L’école fermée, l’avenir en suspens : récits d’enfants en zone de conflit

 Crédit photo : UNICEF/UNI430630/N’Daou Légende : Le Directeur Exécutif Adjoint de l’UNICEF, Ted Chaiban (chemise bleue), ici lors d’une visite d’un espace d’apprentissage temporaire aménagé par l’UNICEF avec le soutien de la République d’Allemagne en Aout 2023.   Dans la région de Gao, plusieurs écoles restent non fonctionnelles à cause de la crise sécuritaire et humanitaire. De nombreux enfants ne vont plus à l’école.  Depuis plus d’une décennie, notre pays connaît un conflit armé. Cette situation a affecté tous les secteurs socio-économiques et culturels. Ainsi, plusieurs familles ont été contraintes de quitter leur localité. Avec ce conflit les écoles sont non fonctionnelles. Cette situation touche plus particulièrement les enfants car elle les empêche de regagner les classes et cela peut entrainer leur déscolarisation. Gao est l’une des capitales régionales confrontée à cette situation qui a fait en sorte que beaucoup d’enfants sont déscolarisés. 12% soit 109 écoles sont fermées privant 333000 enfants de leur droit à l’éducation, selon le rapport d cluster de l’éducation de novembre 2025. Quand les enfants ne vont pas à l’école, cela peut les exposer à d’autres risques tels que le mariage précoce, l’exode rural ou l’engagement dans la délinquance. Ils peuvent être utilisés par des adultes de façons malintentionnées. À Gao, les autorités régionales, l’UNICEF et les partenaires travaillent ensemble pour que les enfants aient une bonne école où ils se sentent en sécurité. Un exemple est le programme Programme de Résilience Pluriannuel MYRP, dont la phase deux a été lancée le 15 mai 2025 grâce au soutien d’Education Cannot Wait. Ce programme couvre la région de Gao où il aide 717 écoles et touche plus de 55 000 enfants, dont 28 160 filles et 23 637 enfants vulnérables (PDI, réfugiés, en situation de handicap). Les actions aident les enfants à être en sécurité, à avoir de l’eau propre, une bonne hygiène et à mieux apprendre. Dans 178 écoles où les cours avaient été arrêtés, les Comités de Gestion Scolaire ont été renforcés et ont été renforcés et dotés de plans d’action pour rouvrir les écoles et faire revenir les élèves et les enseignants. L’UNICEF a aussi construit ou réparé des classes : 26 salles, 27 espaces temporaires et 7 centres pour les plus petits, pour que plus d’enfants puissent retourner en classe. Grâce à l’aide donnée aux familles, via des transferts monétaires, aux repas à l’école et aux stratégies de scolarisation accélérée, 44 550 enfants qui n’allaient plus à l’école ont pu y retourner. Et 351 adolescents apprennent maintenant un métier et reçoivent du matériel et un petit soutien pour commencer. Pour aider les enfants à mieux apprendre, 433 enseignants et animateurs ont été formés et ont reçu du matériel. Aussi 31 002 enfants ont eu des kits scolaires et des cours de soutien qui les aident à mieux comprendre leurs leçons. Assetou, 15 ans,  Enfant journaliste – Région de Gao

Prise en charge gratuite des enfants malnutris à Gao : ce qu’il faut savoir 

      Crédit photo : Amadou, 15 ans. Légende : Dr. Mohamadou Alhader Maiga, médecin d’appui à l’Unité de Récupération Nutritionnelle Intensive (URENI) du cercle de Gao, ici en pleine séance de suivi avec ses patients. Dans la région de Gao, la lutte contre la malnutrition infantile s’intensifie. Entre prise en charge gratuite et interdiction de vendre les produits thérapeutiques gracieusement offerts par L’Etat et ses partenaires, nous avons interrogé quelques acteurs clés pour mieux comprendre les enjeux. Dans une interview qu’il nous a accordée, Chafiyou Moussa Touré, responsable nutrition dans le district sanitaire de Gao, définit la malnutrition comme une maladie qui survient quand un enfant ne reçoit pas assez de nourriture ou tombe fréquemment malade. « Elle se traduit par une perte de poids importante, un amaigrissement visible ou des œdèmes. Si elle n’est pas traitée, elle peut mettre la vie de l’enfant en danger », avertit-il. Il précise que la malnutrition se manifeste chez l’enfant sous plusieurs formes. « Il y en a deux : La malnutrition chronique, qui touche les enfants trop petits pour leur âge. La malnutrition aiguë, qui se manifeste par le marasme, l’amaigrissement et parfois un ventre ballonné. Un enfant malnutri sévère est reconnaissable à ses cheveux défrisés et à la visibilité des os de la poitrine », explique M. Touré. Parlant de la prise en charge de la malnutrition chez les enfants, il affirme qu’elle totalement gratuite. « Les produits comme le Plumpy’Nut sont distribués en fonction du poids de l’enfant admis dans le programme. Chaque sachet compte : s’il en manque un seul, le traitement est compromis », dit-il. Il dénonce la vente de ces produits thérapeutiques. Selon lui, leur commercialisation est strictement interdite, car ils sont réservés exclusivement aux enfants souffrant de malnutrition. Ils ne doivent en aucun cas être consommés par des enfants sains. Le Dr Lassana Ballo, point focal nutrition à la Direction régionale de la santé de Gao, s’oppose fermement à la vente de ces produits. « Nous menons des campagnes de sensibilisation auprès des parents et des communautés. L’objectif est clair : chaque sachet doit servir à sauver une vie, et non à être vendu », rappelle-t-il. La prise en charge gratuite des enfants malnutris est une avancée majeure, mais elle doit s’accompagner d’une vigilance accrue contre la vente illicite des produits. Chaque sachet de Plumpy’Nut est une chance de survie. Deux questions au Dr. Mohamadou Alhader Maiga, médecin d’appui à l’Unité de Récupération Nutritionnelle Intensive (URENI) du cercle de Gao Combien d’enfants sont pris en charge dans votre unité ? Plus de 150 enfants malnutris sévères avec complications sont admis à l’URENI chaque trimestre. En moyenne, 120 enfants par mois sont suivis pour des cas modérés ou sévères sans complication. Quel est le rôle de l’UNICEF dans ce programme ? L’UNICEF est un partenaire essentiel. Grâce à son appui, le fonds des Nations Unies pour l’Enfance, redonnons le sourire à des enfants et à des familles, notamment à travers la mise à disposition des Aliments Thérapeutiques Prêts à l’Emploi (ATPE), des laits thérapeutiques, et d’autres formes d’appui pour la prise en charge des enfants malnutris. En plus de l’approvisionnement en intrants nutritionnels et des médicaments de la prise en charge de la malnutrition aigüe, l’UNICEF grâce au programme NAFAMA soutenu par le Canada appuie la formation des agents de santé sur les modules tels que Prendre Soin des Personnes s’occupant des enfants et sur les soins obstétricaux et néonatals d’urgence. Amadou, 15 ans Enfant journaliste – Région de Gao  

Kangaba : Les travaux préliminaires de la réfection septennale du Kamablon ont débuté samedi

Kangaba, 13 avril (AMAP) Les travaux préliminaires de la réfection septennale de la case sacrée de Kangaba (Kamablon) ont débuté samedi, avec la mobilisation de centaines de jeunes pour des travaux d’intérêt public, première étape de cette cérémonie traditionnelle organisée tous les sept ans, a constaté l’AMAP. Cette phase consiste en la participation des adolescents âgés de 13 à 17 ans à des travaux communautaires, avant les travaux de réfection proprement dits. Après concertation, les sages de Kangaba ont confié aux jeunes le curage du canal longeant la route goudronnée traversant la ville. Encadrés par leurs aînés, ces jeunes, venus de Kangaba et des localités environnantes, exécutent ces travaux dans le cadre d’un rite marquant leur passage à une nouvelle étape de leur vie. Le préfet du cercle, Abou Dao, s’est dit satisfait du démarrage des activités et a instruit les Forces de défense et de sécurité d’appuyer les jeunes. «La cérémonie de réfection septennale de la case sacrée de Kangaba est une tradition qui se situe en droite ligne des aspirations du Président de la Transition qui a fait des années 2025-2026 années de l’éducation et de la culture», a-t-il déclaré. Les jeunes participants ont, pour leur part, pris l’engagement de mener les travaux à terme dans les délais. «C’est l’union qui fait la force», ont-ils affirmé, promettant d’accomplir leur tâche «dans un bref délai pour passer à autres choses et être baptisé dans l’honneur et la dignité». Le Chef de l’exécutif local, accompagné d’une délégation, s’est également rendu chez le chef de village pour apporter la contribution des autorités administratives et sécuritaires à cette cérémonie. Les autorités traditionnelles ont salué l’initiative, estimant qu’«assister à une cérémonie de réfection septennale du Kamablon est une chance qui n’est pas donnée à n’importe qui», tout en formulant des bénédictions pour «un Mali apaisé, prospère, solidaire et enraciné dans la tradition». SD/CMT (AMAP)

Golf : La FMG rejoint le mouvement olympique

 Bamako, 14 avril (AMAP) La Fédération malienne de golf (FMG) a intégré officiellement, le samedi 4 avril, le Comité national olympique et sportif (CNOS-Mali), a appris l’AMAP de source proche du CNOS- Mali. En effet, l’atmosphère était solennelle au siège du CNOS-Mali. Autour de la table, des ténors du mouvement olympique, portés par leur président, Habib Sissoko. Au milieu d’eux, une nouvelle venue qui ne compte pas faire de la figuration, la Fédération malienne de golf. Cette reconnaissance institutionnelle marque le début d’une ère nouvelle pour une discipline en pleine expansion au cœur de l’arène sportive nationale. Ainsi, l’entrée de la FMG au sein de la famille olympique malienne n’est pas qu’une simple formalité administrative, c’est un acte de légitimation. En s’alliant au CNOS-Mali, la fédération bénéficie désormais, d’une crédibilité auprès des instances internationales et des partenaires économiques. D’un accès aux programmes de formation pour les athlètes, les entraîneurs et les arbitres. D’un appui logistique et technique pour l’organisation de compétitions de haut niveau. Pour la présidente de la Fédération malienne de golf, Mme Sanglier Niagalé Mariam Diané, cette affiliation est l’aboutissement d’un travail de longue haleine et le point de départ d’une collaboration fructueuse. « Notre adhésion au CNOS-Mali est une immense fierté. Elle scelle notre volonté de sortir le golf de son isolement relatif pour l’intégrer pleinement dans la dynamique du sport malien. Nous travaillons main dans la main avec le Comité Olympique pour renforcer nos structures et faire du golf un vecteur de cohésion sociale et de rayonnement pour notre pays», a déclaré Mme Sanglier. À l’endroit des golfeurs, clubs, sponsors et passionnés, la présidente a lancé un appel à l’unité et à l’engagement. « Le golf malien a désormais une maison reconnue. J’invite tous les acteurs à se mobiliser. Ce nouveau statut nous donne des devoirs, celui de la rigueur, de la discipline et de la performance. Ensemble, faisons du Mali une terre de golf », a-t-elle dit avec insistance. SSK/CMT (AMAP)

Neguela : Sept (7) morts et sept (7) blessés dans un accident de la circulation

Bamako, 14 avril (AMAP) Sept (7) personnes ont trouvé la mort lundi et sept (7) autres blessés dans un accident de la circulation survenu à l’entrée de la ville de Neguela, à 65 km de Bamako à l’ouest du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire La même source précise qu’ aux environs de 13 heures deux véhicules de transport en commun appelés communément « Sotrama » quittant Kati pour la foire hebdomadaire de Neguela, dans une course poursuite sont entrées en collision avec un camion muni d’une grue . Selon toujours notre source sur place, le bilan fait état de 7 morts dont plusieurs femmes et des enfants et 7 blessés graves tous évacués aux centres de santé de Kati. Quant aux chauffeurs des deux sotromas, tous ont été mis aux arrêts, selon les autorités communales et l’un aurait une jambe cassée. Un habitant d’un hameau de culture de la localité qui a lui seul perdu deux filles et un petit fils dans ce drame est inconsolable depuis hier. Rappelons que Neguela est un gros village de la commune de Bossofala, cercle de Neguela, région de Koulikoro. C’est sur la route de Kita à 40 km de la ville de Kati. ALK/KM (AMAP)

Environnement social et familial : un pilier essentiel du bien-être de l’enfant au Mali

      Crédit photo : UNICEF/UNI519516/Keïta Légende : Portrait de Fadimata 4 ans,   joyeuse juste après son retour du jardin d’enfant avec avec sa maman Kadia Keita dans leur maison à Ségou.   Le bien-être d’un enfant ne se limite pas à sa santé physique ou à ses résultats scolaires. Il dépend aussi, et surtout, de l’environnement social et familial dans lequel il grandit. C’est dans ce cadre que l’enfant apprend à aimer, à respecter les autres et à trouver sa place dans la société. L’environnement familial au Mali tout comme ailleurs, constitue la première base du développement de l’enfant. Il lui apporte l’amour, la sécurité, la stabilité et les premières règles de vie en société. Un cadre sain favorise son épanouissement émotionnel, social et intellectuel. L’environnement façonne la personnalité de l’enfant Selon Mme Bamba Alimata Dao, sociologue et éducatrice basée à Sikasso, l’environnement social joue un rôle déterminant dans la vie de l’enfant : « L’environnement social dans son ensemble influence profondément la personnalité de l’enfant et la personne qu’il deviendra à l’avenir. Un enfant qui grandit dans un environnement malsain peut subir des conséquences négatives. » Elle explique que les conflits familiaux, le manque de respect entre les parents ou une mauvaise fréquentation peuvent affecter l’enfant : « Lorsqu’un enfant est témoin de disputes à la maison ou exposé à de mauvaises influences dans la rue, il peut être orienté vers des comportements déviants ou la délinquance. » Pour Mme Bamba, la famille est le premier espace d’apprentissage : « Les parents doivent être des modèles pour leurs enfants. Ils doivent leur apprendre les bonnes valeurs, la manière de parler, de se comporter devant les aînés et surtout le respect. » Elle insiste sur la responsabilité des parents dans la transmission des bonnes manières et du vivre-ensemble. La rue et l’école : des influences à ne pas négliger L’environnement extérieur, notamment la rue, influence également l’enfant : « Entre eux, les enfants apprennent beaucoup de choses, parfois positives, parfois négatives. Ils peuvent être exposés à la violence ou à l’irrespect. C’est pourquoi l’environnement extérieur doit aussi contribuer à une éducation saine. »   L’école, quant à elle, joue un rôle complémentaire : « L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage scolaire, mais aussi un espace de socialisation où l’on transmet des valeurs comme la discipline, le respect et le vivre-ensemble. » Offrir un cadre sain pour construire l’avenir Pour devenir une personne équilibrée et responsable, l’enfant a besoin d’un environnement sain et protecteur. « Être parent, c’est une grande responsabilité. Il faut tout mettre en œuvre pour offrir à l’enfant une bonne éducation et lui transmettre les valeurs qui feront de lui un adulte responsable demain », conclut Mme Bamba Alimata Dao. Protéger l’environnement social et familial de l’enfant, c’est investir dans l’avenir de toute la société. Cette mission relève d’une responsabilité partagée par toutes les composantes de la société dont les parents en premier lieu. Adiaratou, 16 ans Enfant journaliste – Région de Ségou  

Jeunesse et drogue : une menace qui s’introduit dans le milieu scolaire à Ségou

La consommation de drogues chez les élèves est un problème préoccupant qui peut compromettre la santé et l’avenir des jeunes. Pour mieux comprendre ce phénomène qui prend de l’ampleur dans la cité des Balanzans, nous avons interviewé Moustapha Fané, chef d’antenne de l’Office Central des Stupéfiants (OCS) à Ségou. Dans son introduction, M. Fané indique que les substances les plus consommées par les élèves sont les psychotropes et le cannabis, précisant que les premières expérimentations surviennent généralement dès la neuvième année fondamentale, période où les jeunes sont particulièrement vulnérables aux influences extérieures. Interrogé sur la manière dont les élèves se procurent ces substances, il explique que les sources d’approvisionnement sont variées. La fourniture se fait via des revendeurs ambulants, qui transportent de petites quantités dans des sacs ou à moto, par le biais de vendeurs de médicaments contrefaits, ou encore par l’intermédiaire de certains camarades de classe déjà consommateurs. M. Fané précise que les établissements scolaires ne sont pas directement ciblés par les réseaux de trafic. Cependant, si un établissement accueille la majorité des clients d’un vendeur de drogue, il peut sembler être une “cible”. Les effets sur la santé et la réussite scolaire La consommation de drogue a des effets préoccupants : affaiblissement ou perte de mémoire, troubles psychologiques pouvant conduire à la folie, comportements difficiles à vivre en communauté, atteinte des poumons et toux persistante. Sur le plan scolaire, la drogue détruit la concentration et la mémoire, entraînant souvent l’échec scolaire. À terme, la recherche de substances peut devenir la seule préoccupation de l’élève. Sanctions et prévention Pour les mineurs, le système juridique est spécifique. Le juge des enfants statue sur chaque cas en fonction de textes particuliers. L’accent est mis sur la prévention et la prise en charge, plutôt que sur la seule répression. Un appel aux jeunes, aux parents et aux enseignants M. Fané rappelle l’importance de préserver une jeunesse saine de corps et d’esprit. « L’avenir du Mali repose sur sa jeunesse. La drogue est un facteur qui peut briser cet espoir et compromettre les rêves de toute une nation. Les jeunes doivent comprendre les dangers, abandonner les substances dès les premières tentatives et chercher de l’aide si nécessaire, » poursuit M. Fané.  Il insiste sur la responsabilité collective en affirmant que les parents, les enseignants et toute la société doivent travailler ensemble pour protéger les enfants et offrir un environnement sûr. Le diplôme et l’absence de consommation de drogue sont, selon lui, les clés de l’épanouissement personnel et du développement du Mali. Bréhima, 14 ans Enfant journaliste – Région de Ségou

Diré : Un jeune assassiné en détention par les terroristes à Kirchamba

Bamako, 13 avril (AMAP) Un jeune répondant au nom de Mahamoudou Mahamane Traoré a été assassiné ce lundi, par ses ravisseurs, dans la localité de Kirchamba, Cercle de Diré, au nord du pays, a appris l’AMAP de source locale. La même source précise que le jeune avait été enlevé au mois de décembre dernier alors qu’il récoltait son champ Selon la même source, les terroristes ont accusé le jeune d’avoir été candidat au recrutement dans l’Armée en 2024 Notre source a déclaré que dimanche dernier, les terroristes ont tenu une réunion sur la place publique de Kirchamba pour informer le village que Mahamoudou Mahamane Traoré est mort en détention. « Il est décedé en détention » a affirmé les terroristes, selon notre source. BD/CTM (AMAP)

Mali : la demande de mise en liberté du journaliste Youssouf Sissoko mise en délibéré

Bamako, 13 avril  (AMAP)  Le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal L’Alternance, a comparu ce lundi devant la Cour d’Appel dans le cadre de l’examen de sa demande de mise en liberté. À l’issue des débats, la juridiction a décidé de mettre l’affaire en délibéré. La décision est attendue pour le 20 avril 2026. KD (AMAP)

Mali : visibilité réduite au nord et orages attendus dans plusieurs régions (Mali-Météo)

Bamako, 13 avril (AMAP)  La visibilité sera réduite dans le nord du Mali en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés accompagnés de pluies sont attendus dans plusieurs régions du sud et du centre, selon le bulletin météorologique du 13 avril 2026. La visibilité devrait varier entre 4 et 7 km dans les régions nordiques, notamment vers Gao, et entre 7 et 10 km dans le reste du pays, précise l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). Par ailleurs, des orages isolés avec des pluies sont annoncés au cours de la journée et durant la nuit dans les régions de Bougouni, Sikasso, Koutiala, Dioila, San, Koulikoro, Kita, Kayes ainsi que dans le district de Bamako. Selon Mali-Météo, « des températures en légère baisse par rapport à celles d’aujourd’hui » sont attendues dans les zones pluvieuses du sud et du centre, apportant « une sensation de douceur relative ». Toutefois, la chaleur restera marquée dans les régions frontalières du nord. Les prévisions indiquent également des températures oscillant globalement entre 35°C et 40°C sur l’ensemble du territoire, avec des vents faibles à modérés variant entre 5 et 10 km/h. En cette période de transition saisonnière, le Mali connaît fréquemment des épisodes de poussière dans les régions nord et des activités orageuses dans le sud et le centre, liés à l’évolution des conditions atmosphériques. OS/KM(AMAP)