Détroit d’Ormuz : une vingtaine de pays prêts à contribuer à sa réouverture

Bamako, 21 mars (AMAP) Une vingtaine de pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis, ont affirmé être « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, actuellement bloqué de facto par l’Iran, selon un communiqué commun. Dans ce contexte, les signataires ont  averti que les conséquences de ces actions « se feront ressentir dans le monde entier, et en particulier chez les populations les plus vulnérables ». Les pays ont souligné l’impact potentiel de la situation sur le commerce mondial et la sécurité énergétique, dans un contexte de dépendance accrue aux voies maritimes stratégiques. Outre les principales puissances européennes, le communiqué est également signé par l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn. OS/KM (AMAP)

Mali : Célébration de la Journée internationale des Forêts

Bamako, 21 mars (AMAP) Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré ce samedi 21 mars 2026, la journée internationale des Forêts sous le thème : « Les forêts et les économies » a appris l’AMAP de source officielle. Dans un message diffusé à la Radio et à la Télévision nationale, le ministre en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, a évoqué l’importance des forêts pour l’économie, l’environnement et les populations maliennes. Pour la Cheffe du département, le thème retenu cette année, met en lumière leur rôle stratégique dans la création de richesses, d’emplois verts et de moyens de subsistance durables pour nos populations. « Au Mali, la forêt contribue à la protection des sols, à la régulation du climat, à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des revenus des ménages, notamment en milieu rural, malgré les menaces qui pèsent sur le patrimoine forestier. Chaque année, près de 100 000 hectares de forêts disparaissent, sous l’effet des changements climatiques, de l’exploitation du bois, des feux de brousse, de l’extension des surfaces agricoles et de l’exploitation illégale des ressources minérales » a rappelé Mme le ministre. Qui a souligné que face à toutes ces menaces, le Gouvernement Malien s’engage à renforcer la protection et la gestion durable des forêts. Pour ce faire, Doumbia Mariam Tangara invite, chacun et chacune de nos concitoyens, notamment les jeunes, à participer à la préservation des forêts pour un avenir durable au Mali. Il est à rappeler que notre pays dispose de 105 forêts classés dont la plus ancienne se trouve depuis 1935 dans le cercle de Bafoulabé et la plus récente existe dans la région de Sikasso et couvre environ 200 hectares. En plus de ces forêts, le domaine classé couvre une superficie d’environ 8 millions d’hectares. Des parcs et des réserves dont celles de Baoulé d’environ 2 millions d’hectares et la réserve des Eléphants du Gourma d’environ 1 million d’hectares. Mais en raison de multiples attaques, ces espaces se réduisent dangereusement. Les pressions exercées sur le couvert forestier l’ont réduit de façon drastique, passant de 32 millions d’hectares en 2022 à 17 millions d’hectares cette année. Les forêts couvrent près du tiers de la surface de la terre, mais chaque année, ce sont des millions d’hectares qui disparaissent. Sur le plan mondial, les forêts ont perdu 178 millions d’hectares en 30 ans. Il est rappelé également que des incendies géants, aggravés par l’augmentation des températures ont détruit des milliers d’hectares cette année. S’agissant de cette journée, il est à rappeler que l’Assemblée générale des Nations Unies l’a proclamé, le 21 mars 2012, journée internationale des forêts. KM (AMAP)

Le lapin, nouvel effet de mode : de l’élevage à l’animal de compagnie

Bamako, 22 mars (AMAP) Nous enregistrons, ces derniers temps, tant à Bamako que dans certaines localités du pays, un nouvel effet de mode du lapin, un animal, de l’élevage est devenu un compagnon de l’homme. Un léger frottement se fait entendre dans le salon. Dans un coin de la pièce, un petit lapin   avance doucement, sa fourrure soigneusement peignée et brillante sous la lumière. Une petite robe portée avec une chaîne autour de son cou, comme pour marquer son statut particulier dans la maison. L’animal circule librement entre le canapé et la table basse, s’arrêtant parfois pour renifler un coussin ou observer les mouvements des enfants qui jouent près de lui. Dans cette famille de Bamako, le lapin n’est pas seulement un animal d’élevage. Il est devenu un véritable compagnon du quotidien. Aïcha Sall, la maîtresse de maison, explique que l’idée d’en adopter un est venue presque par hasard. Au départ, il s’agissait simplement de faire plaisir aux enfants. Mais, avec le temps, l’animal a trouvé sa place dans la famille. Elle raconte que « Choupie se promène partout dans la maison » et semble désormais reconnaître les membres du foyer car elle ne fuit pas à l’approche des gens. Approvisionnement difficile Éleveuse passionnée, Fatoumata Bintou Samaké explique que l’approvisionnement en lapins reste parfois difficile. Selon elle, certains animaux sont achetés au Sénégal, ce qui comporte des risques pendant le transport. Plusieurs lapins peuvent mourir en cours de route, ce qui représente une perte importante pour les éleveurs puisqu’ils ne sont généralement pas remboursés. Elle ajoute que même, après leur arrivée, certains animaux ont du mal à s’adapter au climat local. Toujours selon elle, une fois acclimatées, certaines races se révèlent cependant très intéressantes pour l’élevage. Fatoumata Bintou cite notamment le lapin « tête de lion », reconnaissable à sa ressemblance avec le lion et à sa fourrure très fournie. Elle ajoute que cette race est très reproductive et peut commencer à se reproduire dès l’âge de quatre mois, même si elle préfère attendre cinq mois afin que les animaux atteignent une meilleure maturité. Ces lapins sont particulièrement appréciés des femmes et des enfants, car leur pelage abondant peut être peigné et leur apparence est jugée très mignonne. Parmi les autres races élevées, figurent également les races géantes. Leur reproduction commence généralement autour de cinq mois et elles sont surtout recherchées pour la production de viande. Pour Fatoumata Samaké, on observe des signes annonçant la mise à bas. Les lapines arrachent leurs poils pour fabriquer un nid destiné à accueillir les petits. À la naissance, elles utilisent ces poils pour couvrir les lapereaux et leur apporter de la chaleur. Toutefois, les lapines primipares (celles qui mettent bas pour la première fois) ne développent pas toujours immédiatement cet instinct. Dans ces cas, on intervient parfois en ajoutant du coton pour aider à former le nid. Les primipares peuvent également rencontrer des difficultés pour allaiter leurs petits. Il faut aussi procéder alors à un allaitement assisté afin d’assurer la survie des lapereaux. Les jeunes lapins sont généralement vendus après le sevrage, entre un mois et demi et deux mois, même si les meilleurs sont souvent conservés pour la reproduction. L’élevage de lapins attire aussi de nombreux particuliers. Pour certains, il s’agit avant tout d’une passion. Safoura Cissé explique qu’elle a toujours aimé ces animaux depuis son enfance. Il y a quelques mois, elle a acheté trois lapins nains dans l’espoir de développer un petit élevage. Mais l’expérience ne s’est pas déroulée comme prévu. Elle pensait acheter un mâle et deux femelles, mais s’est retrouvée avec deux mâles et une femelle pour avoir plus de lapins. Les difficultés liées à l’élevage des lapins Selon le vétérinaire consulté, les lapins ne provenaient pas du même parc, ce qui a compliqué leur reproduction. Les mâles ont même fini par blesser la femelle, obligeant cette dernière à les séparer. La jeune dame dira aussi qu’elle ne s’attendait pas aux dépenses liées à leur entretien. « Les lapins mangent beaucoup », explique-t-elle, soulignant que leur alimentation représente un coût important ainsi que leur entretien sanitaire. Malgré ces difficultés, certains éleveurs tirent pleinement profit de cette activité. Dans certaines concessions disposant d’une grande cour, les lapins sont élevés aux côtés des poulets ou des moutons. Les éleveurs expliquent que ces animaux se reproduisent bien et peuvent constituer une source de revenus régulière. L’intérêt croissant pour la viande de lapin La popularité du lapin s’explique aussi par l’intérêt croissant pour sa viande dans la gastronomie locale. De plus en plus de consommateurs apprécient le lapin grillé ou fumé, souvent accompagné de sauces traditionnelles comme le tigadèguè ou la sauce aux oignons. Dans certains services de restauration à domicile, cette viande est proposée sur commande. Aux « Délices de Mah », le lapin est préparé à partir de 3000 francs CFA, selon la quantité demandée. Il est servi avec des crudités et peut être proposé en grillade ou fumé. La version fumée nécessite généralement une commande au moins 24 heures à l’avance au prix de 7000Fcfa et même prix que la viande crue. Le promoteur de Zozan So, observe que plusieurs propriétaires se plaignent de l’infertilité de leurs femelles. Selon lui, cela est souvent dû à une mauvaise alimentation. Un lapin trop nourri ou alimenté uniquement avec certains produits peut accumuler de la graisse au niveau des organes internes, ce qui peut empêcher la reproduction et parfois entraîner la mort de l’animal. Pour le vétérinaire Dama Diawara, du cabinet vétérinaire Hawa S. Tounkara, la présence des lapins dans les domiciles ne pose généralement pas de problème particulier. Le fait qu’ils quittent leur environnement naturel pour vivre dans les maisons n’entraîne presque aucun inconvénient, ni pour les animaux ni pour les personnes. Il recommande toutefois de veiller à leur santé. Les lapins peuvent souffrir de certaines maladies comme la gale, des infections pulmonaires ou des maladies parasitaires. Pour prévenir ces problèmes, il est conseillé de leur administrer des vitamines, de les déparasiter régulièrement et de maintenir un environnement propre. L’alimentation

Conflit au Proche et Moyen Orient : Le Trésor américain autorise temporairement la vente du pétrole iranien immobilisé en mer et l’Iran réagit

Bamako, 21 mars (AMAP) Le département américain du Trésor a annoncé vendredi une autorisation temporaire permettant la vente du pétrole iranien actuellement immobilisé en mer, a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, dans un contexte de tensions accrues sur l’approvisionnement énergétique mondial. Selon M. Bessent, cette mesure vise à libérer environ 140 millions de barils de pétrole déjà en transit et soumis à sanctions. Il a précisé que ce pétrole était jusque-là « accaparé » par la Chine à des prix réduits. « Nous utiliserons les barils iraniens contre Téhéran pour maintenir les prix bas », a-t-il déclaré. Le responsable américain a souligné que cette autorisation est « strictement limitée au pétrole déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production ». Il a présenté cette décision comme un moyen de soulager des tensions temporaires sur l’offre, provoquées par la guerre contre l’Iran. Ces tensions se sont intensifiées après des frappes menées le 28 février par les États-Unis et Israël contre l’Iran, alors même que des négociations étaient en cours entre Téhéran et Washington. Dans ce contexte, le Général de Brigade Ebrahim Jabbari, Conseiller du Commandant en Chef des Gardiens iraniens de la révolution, a averti le 2 mars que les navires ne seraient pas autorisés à transiter par le détroit d’Ormuz, ajoutant que tout navire tentant de le traverser serait pris pour cible. Cette déclaration concernant un passage stratégique par lequel transite environ un quart du commerce pétrolier mondial a ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique global et entraîné de fortes turbulences sur les marchés. OS/KM (AMAP)

Football : Le milieu de terrain des Aigles, Mahamadou Doumbia, souffre d’une rupture des ligaments

Bamako, 21 mars (AMAP) Le milieu de terrain des Aigles du Mali de football, Mahamadou Doumbia, souffre d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit, a appris l’AMAP ce samedi de source sportive. Le joueur s’est blessé à la 12e minute, lors de la demi-finale de la Coupe du Roi d’Arabie Saoudite, disputée le mercredi 18 mars avec son club, Al-Ittihad. Il avait été immédiatement évacué à l’hôpital pour des examens médicaux. Selon les informations transmises au médecin des Aigles, Dr Halidou Maiga, les résultats des examens ont confirmé la gravité de la blessure. Une intervention chirurgicale est prévue dans les prochains jours. L’indisponibilité du joueur est estimée à environ six mois, précise la même source. Le Secrétariat général de la Fédération malienne de Football (FEMAFOOT), le staff technique et ses coéquipiers ont adressé leurs vœux de prompt rétablissement au joueur. KD/KM (AMAP)

Kidal : Les Forces Nationales de Défense neutralisent une dizaine de terroristes

Bamako, 21 mars (AMAP) Une frappe aérienne des Forces Nationales de Défense, menée vendredi, a permis de neutraliser une dizaine de terroristes au Nord – ouest de la ville de Kidal, localité située au Nord du pays, a appris l’AMAP de source sécuritaire. La même source a précisé, ce samedi, que les Forces Nationale de Défense, que l’opération s’inscrivait dans le cadre de la sécurisation d’un convoi logistique.  Qui a déclaré, qu’une mission de reconnaissance a ainsi permis de repérer un groupe armé terroriste à motos, tentant de se dissimuler en vue de tendre une embuscade. A cet effet, les vecteurs aériens ont alors procédé à une frappe de précision qui a permis de neutraliser l’ensemble du groupe et de détruire totalement leur matériel, précise la même source. Le Chef d’État-Major Général des Armées a donné l’assurance que les Forces Nationales de Défense restent mobilisées et poursuivront leurs opérations contre les groupes armés sur l’ensemble du territoire national. KD/CMT (AMAP)

Football/CAN 2025 : « Retirer la Coupe au Sénégal est une décision grave et disproportionnée », dixit la ministre de la justice, Yassine Fall

Bamako, 21 mars (AMAP)  La ministre sénégalaise de la Justice, Yassine Fall, a vivement réagi vendredi à la décision de la Confédération africaine de football (CAF) de retirer au Sénégal son titre continental 2025 au profit du Maroc, dans un contexte de fortes tensions entre Dakar et l’instance dirigeante du football africain, a appris l’AMAP de source proche de la Fédération Sénégalaise de Football. « Qu’on dise que cette Coupe doit ressortir du Sénégal pour aller à un autre pays est choquant. Le monde entier regarde le football africain. Revenir sur un score validé sur le terrain est incompréhensible », a déclaré la Garde des Sceaux. Selon elle, le match avait été « repris, supervisé et validé », avec des sanctions déjà prononcées, rendant « injustifiable » toute décision visant à annuler le résultat et retirer le trophée au Sénégal. Elle qualifie ainsi la mesure de « décision grave, disproportionnée » et évoque « une violation des textes » invoqués par la CAF. Face à cette situation, les autorités Sénégalaises entendent engager des recours et réclament « une enquête indépendante et transparente ». « Tout ce que le Sénégal a comme preuve sera présenté à la Cour », a-t-elle assuré, évoquant également des soupçons qui pourraient être examinés dans le cadre de la procédure. Au-delà du cas du Sénégal, Mme Fall a insisté sur les enjeux de crédibilité pour le football africain, appelant la CAF à plus de transparence dans ses processus décisionnels. KD/KM (AMAP)

Guerre au Proche et Moyen-Orient : Alerte de l’OMC sur la hausse des prix de l’énergie

    La directrice de l’OMC, la Nigériane, Ngozi Okonjo-Iweala Bamako, 20 mars (AMAP) L’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a averti jeudi, que les prix de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient pourrait réduire la croissance du volume des échanges commerciaux hors marchandises, a appris l’AMAP d’Africanews. C‘était lors de la publication de ses prévisions régulières sur le commerce mondiale à Genève en Suisse. Le rapport de l’OMC fait état d’une situation déjà morose bien avant la guerre au Moyen-Orient. Mais pourrait l’être davantage avec le choc énergétique provoque ce conflit. Le bail du Brent, la référence en matière de l’or noir dépassant les 155 dollars. ‘’ Si elle se prolonge, toutefois, la récente hausse des prix de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient pourrait réduire de 0,5 point de pourcentage supplémentaire la croissance du volume des échanges commerciaux hors marchandises cette année, la faisant passer de 1,9 % à 1,4 %. Une tendance similaire est attendue dans le commerce des services, où les projections de base indiquent que la croissance du volume des échanges mondiaux de services commerciaux ralentira, passant de 5,3 % l’année dernière à 4,8 % cette année, avant de remonter à 5,1 % l’année prochaine.’’, a déclaré Ngozi Okonjo-Iweala, directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce.  KM (AMAP)

Basketball-Qualifications Mondial 2026 : Maïmouna Haïdara dans le cinq majeur du tournoi de Wuhan

Bamako, 20 mars (AMAP) L’internationale Malienne, Maïmouna Haïdara, a été retenue dans le cinq majeur (All Stars Five) de la fenêtre du tournoi qualificatif pour la Coupe du monde féminine de basketball 2026, disputée à Wuhan, en Chine, a appris l’AMAP de source sportive. L’ailière malienne figure aux côtés de plusieurs joueuses de haut niveau international, selon la sélection officielle publiée à l’issue de la compétition. Le cinq majeur comprend la Belge Julie Allemand, désignée également MVP et meilleure meneuse du tournoi,  la Chinoise Shuyu Yang, de la Malienne Maïmouna Haïdara, la Belge Emma Meesseman et la Tchèque Emma Cechova. Cette distinction consacre la performance de Maïmouna Haïdara, après s’être illustrée, tout au long de la fenêtre qualificative. KD/KM (AMAP)

Taekwondo : fin de stage des athlètes Maliens au camp de la Solidarité olympique à Dakar

Bamako, 20 mars (AMAP) Les athlètes Maliens de Taekwondo ont achevé mercredi, leur stage de préparation au Camp d’entraînement de la Solidarité olympique, organisé à Dakar, au Sénégal, appris l’AMAP de source proche de la Fédération de Taekwondo. A l’initiative de l’Union africaine de Taekwondo, cette session de dix jours a permis aux participants Maliens de se mesurer sur les plans technique et tactique à d’autres athlètes venus de plusieurs pays africains. Le stage, encadré par l’expert italien Claudio Tréviso, a également offert l’opportunité aux stagiaires, de renforcer leur rythme de combat en vue des compétitions internationales. Selon la Fédération Malienne de tTekwondo, cette initiative s’inscrit dans le cadre des préparatifs des Jeux olympiques de la jeunesse, prévus en octobre 2026 à Dakar. KD/KM (AMAP)