CAN Maroc 2025 : Les Aigles du Mali reçoivent le drapeau national à Casablanca

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Casablanca, 18 déc (AMAP) Une fois n’est pas coutume, c’est sur la terre du pays organisateur de la CAN 2025 que la sélection nationale malienne de footbal  a reçu le Drapeau national, ce jeudi soir, lors d’une cérémonie solennelle dans leur l’hôtel, à Casablanca. ​Le Drapeau national a été remis au capitaine Yves, Bissouma, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Mali au Royaume chérifien, Fafré Camara, du 3è vice-président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Modibo Coulibaly, des 28 joueurs sélectionnés pour la compétition, le staff technique et les supporters. ​​Dans une brève allocution, le capitaine des Aigles Yves Bissouma s’est fait le porte-parole d’un groupe « conscient de l’enjeu et des attentes d’un peuple malien » qui piaffe d’impatience de voir son équipe décrocher le Graal. « Nous sommes très honorés d’être ici. Mes coéquipiers et moi savons exactement quelle est notre mission. C’est une chance immense car, parmi des millions de Maliens, c’est nous qui avons été choisis pour représenter le pays », a déclaré le milieu de terrain des Aigles. ​Lucide sur la difficulté de la compétition, il a ajouté : « Nous savons que la tâche ne sera pas facile, mais nous croyons en nos chances. Nous aurons besoin des bénédictions de tous les Maliens. » ​​Le ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a transmis le message du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta aux joueurs, les exhortant « à défendre les couleurs nationales avec la même détermination que des soldats au front. » ​Il a également expliqué le contexte particulier de cette remise de drapeau à l’étranger : « Normalement, le drapeau aurait dû être remis à Bamako, mais des contraintes de calendrier avec la CAF nous ont conduits à organiser cette cérémonie ici. » ​S’adressant directement aux joueurs, il a conclu : « Au nom du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, j’ai l’honneur de vous remettre officiellement le Drapeau national. Cette cérémonie célèbre l’esprit, la fierté et les valeurs qui nous unissent. Vous êtes désormais en mission au nom du Mali. » ​SSK/MD (AMAP)  

49ème Session du Conseil d’administration ordinaire de l’AMAP : Un budget en hausse de 1,01 pour cent

Bamako, 18 déc (AMAP) Le budget 2026 de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) est estimé à 2 510 819 000 Fcfa contre 2 462 545 000 Fcfa en 2025, soit une augmentation de 1, 01%, a-t-on appris lors de la 49ème session du Conseil d’administration ordinaire de l’Agence qui s’est tenue, jeudi, au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, qui a présidé les travaux, a indiqué que « le budget de l’AMAP pour l’exercice 2025 s’élévait à 2 462 545 000 Fcfa contre 2 300 067 000 Fcfa en 2024, soit une augmentation de 162 478 000 Fcfa pour un taux d’augmentation de 0,06%. » « En termes de programmation, le budget de 2026 s’élève à la somme de 2 510 819 000 Fcfa contre 2 462 545 000 Fcfa en 2025, soit une augmentation de 1,01% pour un montant de 48 274 000 Fcfa. » Les travaux de cette session ont porté sur l’adoption du compte rendu de la 48e session du Conseil d’administration, l’examen et l’adoption du budget 2025 en cours et du budget 2026, le programme d’activités, le projet d’organigramme et le règlement intérieur. Selon M. Touré, « cette session intervient à une période charnière, marquée par des défis multiples mais, aussi, par des espérances renouvelées pour notre pays et pour votre institution. » « Je voudrais saluer la résilience exemplaire de l’AMAP qui, malgré la lutte contre le terrorisme et la pénurie de carburant, a assuré sans interruption la desserte du quotidien national, la fourniture de dépêches d’agence sur la vie de nos régions, mobilisé ses reporters sur le terrain et publié les informations à temps, garantissant ainsi le service public de l’information », a dit le Secrétaire général. Il a fait savoir que les travaux de « cette session se tiennent dans un contexte national et régional riche en actualités, avec la 2e session du Collège des chefs d’État de la Confédération-AES prévue dans notre capitale, les 22 et 23 décembre 2025, la Biennale culturelle et artistique qui s’ouvre aujourd’hui (ndlr, jeudi) à Tombouctou, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et bien d’autres événements qui constituent autant de défis et d’opportunités pour l’AMAP et pour notre pays », a souligné M. Touré. Il a félicité l’AMAP « pour la parfaite organisation des Journées de relance dont le rapport m’a été transmis et sera porté à la connaissance des hautes autorités afin que les recommandations trouvent une suite heureuse. » Il a également salué l’engagement constant des administrateurs auprès de leur structure et encourage la Direction générale et le personnel de l’AMAP « à poursuivre avec la même abnégation la mise en œuvre du plan stratégique, qui se traduit par le renforcement des ressources humaines, l’acquisition de matériel roulant pour la distribution, ainsi que l’amélioration du matériel informatique et photographique. » « Ces efforts doivent s’amplifier en 2026 afin que l’AMAP consolide son rôle de pilier du service public de l’information et demeure une institution moderne et crédible », a-t-il souhaité. Etaient présents, le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, la directrice générale adjointe de l’AMAP et la quasi-totalité des membres du Conseil d’administration. ST/MD (AMAP)

Conseil national de Transition : Fin de la session d’octobre qui a adopté plusieurs projets et propositions de loi 

Bamako, le 18 déc (AMAP) La session d’octobre du Conseil national de Transition (CNT), ouverte le lundi 06 octobre dernier et bouclée ce jeudi 18 décembre, après soixante-quinze jours, a examiné une vingtaine de projets et de propositions de loi intéressant la vie de la nation, a constaté l’AMAP sur place. Le président du CNT, le général de Corps d’armée, Malick Diaw, lors de la clôture de la session, a indiqué que plus de la moitié de ces dépôts ont fait l’objet d’adoption et le reste a été renvoyé à une prochaine session. Parmi les lois adoptées, figure notamment la loi de finances pour l’exercice budgétaire 2026. Avec le vote de ce budget, notre pays se dote une fois de plus, d’un budget en « mode programmes ». « L’occasion est opportune pour magnifier les efforts fournis par chacune des commissions générales et qui ont permis au Conseil national de Transition d’examiner aisément en détail les conditions générales de l’équilibre budgétaire et financier, les programmes et les crédits des différentes Institutions de la République, ceux des ministères ainsi que les différentes dotations budgétaires », s’est réjoui le président du CNT. « S’agissant du fonctionnement régulier et de la gouvernance du Conseil national de Transition, a-t-il poursuivi, nous nous félicitons d’avoir adopté le projet de budget 2026 du Conseil national de Transition et examiné les rapports de contrôle de l’exécution de son budget au titre des 1er, 2e, 3e, 4e trimestres 2024. » Le CNT a débattu du rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) sur la situation des droits de l’Homme au Mali en 2024. « Cet exercice nous a permis d’être largement éclairés, entre autres, sur la situation carcérale, les conditions de détention, l’état des droits économiques et socioculturels ainsi que les droits des personnes vulnérables au Mali, au cours de l’année 2024 », a noté le général de Corps d’armée Malick Diaw. Parlant de la diplomatie parlementaire, la session d’octobre a enregistré la participation du CNT à la 47ème Conférence des présidents d’Assemblées parlementaires nationales de l’Union parlementaire africaine (UPA) tenue à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). Le président du CNT a félicité le gouvernement pour la mise en place du Comité de gestion des crises et catastrophes autour des hydrocarbures ainsi que pour les distinctions honorifiques attribuées aux opérateurs pétroliers, responsables syndicaux et chauffeurs qui, malgré les menaces des terroristes et des co-terroristes, « assurent l’approvisionnement du pays en carburant avec abnégation courage et patriotisme. » Il a rendu hommage aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux forces coalisées de l’Alliance des Etats du Sahel, pour leur rôle crucial dans la sécurisation des convois. « Je leur exprime toute notre reconnaissance pour tous les efforts déployés au quotidien, de jour comme de nuit, pour la protection de nos populations et de leurs biens », a déclaré Malick Diaw. OD/MD (AMAP)

Le Mali célèbre la Journée internationale des migrants sous le signe de la culture et de la Diaspora

Bamako, 18 déc (AMAP) Le Mali a célébré, jeudi, la Journée internationale des migrants, placée sous le thème : « Migrations et promotion culturelles : la contribution des Maliens établis à l’extérieur », lors d’une cérémonie que le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidée, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. « La célébration de la Journée internationale des migrants, édition 2025, constitue un moment privilégié de réflexion et d’engagement. », a déclaré le ministre. Cette journée vise à évaluer les avancées en matière de droits et libertés des migrants, à partager les expériences et bonnes pratiques et à envisager des mesures propres à assurer leur protection et leur promotion. « Elle vise, surtout, à impulser cette volonté de veiller à ce que les droits de l’Homme de tous les migrants soient pleinement et effectivement protégés et à rappeler que des efforts supplémentaires doivent être faits pour assurer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales de tous les migrants », a précisé le ministre en charge des Maliens de l’Extérieur. Le thème mondial retenu cette année est : « Ma grande histoire, culture et développement ». « Cette thématique cadre parfaitement avec la dynamique en cours dans notre pays, celle de l’Année de la culture, proclamée par le président de la Transition. Elle traduit l’engagement de la communauté internationale à reconnaître la manière profonde dont la mobilité humaine façonne notre monde », a dit Ag Attaher. Le Mali a, pour sa part, retenu comme thème national : « Migration et promotion culturelles: la contribution des Maliens établis à l’extérieur ». « Ce choix vise à magnifier le travail remarquable de la diaspora malienne et à exprimer la reconnaissance de la nation envers cette frange de la population malienne dont les actions contribuent activement à la promotion de notre identité culturelle », a souligné le ministre. La journée a été marquée par plusieurs activités, dont des panels de haut niveau sur la migration, la culture et la coopération internationale. Une soirée culturelle, dénommée Nuit du migrant, sera dédiée à la création artistique, culturelle et à la sensibilisation, avec l’installation d’un village des migrants, espace de services, d’exposition et de témoignages Mossa Ag Attaher a, également, rappelé que « la Journée internationale des migrants a été instituée par la Résolution 55/93, adoptée par la 55e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 4 décembre 2000, en mémoire de l’adoption, dix ans plus tôt, de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. Quant au chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Dr Seydou Boubacar, il a affirmé qu’« au Mali, en 2025, l’OIM, avec l’appui de ses partenaires, a accompagné le gouvernement, entre autres, dans l’assistance aux migrants en transit, aux migrants de retour, aux victimes de la traite, aux personnes déplacées internes et aux communautés d’accueil ». « Nous avons, également, apporté notre appui dans la protection et l’assistance humanitaire, le développement communautaire, la résilience climatique, la gouvernance intégrée des frontières, ainsi que dans la production de données pour éclairer les politiques climatiques », a-t-il ajouté. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, du ministre de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène, et du ministre des Mines, Amadou Keita. Plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali et d’autres invités de marque y ont également pris part. MMD/MD (AMP)

1ère Session confédérale du Conseil des ministres de l’AES : Tout est fin prêt

Bamako, le 18 déc (AMAP) La réunion préparatoire des Hauts fonctionnaires de la Confédération des Etats du Sahel (AES), jeudi, a pris fin au Centre international de conférences de Bamako (CICB) et a permis de baliser le terrain pour la première session confédérale du Conseil des ministres de la Confédération AES, a constaté l’AMAP. Les hauts fonctionnaires ont approuvé le rapport sur la feuille de route de l’an I de la Confédération AES, « aussi bien dans la forme que dans le fond. » Les documents juridiques ont aussi été examinés. Ces textes seront soumis à l’adoption de la première session confédérale du Conseil des ministres de la Confédération AES devant se tenir les 20 et 21 de ce mois de décembre à Bamako. Cette rencontre, également de haut niveau, précédera la deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES.  Laquelle qui doit se tenir les 22 et 23 décembre dans la capitale malienne. OD/MD (AMAP)

Comptes extérieurs du Mali : Un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, selon le directeur national de la BCEAO

Bamako, 18 déc (AMAP) « La balance commerciale des biens du Mali a dégagé un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, en amélioration de 38 milliards de Fcfa comparativement à l’année précédente », a révélé, jeudi, à Bamako, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Baréma Bocoum. M. Bocoum, qui intervenait lors de la 18ᵉ Journée de diffusion des comptes extérieurs du Mali, sous le thème : « Les échanges extérieurs du Mali : défis et opportunités», a présenté les principaux agrégats de la balance des paiements du pays pour l’année 2024. Il a indiqué que les exportations de biens ont enregistré une baisse de 108,7 milliards de Fcfa, soit un recul de 3,2 % par rapport à 2023, une évolution principalement imputable à la diminution des ventes extérieures d’or non monétaire. En revanche, a-t-il souligné, les exportations d’animaux vivants ont progressé de 18,7 % sur la même période. S’agissant des importations, le patron de la BCEAO a relevé que les importations Free on Board (FOB) ont augmenté de 33,8 milliards de Fcfa, correspondant à une hausse de 4,2 % par rapport à 2023. Cette progression s’explique notamment par l’évolution des volumes importés, dans un contexte de repli des cours internationaux. Ainsi, pour Baréma Bocoum, cette édition vise à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. « Ces indicateurs constituent des outils stratégiques pour apprécier la situation extérieure de notre économie, analyser les flux financiers et orienter les politiques publiques », a-t-il dit. À l’ouverture des travaux, qu’il a présidée, le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a indiqué, pour sa part, que cette édition visait à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. Selon lui, « ces indicateurs constituent des outils stratégiques d’analyse permettant d’apprécier la situation extérieure de l’économie nationale, d’analyser les flux financiers et d’orienter efficacement les politiques publiques. » Poursuivant son propos, le secrétaire général du ministère en charge des finances a précisé que les échanges porteront également sur les estimations pour l’année 2025 ainsi que sur les perspectives pour 2026, « afin de mieux anticiper les opportunités et les défis auxquels l’économie malienne pourrait être confrontée. AC/MD (AMAP)  

Approvisionnement en hydrocarbures : Le Centre de coordination et de gestion des crises rassure les populations

Bamako, 18 déc (AMAP) Le Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC) a annoncé, jeudi, un léger ralentissement de l’approvisionnement du Mali en hydrocarbure,s au cours de la période du 8 au 14 décembre 2025, en raison d’opérations stratégiques menées sur certains axes routiers. « Cette situation a temporairement perturbé le ravitaillement des stations-services et occasionné, par endroits, des files d’attente », précise le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes dans un communiqué. Le CECOGEC a, toutefois, rassuré que les convois réguliers ont repris cette semaine grâce à la détermination des Forces armées et de sécurité. Près de 350 citernes ont, ainsi, été réceptionnées au Bureau des produits pétroliers des Douanes, permettant la poursuite normale de l’approvisionnement du pays en carburant. « Des dispositions urgentes sont en cours pour ravitailler le maximum de stations-services » tandis que le CECOGEC « invite les populations au calme et à ne pas céder à la panique. ». indique la structure. Le Centre a, par ailleurs, adressé ses félicitations aux Forces armées maliennes (FAMa) pour leur engagement, salué la bravoure des chauffeurs et de leurs apprentis, ainsi que l’esprit patriotique des opérateurs pétroliers. OS/MD (AMAP)

Kati : Zanga Dao constate l’avancement du recensement de la matière imposable et des équipements marchands

Kati, 16 déc (AMAP) L’agent chargé d’expédier les affaires courantes de la Commune urbaine de Kati, Zanga Dao, a effectué, mardi, une visite de terrain pour s’enquérir du déroulement du recensement de la matière imposable et des équipements marchands, initié par la mairie afin de mieux maîtriser l’assiette fiscale locale. La visite a débuté au centre de coordination du processus, installé à l’ex-Conseil de cercle de Kati, où M. Dao, accompagné de ses collaborateurs et des responsables du cabinet de conseil Sabela, a échangé avec les équipes en charge de l’opération et visité la salle de coordination. Satisfait du dispositif mis en place, il a félicité le cabinet Sabela et les agents recenseurs pour la qualité du travail accompli. La délégation s’est ensuite rendue sur le terrain dans le quartier de Kati Kôkô, où elle a suivi une équipe de recensement lors d’une opération menée au sein d’une famille à Kôkô Plateau. Au terme de la visite, M. Zanga Dao a salué l’adhésion des populations, notamment des chefs de familles et des commerçants, et a souligné l’importance de cette opération pour la mobilisation des ressources locales. Il a indiqué que la commune entend disposer, à l’issue des travaux, d’une base de données fiable de la matière imposable et des équipements marchands. Selon les responsables, il s’agit de la première opération de recensement fiscal de cette ampleur menée dans la commune urbaine de Kati depuis 1992. Pour sa mise en œuvre, le cabinet Sabela a recruté, formé et déployé 80 agents, dont des superviseurs et des recenseurs, répartis dans les 13 quartiers de la ville. ALK/OS/MD (AMAP)

Burkina Faso : la fréquence 94.0 FM ex-RFI attribuée à la Radio de l’AES (Site Burkina24)

Bamako, 17 déc (AMAP) Le Conseil supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso a attribué la fréquence 94.0 FM à la Radio « Daandé Liptako », anciennement exploitée par Radio France Internationale (RFI), suspendue depuis trois ans, rapporte le site Burkina24. « La convention d’octroi de cette fréquence a été signée mercredi à Ouagadougou par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamogo Jean Marie Traoré, et le président du CSC, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo », indique le site. Selon le chef de la diplomatie burkinabè,cité par Burkina24, « cette attribution constitue une étape logique après la création récente de la Radio du Sahel, dénommée Radio « Daandé Liptako ». Il a salué l’engagement du ministre de la Communication, Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, pour son accompagnement dans la mise en œuvre de cette initiative. Le ministre a indiqué que l’octroi de cette fréquence « vise à renforcer l’espace médiatique national à travers une radio appelée à produire un narratif en phase avec le contexte de la Confédération des États du Sahel (AES), face à des discours jugés hostiles à la cohésion sociale et à la paix. » OS/MD (AMAP)

Fin du Symposium sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali : Anticipation et intégration dans les projets d’investissement public et privé

Bamako, le 17 déc (AMAP) Le Symposium national sur l’accroissement des opportunités d’emploi au Mali a clos ses travaux, mercredi, après-midi, au Centre international de conférences de Bamako (CICB, en formulant une quinzaine de recommandations sur le développement des capacités d’anticipation et d’intégration de l’emploi dans les projets et programmes d’investissement public et privé ainsi que les chaines de planification stratégique. Après trois journées d’échanges, de réflexions et de propositions, les acteurs  de l’emploi et de la formation professionnelle ont posé dégagé des orientations claires pour répondre durablement au défi de l’emploi au Mali dont l’élaboration de diagnostics actualisés et co-construits de l’écosystème emploi-formation au  niveau sectoriel, régional et communal. Le ministre de l’Entreprenariat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, qui a présidé la clôture, entend aussi « transformer les solutions innovantes en véritables leviers d’emplois, stimuler l’offre de compétences à partir des besoins réels du marché du travail et co-construire des  référentiels et curricula de formation pour les métiers émergents et porteur ». Ce, en facilitant l’accès des jeunes et des femmes aux actifs productifs au niveau territorial ou communal. Oumou Sall Seck a indiqué que ce symposium a servi d’espace « pour des convergences entre expertise académique et réalité du terrain. » Selon Mme Sall, le Mali a besoin de compétences opérationnelles mobilisables et non de diplômés sans perspectives. « A ce égard, a-t-elle ajouté, la réforme de la formation professionnelle doit être accélérée avec un accent sur les filières porteuses telles que l’agro-industrie, le numérique, les énergies renouvelables et les métiers de l’artisanat modernisés. » « L’entrepreneuriat est l’axe stratégique majeur de notre Politique de l’emploi. Il nous faut, donc, un véritable changement de paradigme en passant de la culture du chercheur d’emploi à celle du créateur d’emplois» a-t-elle affirmé. Et de souligner que son département a mis en évidence l’impératif de la formalisation de l’économie, la prédominance du secteur informel et l’accès limité à la protection sociale. « Nous sortons de ce symposium avec une feuille de route claire et un calendrier d’actions précis. L’urgence est à l’action. Chaque institution et partenaire est donc appelé à intégrer l’objectif de l’emploi au cœur de ses interventions », a conclu le ministre. BT/MD (AMAP)