboïla I et Molasso (Cercle de Sikasso), Nierouani (Cercle de Loulouni), le Groupe scolaire Adama Coulibaly et Sanzana (Cercle de Kignan), Katioloni et Fanidiama (Cercle de Kadiolo). A cela s’ajoutent trente-deux autres forages réalisés, auparavant, dans le même cadre. Du quartier Hamdallaye (Chatabougou) à celui de Kaboïla I, en passant par l’Hôpital régional de Sikasso, partout où la délégation de la cheffe de l’exécutif régional est passée, les bénéficiaires n’ont pas tari d’éloges pour le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Ils ont rappelé le calvaire de la corvée d’eau qu’ils ont vécu avant d’exprimer leur gratitude au président de la Transition. « Ce forage nous enlève une grosse épine du pied car, nous étions toujours à la recherche de l’eau avec des bidons… Nous sollicitons les autorités afin qu’elles réhabilitent notre voie et nous installent l’électricité », a déclaré la porte-parole des bénéficiaires du quartier Hamdallaye, Mme Diawara Chata Doucouré. « L’inauguration de ces forages témoigne de la volonté des autorités de la Transition de bâtir un Mali résilient, solidaire et prospère où chaque citoyen, où qu’il se trouve, bénéficie d’un accès équitable aux services sociaux de base », a déclaré la cheffe de l’exécutif régional. Elle a poursuivi : « L’accès à l’eau potable constitue un droit fondamental et une priorité nationale. » Sa disponibilité est, selon Mme la gouverneure, « directement liée à la santé, au bien-être ainsi qu’au développement social et économique de nos populations. » Mme Kanté Marie Claire Dembélé a affirmé que la réalisation de ces forages contribuera, entre autres, à réduire la corvée d’eau particulièrement lourde pour les femmes et les jeunes filles, à améliorer la santé publique, tout en réduisant les maladies liées à l’eau insalubre et à renforcer la production économique et sociale, « car l’accès à l’eau est un levier pour l’agriculture, l’élevage et les activités génératrices de revenus. » Mme la gouverneure a exhorté l’ensemble des bénéficiaires « à faire un bon usage des infrastructures » avant de remercier le général d’Armée Assimi Goïta pour « sa clairvoyance, sa générosité et son attachement indéfectible au bien-être des Maliens, sans distinctions. » Auparavant, le représentant du maire de la Commune urbaine de Sikasso, Abdramane Sidibé, avait souhaité la bienvenue aux invités. Il a salué la bonne initiative du donateur avant d’inciter « les bénéficiaires à créer des comités de gestion des infrastructures. » Ce qui leur « permettra de réparer les infrastructures en cas de panne ». MFD/MD (AMAP)
Caravane de reboisement « Mali vert » : Quelque 100 pieds d’arbres fruitiers plantés à la Cité des enfants de Bamako
Bamako, 28 août (AMAP) Les responsables du Festival international de consolidation de la paix de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), ont dans le cadre de la prémière édition, procédé, jeudi, à la Cité des enfants de Bamako, le lancement officiel des activités de la « Caravane de reboisement « Mali vert », a constaté l’AMAP sur place. Du 28 au 29 août, il est prévu de planter 1 000 pieds d’arbres fruitiers, notamment des plants de karité, avocatiers, citronniers, goyaviers, zabans, orangers, pomme cannelle, tangelos etc. Sur ce total, 100 pieds ont été plantés dans la cour de la Cité des enfants de Bamako, lors du lancement de la caravane sous le thème : « Planter un arbre, c’est donner la vie, planter un arbre fruitier c’est lutter contre l’insécurité alimentaire et le changement climatique. » Selon le président du Festival international de consolidation de la paix de l’AES, Aboubacar Sidiki Traoré, l’objectif de ce programme est de lutter contre la désertification et le réchauffement climatique et pour la consolidation des relations entre les pays membres de l’AES. Il a annoncé que 103 pieds d’arbres ont été offerts à l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali et le même nombre à celui du Niger, dans le cadre de l’AES. Le chef du service local des Eaux et Forêts de la rive gauche du district de Bamako, le commandant Salia Bengaly, a apprécié l’initiative et encouragé les initiateurs. « Le reboisement est une activité noble à laquelle chacun doit se mettre. Parce que notre survie en dépend », a dit le commandant Bengaly, avant d’inviter le public d’en faire autant. « Je prends l’engagement d’accompagner et de soutenir toutes les actions qui contribuent à la protection de notre environnement. Mais, notre réussite dépendra aussi de notre vigilance collective. Prenons soin de ces jeunes arbres, car ils sont le souffle de demain. Ensemble, faisons de ce reboisement un symbole d’espoir, de solidarité et de responsabilité. L’avenir du Sahel, c’est de planter des arbres », a souligné le parrain, l’artiste musicien Cheick Tidiane Seck. Il s’est dit honoré d’être le parrain et souhaité bon vent au programme, tout en espérant que le projet prendra une bonne envergure et s’agrandira. Pour le directeur général adjoint de la Cité des enfants, cette initiative est la bienvenue. « C’est un programme qui permet d’accompagner la structure qu’il dirige en l’appuyant dans sa mission à faire découvrir la faune et la flore aux enfants. » ST/MD (AMAP)

