Bilan Confédération des États du Sahel : une première année marquée par des avancées institutionnelles

Au cours de son premier Sommet, à Niamey, au Niger le 06 juillet 2024, la Confédération des Etats du Sahel (AES), qui couvre désormais les domaines de la Défense et la Sécurité, la Diplomatie et le Développement, le chef de l’Etat du Mali, le général d’Armée Assimi Goita, a été désigné par ses Pairs (le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et le président de la République du Niger, le général d’Armée Abdourahamane Tiani) pour assumer le mandat inaugural de la présidence de l’AES. Afin d’organiser convenablement son mandat, le Président sortant de la Confédération AES a élaboré la Feuille de route de l’An I de l’AES. Son rapport d’activité présente l’état de mise en œuvre de la Feuille de route, depuis la création l’AES et matérialise l’ensemble des actions en Activités pour la mise en place et le fonctionnement de la Confédération, Défense et Sécurité, Diplomatie, Développement et Communication transversale. Dossier réalisé par : Oumar SANKARE, Oumar DIAKITE Anta CISSE, Sinè TRAORE Moussa DEMBELE Bamako, 21 déc (AMAP) Un an après sa création, la Confédération des États du Sahel (AES), regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger, affiche une série d’avancées institutionnelles dans les domaines de la défense, de la diplomatie, du développement et de la communication, selon « La synthèse du Rapport sur la mise en œuvre de la Feuille de route de l’An I de la Confédération des Etats du Sahel (AES) » Créée le 6 juillet 2024 à l’issue du premier Sommet de l’AES à Niamey, au Niger, la Confédération ambitionne de renforcer l’intégration entre les trois États sahéliens autour de piliers jugés stratégiques : la Défense et la Sécurité, la Diplomatie et le Développement. À cette occasion, le président de la Transition du Mali, le général d’armée Assimi Goïta, a été désigné par ses pairs pour assurer le mandat inaugural de Président de la Confédération. Pour structurer cette première phase, une Feuille de route de l’An I a été élaborée. Le rapport d’activités, qui en dresse le bilan, met en avant des progrès notables, en particulier dans la coordination institutionnelle et la mise en place de mécanismes communs. VISIBILITE CONFEDERALE RENFORCEE – Sur le plan de la communication, plusieurs actions ont visé à renforcer la visibilité de l’idéal confédéral. Le 2 octobre 2025 à Ouagadougou, un mémorandum d’entente a été signé entre les organes publics de communication des États membres afin de soutenir la diffusion coordonnée des actions de la Confédération. Dans cette dynamique, les États ont finalisé les documents relatifs à la création d’une chaîne de télévision et d’une radio de l’AES. Une grille commune de programmes a été élaborée et une page spécifique consacrée à la Confédération a été intégrée aux Journaux télévisés (JT) nationaux. En parallèle, le lancement d’une Web TV AES a permis d’élargir la diffusion des contenus à un public plus large, notamment au sein de la diaspora. Afin d’assurer une communication harmonisée, des points focaux ont été désignés dans chaque pays pour coordonner la collecte, le traitement et la diffusion de l’information. Des rencontres régulières entre responsables de médias ont également été initiées. À cela s’ajoutent des initiatives en faveur de la facilitation des communications téléphoniques, notamment à travers un dispositif de « free roaming » avec certains États voisins, dont le Togo. COORDINATION MILITAIRE ACCRUE – Dans le domaine de la défense et de la sécurité, la première année de la Confédération a été marquée par un renforcement de la coordination entre les Forces de défense et de sécurité des trois pays. La coopération entre forces aériennes a été intensifiée afin d’optimiser l’appui aux unités terrestres, tandis que les échanges réguliers de renseignements militaires et policiers ont permis une meilleure anticipation des menaces. Le déploiement progressif de la Force unifiée de l’AES (FU-AES) dont le commandant, le général de brigade Daouda Traoré, a reçu samedi 29 decembre 2025, l’étendard, remis par le Président sortant de la Confédération, le général d’Armée Assimi Goïta, constitue l’un des axes majeurs de cette coopération. Plusieurs réunions des chefs d’état-major ont abouti à la validation du Concept des opérations (CONOPS), à la définition des modalités pratiques de mise en place de la force et à l’adoption de propositions opérationnelles communes. Sur le plan politique, les ministres de la Défense de la Confédération ont validé ces orientations et adopté un avant-projet de Protocole additionnel relatif à la Défense et à la Sécurité. La concertation s’est également étendue à des partenaires extérieurs, avec deux rencontres de haut niveau tenues en 2025 à Moscou avec le ministre russe de la Défense. PRESENCE INTERNATIONALE COORDONNEE – La diplomatie figure parmi les domaines les plus actifs de cette première année. Les États membres ont coordonné leurs positions dans plusieurs forums internationaux et maintenu leurs relations avec des partenaires tels que l’Union africaine (UA), l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le Maroc, la Russie et la Chine. Dans le contexte du retrait de l’AES de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (EDEAO), les ministres des Affaires étrangères se sont réunis, le 13 décembre 2024, à Niamey, afin d’examiner les implications de cette décision, notamment en matière de libre circulation des personnes et des biens. Des scénarios de transition et des calendriers d’échanges avec l’organisation sous-régionale ont été arrêtés. Par ailleurs, la Confédération a pris part à plusieurs rencontres internationales majeures, dont la 80ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le Forum paix et sécurité de Lomé, au Togo, le Forum d’Assouan et la Conférence internationale sur le financement du développement. Des actions ont également été engagées dans les domaines de la gouvernance migratoire et de l’intégration africaine, favorisant une adhésion accrue des communautés de l’espace confédéral et de la diaspora. DES PROJETS STRUCTURANTS EN GESTATION – Au titre du pilier Développement, seize réunions sectorielles ont été organisées au cours de l’année, couvrant des domaines tels que l’agriculture, la santé, l’enseignement supérieur, la recherche scientifique, les finances, l’économie, l’action humanitaire, la justice et la promotion de la femme. Parmi les projets structurants figurent la création

Les FAMa neutralisent un groupe armé terroriste dans la Région de Nioro (Ouest) :  

Bamako, 21 déc (AMAP) « Le 19 décembre 2025, une unité de reconnaissance offensive des FAMa a neutralisé un groupe armé terroriste aux abords de Secoundé, localité située non loin de Nioro », a annoncé, ce samedi 20 décembre, l’état-major général des Forces armées maliennes (FAMa). Dans un communiqué parvenu à l’AMAP, l’état-major précise « qu’une quantité importante de matériels de guerre, plus d’une trentaine de motos, du matériel de communication, de vidéo et des dispositifs d’engins explosifs (ont été) récupérés. » La même source indique que l’état-major général des Armées a félicité les FAMa pour la réussite de « cette opération qui vient d’affliger un autre coup dur aux groupes armés terroristes qui perturbent la quiétude des populations. » MMD/MD (AMAP)

Koulikoro : Session d’orientation, d’encadrement et de plaidoyer des acteurs de la mise en œuvre du Régime d’assistance médicale (RAMED)

Koulikoro, 18 déc (AMAP) Une session d’orientation, d’encadrement et de plaidoyer a réuni, jeudi, dans la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro, des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du Régime d’assistance médicale (RAMED) Selon le directeur général adjoint de l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM) Modibo Diarra, ce régime est destiné à assurer la présence de l’État « pour secourir nos populations qui n’ont pas les moyens de prendre en charge leurs dépenses de santé. » Le RAMED est un dispositif public du gouvernement du Mali dont les principaux acteurs de la mise en œuvre sont des entités comme les collectivités territoriales, la Santé et le développement social. Il vise à assurer une prise en charge médicale gratuite à l’ensemble des Maliens qui n’ont pas les moyens de prendre en charge leur propre dépense de santé. Sa gestion est assurée par l’ANAM. Pour son opérationnalisation, des comités villageois ont été mis en place dans toutes les localités du Mali. « Je suis satisfait que les participants accordent de l’importance à cette rencontre et qu’ils s’engagent à aller dans la direction proposée par la mission de l’ANAM », s’est réjoui M. Diarra. Il a demandé « à l’ensemble des acteurs de s’impliquer, particulièrement les collectivités territoriales qui ont deux rôles principaux dans la mise en œuvre du RAMED. » A savoir l’établissement des listes des indigents de leurs communes, la contribution financière à hauteur de 15% de leur budget à ANAM. La rencontre dont la cérémonie d’ouverture a été présidée le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Koulikoro, Mohammar Haïdara, est organisée en collaboration avec la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire, à travers son service local. Son représentant, Youssouf Coulibaly a participé. Tout comme ceux des services techniques, les maires du Cercle de Koulikoro, les chefs de quartiers, les femmes, les jeunes parmi d’autres. Au cours de la rencontre, plusieurs questions posées ont reçu des éléments de réponse, à la satisfaction des participants. ALD/MD (AMAP)             .

Forum mondial des civilisations à Tombouctou : Un espace de dialogue et de paix

Envoyés spéciaux Amadou SOW Youssouf DOUMBIA Oumar DIOP (Photos) Tombouctou, 19 déc (AMAP) Le Forum mondial des civilisations s’est ouvert vendredi l’Institut des hautes études et des recherches islamiques Ahmed Baba de Tombouctou, sous le thème « Dialogue et paix, prospérité partagée », en marge de la Biennale artistique et culturelle, Le Forum mondial des civilisations est un espace international de dialogue, d’échanges et de partage de bonnes pratiques entre civilisations, Il se déroulera du 19 au 20 décembre dans la cité millénaire qu’est Tombouctou et offre l’occasion aux acteurs de partager les acquis et les défis des civilisations. Le ministre en charge de la Culture, qui a présidé la cérémonie officielle, s’est réjoui de la présence de scientifiques et acteurs culturels de très haut niveau pour débattre des défis de la paix et des civilisations des peuples. « Le thème de ce forum est d’une portée historique, culturelle et géopolitique. La culture, c’est notre humanité en partage et l’Afrique peut encore se retrouver pour comprendre comment nous pouvons cheminer ensemble pour notre souveraineté », a dit M. Daffé. « Ce forum se tient dans le cadre de l’Année de la culture, et c’est l’occasion de remercier le président de la Transition, le général d’Armée, Assimi Goïta et le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga », a-t-il poursuivi. Il a, enfin, relevé « l’hospitalité de la population de Tombouctou » avant de la remercier pour l’accueil et l’engagement pour la réussite de l’Année de la culture, à travers la Biennale. Auparavant, le président de la Délégation spéciale de la ville des 333 Saints, Yaya Tandina,  a aussi salué l’initiative et exprimé son  intérêt pour cette rencontre de haut niveau. Il a, également, salué le ministre pour la réussite de la Biennale qui se tient, pour la première fois, dans le Nord du Mali, à Tombouctou, dans un contexte difficile. Le Pr Ibrahima Wane de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a introduit la conférence suivie du premier panel, animé par le Pr Ibrahim Iba N’Diaye du Mali et le Pr Yacouba Konaté de la Côte d’Ivoire. Le thème de ce premier panel sur : « Dialogue interculturel, facteur de paix et de prospérité » a été au centre d’échanges intellectuels et culturels de haut niveau. Le Pr Konaté a axé sa communication sur le dialogue de la musique et l’art comme un passage universel. Et ;e Pr Ndiaye est parti, plutôt, des expériences de la vie et de la tradition orale qui brise tout barrière. Il a soutenu que l’être humain est structuré par trois concepts à savoir le corporel, le cœur et l’émotion. A travers ce panel, les participants ont été édifiés par rapport au dialogue interculturel et d’autres concepts liés à la civilisation. La cérémonie officielle de cet évènement placé sous le haut patronage du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, s’est déroulée en présence des autorités de la Région de Tombouctou. Et de plusieurs scientifiques, artistes de renom et de touristes venus pour la circonstance. AS/YD/MD (AMAP)

Force unifiée de l’AES : Le ministre de la Defense Sadio Camara argumente la mutualisation des forces contre le terrorisme

Bamako, 20 déc (AMAP) Le ministre malien de la Défense et des Anciens combattants, le général de Corps d’armée Sadio Camara, a justifié, samedi à Bamako, la mutualisation des forces de défense du Burkina Faso, du Mali et du Niger dans le cadre d’une Force unifiée de la Confédération des Etats du Sahel (AES}. Le ministre Camara a souligné que « les nations traversent parfois des moments décisifs, marqués par des choix difficiles mais nécessaires. » Selon lui, le Sahel vit aujourd’hui l’un de ces tournants historiques, « confronté à la persistance du terrorisme, aux pressions extérieures et à des tentatives d’ingérence, mais porté par une volonté collective de préserver la dignité, l’honneur et la souveraineté des peuples. » Sadio Camara, qui intervenait lors de la remise, par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, de l’étendard au commandant de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), le général de brigade Daouda Traoré, a rappelé que, durant de longues années, « les populations sahéliennes ont supporté l’insécurité, les pertes humaines et les promesses non tenues », pendant que civils et militaires en payaient le lourd tribut. « Face à cette situation, a-t-il indiqué, est venu le temps de la lucidité, celui où les États ont compris que la paix et la sécurité ne peuvent être déléguées, et que la souveraineté ne se négocie pas. Répondant à l’appel des chefs d’État du burkinabè, malien et nigérien, « les peuples du Sahel ont alors choisi de renforcer leurs armées nationales et de mutualiser leurs efforts. » Une dynamique, qui selon lui, a conduit « à l’érection du territoire des trois États confédérés en un théâtre d’opérations unifié, favorisant une meilleure coordination stratégique et des opérations militaires plus efficaces contre les groupes terroristes. » Les résultats obtenus sur le terrain ont, toujours selon le ministre, abouti à la création de la Force unifiée de l’AES », présentée comme une étape supérieure dans la mutualisation des capacités combattantes. Évoquant la portée du drapeau remis par le Président de la Transition, Sadio Camara a indiqué que « cet étendard incarne la mémoire des sacrifices consentis et l’engagement irréversible des peuples sahéliens. » Il a rendu hommage « aux martyrs civils et militaires tombés au combat », affirmant que « leur sacrifice a contribué à éveiller les consciences et à ouvrir la voie à une nouvelle ère de responsabilité collective. » Le ministre a, également, insisté sur le caractère multidimensionnel de la guerre menée dans le Sahel, précisant qu’elle ne se limite pas au champ militaire, mais s’étend aux domaines politique, économique et informationnel. « Malgré les sanctions, les embargos et les campagnes de désinformation, le Sahel, a-t-il souligné, a tenu bon et renforcé son unité. » Il a estimé qu’un peuple prêt à défendre sa dignité ne craint ni la souffrance ni les pressions, et qu’une armée soutenue par sa population est capable de faire face à toutes les menaces. Sur le plan opérationnel, Sadio Camara a mis en avant les résultats obtenus grâce aux opérations conjointes Yéréko I et Yéréko II, qui ont démontré, selon lui, que lorsque les forces sahéliennes combattent ensemble, le terrorisme recule. « Le partage du renseignement, la mutualisation des moyens aériens et logistiques ainsi que la complémentarité des forces sont désormais une réalité sur le terrain », a-t-il affirmé. S’adressant aux soldats de la Force unifiée de l’AES, le ministre de la Défense a rappelé que la réception de l’étendard symbolise la confiance des peuples et l’héritage des martyrs, tout en soulignant la responsabilité historique qui leur incombe. Il a affirmé que le combat sera long et exigeant, mais que la cause défendue, celle de la sécurité, de la souveraineté et de la dignité des peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger, est juste. Sadio Camara a appelé les peuples sahéliens « à rester unis, vigilants et déterminés », réaffirmant que la Confédération des États du Sahel n’est pas une alliance de circonstance, « mais de conviction, forgée dans l’épreuve et tournée vers la lutte collective contre le terrorisme et la construction d’un espace sahélien souverain et sécurisé. » SS/MD (AMAP)

Biennale artistique et culturelle de Tombouctou :  Les compétitions sont ouvertes depuis vendredi

Envoyés spéciaux : Amadou SOW Youssou DOUMBIA Oumar DIOP (photos) Tombouctou, 20 déc (AMAP) Au lendemain de la cérémonie d’ouverture de la Biennale artistique et culturelle, jeudi, les compétitions ont commencé avec les régions de Bandiagara, Ségou (centre) et le district de Bamako. L’avant-gout été donné par  les orchestres régionaux de Kayes (Ouest) et Kidal  (Nord) qui ont presté dans la salle Aly Farka Touré. C’était en présence du  ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme Mamou Daffé en compagnie des autorités des 19 régions dont le gouverneur de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police, Bamou Kanté et plusieurs touristes venus des États unies et ailleurs. Les deux orchestres avaient chacun 45 minutes pour présenter leurs morceaux. La région de Kayes a ouvert la compétition avec 8 morceaux, suivi de Kidal qui a présenté 10 titres devant un public très enthousiaste. Le premier morceau de la 8è région, intitulé « La paix »  a séduit le public et la salle a été électrifiée, Le public a été très ravi n’a pas été avare en applaudissements, suivis des pas de danse, bras en l’air pour exprimer sa joie. Après cette introduction, les compétitions ont sérieusement commencé, dans la soirée, au terrain municipal Baba Alkaïrou Touré.  Chaque troupe a présenté cinq disciplines devant le jury. Il s’agit de l’orchestre, l’ensemble instrumental, le solo et la danse traditionnelle. Et les trois troupes programmées ont toutes rempli le format en présentant les différentes disciplines. Les sujets traités portent sur la paix, la patrie, la souveraineté, la montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa), la restauration de nos valeurs et la solidarité dans le Sahel. Malgré la température très basse, les population de Tombouctou ont tenu promesse en envahissant le terrain et montré que la Biennale de Tombouctou est un défi à relever. C’est sous un temps glacial, que la Région de Bandiagara (Centre) a donné le départ en présentent les différentes disciplines. Son solo intitulé « La Voix de la Patrie », est un vocal vibrant, porté par une artiste qui refuse le silence face aux mutations profondes que connaît le Mali. À travers une interprétation à la fois lyrique et engagée, la soliste nous entraîne dans une déclaration de foi patriotique, mêlant reconnaissance, éveil et appel au rassemblement national. La troupe de Bandiagara a été suivi de Ségou qui a, également, présenté les différentes disciplines de la compétition. L’un des temps forts a été la présentation de  sa pièce de théâtre sur la jeunesse en perte de repères. La soirée a été clôturée par la prestation du district de Bamako dont le solo esr un peu particulier par rapport à sa présentation traditionnelle. Intitulé le « Danbe », ce solo est une interpellation des parents et de la jeunesse face à la dégradation des mœurs dans notre société. C’est aux environs de deux  heures du matin que la soirée a été clôturée par  la danse traditionnelle du district de Bamako  intitulé   « Tièbletiè »,  une danse traditionnelle du  Bélédougou, Région  culturelle dans l’Ouest du Mali La deuxième journée de compétition se poursuivra ce samedi. Les orchestres de Ménaka (Nord) et Bougouni (Sud) vont jouer dans l’après-midi et la soirée sera consacrée aux passages des troupes de Koutiala (Sud), Kita (Ouest) et San (Centre) devant le jury au terrain municipal. AS/YD/MD (AMAP)  

AES : Ouverture à Koulouba de la première session confédérale du Conseil des ministres

Bamako, 20 déc (AMAP) La première session confédérale du Conseil des ministres de l’Alliance des États du Sahel (AES) s’est ouverte, ce samedi après-midi 20 décembre, au Palais de Koulouba, sous la présidence du général d’Armée Assimi Goïta, président de la Confédération., a constaté l’AMAP sur place. Cette session, qui réunit les membres des gouvernements des États membres de l’AES, fait suite aux travaux préparatoires des hauts fonctionnaires de la Confédération, Ceux-ci ont examiné et harmonisé les dossiers soumis à l’appréciation des ministres, conformément aux dispositions du Traité portant création de la Confédération des États du Sahel. Dans son discours d’ouverture, le président de la Transition, Chef de l’État malien, a indiqué que cette rencontre intervient « dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, économiques et géopolitiques communs, ayant conduit les États membres à faire le choix souverain de mutualiser leurs efforts. » Il a souligné que « cette dynamique vise à bâtir une stratégie collective orientée vers la stabilité, le développement et le bien-être des populations. » Le Président de la Transition a rappelé que les sessions confédérales du Conseil des ministres constituent l’une des instances majeures de l’architecture institutionnelle de l’AES. Les ministres examineront notamment le rapport d’activités, des projets de protocoles additionnels et les perspectives de renforcement de la coopération, en prélude à la prochaine session du Collège des Chefs d’État. La cérémonie d’ouverture s’est achevée par une photo de famille, tandis que les travaux se poursuivent au Centre international de conférences de Bamako (CICB). SS/MD (AMAP)

Force unifiée de l’AES : le Président Goïta remet l’étendard au commandant Daouda Traoré

Bamako, 20 déc (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a remis, ce samedi, sur le tarmac du pavillon présidentiel de l’aéroport de Bamako, l’étendard de la Force unifiée de l’Alliance des États du Sahel (AES), au général de brigade Daouda Traoré, commandant de cette Force. Dans son intervention, le ministre de la Défense et des Anciens combattants du Mali, le général de Corps d’armée Sadio Camara, a indiqué que » le Sahel traverse un tournant historique marqué par la lutte contre le terrorisme et la volonté des peuples de préserver leur dignité et leur souveraineté. » Selon lui, « après des années d’épreuves et de sacrifices, les États sahéliens ont fait le choix de prendre en main leur sécurité collective. » Cette dynamique a conduit à la mise en place d’un théâtre d’opérations unifié, puis à la création de la Force unifiée de l’AES, destinée à renforcer la coordination et l’efficacité des opérations militaires conjointes. Le ministre a souligné que l’étendard remis « symbolise la mémoire des sacrifices consentis et l’engagement irréversible des peuples du Sahel. » Pour sa part, le Chef d’état-major général de l’Armée de l’air, le général Alou Boï Diarra, a salué l’avènement de la Force unifiée, rappelant que la Charte du Liptako-Gourma et le traité instituant la Confédération des États du Sahel ont jeté les bases d’une défense collective. Il a assuré que les forces de l’AES disposent des capacités nécessaires pour faire face aux menaces communes. La cérémonie s’est tenue en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition, le Général de corps d’armée Malick Diaw, ainsi que des ministres chargés de la Défense (CNT), de représentants de pays membres de l’AES. SS/MD (AMAP)

Bafoulabé : Sensilisation pour la Semaine d’intensification des activités nutritionnelles (SIAN)

Bafoulabé, 18 déc (AMAP) Une rencontre d’information, en prélude de la Semaine d’intensification des activités de nutrition (SIAN) prévue le 19 décembre a Bafoulabé (Ouest), s’est tenue, jeudi, afin de mobiliser les acteurs locaux et renforcer l’adhésion communautaire. Cette rencontre visait à amplement informer les parties prenantes sur les enjeux de la campagne SIAN, qui se déroulera du 19 au 22 décembre, dans toutes les aires de santé du district sanitaire et se concentrera sur la distribution de la vitamine A et de l’Albendazole. « L’objectif global est de réduire significativement la mortalité et la morbidité liées aux carences nutritionnelles dans le cercle », a précisé le médecin chef. Initié par le district sanitaire de Bafoulabé et mis en œuvre par Helen Keller International, s’est tenue a réuni, dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, l’administration, la collectivité de Bafoulabé, les services techniques, les leaders religieux et traditionnels, les Organisations de la société civile (OSC) et les Partenaires techniques et financiers. Le chef de village, Kaba Diallo, et le maire, Kandé Doucouré, après avoir souhaité la bienvenue aux participants, ont remercié le médecin chef et ses partenaires du choix porté sur leur commune pour abriter l’événement. Les deux personnalités se sont engagés à accompagner le médecin-chef pour la réussite de sa mission Dans son exposé, le médecin chef, Youssouf Coulibaly, a indiqué que 4 120 enfants âgés de 6 à 12 mois et de 12 à 59 mois et 36 108 enfants, âgés de 1 an à 23 mois et 24 à 59 mois sont attendus pour recevoir leur dose de vitamine A et d’Albendazole. Le  médecin chef a remercié les partenaires pour leur accompagnement dans la réussite de cette mission. Prenant la parole, le Préfet Siaka Souleymane Sanogo s’est réjoui de la tenue de cette rencontre visant « à assurer un développement optimal des enfants. » Il a félicité le médecin chef pour son implication stratégique dans l’amélioration des résultats dans le district sanitaire de Bafoulabé avant d’inviter les acteurs locaux à s’impliquer « davantage pour la réussite » de l’événement. BM/MD (AMAP)

Bafoulabé : Concertations sur la mise en place des mutuelles interprofessionnelles de cercle.

Bafoulabé, 18 déc (AMAP) Les élus locaux de Bafoulabé (Ouest) et les représentants de l’Agence malienne de la mutualité sociale du Mali, se sont rencontrés, jeudi, pour discuter de la mise en place des mutuelles interprofessionnelles de Cercle afin de garantir l’accès aux soins pour le secteur informel et le monde agricole. Cette rencontre stratégique, dans la salle de conférence de la mairie a été présidée par le préfet, Siaka Souleymane Sanogo, et a réuni l’administration, les collectivités, les services techniques, le personnels socio sanitaire, les Organisations de la société civile et les hommes de média. Le maire adjoint, Cheickna Sissoko, souhaitant la bienvenue aux participants, a salué les efforts ses professionnels dans le cadre de l’opérationalisation des mutuelles dans le Cercle de Bafoulabé. Il a invité les acteurs » à jouer pleinement leur rôle pour une couverture totale du Régime d’assurance maladie universelle. » Le préfet a relevé que « dans une zone où l’enclavement géographique reste un défi majeur, l’accès financier aux soins est une priorité absolue. »  La Stratégie nationale d’extension de la couverture maladie révisée préconise la création, la restructuration des mutuelles de santé à dimension cercle, « Un cercle, une mutuelle », a- t-il déclaré. Selon, Siaka Souleymane Sanogo, ce dispositif vise spécifiquement les agriculteurs et les travailleurs indépendants, qui représentent 78 % de la population active du cercle. Il a invité les acteurs à participer pleinement aux échanges, en faisant des propositions et contributions de qualité « afin qu’au sortir de rencontre, notre mutuelle puisse répondre aux attentes de l’ensemble des populations cibles. » Et en facilitant leur « accès à des soins de qualité, conformément à la vision de la Stratégie nationale de financement de la couverture sanitaire universelle dans « une société offrant un accès équitable aux services de santé de qualité à tous ses citoyens par la mobilisation de ressources suffisantes et pérennes, utilisées de façon optimale avec la pleine participation de tous les acteurs. » BM/MD (AMAP)