Actualité : Des inondations et des glissements de terrain ont fait au moins 12 morts aux Philippines

Bamako, 10 août (AMAP) Au moins 12 personnes ont été tuées et huit autres sont portées disparues aux Philippines à la suite d’inondations et de glissements de terrain provoqués par les effets combinés de la mousson du sud-ouest et des cyclones tropicaux Kujira et Dolphin, selon un bilan communiqué lundi. Onze personnes ont également été blessées, a indiqué le secrétaire adjoint du Bureau de la défense civile, Laurence Mina, cité par The Philippine Daily Inquirer. Les décès ont notamment été causés par des glissements de terrain et de rochers, des chutes d’arbres, des électrocutions et des noyades. Près de 586.000 personnes ont été affectées dans neuf régions et 33 provinces, selon GMA News Online. Quelque 4.866 personnes ont été évacuées préventivement dans les régions I, III, Calabarzon et Mimaropa. Plus de 32.800 personnes ont par ailleurs été déplacées et sont actuellement hébergées dans des centres d’évacuation ou chez des proches. Les autorités poursuivent les opérations d’intervention et de prise en charge des populations affectées alors que les intempéries liées à la mousson et aux systèmes cycloniques ont provoqué ces différents sinistres. OS/KM(AMAP)
Afrique du Sud : au moins 11 morts dans trois fusillades au Cap

Bamako, 10 août (AMAP) Au moins 11 personnes ont été tuées dans trois fusillades distinctes survenues dans la région métropolitaine du Cap, a indiqué dimanche la police sud-africaine, qui a ouvert des enquêtes sur ces attaques a appris l’AMAP de source sécuritaire. Les fusillades se sont produites dans les townships de Khayelitsha, Langa et Gugulethu. À Khayelitsha, trois hommes âgés de 25, 31 et 35 ans ont été tués dans le secteur de Lingelethu West. À Langa, quatre hommes et une femme ont été tués par balles dans la rue Winnie Mandela, dans le secteur de KwaLanga. Une troisième attaque, dans le quartier informel de Barcelona à Gugulethu, a fait trois morts, deux hommes et une femme, ainsi que deux blessés. Des équipes supplémentaires de la police sud-africaine ont été déployées dans les zones concernées et dans d’autres secteurs considérés comme à haut risque. Le commissaire provincial de la police du Cap-Occidental, le lieutenant-général Sizakhele Dyantyi, a indiqué que « le mobile des attaques n’a pas encore été déterminé », appelant toute personne disposant d’informations utiles à se manifester. La police a annoncé une récompense de 100.000 rands sud-africains, soit environ 6.185 dollars, pour toute information permettant l’arrestation des auteurs. Selon le responsable policier, les violences liées aux gangs et la circulation d’armes à feu illégales restent des défis majeurs en matière de sécurité dans la province. OS/KM(AMAP)
FEMAFOOT : signature d’un contrat d’équipementier avec WA Team Sport, une marque malienne

Bamako, 9 août (AMAP) La Fédération Malienne de Football a officialisé samedi son partenariat avec WA Team Sport, entreprise de l’homme d’affaires malien Badiri Diakité dit Dadia, lors d’une cérémonie tenue à Bamako, a constaté l’AMAP. Le contrat, signé par le président de la FEMAFOOT Mahazou dit Baba Cissé et le PDG de WA Team Sport, prévoit la dotation en équipements de toutes les sélections nationales maliennes toutes catégories confondues, sans contrepartie financière pour la fédération, ainsi qu’une dotation financière annuelle destinée à accompagner les projets de développement du football malien. Le partenariat inclut également l’ouverture de trois boutiques officielles, deux à Bamako dont une sur chaque rive et une à Paris à Châtelet-les-Halles, pour permettre aux supporters au Mali et dans la diaspora de se procurer des produits officiels authentiques. Sur chaque produit vendu, la FEMAFOOT percevra une redevance de 15%, créant une nouvelle source de revenus pour le football malien. Le président Cissé a lancé un appel solennel aux autorités et aux services compétents de l’État « commerce, douanes, protection des consommateurs et lutte contre la fraude » pour protéger les produits officiels des sélections nationales contre la contrefaçon et la commercialisation illicite. KDKM (AMAP)
Sport : la Coordination des sections sportives de Nioro dénonce une délégation fantôme à la Biennale 2026

Bamako, 9 août (AMAP) La Coordination des sections de sports de la région de Nioro (Football, Basketball et Athlétisme) a adressé samedi une lettre de dénonciation au Directeur national des Sports, affirmant que la délégation présentée comme représentant Nioro à la Biennale sportive 2026 à Bamako n’est pas la leur et ne les engage pas, a appris l’AMAP du document signé des présidents des trois sections. Selon la lettre signée des présidents des districts de Football, Jibril Bathily, de Basketball, Baba Diarra, et de la section Athlétisme, Fodé Keïta, les sections sportives de Nioro avaient bien engagé des préparatifs conformément à la circulaire ministérielle du 25 juin 2026, tenant plusieurs réunions avec le Gouvernorat et la Direction régionale de la Jeunesse et des Sports en vue d’une participation officielle. Elles avaient notamment procédé à des sélections de joueurs et athlètes talentueux de la région. C’est sur les réseaux sociaux, à travers des images et vidéos, que les dirigeants sportifs de Nioro ont découvert la présence d’une prétendue délégation régionale à Bamako. La Coordination se désolidarise formellement de cette situation, soulignant que la vraie délégation de Nioro n’a pas effectué le déplacement sur la capitale, privant ainsi les jeunes joueurs et athlètes légitimement sélectionnés de l’opportunité de démontrer leurs talents au niveau national. KD/KM (AMAP)
Afrique du Sud : des marches contre les violences xénophobes

Bamako, 9 août (AMAP) Des centaines de personnes ont manifesté samedi à Johannesburg, Pretoria, le Cap et Durban pour dénoncer les violences contre les migrants et réclamer la fin de la xénophobie, a appris l’AMAP de sources concordantes. Plus de 60 organisations de la société civile ont participé aux marches, demandant notamment que les responsables des violences et intimidations contre les étrangers soient poursuivis et que le gouvernement cesse les expulsions et rapatriements de migrants. « Nous voulons que les personnes qui perpétuent la violence et l’intimidation contre les ressortissants étrangers rendent des comptes », a déclaré l’activiste Thuli Nkadimeng. Depuis avril, des groupes d’autodéfense organisent des manifestations contre les migrants en situation irrégulière et procèdent à des contrôles de leurs documents. Le gouvernement a condamné ces pratiques. La ministre de la Justice, Mmamoloko Kubayi, a indiqué la semaine dernière que 53.000 migrants africains avaient été renvoyés dans le cadre de procédures de rapatriement volontaire et d’expulsion. OS/KM(AMAP)
Soudan : le pape Léon XIV appelle à un cessez-le-feu immédiat

Bamako, 9 août (AMAP) Le pape Léon XIV a appelé ce dimanche la communauté internationale à soutenir les efforts en faveur d’un cessez-le-feu immédiat au Soudan, exprimant sa préoccupation face à la situation « tragique » dans le pays a appris l’AMAP de Vatican News. À l’issue de la prière de l’Angélus, place Saint-Pierre, le souverain pontife a notamment appelé les autorités à garantir des couloirs humanitaires pour les populations civiles. « Je renouvelle mon appel à ceux qui sont au pouvoir à garantir des couloirs humanitaires pour la population civile », a-t-il déclaré, selon Vatican News. Le pape a cité en particulier la situation dans la ville soudanaise d’El-Obeid et demandé à la communauté internationale de soutenir les initiatives visant à obtenir une cessation immédiate des hostilités. Le conflit entre l’armée soudanaise et les Forces de soutien rapide (FSR) se poursuit depuis 2023, à la suite de différends sur l’intégration de cette force paramilitaire dans l’armée régulière. Les affrontements ont fait des dizaines de milliers de morts et provoqué le déplacement de millions de personnes. Selon l’Organisation internationale pour les migrations, environ 8,69 millions de personnes étaient déplacées à l’intérieur du Soudan à fin juin, tandis que plus de 4,64 millions de personnes étaient retournées dans des zones du pays ou depuis l’étranger. Évoquant également la guerre entre la Russie et l’Ukraine, Léon XIV a déploré la poursuite et la multiplication des « épisodes tragiques », qui entraînent une hausse du nombre de victimes civiles. « Je suis aux côtés des familles des victimes, des blessés et de tous ceux qui souffrent du conflit en cours », a-t-il ajouté. OS/KM(AMAP)
Mali : des orages et pluies attendus dans plusieurs régions

Bamako, 9 août (AMAP) Des orages accompagnés de pluies sont attendus lundi dans plusieurs régions du Mali et dans le district de Bamako, selon le bulletin météorologique de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Ces conditions sont prévues notamment à Kayes, Nioro, Kita, Nara, Koulikoro, Dioïla, Bougouni, Sikasso, Tombouctou, Gao, Ménaka et Kidal. La visibilité devrait rester assez bonne dans la majeure partie du pays. Les températures seront en légère baisse par rapport à celles enregistrées dimanche dans la plupart des régions, tandis qu’elles resteront sans grand changement dans les zones septentrionales. Mali-Météo appelle par ailleurs à la vigilance dans les prochaines 24 heures face aux conditions météorologiques annoncées. OS/KM(AMAP)
Tominian : Relance de l’orchestre moderne du Cercle

Tominian, 9 août (AMAP) Le service local de la Culture du cercle de Tominian a procédé, jeudi, à la présentation officielle d’un premier lot de matériels destinés pour la relance de l’orchestre moderne du cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie, organisée dans la salle de conférence de la mairie, était présidée par le préfet du cercle, Kalifala Coulibaly, en présence du maire de la commune urbaine de Tominian, Boba Abed Nego Dakouo, du chef de village Pobanou Diassana, des acteurs culturels et de nombreux invités. Afin de redonner vie à cette formation musicale et de promouvoir davantage les arts et la culture, le service local de la Culture a lancé une mobilisation des ressortissants de la localité. Le chef du service local de la Culture, a expliqué les démarches entreprises pour l’acquisition du matériel avant d’exprimer sa profonde gratitude à tous les contributeurs. Le montant mobilisé à savoir 1 470 000 FCFA, a permis d’acquérir une première partie des équipements comprenant une table de mixage amplifiée avec baffles, une batterie, une guitare solo, une guitare basse, deux pieds de baffles, deux microphones, des câbles de microphones et jacks, un djembé ainsi qu’un pied de microphone. Le maire de la commune urbaine de Tominian, Boba Abed Nego Dakouo, a félicité les généreux donateurs de l’intérieur du pays comme de la diaspora pour leur participation à cette action de dévéloppement. Il a invité l’ensemble des fils et filles du cercle à maintenir cette dynamique de solidarité afin de doter l’orchestre de tous les équipements nécessaires et de promouvoir durablement les arts et la culture. Il a également rendu un vibrant hommage à l’ancien orchestre de Tominian, le groupe Buwaband pour son engagement en faveur de la valorisation du patrimoine culturel local. Le maire a, par ailleurs, attiré l’attention sur le manque d’équipements de bureau auquel fait face le service local des Arts et de la Culture, tout en lançant un appel aux bonnes volontés pour soutenir davantage cette structure. Le chef de village de Tominian a, lui aussi, salué les initiatives entreprises et rendu hommage au Buwaband pour sa contribution à l’animation culturelle de la localité. Présidant la cérémonie, le préfet du cercle, Kalifala Coulibaly, a remercié les invités pour leur forte mobilisation. Il a appelé les populations à renforcer la cohésion autour des actions de développement culturel, soulignant que la renaissance de l’orchestre constitue un levier de promotion de l’identité culturelle du cercle. Il a réaffirmé l’engagement de l’administration à accompagner toutes les initiatives du service local de la Culture et des acteurs culturels. À cette occasion, le chef du service local de la Culture a annoncé l’ouverture des inscriptions pour le recrutement des musiciens, chanteurs et techniciens devant composer le futur orchestre moderne du cercle de Tominian. Un appel a également été lancé aux autres ressortissants et partenaires afin de contribuer à l’acquisition du complément du matériel. La cérémonie a pris fin par des messages de remerciements, des conseils et d’encouragement par le préfet, dans l’espoir de faire de ce futur orchestre un véritable instrument de rayonnement culturel et de cohésion sociale pour le cercle de Tominian. ST/KM (AMAP)
32ème édition de la campagne nationale de reboisement : plantation de 200 arbres à Sotuba

Bamako, 9 août (AMAP) Une opération de plantation d’arbres, initiée par le Haut Conseil des Collectivités (HCC), au cours de la 32ème édition de la campagne nationale de reboisement, a permis à l’institution, de planter 200 arbres à Sotuba, en Commune I du District de Bamako, a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée, samedi, par le président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité, en présence de la ministre de l’Environnement Doumbia Mariam Tangara, des partenaires et de plusieurs autres personnalités. L’opération, appuyée par la société Abdoulaye Halidou Cissé et les Eaux et Forêts, s’inscrit dans l’esprit de l’article 25 de la Constitution. La ministre a encouragé la poursuite du reboisement. Le président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satigui Diakité a rappelé que cette initiative s’inscrit dans l’esprit de l’article 25 de la Constitution, qui fait de la protection de l’environnement un devoir de l’État et de chaque citoyen. Il a appelé les populations à renforcer leur engagement en faveur de la préservation de l’environnement. Mme la ministre de l’Environnement a salué la contribution du HCC à cette campagne et encouragé la poursuite des actions de reboisement à travers le pays. KM (AMAP)
Société : le Repas familial collectif à Bamako, une tradition en péril

Bamako, 9 août (AMAP) Après avoir traité plusieurs sujets de société, l’Agence Nationale de Presse du Mali aborde aujourd’hui une question d’une grande importance dans notre société. Il s’agit du repas familial collectif, une tradition en péril. Selon nos interlocuteurs plusieurs facteurs sont à la base de cette déchéance, surtout à Bamako, dans la Capitale et dans plusieurs grande ville du pays. Durant les heures de manger, les convives se réunissent chez le chef de famille pour partager le repas servi dans un même récipient. C’est le grand rassemblement des membres de la famille. Ce repas collectif constitue une valeur ancestrale de notre pays. Mais, la pratique est en proie à de nombreux facteurs selon les témoignages recueillis. Bourama Fomba est le chef d’une famille restreinte, située dans un quartier périphérique de Bamako. Dans sa famille, à chaque membre son assiette. « Mes enfants n’ont jamais le temps de manger ensemble. Mes occupations professionnelles ne me permettent pas de veiller sur eux pour appliquer cette bonne pratique. Et mon épouse ne le fait pas non plus », affirme-t-il avant de faire part de son inquiétude quant à leur avenir. Selon le quadragénaire, il sera difficile pour eux de vivre en communion. Chose qui va fragiliser leur fraternité. Une tradition ancestrale qui disparait progressivement dans les grandes villes L’originaire de la Région de Dioïla regrette de ne pas avoir transmis cette tradition de son village à ses fils. «Dans notre village, on mange le repas de façon collective. Ce qui permet au chef de famille de veiller sur l’éducation de ses enfants. Cette pratique crée également la cohésion sociale et renforce le vivre-ensemble », explique l’ancien chauffeur de Sotrama. Quant à Youssouf Dembélé, fonctionnaire de l’État, estime que le repas en groupe au quotidien n’est plus possible à cause de l’agenda de travail différent des convives. «Dans les villages, je pense que les repas collectifs sont une obligation parce qu’il y a des travaux collectifs. Mais à Bamako, tôt le matin, chacun vaque à ses occupations. Les membres de la famille n’ont pas les mêmes heures de descente afin de manger ensemble », argumente-t-il. Certaines personnes accusent les femmes d’être à la base de cette décadence dans les familles. Fanta Coulibaly, ménagère, appartient à ce groupe. Selon elle, les femmes profitent des heures de manger pour se livrer à un règlement de comptes. «Je partageais le même repas avec ma coépouse, mais j’ai arrêté. Parce que chaque fois qu’il y avait une dispute entre nous, elle attendait l’heure du repas pour recommencer », raconte-t-elle. Par ailleurs, la ménagère indique que les occupations diverses des uns et des autres freinent également l’exécution du repas collectif. À Sogoniko, en Commune VI du District de Bamako, la famille Dembélé, dirigée par Mahamadou Aliou Dembélé, se retrouve autour d’une même tasse pendant les heures de repas. Une pratique, soutient-il, qui a renforcé les liens familiaux. « J’habite avec mes deux frères ainsi que leurs épouses et enfants. Tout le monde mange ensemble», fait savoir le natif de Koutiala. Selon lui, cet acte renforce l’affection entre les uns et les autres. Il ajoute qu’en cas de malentendus entre les membres, ils peuvent s’éviter ou se chamailler pendant un certain temps, mais il n’y aura jamais d’actes conduisant à un crime. Le chef de famille prévient que pour mieux manipuler les humains, il faut les séparer. Signe d’une démission collective et acculturation Hamidou Traoré, un chef de famille, se rappelle les moments de retrouvailles et prises de décision lors des heures de repas collectif. « Les garçons mangeaient avec le vieux et les filles avec la vieille. Et cela permettait d’observer les enfants et les guider », raconte-t-il. Cette décadence met en péril notre tradition. Selon le traditionnaliste Yaya Coulibaly, c’est le signe d’une démission collective. Il argumente qu’entre l’affaiblissement de l’autorité parentale, les mariages arrangés et l’oubli des origines, la famille a éclaté. « Nous avons emprunté des modèles de vie qui ne nous ressemblent pas. Aujourd’hui, on nous considère comme des hommes perdus, ni arabes, ni africains, ni occidentaux », déplore-t-il. Et de citer l’acculturation de certains habitants des zones rurales qui viennent à Bamako. « Venus d’abord comme saisonniers, beaucoup d’habitants des villages se sont installés en ville en coupant les liens avec leur culture. Chez moi, on mangeait à 11 heures 00. Aujourd’hui, à Bamako, des enfants partent à l’école sans manger et les mamans se lèvent à midi », se plaint-il. Autrefois, le repas collectif était un outil d’éducation. Manger ensemble crée l’unité et la force « Laver les mains dans le même récipient, manger dans la même calebasse, cela créait la solidarité et le respect. Les anciens veillaient sur tous », assure Yaya Coulibaly. Il cite l’exemple des camps militaires où manger ensemble crée l’unité et la force. Le traditionnaliste fait savoir que la puissance d’un peuple, c’est le respect du repas. « C’est ce qui a fait la cohésion des Maliens », conclut-il. la cohésion intra-familiale contribue également à l’effondrement de la pratique Pour le sociologue Dr N’Fali Dembélé, l’ébranlement de la cohésion intra-familiale contribue également à l’effondrement de la pratique. « Aujourd’hui, au regard de nombreux facteurs qui ont bouleversé l’organisation interne et la stratégie familiale, des pratiques d’antan comme le fait de manger ensemble se réalisent de plus en plus difficilement » indique-t-il. Le sociologue énumère d’autres facteurs qui rendent difficile la réunion de tous les membres de la famille au même moment autour du repas. Il s’agit, selon lui, des impératifs liés à la disponibilité de chacun et la multiplication des activités de plus en plus parcellaires et individualisées. MMD/KM (AMAP)

