Avis à nos lecteurs : Basculement du site de l’Agence Nationale de Presse du Mali
Bamako, 8 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali, pour votre information a commencé depuis ce mercredi, à basculer sur un nouveau site performant, prenant en compte vos préoccupations. Merci de votre compréhension et votre engagement. Nous restons à vos côtés pour mettre à votre disposition l’information vraie et saine au quotidien. Merci
Goundam : Un assaut mené par un groupe armé, repoussé par le Commissariat de Police

Goundam, 7 juillet (AMAP) Le premier coup de feu déclarant les hostilités avait retenti vers 2h30 du matin, puis des échanges violents et intenses de tirs résonnaient de tous les côtés de la ville, a appris l’AMAP de source sécuritaire. C’était le Commissariat de la Police de Goundam qui a été pris pour cible par des hommes armés non identifiés. Les échanges de tirs durèrent de 2h30 à 3h42 du matin dans l’enceinte et aux environs des locaux du Commissariat de la Police. Selon nos sources, les assaillants cherchaient à enlever le véhicule de la Police et par ricochet s’emparer des armes lourdes dont dispose le Commissariat de police. C’était sans compter sur la vigilance et la ténacité des forces de sécurité de Goundam. Les insurgés ayant senti leur échec ont pris la clé des champs. Un des assaillants a été piégé dans le véhicule 4×4 de la police qu’il tenait à enlever vaille que vaille a été neutralisé. Ses autres compagnons se sont retirés en abandonnant une arme et le corps sans vie du terroriste. Le Préfet de Cercle, Amadou Oumar Kida s’est rendu au Commissariat de Police accompagné des Chefs militaires pour constater les dégâts et féliciter les braves policiers qui ont tenu tête à ces bandes de terroristes sans foi ni loi qui ont perturbé à travers cette attaque lâche et barbare la quiétude des populations de la Commune de Goundam. AAT/KM (AMAP)
Eglise catholique : Monseigneur Noël Bernard Coulibaly intronise évêque du diocèse de Sikasso

Sikasso, 8 juillet (AMAP) La communauté chrétienne de Sikasso a procédé, la semaine dernière, à l’intronisation de l’évêque du diocèse de Sikasso (église catholique), a constaté l’AMAP. L’évènement était présidé par le Directeur de Cabinet du Gouverneur Bernard Coulibaly, en présence des autorités administratives, politiques, sécuritaires, les membres de la conférence épiscopale du Mali, les délégations venues de tous les diocèses du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire. Ordonné prêtre en juillet 2002, celui qui occupe désormais le fauteuil du cinquième guide spirituel de l’Eglise catholique de Sikasso a été nommé en mars dernier par le Saint-Siège avec à sa tête le Pape Léon IX. Auparavant, Monseigneur Noel Bernard Coulibaly exerçait les fonctions d’économe diocésien et de coordinateur de Caritas-Sikasso. Cette cérémonie d’intronisation a été placée sous le signe de l’amour du prochain et de la dévotion à la trinité. « Chacun a reçu quelque chose. Ma devise est : vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement pour que la paix puisse régner dans notre diocèse et notre pays », a affirmé Monseigneur Noel Bernard Coulibaly. Et de poursuivre qu’il travaillera pour la convivialité entre les uns et les autres, les confessions religieuses ainsi que les différentes couches sociales. Quant au célébrant principal, l’archevêque métropolitain de Bamako Monseigneur Robert Cissé, il a invité son successeur à faire de la justice sociale et de l’éducation des générations futures, les piliers de son ministère. Pour sa part, le Directeur de cabinet du gouverneur Bernard Coulibaly a salué l’importante contribution de l’église catholique dans le domaine de l’éducation, de la santé, de l’action sociale et la promotion de la paix. Par ailleurs, le Directeur de Cabinet du gouverneur a assuré la disponibilité des autorités administratives à accompagner toutes les initiatives visant le bien-être de nos populations. L’onction du saint-crème sur la tête de l’évêque, la remise du livre des évangiles, de l’anneau et de la crosse pastorale ont été les temps forts de la cérémonie. MFD/KM (AMAP)
Bla : Mobilisation générale pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés

Bla, 8 juillet (AMAP) La salle de spectacle de Bla a abrité, le mardi 7 juillet 2026, les travaux de l’Atelier local d’information et de sensibilisation pour le dénombrement des enfants « zéro dose » ou sous-vaccinés, a constaté l’AMAP. L’initiative est du ministère de la santé et du développement social à travers son Service local du Développement social et de l’Économie solidaire de Bla. La cérémonie d’ouverture, présidée par le préfet du cercle, Youssouf Bakary Traoré, s’est déroulée en présence de la cheffe dudit service, Mme Aïssata Soucko, du médecin-chef du district sanitaire, Dr Famakan Kane, du président de la Fédération locale des associations de santé communautaire (FELASCOM), M. Issa Tangara, et du chef de village, M. Amadou Tangara. L’événement a également mobilisé les élus communaux (de l’ancien découpage), les présidents des Associations de santé communautaire (ASACO), les Directeurs techniques de centres (DTC), les représentants de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM), du Centre National d’Immunisation (CNI), de l’UMRSS niveau Bamako, la DRDSES de Ségou, ainsi que les forces vives de la société civile. L’objectif principal de cette rencontre était d’informer et de sensibiliser l’ensemble des acteurs clés afin de faciliter le processus de dénombrement des enfants n’ayant reçu aucune dose de vaccin (« zéro dose ») ou incomplètement vaccinés. Pour ce faire, les participants ont eu droit à trois communications majeures à savoir le cadre de collaboration entre l’ANAM, le CNI et l’UMRSS dans le cadre de ce dénombrement ; le schéma technique et opérationnel envisagé par le CNI et l’ANAM pour atteindre efficacement cette cible vulnérable et la stratégie locale d’identification de ces enfants au sein des communautés. Ces différentes présentations ont été suivies de travaux de groupe, qui ont permis aux participants d’élaborer une feuille de route consensuelle et d’examiner les mécanismes susceptibles d’améliorer l’accès aux services de vaccination de routine. Lors de la phase de restitution, les acteurs locaux ont unanimement insisté sur la nécessité d’accentuer la sensibilisation de proximité. Ils ont plaidé pour une implication accrue des leaders d’opinion et pour une synergie d’action renforcée entre les services techniques, les collectivités territoriales et les partenaires au développement. À travers cette importante session, les acteurs de la santé publique du cercle de Bla réaffirment leur engagement à booster la couverture vaccinale, gage d’une protection durable de la petite enfance contre les maladies évitables. MO/KM (AMAP)
Tenenkou : la campagne de distribution de moustiquaires imprégnées cible 271.888 personnes

Tenenkou, 3 juillet (AMAP)– La campagne de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d’insecticide en couverture universelle a été officiellement lancée, vendredi, au Centre de santé de référence (CSRéf) de Tenenkou, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, des responsables du district sanitaire et de l’Association de santé communautaire (ASACO), a constaté l’AMAP. La cérémonie a été présidée par le 2è adjoint au préfet, le commissaire principal de police Ousmane Diamouténé. Intervenant à cette occasion, ce dernier a indiqué que cette campagne vise à renforcer la prévention du paludisme à l’approche de l’hivernage et de la période des crues dans le district sanitaire de Tenenkou, situé en zone inondable. Il a rappelé que «le paludisme demeure la première cause de morbidité et de mortalité dans le cercle», touchant particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans, avec un taux de létalité estimé à 0,47 % en 2025. Il a également invité les populations à utiliser les moustiquaires mises à leur disposition par l’État du Mali et ses partenaires afin de mieux se protéger contre cette maladie. Le médecin-chef du district sanitaire, Dr Amadou Coulibaly, a précisé que la campagne couvrira les 21 aires de santé du district et bénéficiera à 271.888 personnes réparties dans 39 176 ménages. Au total, 3.070 balles de moustiquaires imprégnées seront distribuées. Pour assurer le bon déroulement de l’opération, 67 équipes ont été mobilisées, comprenant 289 agents de dénombrement, 202 agents de distribution et 289 mobilisateurs de proximité. La cérémonie s’est achevée par une remise symbolique de moustiquaires à deux bénéficiaires recensés dans le quartier de Komagalou, marquant le lancement effectif de la campagne dans le district sanitaire de Tenenkou. AS/CMT (AMAP)
Bamako : un convoi de plus de 716 camions-citernes de carburant arrive sous escorte des FAMa

BAMAKO, 3 juillet (AMAP)– Un convoi de plus de 716 camions-citernes, escorté durant la nuit par les Forces armées maliennes (FAMa), est arrivé au parking de Bamako ce vendredi 3 juillet 2026, aux alentours de 5 heures du matin, selon un flash d’information de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC) consulté par l’AMAP. Les équipes des services des Douanes, de la DGCC et de la Police nationale assurent une permanence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 afin de prendre en charge le convoi et de répartir les volumes de carburant entre les différentes stations et entreprises.
Sécurisation de la région de Kayes : le gouverneur reçoit le nouveau commandant du PC tactique

Kayes, 3 juillet (AMAP)– Le gouverneur de la Région de Kayes, le Général de brigade Moussa Soumaré, a reçu en audience, vendredi au gouvernorat, le nouveau commandant du Poste de commandement (PC) tactique du secteur 7, le Colonel-major Djibril Koné. À cette occasion, le chef de l’exécutif régional a réaffirmé son engagement à accompagner les actions de sécurisation menées dans la région, a constaté l’AMAP. À l’issue de la rencontre, le gouverneur a indiqué que cette visite de courtoisie avait permis d’échanger sur la situation sécuritaire et de réaffirmer la volonté de coopération entre l’administration et les Forces de défense et de sécurité. Le Général de brigade Moussa Soumaré a salué le travail accompli par le commandant sortant ainsi que par les unités déployées dans la région. «Il faut saluer le travail abattu par les Forces de défense et de sécurité dans la région. Nous apprécions à sa juste valeur l’accalmie observée depuis le début des opérations», a-t-il déclaré. Il a également félicité la nouvelle équipe du PC tactique et assuré le Colonel-major Djibril Koné de l’entier soutien de l’administration régionale pour la réussite de sa mission. Le gouverneur a rappelé que la sécurité est une responsabilité partagée entre l’administration, les Forces de défense et de sécurité et les populations. Il a, à cet effet, invité les habitants à collaborer davantage avec les Forces armées maliennes (FAMa) en leur fournissant des informations utiles. «Les FAMa accomplissent leur mission, mais sans l’adhésion et les informations de la population, leur tâche devient beaucoup plus difficile. C’est pourquoi nous appelons chacun à contribuer en transmettant toute information susceptible d’aider les Forces de défense et de sécurité», a-t-il insisté. Selon lui, aucune information ne doit être négligée, les renseignements recueillis auprès des populations pouvant être exploités pour soutenir les opérations de sécurisation en cours. OOD/CMT (AMAP)
Enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition: Le Centre Sahel Mali présente son étude de sondage

Bamako, 3 Juillet (AMAP) Le centre Sahel Mali a présenté, le jeudi 2 juillet 2026, dans un hôtel de la place, son étude d’enquête d’opinion nationale sur la gestion de la Transition qu’il a initiée et réalisée par le Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statistiques Economiques), a constaté l’AMAP. Cette enquête a été menée auprès de 2. 320 personnes entre les 2 et 12 mai 2026, qui a concernée le district de Bamako et les sept régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao). Il ressortit dans le rapport d’étude présentée que « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition ». Dans sa présentation, le directeur du Cabinet GISSE (Groupement d’Intérêt Scientifique des Statisticiens Economiques), Sidiki Guindo a évoqué les principaux enseignements de l’enquête. « Une adhésion largement majoritaire à la Transition. L’enquête révèle un niveau élevé de satisfaction des citoyens à l’égard de la gestion de la Transition. Plus de huit Maliens sur dix déclarent être satisfaits de la conduite actuelle des affaires publiques, traduisant une confiance importante dans les orientations engagées par les autorités » a assuré le directeur de Cabinet GISSE. Selon lui, « 83,9 % des personnes interrogées sont satisfaites de la gestion de la Transition et plus de 90% ont une opinion favorable du Président de la Transition », a-t-il dit. Parlant, la sécurité, il a expliqué que « 67% citent la lutte contre le terrorisme comme priorité, 44% évoquent la lutte contre le chômage, 40 % souhaitent une action contre la cherté de la vie, 29 % demandent une amélioration de l’accès à l’électricité et 27 % attendent des actions renforcées contre le banditisme ». Pour ce qui concerne l’élection, il a expliqué que « 86,7 % estiment que les élections présidentielles ne sont pas une priorité. Concernant des perceptions internationales. « 93 % d’opinions favorables pour la Russie, 90,8 % d’opinions défavorables pour la France, 81,9 % d’opinions défavorables pour la CEDEAO, 83,8 % d’opinions défavorables pour l’Algérie », a-t-il dit. Des perceptions concernant les leaders religieux « l’enquête fait apparaitre le Chérif de Nioro et le Chérif Ousmane Madani Haidara bénéficient d’une image largement positive de 85% auprès des personnes interrogées contre 20% de l’imam Mahmoud Dicko », a souligné M/ Guindo. Pour lui, « au-delà du niveau de satisfaction exprimé, les résultats montrent que le soutien à la Transition s’accompagne d’une forte attente de résultats concrets. Les citoyens souhaitent avant tout une amélioration durable de leur sécurité, de leurs conditions de vie et des services essentiels », a précisé Sidiki Guindo. « L’étude souligne également l’importance de renforcer la communication autour des réformes engagées et de poursuivre les efforts de proximité avec les populations, notamment, les régions où les perceptions apparaissent plus nuancées, comme: la sécurité, le coût de la vie, l’emploi, l’accès à l’électricité ». « Au regard des enseignements de l’enquête, le maintien du niveau de confiance observé passe par la consolidation des acquis de la Transition et par une réponse plus soutenue aux préoccupations exprimées par les citoyens », a fait savoir le directeur du Cabinet GISSE. Il a expliqué que « les attentes portent en priorité sur le renforcement de la sécurité, l’amélioration des conditions de vie, la création d’opportunités économiques et un meilleur accès aux services essentiels : électricité, carburant…., et les résultats invitent également à renforcer la prise en compte des spécificités régionales afin de garantir une action publique adaptée aux réalités de chaque territoire », a précisé M. Guindo. Avant d’ajouter que « l’’étude souligne par ailleurs l’importance d’intensifier les actions de communication et de pédagogie autour des réformes engagées, de favoriser un dialogue permanent avec les citoyens et de poursuivre les efforts visant à renforcer la transparence, la confiance institutionnelle et la cohésion nationale. Ces orientations constituent des leviers essentiels pour accompagner la poursuite des réformes et répondre durablement aux attentes de la population ». Le Centre Sahel Mali, une ONG à but non lucratif, qui œuvre pour la paix et le développement au Mali et au Sahel, son président Yaya Mémé a expliqué que « cette enquête d’opinion nationale offre une photographie de ces perceptions à un moment clé de la Transition ». Selon lui, « les résultats présentés dans ce dossier mettent en lumière les principales tendances observées et constituent un outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics, les partenaires au développement, les médias et l’ensemble des acteurs engagés dans la construction d’un Mali stable, souverain et prospère ». « Elle vise notamment à mesurer le niveau d’adhésion aux réformes engagées, à identifier les préoccupations prioritaires des populations et à analyser les évolutions de l’opinion publique sur les questions de gouvernance, de sécurité et de coopération internationale », a fait savoir Yaya Mémé. ST/KM (AMAP)
Culture : La revitalisation du Musée national au centre d’un vernissage

Bamako, 3 juillet (AMAP) Le vernissage de l’exposition « T£G£NO » (L’Empreinte) des collections du Musée national du Mali s’est tenu, ce jeudi après-midi, sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a constaté l’AMAP. Ces collections, réalisées par l’artiste malien Abdou Ouloguem, sont le fruit d’un partenariat entre le Ministère de la Culture et la République d’Espagne. Elles s’inscrivent dans le cadre de la revitalisation du Musée national et de la mise en œuvre des activités de l’Année de l’Éducation et de la Culture. L’initiative vise également à mettre en lumière la richesse et la diversité du patrimoine culturel national. À la cérémonie, le ministre Daffé avait à ses côtés ses collègues des Affaires étrangères, de l’Environnement, de la Communication du Mali, ainsi que ses homologues du Congo et de la République centrafricaine. Plus qu’une exposition, « T£G£NO » est une invitation à porter un regard renouvelé sur notre patrimoine et sur l’héritage que l’on transmet aux générations futures. Elle rappelle aussi que chaque objet, geste et savoir-faire constitue une empreinte vivante de notre histoire. De Tombouctou aux falaises de Bandiagara, des tissages aux musiques traditionnelles, cet héritage constitue, selon les initiateurs, l’un des fondements de l’identité nationale. C’est dans cette veine que le ministre Mamou Daffé a indiqué que l’intitulé de l’exposition renvoie à la question de l’empreinte, une problématique liée à la gestion et à la conservation de notre patrimoine. « Quand on parle de patrimoine, c’est ce qu’on emprunte, c’est l’empreinte qu’on laisse pour les générations futures, mais c’est surtout l’empreinte qu’on a reçue des générations précédentes, et ce qu’on va laisser à nos enfants », a-t-il déclaré. Ajoutant que ce programme de revitalisation découle justement de cette nouvelle politique culturelle du Mali, qui stipule qu’il faut revitaliser nos territoires : « Dans notre plan Malikoura Nyèta Sira, il est bien écrit, en bonne place, la revitalisation et le développement équilibré de nos territoires. Nous avons fait appel à cet artiste à une époque où le monde connaît des mutations profondes. Seule la culture permet de créer des liens, d’être un repère pour nos sociétés. Les arts et la culture sont des éléments moteurs qui permettent vraiment de présenter nos identités respectives, renforcent le dialogue et permettent l’échange entre nous », a expliqué le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. « En réalité, cette exposition parle véritablement de transmission, d’innovation et de mémoire. Il y a des objets qui sont là depuis des siècles avant Jésus-Christ, et depuis que le Musée du Mali a été créé, il y a plus de 50 ans, ces œuvres sont dans nos réserves », a-t-il précisé, Mamou Daffé. BT/KM (AMAP)
Formation : Des étudiants de l’UCAO en visite pédagogique à l’AMAP

Bamako, 3 juillet (AMAP) Une trentaine d’étudiants en Licence 1 et 2 de la filière Journalisme et Communication de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest (UCAO) ont effectué mercredi, une visite pédagogique à l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP). Cette initiative de l’Université s’inscrit dans le cadre d’une visite pédagogique, dont le but est de faire découvrir aux futures journalistes le fonctionnement de l’agence et de leur permettre de mieux comprendre les réalités du métier de journaliste à travers une expérience pratique. Les étudiants accompagnés de leur professeur, Levy Dougnon ont été accueillis par le Directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, en présence de la Directrice adjointe, Marico Christiane Diallo, du Directeur de l’Agence nationale de Presse du Mali, Abdel Kader Maïga, et du Directeur de Kibaru, Demba Coulibaly. Cette visite s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre la formation universitaire et le monde professionnel, en offrant aux étudiants l’occasion d’allier les enseignements théorique a la pratique du métier. Prenant la parole, le Directeur général de l’AMAP a évoqué les défis auxquels le métier de journaliste fait face à l’ère du numérique. « Avec l’essor des smartphones et des plateformes digitales, la profession connaît une transformation profonde, marquée notamment par la montée des pages d’information en ligne et le recul progressif de la presse imprimée », a expliqué Alassane Souleymane, avant d’insister sur le fait que la vocation du journaliste demeure inchangée, centrée sur la production de contenus de qualité, porteur de sens et d’utilité publique. En outre, le directeur général de l’Agence a rappelé que son service reste avant tout une maison de presse et d’information au service du public. Abordant l’organisation de l’institution, Alassane Souleymane a expliqué que l’AMAP est composée d’une Direction de publication en français à travers le quotidien L’Essor, d’une Agence d’information, ainsi que d’une Direction de la presse communautaire regroupant trois titres : Kibaru en Bambara, Kabaru en Peulh et Kibare en Soninké. «L’AMAP est l’opérateur historique en matière d’affichage publicitaire à Bamako et dans les villes de l’intérieur, ainsi que dans la gestion des publicités sur les plateformes digitales », a-t-il expliqué aux apprenants. Les étudiant ont ensuite visité les différents services de l’AMAP, notamment la grande salle de Rédaction de l’Essor, la direction de l’Agence nationale, l’imprimerie, les archives et la session photo. L’étudiant en Licence 2 Mohamed, s’est dit satisfait de la visite. Il a surtout apprécié le service des archives, qu’il vient de découvrir lors de cette immersion. Selon l’étudiant, ce service permet de mieux comprendre le rôle de l’AMAP depuis avant les indépendances de notre pays jusqu’à nos jours. « L’AMAP est riche en archives », a-t-il déclaré. Le professeur et journaliste Levy Dougnon s’est réjoui de cette visite avec ses étudiants au sien de l’AMAP. Il a salué cette initiative permettant de confronter les apprenants aux réalités du terrain et de renforcer leur compréhension du travail en rédaction. Il a également remercié les responsables de l’AMAP pour l’accueil et la disponibilité. Cette initiative qui s’inscrit dans une démarche de rapprochement entre la formation universitaire et le monde professionnel, offre aux étudiants l’occasion d’allier les enseignement théoriques à la pratique du métier. La rencontre a pris fin par une visite des structures de l’AMAP. AS/KM (AMAP)

