Portrait : Professeur Anselme Konaté, spécialiste de l’hépato-gastro-entérologie

Bamako, 21 février (AMAP) Joyeux, accueillant, d’un service agréable, d’un sourire qui dépasse l’entendement, homme de rigueur et d’une compétence reconnue dans son domaine sur le plan national et international, le Professeur Anselme Konaté que l’Agence Nationale de une Presse du Mali a rencontré, est une référence et une véritable colonne vertébrale du service d’hépato-gastro-entérologie du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Gabriel Touré. Le Professeur Anselme Konaté a obtenu en  1989, son doctorat à l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie (E.N.M.P). En juin 1994, il décroche un diplôme spécialisé en infection à VIH et Sida à l’Université Paris VI, suivi, un an plus tard, du diplôme interuniversitaire de spécialisation en hépato-gastro-entérologie à la Faculté de Médecine Paris-Ouest de l’Université René Descartes. L’ascension du Pr Konaté au sein du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) témoigne de sa rigueur intellectuelle ; inscrit avec brio sur la liste d’aptitude aux fonctions de Maître de Conférences Agrégé, il est devenu une sommité respectée pour ses recherches sur les maladies de l’appareil digestif. De 2003 à 2005, son passage en tant qu’Assistant Associé à la Faculté de Médecine d’Angers a renforcé ses liens avec les réseaux internationaux de lutte contre les pathologies hépatiques, faisant de lui un pont essentiel entre la recherche européenne et les réalités africaines. Le Professeur qui est auteur de nombreuses publications scientifiques ne se contente pas de soigner, il forme. En tant qu’excellent pédagogue, il transmet avec passion son savoir aux nouvelles générations de médecins, de sages-femmes et d’étudiants, assurant ainsi la relève d’une médecine malienne moderne et performante. Le professeur Konaté, en plus de sa blouse blanche, est un homme d’action. Il est membre fondateur de SOS Hépatites Mali et point focal de l’Alliance Afrique Francophone de lutte contre les Hépatites Virales (AAFHE), et préside depuis 2008 le Réseau malien de lutte contre les hépatites. Son détermination au sein de la Société Malienne des Maladies de l’Appareil Digestif (SOMMAD) a permis de structurer durablement la prise en charge de ces pathologies au Mali. Son nom est indissociable de la lutte contre les maladies de foie et du système digestif au Mali. Il reste ce « challenger » de l’excellence qui, par son travail acharné, rehausse l’image de la médecine malienne sur l’échiquier international. KM (AMAP)

Portrait : Tiona Mathieu Koné, une vie au service de l’information et de la communication

Bamako, 21 février (AMAP) Journaliste – réalisateur de formation, Tiona Mathieu Koné que nous avons reçu vendredi à l’AMAP au cours d’une visite avec une vingtaine d’étudiants pour découvrir l’évolution de presse au Mali, fait partie des figures marquantes du paysage médiatique malien. Diplômé du prestigieux Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI) de Dakar, où il obtient en 1981 le diplôme supérieur de journalisme, il entame une carrière riche et diversifiée, placée sous le signe du professionnalisme et de l’engagement. Il débute son parcours à l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM), principale chaîne publique du pays, avant d’être appelé en mars 1986 à la Présidence de la République du Mali en qualité de Conseiller à la communication. Cette nomination marque le début d’une trajectoire qui le conduira à occuper de hautes responsabilités dans le domaine de la communication institutionnelle. Au fil des années, Tiona Mathieu Koné assume diverses fonctions en tant que journaliste, formateur et expert en communication auprès de structures nationales et internationales, notamment la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Son engagement dépasse les frontières nationales. De septembre 1993 à février 1995, il est Assistant spécial du Représentant du Secrétaire général de l’ONU en Angola, contribuant à la recherche d’une solution pacifique au conflit angolais, une mission à forte portée diplomatique et humanitaire. En 1995, il rejoint le secteur privé en prenant le poste de Coordinateur principal du Groupe KLEDU, alors considéré comme l’un des plus importants groupes multimédias du Mali. Son expertise le conduit ensuite, en mars 2001, à intégrer la société Énergie du Mali (EDM-SA), nouvellement privatisée, où il occupe le poste stratégique de Directeur central chargé des Relations publiques, de la communication et du développement durable. Il y consacrera près d’une quinzaine d’années, contribuant à structurer et moderniser la communication de l’entreprise. Admis à la retraite depuis fin 2016, Tiona Mathieu Koné continue de transmettre son savoir. Il est chargé des cours de « Radio » à l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC) de Bamako, participant ainsi à la formation de la relève médiatique malienne. Reconnu pour son parcours exemplaire, il est fait Officier de l’Ordre national du Mali en 2018, une distinction qui vient saluer plusieurs décennies d’engagement au service de l’information, de la communication institutionnelle et du développement. GT/KM (AMAP)

Coopération : Signature de convention entre le département en charge de l’Enseignement Supérieur et l’UNICEF

Bamako, 19 Février (AMAP) La cérémonie de signature de convention entre le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et l’UNICEF a été présidée jeudi à Bamako, par le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Pr Bouréma Kansaye, a constaté l’AMAP. Ce partenariat s’articule autour de quatre axes essentiels. Il s’agit de la production de données probantes et de recherches appliquées (encourager des travaux scientifiques capables d’éclairer les politiques publiques, notamment sur les questions de santé, d’éducation et de protection de l’enfance) ; du renforcement des capacités nationales (le Gouvernement attache une importance particulière à l’intégration du Changement Social et Comportemental dans les curricula universitaires et dans la formation des acteurs publics et communautaires, à fin de bâtir des compétences durables au service du développement humaine harmonie avec nos Valeurs). Il s’agit également de la diffusion et la valorisation des connaissances (la recherche ne doit pas rester confinée dans les bibliothèques universitaires. Elle doit circuler, être débattue, partagée et traduite en actions concrètes au bénéfice de nos populations). Enfin, il s’agit de la mise en place d’un groupe de réflexion stratégique. Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Pr Bouréma Kansaye, a déclaré que « cet accord marque un moment décisif dans notre volonté de renforcer le lien entre la recherche scientifique, l’action publique et le bien-être des enfants au Mali. » « Il traduit notre conviction que le développement durable de notre pays repose d’abord sur la production de connaissances pertinentes et sur la formation de ressources humaines compétentes », a également évoqué le Pr Kansaye. Il a salué l’engagement constant de UNICEF aux côtés du Mali. « Votre appui technique et financier est précieux, mais surtout votre volonté de travailler en partenariat respectueux avec nos institutions nationales. Le Gouvernement du Mali s’engage, à travers le MESRS, à assurer un leadership fort, une coordination efficace et une mise en œuvre rigoureuse de ce partenariat », a-t-il assuré. De son coté, le représentant par intérim de l’UNICEF au Mali, Noel Marie Zagre a souligné que  « cette signature marque un moment important pour les deux institutions, car elle témoigne de la volonté commune de renforcer durablement la place de la science, de la recherche et de l’innovation dans l’amélioration du bien être des enfants au Mali.» « L’UNICEF est convaincu du rôle central des universités et des instituts de recherche dans le développement humain. Leur expertise, leur capacité d’innovation et leur production scientifique contribuent à former des leaders engagés et à orienter des politiques publiques inclusives et fondées sur des évidences, a précisé Noel Marie Zagre. « En unissant nos efforts, nous pouvons transformer les connaissances en actions, renforcer les systèmes, inspirer des solutions nouvelles et soutenir les actions déjà engrangées par le Mali pour continuer à bâtir un avenir où chaque enfant peut s’épanouir pleinement », a également précisé le représentant de l’UNICEF au Mali. ST/KM (AMAP)

10 ème journée du Championnat professionnel Ligue 1 Orange : Victoire du Djoliba AC sur Binga FC

Bamako, 19 février (AMAP) Dans le cadre de la 10ème journée en retard du championnat professionnel Ligue 1 Orange, le leader Binga FC a chuté hier face au Djoliba AC (1-0), au stade Mamadou Konaté. Le but décisif a été inscrit à la 86e minute par le capitaine Aboubacar Diarra Senior sur penalty, offrant une précieuse victoire aux Rouges. Ce soir, au stade Mamadou Konaté, le Stade Malien défiera l’USFAS dans un autre duel attendu. BK/KM (AMAP)

Koulikoro : Tenue de la1ère session ordinaire de 2026 du Conseil régional

Koulikoro, 19 février (AMAP) Le conseil régional, sous la présidence de son président, Abdoulaye Diakité, au cours de sa première session ordinaire de l’année 2026, a adopté à l’unanimité son compte administratif de l’exercice 2025, avant de définir les priorités de 2026 pour le développement de la région, a constaté l’AMAP. C’était en présence des conseillers régionaux, du personnel et des services techniques et des invités de marque. En dehors du compte administratif de l’exercice 2025 du conseil régional de Koulikoro (CRK), les points inscrits à l’ordre du jour, à savoir le plan opérationnel de l’exercice 2026, le procès-verbal portant reclassement de son personnel contractuel, le projet de création du fonds social de l’institution, le projet de réorientation du droit de tirage de l’ANICT exercices 2025 vers le projet d’électrification solaire de son siège, entre autres, ont été adoptés Cheick Fantamady Traoré, Conseiller Régional a affirmé : « Nous venons de voter le compte administratif du président du conseil régional, nous avons vu que c’était un bon compte et les conseillers n’ont pas hésité à voter ce compte administratif et aussi les autres points inscrits à l’ordre du jour. « Nous félicitons et remercions le président, son secrétaire général et tout le staff pour le travail abattu, car on se réjouit de la collaboration entre le Président et tout le Monde. vu l’importance de la sécurité ,le conseil régional a décidé d’apporter également son appui à sa sécurité pour faire un bon maillage de la région de Koulikoro » s’est -il réjoui.  ALD/KM (AMAP)

Coopération culturelle Mali – Espagne : Le projet Vis-à-Vis ouvre une nouvelle ère pour la musique africaine

Bamako, 18 février (AMAP) Le Musée national du Mali a servi de cadre, mardi, à la conférence de presse consacrée au lancement de l’appel à candidature du projet « Vis-à-vis Mali Espagne », un programme dédié à l’internationalisation de la musique africaine, a constaté l’AMAP. La rencontre était animée par la chargée d’affaires de l’Ambassade du Royaume d’Espagne au Mali, Patricia Gomez, en présence de la représentante du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Fadimata walet Aghatam et des responsables culturels. ‎Présentant les grandes lignes du projet, Patricia Gomez Lanzaco a expliqué que « Vis-à-vis » vise à soutenir l’internationalisation de la musique africaine en ouvrant de nouvelles plateformes d’échanges entre artistes africains et agents culturels espagnols. ‎Le programme entend ainsi lever les obstacles non artistiques qui freinent souvent les musiciens à l’étape initiale de leur carrière internationale. À travers des rencontres professionnelles réunissant des promoteurs espagnols de grands festivals et des artistes africains à vocation internationale, les participants auront l’opportunité de présenter leurs créations, leurs idées et leurs aspirations à des programmateurs et producteurs. ‎Selon elle, ces échanges doivent aboutir à une meilleure présence de la musique africaine sur les scènes espagnoles, notamment grâce à des tournées organisées dans le cadre des festivals partenaires. L’objectif est également de contribuer à la structuration d’une véritable industrie culturelle entre l’Afrique et l’Espagne. ‎Selon la diplomate, le projet offre aux musiciens africains la possibilité d’accéder à de nouveaux marchés en dehors du continent, en facilitant leur participation aux festivals espagnols de manière directe et continue, sans passer par des intermédiaires. ‎L’initiative s’inscrit dans la dynamique de Casa Africa, qui œuvre à renforcer les relations entre l’Afrique et l’Espagne dans les domaines social et culturel. L’internationalisation de la musique africaine et l’accès à de nouveaux marchés constituent, selon les responsables, un levier stratégique pour le développement du secteur musical africain. ‎La diffusion internationale de la musique africaine contribue également à projeter une image positive du continent, associée à la créativité et à l’innovation. « Actuellement, la présence africaine en Espagne reste souvent limitée à des apparitions ponctuelles dans des festivals dits de “musiques du monde”, sans impact durable », a-t-elle souligné, avant d’insister sur la nécessité d’élaborer des stratégies garantissant une présence plus stable et diversifiée des artistes africains dans les programmations culturelles espagnoles ‎Prenant la parole, Fadimata Walet Aghatam a salué la qualité et la constance de la coopération culturelle entre le Mali et le Royaume d’Espagne. Elle a rappelé que cette collaboration s’est construite au fil des années à travers des projets structurants et un dialogue permanent entre institutions, fondé sur la conviction que la culture est un pilier du développement et un langage universel entre les peuples. ‎Elle a souligné que cette initiative résonne particulièrement avec l’Année 2026 décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, placée sous le signe de l’Éducation et de la Culture. ‎Pour elle, Vis-à-Vis est plus qu’une simple plateforme professionnelle. « C’est un pont vivant entre Bamako et les grandes scènes espagnoles, une opportunité concrète pour les artistes maliens de présenter leurs talents directement aux programmateurs et producteurs étrangers », a-t-elle affirmé. ‎Au-delà des auditions, des rencontres professionnelles et des concerts live prévus dans le cadre du programme, Fadimata Walet Aghatam a insisté sur la dimension symbolique du projet, « À travers Vis-à-Vis, ce n’est pas seulement des groupes qui voyagent, c’est une identité culturelle qui s’affirme ». Elle a rappelé que le Mali demeure une terre de musique où la tradition dialogue avec l’innovation, et où chaque génération réinvente l’héritage pour parler au monde contemporain. Avant de réaffirmer l’engagement du département de tutelle à accompagner institutionnellement le projet. Les précédentes éditions du programme ont permis à plusieurs artistes africains d’intégrer des festivals prestigieux, confirmant le caractère universel et influent de la musique africaine. Pour rappel, le projet dont l’inscription débute le 20 février 2026 sur leur plateforme, est ouvert aux artistes ou groupes résidant au Mali, aux projets musicaux de tous styles et genres à se produire du 23 au 25 avril prochain. GT/KM (AMAP)

Conseil d’administration de HHMT de Gao : La baisse du taux de mortalité maternelle, passé de 1,03% en 2024 à 0,60% en 2025

Gao, 18 février (AMAP) La 23ème session du Conseil d’administration de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao s’est tenu le mardi dernier  dans l’enceinte de la structure sous la présidence du président du conseil d administration, Amadou Sidi Touré et président de la délégation spéciale du conseil régional de Gao, a constaté l’AMAP. C’était en présence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région, Soumaïla Sangaré. Après la vérification du mandant, les administrateurs ont examiné et adopté le procès verbal de la 22ème session ordinaire du conseil d’administration du rapport d’activités de 2025, les états d’exécution du budget 2025, le plan opérationnel 2025 et l’état d’exécution des recommandations de la 22ème session ordinaire du Conseil d’administration. Concernant les recettes et les dépenses de l’année 2025, la Direction générale de l’hôpital de Gao a réalisé 1, 4 milliard de Fcfa pour une prévision de 1, 7 milliard de Fcfa.  Mais les défis à relever restent considérables à savoir l’attractivité des métiers, la gestion des flux et l’adaptation aux nouvelles réformes. Le directeur général par intérim de l’hôpital Hangadoumbo Moulaye Touré de Gao, Seydou Diakité a salué les membres du conseil d’administration et du personnel de l’hôpital, l’engagement et le rôle déterminant dans l’amélioration de la gouvernance et la qualité des soins. Le conseil d’administration s’est penché sur la validation du projet d’établissement qui ont permis la réalisation de plusieurs infrastructures en plus des réhabilitations avec l’appui du Comité international de la croix rouge. Il s’agit de la construction et l’équipement de deux blocs opératoires modernes, dotés d’installations solaires performantes pour le service de maintenance, l’acquisition de deux groupes électrogènes et de systèmes solaires de haute performance pour les morgues, les services d’urgence , de chirurgie et la pharmacie hospitalière, un appui en carburant en intrants d’hygiène , la reprise des activités de radiothérapie avec un appareil de haute résolution. Le président du conseil d’administration, Amadou Sidi Touré a félicité la Direction générale de HHMT de Gao et l’ensemble de son personnel pour leur engagement pour le bien-être des populations tout en remerciement le ministère de la santé et du développement social et le partenaire du Comité international de la croix rouge (CICR). Il a aussi  rappelé le rôle stratégique de l’hôpital dans la prise en charge des patients, des blessés de guerre et des urgences référées de Kidal,  Ménaka et d’une partie de la région de Tombouctou et des zones frontalières du Niger, du Burkina Faso et de l’Algérie. Il a également salué la baisse du taux de mortalité maternelle, passé de 1,03% en 2024 à 0,60% en 2025. Abdourhamane Touré Amap-Gao

Diéma : Les prix des denrées de première nécessité sont stables

Diéma, 18 février (AMAP) Malgré le contexte socio-économique et sécuritaire difficile, les prix des denrées de première nécessité, notamment le riz, le sucre, l’huile, le lait en poudre, et la farine, demeurent stables, a constaté l’AMAP. Le constat en a été fait mardi, par l’adjoint du préfet Attayoub Ould Mohamed et sa délégation, qui ont visité plusieurs boutiques et magasins  à l’intérieur de la ville  et au niveau du Razel,  pour s’assurer de la stabilité des prix des denrées de première nécessité et de la disponibilité des stocks. Par la même occasion, de vérifier les prix des céréales et de la viande.  M. Attayoub Ould Mohamed en a fait appel à la mutualisation des efforts pour relever le défi. Le chef du service local du commerce, de la consommation et de la concurrence,  Mamby Kamissoko  a affirmé : « Le contrôle des prix des denrées de première nécessité est  un impératif pour notre structure,  surtout durant le mois de Ramadan. C’est une activité de routine, qui s’inscrit dans le cadre de nos missions prioritaires, et qui consiste à soulager les populations, en veillant constamment sur la stabilité des prix. C’est pour soutenir les actions des plus hautes Autorités du pays dont l’un des soucis majeurs est de rendre disponibles, et à des coûts accessibles les denrées de première nécessité durant le mois de Ramadan ». Le représentant de l’association des consommateurs,  Hatie Djigué,  dira que cette stabilité des prix, si elle est maintenue dans la durabilité, permettra de renforcer davantage l’entente et la cohésion sociale au sein des populations. Intervenant à son tour, le Vice-président de l’association des commerçants,  Mohamed Goundourou,  rassure que les commerçants feront de leur mieux, malgré cette crise persistante,  pour respecter les prix des denrées de première nécessité durant ce mois de Ramadan. Le représentant du maire de la commune rurale de Diéma, Sadio Tounkara,  a souhaité que ce contrôle de prix soit pérennisé pour diminuer la souffrance des populations,  et du coup éviter l’inflation. L’élu a réitéré le soutien inconditionnel du bureau communal pour l’atteinte des objectifs. L’adjoint du préfet, Attayoub Ould Mohamed, après s’être rassuré que les stocks disponibles sont capables de couvrir les besoins des populations durant le mois de Ramadan,  a invité les commerçants au respect strict des prix. S’adressant aux bouchers, il leur a demandé d’éviter la hausse du prix de la viande. Ainsi, les différents prix sont fixés comme suit :  50 kgs de riz vendus à 16 000 F CFA, 50 kgs de sucre à 21 000 F CFA, 20 litres d’huile à 16 500 F CFA,  2 500 F CFA pour le kg de lait et 16.000 pour 50 kgs de farine. S’agissant de la viande avec os, le prix est de  3 000 F CFA,  contre  3 500 F CFA pour la viande sans os. Pour les céréales, 100 kgs de mil coûtent 20 000 F CFA, 100 kgs de sorgho à 13 500 F CFA et 18.500 pour 50 kgs de maïs.  OK/KM (AMAP)

Kolondièba : Remise d’appareils sanitaires modernes

Kolondièba le 17 février 2026 (AMAP)  L’association Benka  Belgique en partenariat avec l’ONG GAE Sahel a remis   lundi , au médecin chef du district sanitaire de Kolondièba,  un appareil cardio tocographe, un appareil de numérisation formule sanguine et 20 matelas, a constaté l’AMAP. La cérémonie de cette remise était présidée par le sous-préfet central, Traoré Maïmouna Keïta, en présence de l’adjoint du maire de la commune de Kolondièba, Moussa Koné et du Sous-préfet de Kébila, Fofana Moussokoura Sanogo. Etaient également présents, le médecin chef Dr Lassana Cissoko, le coordonnateur de l’ONG GAE Sahel Drissa Koné, le personnel de santé, le chef service du développement social, la présidente de la CAFO et les représentants de la société civile et des notabilités . Le Sous-préfet central a saisi l’occasion pour apprécier ce geste qui va améliorer la prise en charge des patients. Avant d’inviter les autres ressortissants d’imiter l’ONG GAE Sahel (Groupement d’Action pour l’Enfance au Sahel) Selon le coordonnateur de l’ONG GAE Sahel, Drissa Koné, cette donation est la suite d’une doléance du médecin chef du district sanitaire de Kolondièba.  L’appareil cardio tocographe, l’appareil de numérisation formule sanguine et les 20 matelas ont coûté 4 900 000 f. L’ONG GAE Sahel a aussi fait un don de 655 000 FCFA, prix de 4 charrettes qui seront offertes à 4 jeunes veuves dans la commune de Kébila. Le médecin chef a bien apprécié ces appareils sanitaires modernes qui sont d’une grande importance dans l’amélioration de la prise en charge des malades surtout au niveau de la maternité, du laboratoire et de la chirurgie. Concernant la dotation des femmes en charrettes et équipements, L’ONG GAE Sahel est à sa 5 ème édition dans la commune de Kébila.  NK/KM (AMAP)

Sénégal : Lancement de la phase II du projet TARSPro

Bamako, 18 Février 2026 (AMAP) La phase 2 du projet « Technologies et innovations Agricoles pour l’accroissement de la Résilience des Systèmes de production et des exploitations familiales en Afrique de l’Ouest et du Centre » (TARSPro II) a été lancée mardi à Dakar, a appris l’AMAP de source proche de l’Organisation. « Au cours des quatre prochaines années, le projet TARSPro II interviendra dans cinq (Bénin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad, sur des filières stratégiques, notamment, les céréales, les légumineuses, les tubercules et les productions animales. L’objectif visé est d’accélérer la mise à l’échelle des technologies et innovations éprouvées afin de renforcer la résilience des exploitations agricoles familiales. Il mobilise, aussi, des opérateurs privés, en synergie avec les producteurs, pour favoriser leur adoption,  structurer les chaines commerciales et créer des emplois,  notamment pour les jeunes et les femmes » a précisé le directeur du projet Dr Moumini Sawadogo. « Il s’agit également d’accroître significativement l’utilisation des technologies agricoles par les groupes cibles et améliorer durablement leurs revenus et leur résilience », a déclaré le Directeur exécutif  du Coraf. Il a rappelé que la première phase du TARSPro a posé des fondations solides. « Nous avons identifié, testé et démontré l’efficacité de technologies et d’innovations agricoles prometteuses. Des variétés de céréales résistantes au changement climatique, des légumineuses à haut rendement, des techniques d’intensification durable, autant d’outils qui ont prouvé leur potentiel pour transformer la vie de nos exploitations agricoles familiales. Le véritable défi celui que nous relevons, aujourd’hui, est de passer de la démonstration à l’utilisation massive. C’est précisément l’ambition de cette Phase 2 », a fait savoir M. Savadogo. « Le Coraf, fidèle à sa mission de coordination de la recherche agricole en Afrique de l’Ouest et du Centre, s’engage à assurer une gestion rigoureuse et transparente de ce programme. Nous travaillerons avec les Instituts Nationaux de Recherche Agricole, les Centres Nationaux de Spécialisations, les organisations de producteurs et le secteur privé pour garantir que chaque franc investi se traduise en impact concret sur le terrain », a précisé le premier responsable du Coraf, Dr Moumini Savadogo. Le représentant de la Coopération Suisse, Pascal Rouamba a, pour sa part, rappelé que le lancement de la phase 2 du TASPro s’est tenu dans une ambiance de travail jugée « riche et constructive, Porté par le Coraf avec l’appui de la Coopération Suisse. » ST/KM (AMAP)