Sécurisation de la région de Kayes : le gouverneur reçoit le nouveau commandant du PC tactique

Kayes, 3 juillet (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a reçu en audience, vendredi au gouvernorat, le nouveau commandant du Poste de commandement (PC) tactique du secteur 7, le Colonel-major Djibril Koné. À cette occasion, le chef de l’exécutif régional a réaffirmé son engagement à accompagner les actions de sécurisation menées dans la région, a constaté l’AMAP. À l’issue de la rencontre, le gouverneur a indiqué que cette visite de courtoisie avait permis d’échanger sur la situation sécuritaire et de réaffirmer la volonté de coopération entre l’administration et les Forces de défense et de sécurité. Le Général de brigade Moussa Soumaré a salué le travail accompli par le commandant sortant ainsi que par les unités déployées dans la région. «Il faut saluer le travail abattu par les Forces de défense et de sécurité dans la région. Nous apprécions à sa juste valeur l’accalmie observée depuis le début des opérations», a-t-il déclaré. Il a également félicité la nouvelle équipe du PC tactique et assuré le Colonel-major Djibril Koné de l’entier soutien de l’administration régionale pour la réussite de sa mission. Le gouverneur a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée entre l’administration, les Forces de défense et de sécurité et les populations. Il a, à cet effet, invité les habitants à collaborer davantage avec les Forces armées maliennes (FAMa) en leur fournissant des informations utiles. «Les FAMa accomplissent leur mission, mais sans l’adhésion et les informations de la population, leur tâche devient beaucoup plus difficile. C’est pourquoi nous appelons chacun à contribuer en transmettant toute information susceptible d’aider les Forces de défense et de sécurité», a-t-il insisté. Selon lui, aucune information ne doit être négligée, les renseignements recueillis auprès des populations pouvant être exploités pour soutenir les opérations de sécurisation en cours. OOD/CMT (AMAP)

Enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition: Le Centre Sahel Mali présente son étude de sondage

Bamako, 3 Juillet (AMAP) Le centre Sahel Mali a présenté, le jeudi 2 juillet 2026, dans un hôtel de la place, son étude d’enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition qu’il a initiée et réalisée par le Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statistiques Economiques), a constaté l’AMAP. Cette enquête a été menée auprès de 2. 320 personnes entre  les 2 et 12 mai 2026, qui a concernée le district de Bamako et les sept régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao). Il ressortit dans le rapport d’étude présentée que « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition ». Dans sa présentation, le directeur du Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statisticiens Economiques), Sidiki Guindo a évoqué les principaux enseignements de l’enquête.  « Une adhésion largement majoritaire à la Transition. L’enquête révèle un niveau élevé de satisfaction des citoyens à l’égard de la gestion de la Transition. Plus de huit Maliens sur dix déclarent être satisfaits de la conduite actuelle des affaires publiques, traduisant une confiance importante dans les orientations engagées par les autorités »  a assuré le directeur de Cabinet GISSE. Selon lui, « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition », a-t-il dit. Parlant,  la  sécurité, il a expliqué que « 67% citent la lutte contre le terrorisme comme priorité,  44% évoquent la lutte contre le chômage, 40 % souhaitent une action contre la cherté de la vie, 29 % demandent une amélioration de l’accès à l’électricité et 27 % attendent des actions renforcées contre le banditisme ». Pour ce qui concerne l’élection, il a expliqué que « 86,7 % estiment que les élections présidentielles ne sont pas une priorité. Concernant des perceptions internationales. « 93 % d’opinions favorables pour la Russie, 90,8 % d’opinions défavorables pour la France, 81,9 % d’opinions défavorables pour la CEDEAO, 83,8 % d’opinions défavorables pour l’Algérie », a-t-il dit. Des perceptions concernant les leaders religieux « l’enquête fait apparaitre le Chérif de Nioro et le Chérif Ousmane Madani Haidara bénéficient d’une image largement positive de 85% auprès des personnes interrogées contre 20% de  l’imam Mahmoud Dicko », a souligné M/ Guindo. Pour lui, « au-delà du niveau de satisfaction exprimé, les résultats montrent que le soutien à la Transition s’accompagne d’une forte attente de résultats concrets. Les citoyens souhaitent avant tout une amélioration durable de leur sécurité, de leurs conditions de vie et des services essentiels », a précisé Sidiki Guindo. « L’étude souligne également l’importance de renforcer la communication autour des réformes engagées et de poursuivre les efforts de proximité avec les populations, notamment, les régions où les perceptions apparaissent plus nuancées, comme: la sécurité, le coût de la vie, l’emploi, l’accès à l’électricité ». « Au regard des enseignements de l’enquête, le maintien du niveau de confiance observé passe par la consolidation des acquis de la Transition et par une réponse plus soutenue aux préoccupations exprimées par les citoyens », a fait savoir le directeur du Cabinet GISSE. Il a expliqué que « les attentes portent en priorité sur le renforcement de la sécurité, l’amélioration des conditions de vie, la création d’opportunités économiques et un meilleur accès aux services essentiels : électricité, carburant…., et les résultats invitent également à renforcer la prise en compte des spécificités régionales afin de garantir une action publique adaptée aux réalités de chaque territoire », a précisé M. Guindo. Avant d’ajouter que « l’’étude souligne par ailleurs l’importance d’intensifier les actions de communication et de pédagogie autour des réformes engagées, de favoriser un dialogue permanent avec les citoyens et de poursuivre les efforts visant à renforcer la transparence, la confiance institutionnelle et la cohésion nationale. Ces orientations constituent des leviers essentiels pour accompagner la poursuite des réformes et répondre durablement aux attentes de la population ». Le Centre Sahel Mali, une ONG à but non lucratif, qui œuvre pour la paix et le développement au Mali et au Sahel, son président Yaya Mémé a expliqué que  « cette enquête d’opinion nationale offre une photographie de ces perceptions à un moment clé de la Transition ». Selon lui, « les résultats présentés dans ce dossier mettent en lumière les principales tendances observées et constituent un outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics, les partenaires au développement, les médias et l’ensemble des acteurs engagés dans la construction d’un Mali stable, souverain et prospère ». « Elle vise notamment à mesurer le niveau d’adhésion aux réformes engagées, à identifier les préoccupations prioritaires des populations et à analyser les évolutions de l’opinion publique sur les questions de gouvernance, de sécurité et de coopération internationale », a fait savoir Yaya Mémé. ST/KM (AMAP)

Culture : La revitalisation du Musée national au centre d’un vernissage

Bamako, 3 juillet (AMAP) Le vernissage de l’exposition « T£G£NO »  (L’Empreinte) des collections du Musée national du Mali s’est tenu, ce jeudi après-midi, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a constaté l’AMAP. Ces collections, réalisées par l’artiste malien Abdou Ouloguem, sont le fruit d’un partenariat entre le Ministère de la Culture et la République d’Espagne. Elles s’inscrivent dans le cadre de la revitalisation du Musée national et de la mise en œuvre des activités de l’Année de l’Éducation et de la Culture. L’initiative vise également à mettre en lumière la richesse et la diversité du patrimoine culturel national. À la cérémonie, le ministre Daffé avait à ses côtés ses collègues des Affaires étrangères, de l’Environnement, de la Communication du Mali, ainsi que ses homologues du Congo et de la République centrafricaine. Plus qu’une exposition, « T£G£NO » est une invitation à porter un regard renouvelé sur notre patrimoine et sur l’héritage que l’on transmet aux générations futures. Elle rappelle aussi que chaque objet, geste et savoir-faire constitue une empreinte vivante de notre histoire. De Tombouctou aux falaises de Bandiagara, des tissages aux musiques traditionnelles, cet héritage constitue, selon les initiateurs, l’un des fondements de l’identité nationale. C’est dans cette veine que le ministre Mamou Daffé a indiqué que l’intitulé de l’exposition renvoie à la question de l’empreinte, une problématique liée à la gestion et à la conservation de notre patrimoine. « Quand on parle de patrimoine, c’est ce qu’on emprunte, c’est l’empreinte qu’on laisse pour les générations futures, mais c’est surtout l’empreinte qu’on a reçue des générations précédentes, et ce qu’on va laisser à nos enfants », a-t-il déclaré. Ajoutant que ce programme de revitalisation découle justement de cette nouvelle politique culturelle du Mali, qui stipule qu’il faut revitaliser nos territoires : « Dans notre plan Malikoura Nyèta Sira, il est bien écrit, en bonne place, la revitalisation et le développement équilibré de nos territoires. Nous avons fait appel à cet artiste à une époque où le monde connaît des mutations profondes. Seule la culture permet de créer des liens, d’être un repère pour nos sociétés. Les arts et la culture sont des éléments moteurs qui permettent vraiment de présenter nos identités respectives, renforcent le dialogue et permettent l’échange entre nous », a expliqué le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. « En réalité, cette exposition parle véritablement de transmission, d’innovation et de mémoire. Il y a des objets qui sont là depuis des siècles avant Jésus-Christ, et depuis que le Musée du Mali a été créé, il y a plus de 50 ans, ces œuvres sont dans nos réserves », a-t-il précisé, Mamou Daffé. BT/KM (AMAP)

Formation : Des étudiants de l’UCAO en visite pédagogique à l’AMAP

Bamako, 3 juillet (AMAP) Une trentaine d’étudiants en Licence 1 et 2 de la filière Journalisme et Communication de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) ont effectué mercredi, une visite pédagogique à l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP). Cette initiative de l’Université s’inscrit dans le cadre d’une visite pédagogique, dont le but est de faire découvrir aux futures journalistes le fonctionnement de l’agence et de leur permettre de mieux comprendre les réalités du métier de journaliste à travers une expérience pratique. Les étudiants accompagnés de leur professeur, Levy Dougnon ont été accueillis par le Directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, en présence de la Directrice adjointe, Marico Christiane Diallo, du Directeur de l’Agence nationale de Presse du Mali, Abdel Kader Maïga, et du Directeur de Kibaru, Demba Coulibaly. Cette visite s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre la formation universitaire et le monde professionnel, en offrant aux étudiants l’occasion d’allier les enseignements théorique a la pratique du métier. Prenant la parole, le Directeur général de l’AMAP a évoqué les défis auxquels le métier de journaliste fait face à l’ère du numérique. « Avec l’essor des smartphones et des plateformes digitales, la profession connaît une transformation profonde, marquée notamment par la montée des pages d’information en ligne et le recul progressif de la presse imprimée », a expliqué Alassane Souleymane, avant d’insister sur le fait que la vocation du journaliste demeure inchangée, centrée sur la production de contenus de qualité, porteur de sens et d’utilité publique. En outre, le directeur général de l’Agence a rappelé que son service reste avant tout une maison de presse et d’information au service du public. Abordant l’organisation de l’institution, Alassane Souleymane a expliqué que l’AMAP est composée d’une Direction de publication en français à travers le quotidien L’Essor, d’une Agence d’information, ainsi que d’une Direction de la presse communautaire regroupant trois titres : Kibaru en Bambara, Kabaru en Peulh et Kibare en Soninké. «L’AMAP est l’opérateur historique en matière d’affichage publicitaire à Bamako et dans les villes de l’intérieur, ainsi que dans la gestion des publicités sur les plateformes digitales », a-t-il expliqué aux apprenants. Les étudiant ont ensuite visité les différents services de l’AMAP, notamment la grande salle de Rédaction de l’Essor, la direction de l’Agence nationale, l’imprimerie, les archives et la session photo. L’étudiant en Licence 2 Mohamed, s’est dit satisfait de la visite. Il a surtout apprécié le service des archives, qu’il vient de découvrir lors de cette immersion. Selon l’étudiant, ce service permet de mieux comprendre le rôle de l’AMAP depuis avant les indépendances de notre pays jusqu’à nos jours. « L’AMAP est riche en archives », a-t-il déclaré. Le professeur et journaliste Levy Dougnon s’est réjoui de cette visite avec ses étudiants au sien de l’AMAP. Il a salué cette initiative permettant de confronter les apprenants aux réalités du terrain et de renforcer leur compréhension du travail en rédaction. Il a également remercié les responsables de l’AMAP pour l’accueil et la disponibilité. Cette initiative qui s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre la formation universitaire et le monde professionnel, offre aux étudiants l’occasion d’allier les enseignement théoriques à la pratique du métier. La rencontre a pris fin par une visite des structures de l’AMAP. AS/KM (AMAP)  

Éliminatoires du Mondial 2027 : entrée réussie pour les Aigles

Bamako, 2 juillet (AMAP)– Grâce à une victoire maîtrisée face à l’Égypte (78-70), ce jeudi 2 juillet à Luanda, le Mali a parfaitement lancé sa troisième fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde de basket-ball 2027 et validé son billet pour le deuxième tour. Sur le parquet du Pavillon Multiusos de Luanda, les hommes d’Alhadji Dicko ont construit leur succès avec méthode. Après un premier quart-temps équilibré remporté 21-19, les Aigles ont pris l’ascendant dans le deuxième acte grâce à l’apport de leur banc et à leur domination au rebond. Ils ont ainsi regagné les vestiaires avec une avance de huit points (43-35). Au retour des vestiaires, les Maliens ont fait preuve d’une grande solidité défensive en limitant l’Égypte à seulement 11 points dans le troisième quart-temps. Ils ont ainsi abordé la dernière période avec une avance confortable (58-46). Malgré la réaction des Égyptiens dans l’ultime quart-temps (24-20), les Aigles ont conservé leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, notamment grâce à leur efficacité aux lancers francs (70,6%) et à leur domination au rebond (46 prises contre 42). Sur le plan individuel, Mahamane Coulibaly s’est illustré en terminant meilleur marqueur malien avec 17 points (7 sur 12 aux tirs) en 24 minutes de jeu, pour une évaluation de +15. Hassane Diarra a ajouté 15 points, avec un sans-faute à trois points (3/3), tandis qu’Aliou Fadiala Diarra a dominé les débats sous les paniers avec 14 rebonds. Grâce à ce succès, le Mali conserve la tête du groupe D. Les Aigles affronteront l’Ouganda ce samedi 4 juillet à 15 h GMT, à l’occasion de leur deuxième rencontre de cette troisième fenêtre qualificative. SSK/CMT (AMAP)

Gao : le commandant du théâtre Est de l’opération «Dougoukoloko» mise sur le dialogue avec les populations

GAO, 2 juillet (AMAP)– Le commandant du théâtre Est de l’opération «Dougoukoloko», le Colonel-major Karim Traoré, a rencontré jeudi les forces vives de la Région de Gao au gouvernorat afin de renforcer le dialogue entre les Forces armées maliennes (FAMa), les autorités administratives et les populations, a constaté  l’AMAP. La rencontre s’est tenue en présence du président de la délégation spéciale du Conseil régional, Amadou Sidi Touré, du maire de Gao, Boubacar Dacka Traoré, et des responsables des Forces de défense et de sécurité. Elle visait à consolider la confiance, identifier les défis sécuritaires et promouvoir une collaboration fondée sur «le respect mutuel, l’écoute et la responsabilité partagée». Le Colonel-major Karim Traoré a présenté les priorités de son commandement, notamment la conduite «d’opérations aéroterrestres dynamiques» pour désorganiser les groupes armés, créer les conditions du redéploiement des unités et de l’administration, ainsi que renforcer les liens entre les FAMa et les populations. «Les FAMa sont là pour les populations», a-t-il affirmé, ajoutant que les opérations, la logistique, la communication opérationnelle et le renseignement constituent les axes prioritaires. Il a insisté sur la nécessité pour les unités déployées de prendre contact avec les communautés locales et a assuré que «toutes les sources seront protégées» dans le cadre de la collecte du renseignement. Le commandant du théâtre Est a rappelé que, selon les orientations du Président de la Transition et chef suprême des armées, le Général d’armée Assimi Goïta, «la population est le centre de gravité des Forces de défense et de sécurité». Il a averti que tout comportement hostile d’un militaire envers les civils ou tout acte de stigmatisation fera l’objet de sanctions et de poursuites judiciaires. Évoquant également la sécurisation des convois de carburant, il a précisé que la mission des FAMa est d’assurer l’escorte des citernes jusqu’à leur destination. Deux numéros verts ont été communiqués aux populations pour la transmission de renseignements. AT/CMT (AMAP)

Soudan : 120 morts et 1 102 cas suspects dans une épidémie de choléra

Bamako, 2 juillet (AMAP) L’Organisation mondiale de la santé a annoncé qu’une épidémie de choléra qui sévit depuis mai dans des zones de guerre isolées au Soudan, a fait 120 morts et 1 102 cas suspects, a appris l’AMAP de Aficanews. Entre juillet 2024 et mars 2026, plus de 124 000 personnes ont été infectées et 3 500 sont décédées au cours de la dernière vague de la maladie, selon les chiffres du gouvernement. Entre juillet 2024 et mars 2026, plus de 124 000 personnes ont été infectées et 3 500 sont décédées au cours de la dernière vague de la maladie, selon les chiffres du gouvernement. Le choléra existe à l’état endémique au Soudan. Les épidémies survenaient « de manière cyclique tous les trois ans ». Mais, en raison de la guerre qui a détérioré les conditions de vie, elles sont devenues quasi permanentes. Le gouvernement soudanais a déclaré cette semaine une nouvelle épidémie dans l’État du Kordofan occidental, à la frontière entre les zones contrôlées par l’armée et celles dirigées par les paramilitaires. Il est à noter que la guerre au Soudan a débuté en avril 2023 et a déjà fait plus de 200 000 morts, selon les organisations humanitaires. KM (AMAP)

Actualité : Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle

Bamako, 2 juillet (AMAP) Le président sud-africain est arrivé ce jeudi à Kinshasa pour une visite officielle de solidarité, dans le cadre de la lutte contre l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo, a appris l’AMAP de source proche de la présidence congolaise. Ce déplacement du président sud-africain s’inscrit dans le contexte de la mobilisation de l’Union africaine en faveur d’une réponse coordonnée à l’épidémie de fièvre hémorragique. À cette occasion, plus de 100 millions de dollars ont été promis par les États membres de l’UA, et l’Afrique du Sud a annoncé une contribution de 13,5 millions de dollars américains pour soutenir les opérations de riposte. À l’échelle mondiale, les pays et les partenaires se sont engagés à verser plus de 910 millions de dollars américains, en soutien à la lutte contre Ebola. Cyril Ramaphosa poursuit une tournée de solidarité auprès des pays confrontés à des urgences sanitaires, en vue de renforcer la coordination continentale et la mobilisation des ressources en faveur des systèmes de santé africains. KM (AMAP)

FEMAFOOT : Le sélectionneur adjoint Badara Alou Diallo « Conty » quitte son poste

Bamako, 2 juillet (AMAP) Le sélectionneur adjoint des Aigles du Mali Badara Alou Diallo, dit « Conty » et le Comité Exécutif de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT) ont convenu ce jeudi d’une séparation à l’amiable, mettant fin à la mission de ce dernier en tant que sélectionneur national adjoint de l’équipe senior masculine, les Aigles du Mali, a appris l’AMAP de sources sportive. Selon le communiqué de l’instance du Football, cette décision, prise d’un commun accord à l’issue d’échanges approfondis qualifiés d’empreints de fraternité et de respect mutuel, a été formalisée lors d’une audience bilatérale au cours de laquelle le président du Comité Exécutif a tenu à exprimer de vive voix sa gratitude à Badara Alou Diallo pour son engagement sans faille, son professionnalisme et son dévouement constant tout au long de sa mission au sein du Nid des Aigles. La FEMAFOOT a formulé ses vœux de plein succès à Badara Alou Diallo pour la suite de sa carrière professionnelle. KD/KM (AMAP)   

Tombouctou : Le violon, un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique

Tombouctou, 2 juillet (AMAP) Le violon est un instrument de musique traditionnel très connu, utilisé dans plusieurs régions d’Afrique. Il est fabriqué à partir de matériaux locaux comme la calebasse, le cuir, le bois et le crin de cheval. Il est  joué avec un archet (un bois flexible en forme d’arc sur lequel est tiré à ses extrémités aussi le crin de cheval). A Tombouctou, il a été introduit pendant l’invasion marocaine  dans les années 1591 selon   Salem Ould Elhaj  Historien chercheur). Il est joué pendant les grandes cérémonies de fête, de mariage ou de grands travaux qui nécessitent de durs labeurs. Sur un autre plan, cet instrument à archet qui se joue par frottements accompagne les chants traditionnels et modernes des communautés au Mali. Il est raconté que par le passé, dans les bagages de la jeune mariée, il y avait un violon. Un instrument joué pendant des moments de détente Il y en a aussi un violon dans toutes les familles. La jeune fille à Tombouctou pour prétendre au mariage, savoir jouer au violon est un critère de plus de la cuisine. Ce violon  est généralement  joué par l’épouse les moments de  détente du chef de famille, une façon de faire le plein d’énergie et oublier le stress de la journée. Il peut être joué par le mari pour régler certaines tensions dans la famille. Dans le milieu à Tombouctou, le violon intervient pour traiter certaines pathologies (musicothérapie). Notre interlocuteur  raconte  le cas d’un enfant malade, couché qui ne peut plus se relever pour marcher depuis plus de 9mois. Les parents ont tout fait, sans résultat, un jour, le père de l’enfant fait appel à tous les enfants du quartier et  à sa nièce qui est une virtuose du violon. Cette dernière joua et les enfants se mirent à danser après quelques instants, le malade aussi se leva, dansa et le malade est ainsi guéri pour toujours (le malade en question est en vie, il a 69 ans). Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir Le violon est un instrument utilisé par beaucoup d’artistes du terroir (Aly Farka Touré, Khaira Arby, Tialé Arby, Oummou Sangaré  entre autres. Parmi les artistes qui ont dompté le violon on peut retenir la vieille Aissa Alamir Idjé qui haranguait les foules les premières heures de l’indépendance, Aly Guidado de Niafounké qui a beaucoup inspiré Aly Farka Touré, Hasseye Saré de Dangha, Zou  Téréta du Macina. Attention, joué du violon est déconseillé  à certaines heures de la nuit, si tu n es pas mur,  il peut, selon certaines révélations, t attirer des jins.  MS/KM (AMAP)