Actualité : Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle

Bamako, 2 juillet (AMAP) Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle de solidarité, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo, a appris l’AMAP de source proche de la présidence congolaise. Ce déplacement du président sud-africain s’inscrit dans le contexte de la mobilisation de l’Union africaine en faveur d’une réponse coordonnée à l’épidémie de fièvre hémorragique. À cette occasion, plus de 100 millions de dollars ont été promis par les États membres de l’UA, et l’Afrique du Sud a annoncé une contribution de 13,5 millions de dollars américains pour soutenir les opérations de riposte. À l’échelle mondiale, les pays et les partenaires se sont engagés à verser plus de 910 millions de dollars américains, en soutien à la lutte contre Ebola. Cyril Ramaphosa poursuit une tournée de solidarité auprès des pays confrontés à des urgences sanitaires, en vue de renforcer la coordination continentale et la mobilisation des ressources en faveur des systèmes de santé africains. KM (AMAP)

FEMAFOOT : Le sélectionneur adjoint Badara Alou Diallo « Conty » quitte son poste

Bamako, 2 juillet (AMAP) Le sélectionneur adjoint des Aigles du Mali Badara Alou Diallo, dit « Conty » et le Comité Exécutif de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT) ont convenu ce jeudi d’une séparation à l’amiable, mettant fin à la mission de ce dernier en tant que sélectionneur national adjoint de l’équipe senior masculine, les Aigles du Mali, a appris l’AMAP de sources sportive. Selon le communiqué de l’instance du Football, cette décision, prise d’un commun accord à l’issue d’échanges approfondis qualifiés d’empreints de fraternité et de respect mutuel, a été formalisée lors d’une audience bilatérale au cours de laquelle le président du Comité Exécutif a tenu à exprimer de vive voix sa gratitude à Badara Alou Diallo pour son engagement sans faille, son professionnalisme et son dévouement constant tout au long de sa mission au sein du Nid des Aigles. La FEMAFOOT a formulé ses vœux de plein succès à Badara Alou Diallo pour la suite de sa carrière professionnelle. KD/KM (AMAP)   

Tombouctou : Le violon, un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique

Tombouctou, 2 juillet (AMAP) Le violon est un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique. Il est fabriqué à partir de matériaux locaux comme la calebasse, le cuir, le bois et le crin de cheval. Il est  joué avec un archet (un bois flexible en forme d’arc sur lequel est tiré à ses extrémités aussi le crin de cheval). A Tombouctou, il a été introduit pendant l’invasion marocaine  dans les années 1591 selon   Salem Ould Elhaj  Historien chercheur). Il est joué pendant les grandes cérémonies de fête, de mariage ou de grands travaux qui nécessitent de durs labeurs. Sur un autre plan, cet instrument à archet qui se joue par frottements accompagne les chants traditionnels et modernes des communautés au Mali. Il est raconté que par le passé, dans les bagages de la jeune mariée, il y avait un violon. Un instrument joué pendant des moments de détente Il y en a aussi un violon dans toutes les familles. La jeune fille à Tombouctou pour prétendre au mariage, savoir jouer au violon est un critère de plus de la cuisine. Ce violon  est généralement  joué par l’épouse les moments de  détente du chef de famille, une façon de faire le plein d’énergie et oublier le stress de la journée. Il peut être joué par le mari pour régler certaines tensions dans la famille. Dans le milieu à Tombouctou, le violon intervient pour traiter certaines pathologies (musicothérapie). Notre interlocuteur  raconte  le cas d’un enfant malade, couché qui ne peut plus se relever pour marcher depuis plus de 9mois. Les parents ont tout fait, sans résultat, un jour, le père de l’enfant fait appel à tous les enfants du quartier et  à sa nièce qui est une virtuose du violon. Cette dernière joua et les enfants se mirent à danser après quelques instants, le malade aussi se leva, dansa et le malade est ainsi guéri pour toujours (le malade en question est en vie, il a 69 ans). Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir (Aly Farka Touré, Khaira Arby, Tialé Arby, Oummou Sangaré  entre autres. Parmi les artistes qui ont dompté le violon on peut retenir la vieille Aissa Alamir Idjé qui haranguait les foules les premières heures de l’indépendance, Aly Guidado de Niafounké qui a beaucoup inspiré Aly Farka Touré, Hasseye Saré de Dangha, Zou  Téréta du Macina. Attention, joué du violon est déconseillé  à certaines heures de la nuit, si tu n es pas mur,  il peut, selon certaines révélations, t attirer des jins.  MS/KM (AMAP)  

TGI de la Commune II de Bamako : Douze dossiers au rôle de la chambre criminelle 

Bamako, 2 juillet 2026 (AMAP)– A l’instar de plusieurs autres juridictions de grande instance du pays, le Tribunal de grande instance (TGI) de la Commune II du District de Bamako vient d’ouvrir l’audience de sa chambre criminelle. La cérémonie solennelle d’ouverture de la session s’est déroulée ce jeudi matin au sein de la juridiction située à l’Hippodrome. C’était en présence du secrétaire général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Diarrah, a cobstaté l’AMAP. Faut-il le rappeler, la tenue des sessions des chambres criminelles s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des réformes engagées dans le secteur judiciaire par le ministère de la Justice. Selon le secrétaire général dudit département, l’entrée en vigueur de ces réformes démontre que la justice de notre pays est aujourd’hui en adéquation avec les réalités de la société et contribue à renforcer la confiance des citoyens dans la justice. Pour lui, la mise en œuvre progressive de ces initiatives permettra aux citoyens de comprendre que ces réformes finiront par changer très qualitativement le visage de la justice. Pour sa part, le président du tribunal a souligné que cette session historique est la consécration d’une très forte conviction pour le changement qui vise à rapprocher davantage la justice des justiciables, d’alléger la tenue des chambres et d’assurer le renforcement des capacités opérationnelles des acteurs de la justice depuis la première instance. Dans son requisitoire, la procureure, Mme Diallo Mariam Macinanké, a fait savoir que la célérité dans le jugement des dossiers criminels peut aider à rendre une bonne justice. La magistrate a également ajouté que la finalité de cette nouvelle donne avec les réformes engagées est la protection et le renforcement de l’état de droit. Dans sa plaidoirie, le bâtonnier de l’ordre des avocats du Mali a indiqué que les affaires inscrites au rôle de la session nous rappellent la dureté des réalités auxquelles notre société est confrontée. Me Souleymane Soumountera a affirmé que des débats seront menés autour des infractions sans passion ni haine. Après son ouverture ce jeudi, l’audience de la chambre criminelle du TGI de la Commune II se poursuivra jusqu’au 29 juillet. Elle comporte dans son rôle 12 dossiers criminels impliquant des accusés poursuivis pour des faits de pédophilie, de vol qualifié, d’association de malfaiteurs, de détention illégale d’armes à feu et d’incendie volontaire. AC/CMT (AMAP)

Lutte contre la drogue : une synergie d’actions pour préserver la jeunesse et la sécurité nationale

Bamako, 2 juillet 2026 (AMAP)– Le conseiller technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, le Colonel Mamadou Sougouna, a présidé, jeudi 2 juillet, à l’École de maintien de la paix (EMP) Alioune Blondin Bèye, une conférence-débat sur le thème : «Enjeux et perspectives de l’action collective», a constaté l’AMAP. Organisée par la Mission interministérielle de coordination de la lutte contre la drogue (MILD), cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de la Journée internationale contre l’abus et le trafic illicite des drogues. Elle a réuni notamment le secrétaire permanent de la MILD, le Colonel Ismaïla Macalou, le directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), le Colonel-major Fousseyni Keïta, ainsi que des représentants de la société civile et des partenaires techniques et financiers. Dans son allocution d’ouverture, le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile a rappelé que la drogue constitue une menace pour la sécurité, la stabilité du pays et l’avenir de la jeunesse. «Sous la haute impulsion du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, une détermination sans faille anime les autorités pour éradiquer ce fléau», a déclaré le Colonel Mamadou Sougouna. Il a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective : «Nous devons agir sur trois fronts essentiels : la prévention, la prise en charge et la coopération.» Le secrétaire permanent de la MILD, le Colonel Ismaïla Macalou, a, pour sa part, alerté sur la progression de la consommation de drogues chez les jeunes. «Il faut qu’il y ait une synergie d’actions pour venir à bout de cette problématique», a-t-il souligné. Selon lui, la répression, à elle seule, ne suffit pas. «Prévenir, prendre en charge et assurer la réinsertion : c’est à ce prix que nous pourrons venir à bout de ce fléau.» Il a également lancé un appel à la jeunesse : «La consommation de drogue ne nous mène à rien.» De son côté, le directeur de l’OCS, le Colonel-major Fousseyni Keïta, a présenté quelques indicateurs sur l’ampleur du phénomène. «Un tiers des candidats aux recrutements sont éliminés à cause de la consommation de drogue. Nous demandons à la jeunesse d’être prudente», a-t-il indiqué. Il a également rappelé que plus de 270 tonnes de produits stupéfiants ont été incinérées à Bamako, preuve que les trafics demeurent actifs, avant d’appeler la population à soutenir les efforts des autorités dans la lutte contre ce fléau. SS/CMT (AMAP)

ODEPA : les ministres africains réunis à Bamako pour définir une stratégie de repositionnement de l’artisanat

Bamako, 2 juillet (AMAP)– La 12ᵉ Conférence des ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat africain (ODEPA) s’est ouverte, jeudi à Bamako, avec pour objectif de définir une stratégie commune de repositionnement de l’artisanat comme levier de développement économique, de création d’emplois et de préservation des identités culturelles en Afrique, a constaté l’AMAP. Pendant deux jours, des experts et responsables de la culture et de l’artisanat des 28 pays membres examineront le thème : «Quelle stratégie pour le repositionnement de notre artisanat dans les domaines prioritaires du développement de nos pays ?» À l’ouverture des travaux, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a souligné que «l’artisanat est bien plus qu’un héritage commun ; c’est une véritable économie de proximité, créatrice de valeurs et de richesses. Il est aussi un vecteur essentiel de préservation de l’identité de nos peuples». Selon lui, le repositionnement du secteur doit s’appuyer sur cinq priorités : une meilleure prise en compte de l’artisanat dans les politiques publiques, le renforcement de la formation et de la transition numérique, un meilleur accès au financement et aux marchés, l’amélioration de la qualité et de la labellisation des produits, ainsi qu’une coopération accrue entre les États membres. Le ministre a rappelé que l’artisanat représente près de 20% du PIB du continent, assure 70% des emplois et fait vivre environ 60 millions d’Africains, avec un taux de croissance supérieur à 5%. La présidente en exercice de l’ODEPA et ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Artisanat du Congo, Irène Marie Cécile M’boukou Kimbatsa N’goma, a indiqué que les conclusions des experts serviront de base aux décisions de la Conférence des ministres. Elle a plaidé pour une meilleure reconnaissance du métier d’artisan, une valorisation accrue des produits africains et un accompagnement renforcé des artisans à travers la formation, le financement et l’innovation. Le secrétaire général de l’ODEPA, Fidèle Ilboudo, a rappelé que l’organisation a engagé, depuis 2023, des réformes destinées à renforcer son efficacité. Il a précisé que la Conférence sera sanctionnée par une déclaration finale assortie de recommandations destinées à orienter les politiques publiques en faveur du développement de l’artisanat africain. MMD/CMT (AMAP)

Gao et réserve du Fina : des frappes FAMa surprennent des terroristes en pleine réunion

Bamako, 2 juillet (AMAP)– Les Forces armées maliennes ont conduit mercredi deux opérations aériennes de précision contre des regroupements de groupes armés terroristes, l’une au nord-est de Gao et l’autre dans la réserve du Fina, a appris l’AMAP de source sécuritaire. Dans la première opération, une importante réunion de responsables d’un groupe armé terroriste a été détectée à environ 165 kilomètres au nord-est de Gao, sur la base de renseignements précis. Après une phase d’analyse et d’observation ayant permis de confirmer la présence des cibles, une opération aérienne a été déclenchée et plusieurs frappes de précision menées contre le site identifié. La même journée, un point de regroupement terroriste a également été localisé dans la réserve du Fina, à environ 25 kilomètres au nord de Soribougou. À l’issue d’une phase d’observation confirmant la présence des objectifs, plusieurs frappes aériennes de précision ont été conduites avec succès contre quatre cibles distinctes, entraînant leur neutralisation. L’évaluation des effets des frappes est en cours dans les deux zones d’opération. Le chef d’état-major général des Armées a assuré la population que les opérations coordonnées de recherche, de poursuite et de neutralisation des groupes armés terroristes se poursuivent sur l’ensemble du territoire national. KD/CMT (AMAP)

Journée mondiale de l’hygiène menstruelle : 1.500 serviettes réutilisables distribuées à Kayes

Kayes, 2 juillet (AMAP)– Les autorités administratives et éducatives de Kayes ont célébré, jeudi, la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle au groupe scolaire Kayes N’Di A, marquée notamment par la distribution de 1.500 serviettes hygiéniques réutilisables à huit écoles de l’Académie d’enseignement, a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le Conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur, Adama Maïga, en présence du représentant de l’UNICEF, Moustaph Diarra, du Directeur de l’Académie d’enseignement et de plusieurs responsables. Placée sous le thème «Culture et gestion de l’hygiène menstruelle : intégrer les valeurs socioculturelles», cette célébration, organisée avec l’appui de l’UNICEF, vise à sensibiliser sur la santé menstruelle en milieu scolaire. Selon Adama Maïga, cette journée a pour objectif de «rompre le silence et diffuser des informations» afin d’améliorer la gestion des menstrues. «Elle est aussi une opportunité pour interpeller les décideurs afin d’améliorer les infrastructures sanitaires en milieu scolaire et dans les lieux publics», a-t-il déclaré. Il a rappelé que le gouvernement a intégré, depuis 2018, l’hygiène menstruelle dans les politiques WASH en milieu scolaire avec l’appui de l’UNICEF, notamment à travers le plan stratégique WASH 2022-2025. Saluant le thème retenu, le représentant de l’UNICEF, Moustaph Diarra, a réaffirmé l’engagement de son institution. «Nous constatons des progrès», a-t-il indiqué. OD/CMT (AMAP)

Portrait : Dr Sidiki N’Fa Konaté, une figure majeure de l’audiovisuel au Mali

‎Bamako, 2 juillet (AMAP) Journaliste réalisateur, enseignant, expert en communication et issu d’une famille de chefferie. Dr. Sidiki Nfa Konaté fait partie  du cercle d’hommes de média dont la renommée a allègrement franchi les frontières maliennes. Pendant plusieurs décennies, il a consacré sa carrière au développement de l’audiovisuel public, notamment à l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (ORTM). Son parcours, riche en expériences nationales et internationales, témoigne d’un engagement constant pour la communication et la promotion de la culture malienne. ‎Un parcours académique au service de la communication ‎Né le 2 janvier 1956 à Tousséguéla, dans le cercle de Kolondièba. Sidiki N’Fa Konaté effectue ses études primaires à l’école de Tousséguela puis à Kolondièba, où il obtient le Diplôme d’Études Fondamentales (DEF) en 1972. Élève reconnu pour son excellence, il poursuit ses études au lycée de Badalabougou à Bamako et décroche son baccalauréat série Philosophie-Langues en 1975. ‎Grâce à une bourse d’études, il rejoint ensuite l’Université de Nice, en France. Il y obtient successivement une licence en lettres, une maîtrise en littérature comparée en 1979, un Diplôme d’Études Approfondies (DEA) en communication en 1980, puis un doctorat en Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication en 1983. Sa thèse, intitulée « Les mutations communicationnelles au Mali : le cas de la presse et de la radio », porte sur l’évolution des médias maliens. ‎Parallèlement à son cursus universitaire, il suit plusieurs formations spécialisées en sciences politiques, relations internationales, communication pour le développement et management des médias. Cette solide formation lui permet également d’enseigner à l’Université de Nice avant son retour au Mali. ‎ Un acteur de la vie publique ‎De retour au Mali, Sidiki N’Fa Konaté construit l’essentiel de sa carrière au sein de l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali. Il y débute comme journaliste-reporter avant de devenir présentateur du journal télévisé, animateur de débats puis chef du service reportage. Grâce à son professionnalisme et à sa maîtrise des médias, il est nommé Directeur général adjoint de l’ORTM de 1993 à 1997. ‎En 1997, il accède à la direction générale de l’ORTM, fonction qu’il occupe jusqu’en 2011, puis de nouveau entre 2016 et 2018. Sous son leadership, l’audiovisuel public malien connaît plusieurs réformes importantes. Il participe notamment à la modernisation des équipements, à l’amélioration des programmes et au renforcement de la couverture médiatique nationale. Plusieurs observateurs lui reconnaissent également un rôle majeur dans la libéralisation des ondes au Mali au début des années 1990, période qui voit la naissance des radios privées et des instances de régulation du secteur. ‎Son expertise lui ouvre ensuite les portes de la sphère politique et administrative. En 1991, il est conseiller en communication auprès du Comité de Transition pour le Salut du Peuple. De 1991 à 1993, il exerce comme conseiller technique au ministère de la Communication. En 2011, il est nommé ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement dans le gouvernement de Cissé Mariam Kaïdama Sidibé. Après cette expérience ministérielle, il devient conseiller en communication du président de l’Assemblée nationale entre 2014 et 2016. Il est également élu député de Kolondièba en 2020. ‎Au-delà de ses responsabilités publiques, Sidiki N’Fa Konaté est un intellectuel engagé dans la réflexion sur les médias et la démocratie. Il est l’auteur de plusieurs publications consacrées à la communication publique et au cadre juridique des radios privées. Il participe également à de nombreuses conférences internationales, notamment sur les médias publics, la démocratie et le changement climatique. Consultant pour plusieurs organisations nationales et internationales, il contribue à l’élaboration de politiques de communication et de développement. ‎Distinctions Honorifiques ‎Son parcours lui vaut plusieurs distinctions honorifiques, parmi lesquelles le grade de Chevalier de l’Ordre national du Mali en 2002, celui d’Officier en 2009 puis de Commandeur en 2017. Il reçoit aussi plusieurs prix récompensant son action dans le domaine des médias, dont le Prix international du meilleur manager d’une radio et télévision d’État en Afrique de l’Ouest. ‎Dr Sidiki N’Fa Konaté a aussi occupé de nombreuses  responsabilités à l’union des  Radios et Télévisions Nationales d’Afrique(URTNA puis UAR) et au Conseil International des Radios et Télévisions d’Expression Française) et  surtout le Réseau de l’Audiovisuel  Public d’Afrique Francophone(RAPAF) dont il fut l’artisan principal et le Président durant quatre années. ‎L’ancien député de Kolondièba est aussi le président-fondateur du Festival international « Mbolon » de Kolondièba. Il continue aujourd’hui de promouvoir la culture malienne et de transmettre son expérience aux jeunes générations. Même à la retraite, il demeure actif comme enseignant dans plusieurs établissements supérieurs, notamment à l’École Supérieure de Journalisme et des Sciences de la Communication (ESJSC), où il partage son savoir avec les futurs professionnels des médias. Il préside l’association des Ressortissants du cercle de Kolondièba(ARKOD) et celle de la Région de Bougouni(ADRB). ‎Comme trait de caractère ses collaborateurs retiennent de lui, un homme des défis, courageux et travailleur , avec un sens  élevé  du devoir, autant de valeurs héritées de ses origines de « famille de chef ». MLHD/KM (AMAP)

Actualité : plus de 400 terroristes neutralisés lors d’attaques coordonnées à Gayéri, Solhan et Sebba au Burkina Faso

Bamako, 2 juillet (AMAP)  Les Forces Armées Nationales du Burkina Faso et les Volontaires pour la Défense de la Patrie ont infligé mardi une lourde défaite à des groupes terroristes lors d’attaques complexes et coordonnées menées contre plusieurs positions militaires dans les régions de la Sirba et du Liptako, a appris l’AMAP de source sécuritaire burkinabè. Selon l’État-Major Général des Armées burkinabè, dans un communiqué publié mercredi, les assauts ont simultanément visé les localités de Gayéri, Solhan et Sebba. Les unités terrestres, appuyées par des vecteurs aériens, ont immédiatement et vigoureusement riposté. Le bilan fait état de plus de 400 terroristes neutralisés, avec la récupération d’un important lot de matériels comprenant plus de 250 motos, 353 armes de différents calibres, des munitions de guerre et des moyens de communication. L’État-Major a également déploré la perte de trois soldats tombés au combat, deux à Solhan et un à Gayéri, saluant leur mémoire et souhaitant un prompt rétablissement aux blessés. Le Chef d’État-Major Général des Armées a félicité les forces combattantes pour leur bravoure et leur professionnalisme. Les opérations de sécurisation se poursuivent dans la zone pour traquer les fuyards et garantir la sécurité des populations civiles. KD/KM (AMAP)