Diamou : les acteurs de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture en concertation

Diamou, 3 octobre (AMAP) Les travaux des États généraux sur l’élevage, la pêche et l’aquaculture du cercle de Diamou se sont déroulés vendredi dans la salle de conférence de la mairie, sous la présidence du préfet de cercle, Mamadou Coulibaly, a constaté l’AMAP. C’était en présence du Sous-préfet de l’arrondissement de Logo Sabouciré, des maires des communes de Diamou et de Logo, Habibou Diakité et des représentants des services techniques, des organisations professionnelles, des collectivités territoriales et de la société civile. Dans son discours d’ouverture, le préfet de cercle a rappelé que le Gouvernement, à travers le ministère de l’Élevage et de la Pêche, a engagé le processus d’organisation des États généraux de l’Élevage, de la Pêche et de l’Aquaculture. Cette initiative vise à bâtir une vision partagée du développement durable et compétitif de ces sous-secteurs à l’horizon des vingt prochaines années. Le chef de l’exécutif local a invité les participants à mener une réflexion approfondie sur les réalités du cercle, afin d’identifier les contraintes qui entravent le développement des différentes filières, mais aussi de faire ressortir les potentialités encore insuffisamment valorisées. Le maire de la commune de Diamou, Habibou Diakité, a salué la mobilisation et l’implication des différents acteurs dans les travaux. Il les a invités à participer activement aux échanges afin de contribuer à l’élaboration d’un document de qualité. Le chef de village de Diamou, Idrissa Mody Diakité, s’est, pour sa part, réjoui de la tenue de la rencontre. Il a exprimé l’espoir que les travaux permettront d’apporter des réponses aux préoccupations des populations. Les échanges ont permis d’établir un diagnostic de la situation locale, d’identifier les principaux défis liés au développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture, de mettre en évidence les potentialités insuffisamment valorisées et de recenser les réformes prioritaires attendues. À l’issue des travaux, les participants ont également préconisé de diligenter la mise en œuvre des investissements structurants dans les nouveaux cercles et de rendre opérationnels les services techniques au niveau de ces nouvelles circonscriptions. Ils ont également recommandé de concevoir les projets sous forme de projets structurants afin de permettre un meilleur suivi des projets. La traduction et la vulgarisation des textes relatifs à l’élevage, à la pêche et à l’aquaculture dans les langues locales figurent également parmi les recommandations issues des échanges. Pour clôturer les assises, le préfet de cercle s’est dit ravi du fruit du travail accompli. Il a salué la participation de l’ensemble des acteurs à l’élaboration du document, soulignant que chacun a apporté sa contribution aux échanges. Il a invité les participants à s’investir davantage dans le développement communautaire, avant de les remercier pour leur implication et de leur souhaiter un bon retour dans leurs localités respectives. ATB/ KM (AMAP)
Sikasso : démarrage de la révision des listes électorales

Sikasso 1er octobre (AMAP) La gouverneure de la région de Sikasso Mme Kanté Marie Claire Dembélé a effectué, jeudi dernier, une visite à la mairie de la commune urbaine de Sikasso, a constaté l’AMAP. L’objectif était de s’enquérir du bon déroulement de la révision annuelle des listes électorales. L’opération se tient chaque année du 1er octobre au 31 décembre. Elle consiste à faire l’inscription des nouveaux majeurs, les transferts des électeurs qui ont changé de bureau de vote ou de domicile, les validations ainsi que les radiations des électeurs décédés. Pour l’occasion, Marie Claire Dembélé était accompagnée de son conseiller aux affaires administratives et juridiques Amadou Soumaré, du préfet du cercle de Sikasso Amadou Gassambé et du 1er adjoint au maire de la commune urbaine de Sikasso Abdramane Sidibé. Il est à préciser que cette opération se déroule en deux grandes phases. La première étape qui se tient du 1er au 31 octobre est consacrée aux inscriptions, aux transferts, aux validations et aux radiations. La seconde étape a lieu du 1er novembre au 31 décembre. Elle concerne les réclamations et leur traitement. « Cette opération vise à assurer la mise à jour régulière des listes électorales. Elle permet notamment d’inscrire les citoyens ayant atteint l’âge requis (nouveaux majeurs), de prendre en compte les électeurs ayant changé de résidence ou de bureau de vote, mais aussi de radier les personnes décédées », a déclaré la cheffe de l’exécutif régional. La gouverneure s’est réjouie du démarrage de cette activité capitale pour l’ensemble des électeurs. Elle a saisi l’opportunité pour souligner la nécessité de sensibiliser les populations. Toute chose qui leur permettra d’accomplir les différentes démarches et dans les délais impartis. Mme Kanté Marie Claire Dembélé a, enfin, salué l’engouement constaté au démarrage de l’opération. Pour sa part, le président de la commission administrative de la révision des listes électorales, Souleymane Sanogo, a indiqué qu’ils ont commencé avec la réception et le classement des documents destinés aux différentes localités. « Pour le moment, on a reçu tous les documents. Nous allons procéder à leur classification en tenant compte des 15 quartiers et 28 villages de la commune urbaine de Sikasso. Cela nous facilitera la tâche », a-t-il fait savoir. Souleymane Sanogo a toutefois invité les citoyens à ne pas attendre les derniers jours pour entamer leurs démarches. « Après le 31 octobre, les citoyens devront attendre la phase de réclamation pour faire valoir leurs éventuelles demandes, sous réserve des conditions prévues » a précisé le président de la commission administrative de la révision des listes électorales. Il est à noter que la révision annuelle des listes électorales constitue ainsi une étape importante dans la mise à jour du fichier électoral. Les autorités administratives invitent les citoyens à se rapprocher des commissions dans les délais afin de régulariser leur situation. MFD/KM (AMAP)
Néguéla : Trois activités majeures menées par le préfet de Cercle

Néguéla, 3 octobre (AMAP) Le préfet de Cercle du Cercle de Néguéla, Ousmane Keïta a mené dans la journée du 1er octobre 2026, trois (3) activités majeures dans sa circonscription, a constaté l’AMAP. Dans un premier temps, le Préfet de Cercle, Ousmane Keïta, accompagné des Sous -préfets, en présence des maires, des Légitimités Traditionnelles et des autorités scolaires, a assuré la supervision de la rentrée scolaire 2026 – 2027, dans un établissement de son Cercle, pour se rendre compte de l’effectivité de la reprise. Le Chef de l’exécutif local a félicité les autorités scolaires pour toutes les dispositions prises pour cette reprise, avant de les assurer de l’accompagnement des autorités administratives. Après cette supervision, le Préfet de Cercle Ousmane Keïta et les Sous – préfet de son Cercle, a effectué le déplacement pour la supervision du démarrage des opérations de la révision annuelle des listes électorales. Enfin, le Chef de l’exécutif local a rencontré la Jeunesse du village de Néguélabougou dans la commune rurale de Bossofala. Il a invité les jeunes à rester mobilisés autour des Autorités den la Transition et des FAMa dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. ALD/KM (AMAP)
Koulikoro : Débat public sur le projet de budget plumitif, exercice 2027

Koulikoro, 3 octobre (AMAP) Le conseil régional a tenu ce vendredi, dans sa salle de conférence, son débat public consacré au projet de budget primitif de l’exercice de 2027, dont le montant prévisionnel s’élève à plus de 17 milliards 300 millions de francs CFA, a constaté l’AMAp. Ce débat public placé sous la présidence du gouverneur de région de Koulikoro, le colonel major Lamine Kapory Sanogo, a été présidé par le deuxième adjoint au préfet du Cercle de Koulikoro, Mme Sayon Diarra en présence du 1er vice président du Conseil régional, Diadié Camara, représentants des services techniques et des acteurs régionaux. L’adjoint au préfet de Cercle a présaenté les grandes orientations du projet du budget primitif pour favoriser son appropriation et recueillir leurs avis, observations et contribution. Pour les prochaines étapes du processus budgétaire, plusieurs recommandations ont été formulées et recueillies. ALD/KM (AMAP)
Sikasso : Création d’une plateforme pour renforcer la lutte contre la malnutrition

Sikasso, 3 octobre (AMAP) Sikasso figure parmi les régions où la malnutrition touche le plus les enfants de moins de 5 ans. Trente un (31) % des enfants de cette tranche d’âge présentent un retard de croissance dont 10 % sous sa forme sévère. Quant à l’insuffisance pondérale, elle concerne 16 % des enfants. Ces informations ont été données au cours de la première rencontre de la plateforme de coordination multisectorielle de lutte contre la malnutrition dans la région. C’est dans le but de renforcer la coordination des interventions pour réduire la malnutrition à Sikasso que cette plateforme a été mise en place. L’évènement était placé, vendredi, sous la présidence du conseiller aux affaires administratives et juridiques de la gouverneure, Amadou Soumaré. La rencontre a regroupé, dans la cité verte du Kénédougou, les acteurs de la nutrition dont le Dr Abdoulaye Bagayoko spécialiste en nutrition à l’UNICEF-Sikasso, le représentant de la direction régionale du développement social et de l’économie solidaire Bakary Lamissa Coulibaly et plusieurs invités. A l’entame de ses propos, Amadou Soumaré a fait savoir que sur la base des données de l’enquête SMART, « la prévalence du retard de croissance est passée de 22,5 % à 34,1 % entre 2023 et 2024. Durant la même période, la prévalence de la malnutrition aiguë est passée de 8,2 % à 9,4 % dont 1,1 % sous sa forme sévère ». Face à cette situation, le conseiller aux affaires administratives et juridiques de la gouverneure a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective et d’une meilleure coordination. Il a, par ailleurs, exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement. « Je voudrais ici remercier, au nom des plus hautes autorités du pays et au mien propre, les partenaires techniques et financiers notamment l’UNICEF pour son appui et accompagnement constant dans le cadre de l’amélioration de l’état de nutrition des populations de la région de Sikasso, plus précisément celui des femmes et des enfants », a-t-il soutenu. Pour le Dr Abdoulaye Bagayoko, l’enjeu principal de cette rencontre est d’amorcer et de soutenir la réduction de la prévalence de la malnutrition aiguë dans la région. «L’organisation de cet atelier contribue également à l’approvisionnement continu en intrants nutritionnels notamment les aliments thérapeutiques et le lait thérapeutique nécessaire à la prise en charge des enfants malnutris », a-t-il indiqué. A l’en croire, une attention particulière doit être accordée à la disponibilité de ces intrants dans les communautés mais aussi à leur bonne utilisation par les prestataires afin qu’ils parviennent effectivement aux bénéficiaires. Il est utile de savoir qu’il ressort de cette rencontre que la situation nutritionnelle demeure préoccupante dans la région (selon les résultats de la 7ème enquête démographique et de santé 2023-2024). AD/KM (AMAP) Amap/Sikasso
Mali : Visite du ministre en charge de la Jeunesse, Abdoul Ibrahim Kassim Fomba à l’UNICEF

Bamako, 3 octobre (AMAP) Le ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Ibrahim Kassim Fomba, a effectué le vendredi 2 octobre une visite de courtoisie aux bureaux de l’UNICEF à Bamako. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre son département et l’agence onusienne, a constaté l’AMAP. Au cours de sa visite, le ministre a répondu aux questions d’un enfant-journaliste, Mohamed Sidibé, sur les mesures prévues pour aider les jeunes à se former, trouver un emploi et participer activement à la vie du pays, ainsi que sur la collaboration entre son ministère et l’UNICEF. Le ministre Fomba a insisté sur l’importance accordée à la jeunesse par le président de la Transition, rappelant sa formule selon laquelle si lui échoue « c’est toute la jeunesse malienne qui aura échoué ». « Tous les efforts que nous menons sont basés sur l’engagement des jeunes », a-t-il déclaré. Selon lui, la jeunesse doit prendre conscience de son rôle dans la construction du « Mali Kura ». Parmi les actions engagées par son département, M. Fomba a cité le développement des infrastructures sportives et socio-éducatives, la redynamisation de certains programmes existants et la création de nouvelles initiatives. Il a notamment évoqué la revitalisation du service national de la jeunesse et la mise en place d’un « programme de l’école de la citoyenneté » destiné à renforcer les valeurs civiques, la connaissance du pays et l’investissement personnel des jeunes pour la construction nationale. Sur la formation et l’insertion professionnelle, le ministre a précisé que des programmes de formation sont en place pour favoriser l’apprentissage des jeunes. Il a aussi souligné le rôle du service national pour inculquer l’éthique et la formation nécessaires aux nouveaux fonctionnaires, afin qu’ils servent l’intérêt public. M. Fomba a également mentionné la mise en place de brigades citoyennes intervenant au niveau local pour des actions communautaires (nettoyage, reboisement), ainsi que la nouvelle structuration du Conseil national de la jeunesse, qui regroupe de nombreux groupements associatifs et vise à en faire des acteurs au service de leurs collectivités. Le ministre a enfin rappelé l’engagement de l’État en faveur de l’éducation, notant que 2026-2027 a été déclarée « année de l’éducation et de la culture » par le président de la Transition. Des programmes de rénovation et de construction d’écoles d’excellence, mieux équipées et adaptées, sont en cours afin de permettre aux jeunes Maliens d’atteindre des niveaux compétitifs à l’échelle nationale et internationale. Avant de clôturer sa visite, Abdoul Ibrahim Kassim Fomba a remercié l’UNICEF pour la qualité de la collaboration entre les deux institutions. De son côté, le représentant -résident de l’UNICEF au Mali, Mohammad Fayyazi, a affirmé l’engagement de l’UNICEF en faveur de la participation des jeunes et des adolescents. « La participation des jeunes aux décisions qui concernent leur vie est un droit. Nous soutenons les efforts du gouvernement du Mali et du ministère de la Jeunesse pour la réalisation de ce droit », a-t-il déclaré. ST/KM (AMAP)
UEMOA : la croissance reste dynamique au 2ème trimestre 2026

Bamako, 2 octobre (AMAP) L’activité économique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est restée dynamique au deuxième trimestre 2026, avec une croissance estimée à 6,0 % en glissement annuel, contre 6,1 % au trimestre précédent, selon une déclaration du Président du Conseil des ministres statutaire de l’Union, Aboubakar Nacanabo. Cette performance intervient dans un environnement international marqué par des perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, qui continuent de peser sur les équilibres économiques et financiers mondiaux. « Notre réunion ne saurait être un simple rendez-vous institutionnel. Elle est un moment de responsabilité collective », a déclaré M. Nacanabo, appelant à renforcer la stabilité de l’espace communautaire et l’intégration économique et monétaire. Le responsable a souligné la résilience de l’économie de l’Union « malgré la persistance du choc d’offre lié au conflit au Moyen-Orient, déclenché en février 2026 », tout en appelant à ne pas sous-estimer les fragilités liées à la conjoncture internationale. Au deuxième trimestre, la croissance a été portée par l’ensemble des secteurs, tandis que l’inflation s’est établie à 0,4 %, après -0,2 % au trimestre précédent. Cette remontée s’explique principalement par la hausse des prix du transport consécutive au relèvement des prix des produits pétroliers dans la plupart des Etats membres, ainsi que par l’évolution des prix du logement et de certains produits alimentaires. Pour l’ensemble de 2026, l’inflation est projetée à 1,0 % en moyenne, contre 0,0 % en 2025. La position extérieure de l’Union s’est également renforcée au deuxième trimestre, soutenue par l’accroissement des exportations d’or, de coton, de cacao et de produits pétroliers. Selon le Président du Conseil des ministres, ces résultats traduisent le dynamisme des industries extractives et manufacturières, des activités commerciales et des services, ainsi que les perspectives favorables de la campagne agricole 2026/2027. Il a toutefois appelé à maintenir la vigilance face aux incertitudes internationales, aux situations propres à chaque Etat membre et aux effets croissants du changement climatique. « Notre responsabilité est donc claire : consolider les acquis, réduire nos vulnérabilités et transformer les performances conjoncturelles en progrès durables », a-t-il déclaré. Des dossiers communautaires au menu Les travaux du Conseil portent également sur plusieurs dossiers relatifs au processus d’intégration économique et monétaire de l’Union, présentés notamment par les chefs des institutions communautaires. Au titre de la Commission de l’UEMOA, les ministres doivent notamment examiner le projet de directive portant réglementation communautaire des marchés publics dans l’espace UEMOA et le projet de décision portant adoption de la Stratégie régionale de protection sociale 2026-2035. Le Conseil examine également les comptes annuels de l’Autorité des marchés financiers de l’UMOA (AMF-UMOA) au titre de l’exercice 2025. Pour la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), les discussions portent notamment sur la participation de l’Institut d’émission et des banques commerciales de l’UMOA au Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) soumet, pour sa part, à l’examen du Conseil la question de la renonciation à ses immunités et privilèges dans le cadre de financements mobilisés auprès de plusieurs partenaires techniques et financiers. La session réunit les responsables des principales institutions de l’Union, notamment le Président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop, le Gouverneur de la BCEAO, Jean-Claude Kassi Brou, le Président de la BOAD, Serge Ekue, et le Président de l’AMF-UMOA, Kossi Tenou. Les commissaires de l’UEMOA Mahamadou Gado, Mamadú Serifo Jaquite et Lassine Bouare participent également aux travaux aux côtés du Président de la Commission. OS/KM(AMAP)
Tombouctou : Démarrage effectif de l’année scolaire 2026-2027

Tombouctou, 2 octobre (AMAP) Le gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur général de police Bakoun Kanté s’est rendu jeudi, à l’école Mahamane Fondogoumo afin de constater le démarrage des cours dans l l’établissement au compte de l’année académique 2026- 2027, a constaté l’AMAP. C’est dans la même école que le gouverneur a assisté à la leçon modèle pour cette année sur l’hygiène alimentaire. Un thème assez révélateur surtout quand on observe les mets que les vendeurs et vendeuses servent à nos enfants. L’hygiène laisse à désirer quelques fois. Le Gouverneur de région a saisi l’occasion pour prodiguer des conseils aux pupilles de la nation et par la veine demander aux enseignants et à leurs différents, davantage de courage afin de réussir l’année académique 2026- 2027 et obtenir des bons résultats. Aux partenaires de l’école le gouverneur a demandé plus d’implications afin d’offrir un cadre agréable d’apprentissage. Aux comités de gestion scolaire, le contrôleur général de police Bakoun Kanté a demandé que chacun joue son rôle pour que l’école trouve ses marques d’antan. Il faut rappeler que l’académie d’enseignement de Tombouctou a formé le 1er national au baccalauréat session 2026 et à l’examen de sortie des instituts de formation des maitres de la même année. Pour rappel, l’académie d’enseignement de Tombouctou compte 815 écoles dont 547 opérationnelles. Les 268 autres restent non fonctionnelles pour causes l’insécurité et le manque d’enseignant. Le directeur de l’académie Seyo Oyass a saisi l’occasion pour affirmer que son accadémie a besoin de 1227 enseignants dont 952 généralistes et 275 spécialistes. « Pour le secondaire nous avons besoin de 43 professeurs, pour l’enseignement technique 33 professeurs et pour l’enseignement normal 36 professeurs. Il y a lieu de rappeler pour cette rentrée, il y a eu pour rencontre pour la préparer » , a-t-il conclu. MS/KM (AMAP)
Office du Périmètre Irrigué de Baguinéda : Adama Daou aux commandes

Bamako, 2 octobre (AMAP) L’Office du Périmètre irrigué de Baguinéda (OBIP) a depuis jeudi un nouveau directeur général, a constaté l’AMAP. La passation de service entre le directeur général sortant et son successeur s’est déroulée le jeudi 1er octobre 2026, dans l’enceinte de l’établissement. Ingénieur de l’Agriculture et titulaire d’un master en gestion de projets, Adama Daou a officiellement pris les commandes de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (OPIB), jeudi 1er octobre 2026, à l’issue d’une cérémonie de passation de service tenue dans les locaux de l’Office. Fort de près de 30 ans d’expérience dans le secteur agricole, le nouveau directeur général connaît bien l’OPIB. Avant sa nomination, il en était le directeur général adjoint, une fonction qui lui a permis de maîtriser le fonctionnement de la structure, ses missions et les réalités du périmètre irrigué de Baguinéda. Son parcours professionnel est essentiellement consacré au développement agricole et à l’accompagnement des acteurs du monde rural. À la tête de l’OPIB, Adama Daou entend mettre cette expérience au service du développement de l’agriculture irriguée et de la valorisation du potentiel agricole de Baguinéda. Sa mission portera notamment sur l’amélioration de la production agricole et le renforcement de la contribution de l’Office à la sécurité alimentaire. MS/KM (AMAP)
3ème édition du Salon international du leadership féminin : Madou Wolo distingué pour son parcours artistique

Bamako, 2 octobre (AMAP) Le Réseau de Leadership des Femmes d’Afrique du Mali (RLFA) a distingué l’artiste malien Kary Bogoba Coulibaly, dit Madou Wolo, pour sa contribution à la promotion de la culture et de l’art maliens, a constaté l’AMAP. Un trophée lui a été remis jeudi au Centre international de conférences de Bamako (CICB), à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 3è édition du Salon international du leadership des femmes africaines. La distinction intervient dans le cadre de cette rencontre placée sous le signe de la rencontre, de la connexion et de l’accompagnement des femmes engagées dans le développement. La République de Guinée était le pays d’honneur de cette édition, qui a enregistré la participation de femmes venues notamment du Burkina Faso, du Niger, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Bénin, du Togo, du Ghana et du Sénégal. Recevant son trophée, Madou Wolo a exprimé sa reconnaissance aux organisatrices et dédié cette distinction à sa mère ainsi qu’à toutes les femmes du Mali et du monde. Il a estimé que cette reconnaissance revêt une importance particulière après plus de 40 années de carrière artistique consacrées à son pays. « Je suis un artiste qui parle avec le cœur, pour son pays et pour son art », a-t-il déclaré, rappelant avoir déjà reçu une distinction en 2009 des mains de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. L’artiste a également salué l’engagement du RLFA en faveur de la promotion des femmes et du développement de la culture. « Qui dit femme, dit développement, prospérité, abnégation, amour et paix », a-t-il souligné. Artiste polyvalent, Kary Bogoba Coulibaly, dit Madou Wolo, est une figure reconnue de la comédie, du théâtre et de la musique au Mali. Formé à l’Institut national des arts, il s’est également illustré dans la musique par la maîtrise de plusieurs instruments, notamment le balafon, le baara, la guitare, la kora, le piano et la batterie. Cette polyvalence lui a valu le surnom d’« homme-orchestre ». Pour les organisatrices, cette 3è édition du Salon international du leadership des femmes africaines entend mettre en lumière une culture vivante, capable de se transmettre et de se transformer, tout en contribuant au développement économique et social. La rencontre vise également à créer des passerelles entre les femmes et les institutions, et à promouvoir une culture permettant aux acteurs du secteur, notamment les femmes, de vivre dignement de leur savoir-faire. MMD/KM (AMAP)

