Mali : la sécurité sanitaire des aliments au cœur du lancement de la rentrée scolaire 2026-2027

Bamako, 1er oct (AMAP)- La sécurité sanitaire des aliments a été placée au cœur du lancement officiel de la rentrée scolaire 2026-2027, jeudi 1er octobre, à travers une leçon modèle consacrée à la qualité des aliments consommés, ont indiqué les ministres de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savane, et de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké. Après la montée des couleurs, une leçon modèle sur la sécurité sanitaire des aliments a été dispensée dans une classe de 9e année. Le ministre de l’Éducation nationale a souligné l’importance de sensibiliser les élèves aux risques liés à la qualité, au transport, à la conservation et à la cuisson des aliments. «Qui mange sain, qui fait attention à ce qu’il mange, est assuré d’être en bonne sauté », a déclaré M. Sy Savane, estimant que cette sensibilisation participe à la formation des élèves et à leur préparation à servir la patrie. Pour le ministre de l’Agriculture, la sécurité sanitaire des aliments concerne tous les ordres d’enseignement et l’ensemble de la population. Il a particulièrement insisté sur les conditions de conservation et de transformation des produits après la récolte, ainsi que sur la qualité des sols. «Sans sol sain, sans sol vivant, on ne peut pas avoir une bonne production, une bonne productivité, un bon rendement. Sans sol sain, on ne peut pas avoir un aliment sain», a déclaré Dr Samaké. Il a également appelé à renforcer la prévention contre la contamination des aliments, notamment par une bonne protection, un lavage approprié et une cuisson suffisante. Selon lui, la sécurité sanitaire des aliments constitue un enjeu de santé qui nécessite une mobilisation collective. Le lancement officiel de la rentrée scolaire 2026-2027 a également réuni plusieurs membres du gouvernement, dans le cadre d’une démarche de synergie. Le ministre de l’Éducation nationale a souligné que l’école constitue un espace transversal mobilisant les parents d’élèves, les enseignants, les syndicats et les autorités locales autour de l’accompagnement des élèves. OS/CMT (AMAP)

RDC : plus de 12.700 cas de choléra enregistrés au Sud-Kivu depuis janvier

Bamako, 1er octobre (AMAP)  Plus de 12.700 cas de choléra, dont 175 décès, ont été enregistrés depuis le début de l’année dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a indiqué mercredi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF). L’UNICEF a indiqué travailler avec ses partenaires pour déployer une réponse intégrée visant à sauver des vies et à limiter la propagation de l’épidémie. Les équipes interviennent notamment auprès des ménages touchés, assurent la surveillance communautaire et appuient l’analyse en laboratoire des cas suspects. La transmission est favorisée par les inondations, les déplacements de populations et l’accès insuffisant à l’eau potable, selon l’agence onusienne. Depuis janvier, la RDC a enregistré plus de 30.400 cas et près de 700 décès, le Nord-Kivu et le Sud-Kivu constituant les principaux foyers de l’épidémie. Les autorités sanitaires rapportent que la maladie continue de se propager dans les communautés, alors que l’attention et les ressources sont davantage mobilisées depuis mai pour faire face à l’épidémie d’Ebola. Dans le Sud-Kivu, 15 décès liés au choléra ont été enregistrés entre le 14 et le 20 septembre dans quatre zones de santé, à savoir Shabunda, Fizi, Ibanda et Uvira, selon le dernier rapport sanitaire provincial. L’UNICEF appelle à une action urgente pour protéger les enfants face à la propagation du choléra en Afrique de l’Ouest et du Centre, où plusieurs pays sont touchés par des flambées épidémiques. L’agence estime que cette situation expose des milliers d’enfants à des risques croissants. OS/KM(AMAP)

Kenya : Aliko Dangote lance un projet de raffinerie de 16 milliards de dollars

Bamako, 1er octobre (AMAP)  L’homme d’affaires nigérian Aliko Dangote a lancé mercredi les travaux d’une raffinerie de pétrole de 16 milliards de dollars dans le comté côtier de Lamu, au Kenya, un projet destiné à approvisionner en carburants le marché de l’Afrique de l’Est, selon les informations communiquées lors de la cérémonie de lancement. Baptisée Dangote East Africa Refinery, l’installation doit avoir une capacité de traitement de 700.000 barils de brut par jour et produire notamment de l’essence, du diesel et du carburant pour l’aviation, destinés au Kenya et aux pays voisins. Le projet pourrait ainsi contribuer à réduire la dépendance de la région aux importations de produits pétroliers raffinés. « Je veux vous promettre que nous reviendrons pour inaugurer cette raffinerie dans 40 mois à compter d’aujourd’hui », a déclaré Aliko Dangote lors de la cérémonie. Le président kényan William Ruto, présent à l’événement, a indiqué que son gouvernement envisageait de prendre une participation dans le projet à travers le National Infrastructure Fund et d’ouvrir des possibilités d’investissement au public. Il a souligné que l’Etat entendait investir dans la raffinerie et permettre aux Kényans d’y participer. Selon M. Dangote, plus de 110 équipements étaient déjà présents sur le site et environ 400 autres devraient arriver dans les 60 prochains jours. Il a présenté le projet comme l’un des plus rapides lancés par son groupe et a défendu le développement des capacités africaines de transformation des matières premières. « L’Afrique ne peut pas bâtir une prospérité durable en exportant ce que nous avons et en important ce dont nous avons besoin », a-t-il déclaré. Le lancement s’est déroulé en présence notamment des présidents ou représentants de plusieurs pays africains, dont l’Ouganda, le Bénin, le Togo et l’Ethiopie, ainsi que de l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo. Le projet fait toutefois l’objet d’une contestation judiciaire. Un groupe de 133 habitants revendique des droits ancestraux sur les terres concernées et soulève des préoccupations relatives aux indemnisations et aux garanties environnementales. La juridiction de l’Environnement et des Terres de Malindi a ordonné aux parties de maintenir le statu quo sur les terres litigieuses dans l’attente de nouvelles procédures prévues le 14 octobre. Aliko Dangote a déclaré que son groupe était prêt à faire face aux contestations judiciaires liées au projet. OS/KM(AMAP)

ONU : le Conseil de sécurité prolonge de six mois le mandat de la Force de suppression des gangs en Haïti

Bamako, 30 sept (AMAP) Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté mardi une résolution prolongeant jusqu’au 31 mars 2027 le mandat de la Force de suppression des gangs (GSF) en Haïti, selon les informations communiquées par l’ONU. La résolution, présentée par le Panama et les États-Unis, a recueilli 12 voix favorables. La Chine, le Pakistan et la Russie se sont abstenus. Aucun membre du Conseil n’a voté contre le texte. La résolution demande également au secrétaire général de l’ONU de poursuivre l’appui logistique et opérationnel à la force par l’intermédiaire du Bureau d’appui des Nations unies en Haïti. S’exprimant après le vote, l’envoyé américain auprès de l’ONU, Mike Waltz, a déclaré que « pendant des décennies, la communauté internationale a vu Haïti passer de crise en crise. Des missions sont venues et reparties ». « Aujourd’hui marque l’étape suivante et un nouveau chapitre pour Haïti », a-t-il ajouté, estimant que cette approche constitue un « modèle » et une « nouvelle approche ». Selon Mike Waltz, la Force de suppression des gangs compte actuellement « plus de 1.500 soldats sur le terrain », tandis que 4.000 autres doivent être déployés dans les prochains mois. Le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a indiqué que le secrétaire général Antonio Guterres « se félicite de l’adoption de la résolution 2829 », qui renouvelle le mandat de la Force de suppression des gangs et prolonge celui du Bureau d’appui des Nations unies en Haïti. Il a précisé que M. Guterres appelle les États membres à « poursuivre leurs efforts sans relâche afin d’assurer le déploiement rapide du personnel restant », pour permettre à la force de mener pleinement à bien son mandat. La Force de suppression des gangs a été autorisée pour la première fois le 30 septembre 2025. Elle a succédé à la Mission multinationale de soutien à la sécurité en Haïti. OS/KM(AMAP)

AES : 2ème édition du Salon international de l’entreprenariat, prévue du 18 au 21 novembre 2026

Bamako, 29 septembre (AMAP) La 2e édition du Salon international de l’entrepreneuriat/AES se tiendra du 18 au 21 novembre 2026 à l’esplanade du stade du 26 Mars, a annoncé mardi le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de son département, a constaté l’AMAP. Placée sous le haut patronage du président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, cette édition a pour thème « L’entrepreneuriat au cœur de la souveraineté et de la transformation économique : de la culture entrepreneuriale à la création de valeurs dans l’espace AES », a indiqué Mme Sall Seck. Selon elle, le thème illustre « la nécessité de construire la souveraineté par notre capacité à entreprendre, produire, transformer, innover et créer de la valeur à partir de nos ressources et compétences ». Le salon réunira des entrepreneurs, porteurs de projets, investisseurs, institutions privées, banques, incubateurs, centres de formation, universités, organisations professionnelles, partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants des pays membres de l’AES. Des délégations internationales sont également attendues, notamment de Guinée, Côte d’Ivoire, Maroc, Ghana, Rwanda, Sénégal, Togo, ainsi que du Brésil, de Tunisie, d’Allemagne et de Chine, a précisé le ministre. Mme Sall Seck a rappelé que l’événement s’appuiera sur les six axes de la stratégie nationale de l’entrepreneuriat : amélioration de l’environnement des affaires, développement des compétences, accès au marché, technologie et innovation, financement, et sensibilisation et réseautage. Le programme comprendra des conférences et panels dédiés à ces axes, des formations et ateliers pratiques, des expositions de produits et savoir‑faire, des rencontres entre entrepreneurs et investisseurs, une compétition de plans d’affaires ciblant en priorité les jeunes et les femmes, ainsi que des activités culturelles visant à favoriser les échanges et l’intégration. « Notre ambition est de faire du salon un espace où les idées se rencontrent, s’enrichissent et se transforment en projets concrets », a déclaré la ministre. Elle a souligné que l’objectif est d’accompagner la formalisation des initiatives pour en faire de véritables entreprises capables de créer des emplois, de la valeur ajoutée et de nouvelles opportunités pour un Mali prospère, souverain et ouvert sur le monde. Mme Sall Seck a enfin précisé que la souveraineté économique signifie la capacité à valoriser ressources et compétences locales, développer des chaînes de valeur régionales et internationales, conquérir de nouveaux marchés et nouer des partenariats équilibrés. « C’est la vision portée par le Président de la Transition et que nous souhaitons concrétiser à travers cette deuxième édition », a-t-elle conclu. ST/KM (AMAP)

Maroc : Mohammed VI nomme Fatima Ezzahra El Mansouri cheffe du gouvernement

Bamako, 29 septembre (AMAP) Le Roi Mohammed VI a nommé mardi Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collective du Parti de l’Authenticité et de la Modernité (PAM), cheffe du gouvernement et l’a chargée de former le nouveau gouvernement, a annoncé le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie. La nomination est intervenue lors d’une audience au Palais royal à Rabat, conformément à l’article 47 de la Constitution marocaine. Le communiqué précise que le souverain a « chargé Mme El Mansouri de former le nouveau gouvernement ». Cette nomination intervient après les élections législatives marocaines du 23 septembre 2026, au terme desquelles le PAM est arrivé en tête avec 97 sièges sur les 395 que compte la Chambre des représentants, selon les résultats définitifs annoncés par le ministère de l’Intérieur. OSKM(AMAP)

Sécurisation du pays : des positions de groupes armés frappées à Niono et Dioura

Bamako, 29 septembre (AMAP) Les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par leurs partenaires, poursuivent leurs opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national dans le cadre de l’opération Dougoukoloko, selon un communiqué de l’État-major général des Armées publié mardi. Le communiqué indique que le dimanche 27 septembre 2026, l’exploitation de renseignements a permis de localiser, à 13 km à l’est de la ville de Niono, un point de retranchement de groupes armés terroristes, parmi lesquels figuraient, selon la même source, des auteurs d’une attaque contre un convoi des FAMa. Après confirmation des renseignements et évaluation de la situation, la position, qui abritait également du matériel de guerre et de logistique, dont plusieurs motocyclettes, a été ciblée et frappée avec précision, précise l’État-major général des Armées. Le lundi 28 septembre, dans le cadre de la poursuite des opérations dans le secteur de Dioura, quatre points de repli de groupes armés terroristes ont également été détectés à l’ouest de la ville. Après une phase de surveillance et de confirmation des informations recueillies, les positions identifiées ont été traitées, selon le communiqué. Aucun mouvement n’a été observé dans la zone après les frappes, ajoute la source. Les opérations de surveillance et de reconnaissance se poursuivent dans le secteur afin d’évaluer avec précision les effets des frappes, d’établir un bilan consolidé et de rechercher puis neutraliser toute menace résiduelle. L’État-major général des Armées réaffirme sa détermination à poursuivre les opérations de sécurisation sur l’ensemble du territoire national et invite les populations à maintenir leur soutien et leur confiance aux forces engagées. MMD/KM (AMAP)

OPCVM : Korotoumou Sanogo explique les conditions d’investissement et les risques

Bamako, 29 septembre (AMAP) Dans une interview accordée à l’Agence Nationale de Presse du Mali,  la directrice des Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM), Korotoumou Sanogo aborde les questions relatives aux conditions d’investissement et de risques liés à ces produits. Les Organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) offrent aux épargnants la possibilité d’investir collectivement dans différents actifs financiers. À la SGO Mali, deux fonds sont actuellement proposés au grand public : un fonds obligataire et un fonds diversifié. Korotoumou Sanogo, directrice de SGO Mali explique les conditions d’accès à ces produits, les performances enregistrées et les risques liés à l’investissement. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Qu’est-ce qu’un OPCVM ? Korotoumou Sanogo : Un OPCVM est un organisme de placement collectif en valeurs mobilières. La composition du portefeuille dépend de la nature du fonds. Il existe notamment des fonds actions, des fonds obligataires et des fonds diversifiés. À la SGO Mali, nous avons actuellement deux fonds destinés au grand public : un fonds obligataire, dont 90 % du portefeuille est placé en obligations, et un fonds diversifié. Pour ce dernier, la part investie en actions ou en obligations ne peut pas dépasser 70 %.  Quel L’Agence Nationale de Presse du Mali : est le montant minimum pour commencer à investir ? Korotoumou Sanogo : Il n’y a pas de montant minimum. Nous avons ce qu’on appelle la valeur liquidative, qui correspond à la valeur d’une part. Les investisseurs peuvent également acquérir des parts décimales. Peu importe donc le montant apporté, il est possible de souscrire dans le fonds. L’Agence Nationale de Presse du Mali  : Quelles sont les démarches pour un particulier ? Korotoumou Sanogo : Pour ouvrir un compte, un particulier doit fournir deux photos d’identité, une copie de sa pièce d’identité et un bordereau de versement. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels  profils d’épargnants ciblez-vous ? Korotoumou Sanogo : Nous ciblons tous les profils. Les institutionnels, les particuliers et les personnes morales peuvent souscrire. Il n’y a pas de restriction liée à l’âge, au genre ou à la profession. Le choix du fonds dépend toutefois de l’objectif de placement du client et de son aversion au risque. L’Agence Nationale de Presse du Mali : Quels rendements avez-vous enregistr ces dernières années ? Korotoumou Sanogo : En 2024, le rendement a été de 7 % pour le fonds diversifié et de 5 % pour le fonds obligataire. En 2025, nous avons enregistré respectivement 16,5 % et 7 %. Du 1er janvier 2026 à aujourd’hui, nous sommes à 25 % pour le fonds diversifié et à 9 % pour le fonds obligataire. Ces rendements sont nets. L’Agence Nationale de Presse du Mali :  Quelle durée de placement conseillez-vous ? Korotoumou Sanogo : Il n’y a pas de durée obligatoire. Toutefois, nous conseillons un placement d’au moins trois ans pour le FCP Niassegi et cinq ans pour le FCP Tonkaranké. L’Agence Nationale de Presse du Mali :  Comment se fait le retrait des fonds ? Korotoumou Sanogo : La demande de retrait se fait par écrit ou directement auprès de la SGO. Le paiement intervient dans un délai maximum de 72 heures. L’Agence Nationale de Presse du Mali :  Quels risques faut-il connaître avant d’investir ? Korotoumou Sanogo : Les OPCVM présentent des avantages, mais comportent également des risques. Les titres achetés fluctuent : leur valeur peut augmenter comme elle peut baisser. Un client qui demande le rachat de ses parts lorsque les cours sont en baisse peut donc enregistrer une perte. À notre niveau, nous faisons tout pour limiter ce risque à travers la diversification du portefeuille. OS/KM (AMAP)

Coopération Mali–Égypte : des perspectives dans le domaine spatial

Bamako, 29 septembre (AMAP Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag ILYENE, s’est rendu à l’Agence spatiale égyptienne, dans le cadre de sa visite officielle en République arabe d’Égypte, a appris l’AMAP de la cellule de communication du département. L’objectif est de s’imprégner de l’expérience égyptienne et explorer les possibilités de coopération avec le Mali. Accueillie par le Directeur général de l’Agence, Dr Maged ISMAEL, et ses collaborateurs, la délégation malienne a assisté à une présentation du programme spatial égyptien, de son évolution et des étapes ayant conduit à la création de l’Agence en 2018. Les échanges ont porté sur la contribution des technologies spatiales à la sécurité et au développement socio-économique, scientifique et technologique. La délégation a également découvert les activités de formation de l’académie de l’Agence, avant de visiter son laboratoire technologique. Les discussions ont concerné sur les applications concrètes de ces technologies dans plusieurs domaines à savoir la sécurité et la lutte contre le terrorisme, l’agriculture et le suivi des ressources naturelles, la gestion de l’environnement et des changements climatiques ; la cartographie et la surveillance des infrastructures, la gestion des catastrophes et des situations d’urgence, les télécommunications et la recherche scientifique et l’innovation. Cette visite a permis d’apprécier l’expertise égyptienne et d’identifier des pistes de coopération en matière de formation, de transfert de compétences, de recherche et de développement d’applications répondant aux besoins du Mali. Enfin, l’Agence spatiale égyptienne a exprimé sa disponibilité à accueillir prochainement des spécialistes maliens pour des formations et des échanges d’expériences. Une perspective concrète pour renforcer les capacités nationales et mettre les technologies spatiales au service du développement du Mali. KM (AMAP)

Mali : des orages et pluies attendus dans plusieurs régions au cours des prochaines 24 heures

Bamako, 29 septembre (AMAP) Des orages accompagnés de pluies sont attendus au cours des prochaines 24 heures sur l’ensemble du Mali, à l’exception des régions de Taoudéni et Nioro ainsi que du nord des régions de Kayes et de Nara, selon le bulletin météorologique publié mardi par Mali-Météo. La visibilité sera bonne à moyenne sur l’ensemble du pays, mais pourrait être affectée par la présence de poussière en suspension dans les régions du Nord. Les températures devraient rester globalement stables par rapport aux prévisions de la veille. Pour le district de Bamako, Mali-Météo prévoit une température maximale de 34 °C et minimale de 24 °C. Le bulletin indique par ailleurs une vigilance à différents niveaux selon les zones, avec notamment une consigne de « très vigilant » pour Bamako. OS/KM (AMAP)