Force unifiée de l’AES : le Président Goïta remet l’étendard au commandant Daouda Traoré
Bamako, 20 déc (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a remis, ce samedi, sur le tarmac du pavillon présidentiel de l’aéroport de Bamako, l’étendard de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), au général de brigade Daouda Traoré, commandant de cette Force. Dans son intervention, le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, le général de Corps d’armée Sadio Camara, a indiqué que » le Sahel traverse un tournant historique marqué par la lutte contre le terrorisme et la volonté des peuples de préserver leur dignité et leur souveraineté. » Selon lui, « après des années d’épreuves et de sacrifices, les États sahéliens ont fait le choix de prendre en main leur sécurité collective. » Cette dynamique a conduit à la mise en place d’un théâtre d’opérations unifié, puis à la création de la Force unifiée de l’AES, destinée à renforcer la coordination et l’efficacité des opérations militaires conjointes. Le ministre a souligné que l’étendard remis « symbolise la mémoire des sacrifices consentis et l’engagement irréversible des peuples du Sahel. » Pour sa part, le Chef d’état-major général de l’Armée de l’air, le général Alou Boï Diarra, a salué l’avènement de la Force unifiée, rappelant que la Charte du Liptako-Gourma et le traité instituant la Confédération des États du Sahel ont jeté les bases d’une défense collective. Il a assuré que les forces de l’AES disposent des capacités nécessaires pour faire face aux menaces communes. La cérémonie s’est tenue en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick Diaw, ainsi que des ministres chargés de la Défense (CNT), de représentants de pays membres de l’AES. SS/MD (AMAP)
Bafoulabé : Sensilisation pour la Semaine d’intensification des activités nutritionnelles (SIAN)
Bafoulabé, 18 déc (AMAP) Une rencontre d’information, en prélude de la Semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN) prévue le 19 décembre a Bafoulabé (Ouest), s’est tenue, jeudi, afin de mobiliser les acteurs locaux et renforcer l’adhésion communautaire. Cette rencontre visait à amplement informer les parties prenantes sur les enjeux de la campagne SIAN, qui se déroulera du 19 au 22 décembre, dans toutes les aires de santé du district sanitaire et se concentrera sur la distribution de la vitamine A et de l’Albendazole. « L’objectif global est de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées aux carences nutritionnelles dans le cercle », a précisé le médecin chef. Initié par le district sanitaire de Bafoulabé et mis en œuvre par Helen Keller International, s’est tenue a réuni, dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, l’administration, la collectivité de Bafoulabé, les services techniques, les leaders religieux et traditionnels, les Organisations de la société civile (OSC) et les Partenaires techniques et financiers. Le chef de village, Kaba Diallo, et le maire, Kandé Doucouré, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, ont remercié le médecin chef et ses partenaires du choix porté sur leur commune pour abriter l’événement. Les deux personnalités se sont engagés à accompagner le médecin-chef pour la réussite de sa mission Dans son exposé, le médecin chef, Youssouf Coulibaly, a indiqué que 4 120 enfants âgés de 6 à 12 mois et de 12 à 59 mois et 36 108 enfants, âgés de 1 an à 23 mois et 24 à 59 mois sont attendus pour recevoir leur dose de vitamine A et d’Albendazole. Le médecin chef a remercié les partenaires pour leur accompagnement dans la réussite de cette mission. Prenant la parole, le Préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre visant « à assurer un développement optimal des enfants. » Il a félicité le médecin chef pour son implication stratégique dans l’amélioration des résultats dans le district sanitaire de Bafoulabé avant d’inviter les acteurs locaux à s’impliquer « davantage pour la réussite » de l’événement. BM/MD (AMAP)
Bafoulabé : Concertations sur la mise en place des mutuelles interprofessionnelles de cercle.
Bafoulabé, 18 déc (AMAP) Les élus locaux de Bafoulabé (Ouest) et les représentants de l’Agence malienne de la mutualité sociale du Mali, se sont rencontrés, jeudi, pour discuter de la mise en place des mutuelles interprofessionnelles de Cercle afin de garantir l’accès aux soins pour le secteur informel et le monde agricole. Cette rencontre stratégique, dans la salle de conférence de la mairie a été présidée par le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, et a réuni l’administration, les collectivités, les services techniques, le personnels socio sanitaire, les Organisations de la société civile et les hommes de média. Le maire adjoint, Cheickna Sissoko, souhaitant la bienvenue aux participants, a salué les efforts ses professionnels dans le cadre de l’opérationalisation des mutuelles dans le Cercle de Bafoulabé. Il a invité les acteurs » à jouer pleinement leur rôle pour une couverture totale du Régime d’assurance maladie universelle. » Le préfet a relevé que « dans une zone où l’enclavement géographique reste un défi majeur, l’accès financier aux soins est une priorité absolue. » La Stratégie nationale d’extension de la couverture maladie révisée préconise la création, la restructuration des mutuelles de santé à dimension cercle, « Un cercle, une mutuelle », a- t-il déclaré. Selon, Siaka Souleymane Sanogo, ce dispositif vise spécifiquement les agriculteurs et les travailleurs indépendants, qui représentent 78 % de la population active du cercle. Il a invité les acteurs à participer pleinement aux échanges, en faisant des propositions et contributions de qualité « afin qu’au sortir de rencontre, notre mutuelle puisse répondre aux attentes de l’ensemble des populations cibles. » Et en facilitant leur « accès à des soins de qualité, conformément à la vision de la Stratégie nationale de financement de la couverture sanitaire universelle dans « une société offrant un accès équitable aux services de santé de qualité à tous ses citoyens par la mobilisation de ressources suffisantes et pérennes, utilisées de façon optimale avec la pleine participation de tous les acteurs. » BM/MD (AMAP)
San : Un Centre secondaire d’état-civil à Médine baptisé au nom de feu Issiaka Diallo.
San, 18 déc (AMAP) Le Centre secondaire d’état civil à Médine, que la Commune urbaine de San (Centre) a étrenné, jeudi, pour un coût global de 37 453 083 Fcfa, a été bâti sur une superficie de 2, 25 ha, comprend un bâtiment principal composé d’une grande salle de célébration, trois bureaux, un secrétariat et une salle de toilettes. Il est doté, aussi, une loge gardien, un bloc de 02 latrines, un mur de clôture de 240 ml et une source d’alimentation en eau potable avec un puits et un château d’eau de 02 m3. Le conseiller aux Affaires économiques et financières du Gouverneur de la Région de San, Seydou Bagayoko, qui a présidé l’inauguration a salué l’initiative du gouvernement et ses partenaires dont la Banque mondiale, la Coopération suisse et l’ambassade des Pays-Bas. Le projet soutient 102 Communes du Mali, dont 05 dans la région de San, pour améliorer les services publics, notamment à travers le Projet de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services et riposte locale (PDREAS). « L’objectif de ce projet, a-t-il souligné, est d’augmenter les ressources mises à la disposition des collectivités territoriales pour la fourniture des services et renforcer les mécanismes décentralisés, y compris l’implication des bénéficiaires et utilisateurs de services. » D’’où la motivation du choix de ce projet pour la région de San. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, a indiqué que ce centre facilitera « les démarc hes de proximité pour ses usagers qui économiseront du temps dans l’acquisition de documents d’état civil. » L’infrastructure assurera désormais les mêmes prestations que le Centre principal de Bagadadji, dans le cadre de l’enregistrement des actes d’état civil (naissance, mariage et décès) et tout autre document lié à la vie juridique du citoyen. Déjà fonctionnel, ce nouveau centre secondaire porte désormais le nom de feu Issiaka Diallo, ancien maire de la Commune urbaine de San. Selon, Mme Félicité Diarra, le défunt a laissé une empreinte durable sur le progrès de la commune, « en agissant comme un moteur de changement, transformant ainsi le cadre de vie et le développement local. » Par son action, sa vision et son leadership, il a marqué son temps par des résultats concrets, conduisant Mme le maire a exprimé, « au nom du Conseil communal, sa gratitude à l’endroit des membres de sa famille », qui étaient présents à la cérémonie. Les travaux ont été entièrement financés par le PDREAS. Ils ont été exécutés par l’Entreprise Diaharra Travaux (EDITRA), suivis par le Bureau d’ingénieurs en Génie civil (BIGEC) et supervisés par l’antenne régionale de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) de Ségou. NC/MD (AMAP)
Segou : Une conférence-débat pour sensibiliser sur la santé au travail et le diabète
Ségou, 18 déc (AMAP) La problématique du stress au travail et du diabète était au cœur d’une conférence-débat, initiée par l’Association des diabétiques de Ségou et visant à sensibiliser les travailleurs sur les risques liés à cette maladie et promouvoir la prévention, s’est tenue, vendredi, dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou (Centre). La conférence était principalement animée par le médecin spécialiste en santé et sécurité au travail, Dr Lamine Diakité, qui, d’entrée de jeu, a défini le diabète comme une maladie chronique caractérisée par la présence d’un excès du sucre dans le sang. Et le stress au travail comme une pression subie par le travailleur. Associé à l’environnement de travail, le stress peut être ponctuel ou chronique et augmenterait de 45 % le risque de développer un diabète de type 2, selon une étude menée par les chercheurs de l’Université de Göteborg, en Suède, a fait savoir Dr Diakité. Et d’ajouter que le stress est un problème majeur qui touche toutes les couches socio-professionnelles du Mali. Parmi les causes du stress, le conférencier a évoqué entre autres le travail et la responsabilité, le changement, l’environnement, la santé et la relation interprofessionnelle. S’agissant du diabète, le Dr Diakité a dit qu’il se présente sous deux formes, la première de type 1 et la seconde de type 2. D’après l’enseignant associé à la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (FMOS), le taux de prévalence du diabète au Mali est de 4,8 %, selon les données de la Fédération internationale du diabète (IDF 2014). Concernant le coût moyen de prise en charge du diabète non compliqué de type 2, il est de 71.000 à 196.000 Fcfa. Pour ce qui est du diabète de type 1, sa prise en charge est gratuite grâce à l’appui de l’ONG Santé Diabète. « Le stress au travail communément appelé stress professionnel a un lien avec le diabète de type 2 », a expliqué le conférencier. Comme solution, le Dr Diakité recommande la pratique quotidienne d’activité physique durant 30 minutes, un sommeil réparateur, le contrôle de son alimentation, la non sédentarité et l’instauration d’un bon climat social sur son milieu de travail. Il suggère également l’application de la Politique nationale de la santé et de la sécurité au travail (SST) adopté en septembre dernier. Pour le conférencier, il n’y a pas de recettes miracles universelles contre ce fléau. « L’approche la plus efficace est celle qui est personnalisée, adaptée à votre type de diabète, à votre source spécifique de stress », a conclu Dr Lamine Diakité. Pour sa part, le conseiller aux Affaires économiques et financières du gouverneur de la Région de Ségou, Yamadou Keïta, qui a présidé cette conférence-débat, a salué l’initiative permettant « de sensibiliser les acteurs de la région sur la maladie qui fait de plus en plus de ravages dans notre pays. » En plus des autorités administratives, la rencontre a enregistré la présence des autorités communales, des organisations de la société civile et des représentants des structures techniques de l’État. MS/MD (AMAP)
Mandiakuy : La vente locale du coton pour 2025 a démarré
Mandiakuy, 20 déc (AMAP) Le marché local du coton, pour l’année 2025 s’est ouvert, vendredi, dans le secteur de Diora (Centre), dernière zone à rester encore fidèle à la production du coton acheté, sur ce marché, à 300 Fcfa le kg pour la première qualité, 275 Fcfa, la deuxième et 200 Fcfa la troisième, a constaté l’AMAP sur place. Bakary Traoré, le chef de Zone de production agricole (ZPA) de Diora, a instruit les paysans, à travers leurs responsables de respecter les consignes de la vente. Ces critères sont, entre autres, la qualité du coton, l’équilibre de la balance et la bonne prise des poids pesés. Sur le marché, c’est le soulagement chez pas mal de paysans. La campagne agricole a souffert d’une insuffisance d’engrais et de la présence de la Jassides. Néanmoins, le paysan secrétaire Youssouf Sogoba affirme que la campagne a été « une réussite en termes de rendement. » Selon lui, cela est du aux efforts des responsables de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) qui a vite trouvé le produit pour circonscrire l’expansion des Jassides. Cet autre producteur, Issa Diarra, se dit « fier de (sa) récolte », car sur 12 hectares, sa récolte a été pesé à 14 tonnes 600 kg. Les paysans présent sur ce marché ont lancé un cri du cœur : que « l’argent de la vente du coton soit payé à temps. » L’usine CMDT de Koutiala 1, dans le Sud du Mali, a produit, le 29 septembre 2025, la toute première balle de coton fibre, après un essai à charge, pour le compte de la Campagne 2025-2026, selon la CMDT, sur sa page Facebook. Les autres usines ont enchaîné, dans une ambiance de compétition pour signer la meilleure performance, La Production agricole ou la Production industrielle ? La Compagnie a exprimé une certitude : la qualité, la rigueur et l’assiduité sont le sceau du personnel CMDT. Son Président directeur général (PDG), le Dr Kouloumégué Dembélé, a souhaité à toutes ses équipes une excellente campagne d’égrenage 2025-2026, « symbole de fierté et de performance pour le coton malien. » JD/MD (AMAP)
Certification et signature électronique : l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants en 2026
Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a déclaré, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, M. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique dont il est le président, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ». Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région. Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. » « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté. L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir. Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général. Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/ Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. » ST/MD (AMAP) Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a fait savoir, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, président du Comité de certification et signature électronique. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ». Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région. Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. » « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté. L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir. Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général. Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/ Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. » ST/MD (AMAP)
Ansongo : Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés renforce son action humanitaire.
Ansongo, 19 déc (AMAP) Une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dirigée par le chef de la sous-délégation de Gao (Nord), Mamadou Lamine Diop, a effectué une mission de quatre jours (du 16 au 19 décembre 2025) à Ansongo, dans le Nord du Mali. Dès leur arrivée, les membres de la délégation ont rencontré les autorités administratives, les maires, les forces de défense ainsi que les chefs des services techniques de l’Etat. Les échanges ont permis de rappeler le mandat du HCR, notamment en matière de protection internationale et d’aborder les défis actuels ainsi que les perspectives. La mission s’est poursuivie par des rencontres élargies aux associations de réfugiés, à des groupements mixtes réunissant réfugiés, déplacés internes et membres des communautés hôtes. Ces discutions ont permis de dresser le bilan des activités menées, d’identifier les difficultés rencontrées et de définir les priorités pour 2026. A Ansongo, le HCR fait face à deux réalités : « certains réfugiés déjà enregistres bénéficient d’une assistance régulière, tandis qu’un grand nombre d’autres présents dans le cercle ne sont pas encore identifiés dans les bases de données ». Pour améliorer la prise en charge, une cartographie complète des organisations des refugies a été réalisée afin de faciliter leur regroupement et leur accompagnement. Selon M. Diop, près de 7 000 réfugiés sont recensés dans le Cercle d’Ansongo auxquels s’ajoutent environ 8 000 nouveaux arrivants signalés principalement dans les Communes de Tessit, à la frontière du Burkina Faso et Labbezanga, a proximité du Niger. Les maires concernés ont déjà sollicité le HCR et la Commission nationale chargée des réfugiés pour entamer le préenregistrement, puis l’enregistrement biométrique de ces personnes. Concernant les déplacés internes, Mamadou Lamine Diop, a souligné que leur prise en charge relève d’une responsabilité partagée entre l’Etat malien, le HCR et les autres organisations humanitaires. Sur le plan de l’assistance, le HCR privilégie actuellement l’aide financière à travers le cash dont le montant varie selon la taille des ménages. L’institution s’appuie également sur le Programme alimentaire mondial (PAM) pour l’appui à la sécurité alimentaire. A l’issue de cette mission, le HCR a réaffirmé son engagement à renforcer son dispositif d’intervention dans le Cercle d’Ansongo et à encourager la collaboration entre autorités locales, partenaires humanitaires et communautés afin d’apporter des réponses durables aux besoins des réfugiés et des déplacés internes. MHM/MD (AMAP)
Journée internationale des migrants : « Le Gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger », a dit le ministre Mossa Ag Attaher
Bamako, le 19 déc (AMAP) « Le gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger », a assuré, ce vendredi, à Bamako, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Le ministre qui s’exprimait, à la clôture de la Journée internationale des migrants (JIM), du 18 au 19 décembre, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a soutenu que ces échanges renforcent « notre conviction que la migration doit être mieux gouvernée, mieux protégée et mieux valorisée. » Pour ce faire, il a promis que le gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger ; renforcer l’assistance consulaire et juridique ; promouvoir des voies de migration régulière, sûre et ordonnée. Et, surtout, à accompagner la réinsertion socio-économique des migrants de retour, ainsi qu’à intégrer pleinement la dimension culturelle dans nos politiques migratoires. S’adressant aux migrants de retour, le ministre Ag Attaher s’est dit fier de célébrer la JIM, « tant votre créativité, votre engagement et votre amour de la patrie émerveillent, tant votre participation à l’écriture de l’histoire d’un Mali résilient et rayonnant, tant votre investissement dans la promotion d’une culture malienne diverse et plurielle sont remarquables, tant votre attachement à nos valeurs et votre volonté inébranlable de bâtir des passerelles durables entre le Mali et le monde fascinent. » Il a, par ailleurs, assuré que les recommandations issues des travaux seront examinées et mises en œuvre avec intelligence. Quant au chef de mission de l’Organisation internationale des Migrants dans notre pays, Boubacar Seydou, il a réaffirmé le son soutien constant de son organisme au gouvernement dans le cadre d’une migration bien gouvernée. La Journée internationale des Migrants dont le thème national était « Migration et promotion culturelle : la contribution des Maliens établis à l’extérieur », prendra fin, ce soir, par une soirée dédiée à la diaspora. OD/MD (AMAP)
Participation citoyenne des jeunes : un Projet de la Fondation Tuwindi s’y attèle
Bamako, le 18 déc (AMAP) Le projet « Jeunesse citoyenne active et informée » organisé par la Fondation Tuwindi et financé par le Fond d’appuis au moteur du changement (FAMOC), a été lancé, jeudi, lors d’une cérémonie couplée à l’Atelier national de restitution de l’étude. Ce nouveau projet qui couvrira les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, San et le district de Bamako, vise à renforcer les compétences informelles numériques des jeunes pour une participation citoyenne éclairée. Il œuvre, aussi, à favoriser des engagements fondés sur l’éthique, le discernement et le dialogue. Selon le président de la fondation Tuwindi, Tidiani Togola, « Jeunesse citoyenne active et informée » s’inscrit dans une démarche cohérente qui lie la connaissance à l’action et le dialogue à l’engagement concret. Il a indiqué que les résultats de l’atelier mettront non seulement en lumière des défis structurels importants mais, surtout, des opportunités concrètes, notamment à travers l’éducation aux medias, le renforcement des compétences numérique et la responsabilité citoyenne. M. Togola a expliqué que « le projet constitue la réponse opérationnelle directe à ces constats, enrichie par les contributions et les échanges issues de l’atelier. « Il part d’une conviction forte : « Les jeunes ne sont pas de simples consommateurs passifs de l’information. Mais des acteurs à part entière de l’écosystème informationnel. » Le représentant du FAMOC, Seydina Ali Cissé, a expliqué que « dans un contexte marqué par des mutations profondes, notamment numériques, l’information est devenue, à la fois, un levier de transformation et un facteur de fragilisation. » Selon M. Cissé, « l’information fiable, accessible et éthique renforce la citoyenneté, la cohésion sociale et la paix. » « A l’inverse, la désinformation fragilise la confiance, alimente les tensions et affaibli la participation citoyenne, en particulier celle des jeunes », a-t-il alerté. « C’est précisément pour répondre à ces défis que le FAMOC, dans sa phase II, soutient des initiatives audacieuses portées par les organisations de la Société civile, des jeunes et des medias », a-t-il ajouté. La chargée de mission au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Zahara Walet Hamed Issa, a pour sa part, indiqué que le projet « répond à une exigence précise de l’action publique. » Il s’agit de préparer des citoyens capables de comprendre l’information, d’exercer leur esprit critique et d’utiliser les outils numériques avec discernement et responsabilité. » « C’est à cette condition, a-t-elle assuré, que le numérique peut pleinement servir la modernisation, l’administration, la participation citoyenne et la gouvernance publique. » Et de préciser que « les enjeux liés à l’intégrité de l’information appellent des réponses cohérentes, coordonnées et durables. » D’autant plus qu’ils exigent un dialogue permanent entre les pouvoirs publics, les medias, la société civile, le secteur privé et la jeunesse. Cet atelier est attendu pour être un cadre privilégié pour approfondir cette concertation et transformer les recommandations de l’étude en action concrète. BT/MD (AMAP)

