Kenya : De violentes pluies causent la mort de 81 personnes et provoqué d’importants dégâts matériels

Bamako, 23 mars (AMAP) De violentes pluies ont causé la mort de 81 personnes, détruisant des ponts et habitations, entraînant le déplacement de milliers de familles, a appris l’AMAP de APANews de Nairobi, d’après un bilan publié par la Police. La capitale Nairobi a été particulièrement touchée, avec 37 décès recensés. D’autres régions, notamment l’Est, la Rift Valley, le Nyanza et la Côte, ont également subi d’importants dégâts. Selon les autorités, les inondations ont affecté au moins 21 comtés, laissant de nombreuses familles sans abri. Les secours sont mobilisés sur le terrain. Près de 2 690 familles ont été déplacées, tandis que la police et les équipes de secours poursuivent les opérations de recherche et d’assistance. Le Kenya traverse actuellement la saison des « longues pluies » mars‑mai), période pendant laquelle les fortes précipitations augmentent le risque de crues et de glissements de terrain. Début mars, des pluies torrentielles avaient déjà provoqué plusieurs décès et perturbé les transports urbains.  KM (AMAP)

Conflit au Proche et Moyen Orient : l’Afrique, la plus touchée par les pertes d’importations d’engrais

Bamako, 23 mars (AMAP) L’Afrique sera la plus touchée par les pertes d’importations d’engrais, a appris l’AMAP d’un responsable du Fonds des Nations Unies pour l’Alimentation (FAO),Maximo Torero, dans un entretien avec Sputniknew. Africa. Les pays africains sont particulièrement vulnérables face à la pénurie d’engrais provoquée par le blocage du détroit d’Ormuz, a souligné le responsable onusien. Le diplomate, économiste en chef de l’Onu pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), dans un entretien avec un journal russe, a expliqué que les Etats africains dépendent fortement des engrais importés et ont une capacité limitée à absorber les fluctuations de prix. « L’Égypte, malgré son statut de grand producteur d’engrais et sa dépendance relativement faible aux importations en provenance des pays du Golfe persique, demeure extrêmement vulnérable en matière de sécurité alimentaire en raison de sa forte dépendance aux produits de base importés », a-t-il souligné. KM (AMAP)

Bamako : Plusieurs personnes sous les décombres dans l’effondrement d’un immeuble à Daoudabougou

Bamako, 22 mars (AMAP) Plusieurs personnes sont sous les décombres dans l’effondrement d’un immeuble en construction, ce dimanche à Sirafara en face de Orange Fasso Kanu , dans le quartier de Daoudabougou,  en Commune V du district de Bamako, a constaté l’AMAP. L’immeuble en construction, comprenant un maçon principal et une quarantaine d’ouvriers, s’est effondré dans les environs de 16 h, précisément à Sirafara, en plein travaux de bétonnage. Selon les témoignages d’un ouvrier présent au moment du drame, une quarantaine de personnes se trouvaient sur le chantier lors de l’effondrement. Plusieurs seraient coincées sous les décombres, dont le maçon principal, un ami à lui et un proche du propriétaire de l’immeuble. Les populations impuissantes, ont fait appel aux Forces de police et aux équipes de la protection civile qui se sont rapidement déployées pour mener les opérations de secours. Les enquêtes sont en cours présentement pour déterminer les circonstances exactes du drame et de déterminer le bilan réel du sinistre. KD/CMT (AMAP)

Ligue des champions CAF : le Stade Malien éliminé en quarts de finale, malgré sa victoire (2-0) contre l’Afrique du Sud

Bamako, 22 mars (AMAP) Le Stade Malien de Bamako a été éliminé dimanche en quarts de finale de la Ligue des champions de la Confédération africaine de football, malgré sa victoire 2-0 au match retour face aux Mamelodi Sundowns de l’Afrique du Sud, a appris l’AMAP de source proche de la CAF. Les Blancs de Bamako qui avaient été battus 3-0 à l’aller en Afrique du Sud,  n’ont pas réussi à renverser la situation, quittant ainsi la compétition avec un score cumulé de 3-2 en faveur du club sud-africain. Malgré cette élimination, le Stade Malien entre dans l’histoire en devenant le premier club du pays à atteindre le stade des quarts de finale de la plus prestigieuse compétition interclubs africaine. Au cours de son parcours, le club de Bamako s’est notamment illustré par des victoires à domicile contre l’Espérance sportive de Tunis, les Mamelodi Sundowns, les Petroliers d’Angola et le Simba SC. Cette campagne marque une progression notable du football malien sur la scène continentale. KD/CMT (AMAP)

Basketball/FIBA : Les Aigles dames maintiennent leur place de 18ème sur le plan mondiale et de 2ème en Afrique

Bamako, 22 mars (AMAP) L’Équipe de basketball féminine du Mali conserve sa 18ème place au classement mondial féminin de la FIBA, publié en mars 2026, tout en restant 2e nation africaine Cette position est attribuée aux performances réalisées par les Aigles Dames lors des tournois qualificatifs pour la Coupe du monde, disputés du 11 au 17 mars, a appris l’AMAP. Au niveau continental, le Mali demeure derrière le Nigeria, classé 8e mondial, tandis que les autres grandes nations africaines restent derrière les Maliennes. Au plan mondial, les États-Unis dominent le classement, suivis notamment par la France et l’Australaie. Le Mali, vec un total de 403,2 points, confirme sa progression et consolide sa place parmi les meilleures sélections mondiales, à quelques mois de la Coupe du monde prévue en septembre 2026 à Berlin. KD/CMT (AMAP)

Israël : plus de 160 blessés dans des frappes iraniennes près de Dimona

Bamako, 22 mars (AMAP) Plus de 160 personnes ont été blessées, dont certaines grièvement, lors de frappes de missiles iraniens visant samedi soir les villes d’Arad et de Dimona, dans le sud d’Israël, ont indiqué les services d’urgence. Selon ces sources, 84 blessés ont été recensés à Arad et 78 à Dimona. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a précisé ne pas avoir connaissance de dégâts sur le centre nucléaire situé à proximité. L’Iran a présenté ces frappes comme une riposte à une attaque contre son site nucléaire de Natanz le même jour. Dimanche, une nouvelle attaque de missiles a fait au moins sept blessés à Tel-Aviv. L’armée israélienne affirme que 400 missiles ont été tirés par l’Iran depuis le début du conflit le 28 février, dont 92 % ont été interceptés. Des enquêtes sont en cours pour comprendre comment certains projectiles ont franchi les défenses aériennes. OS/KM (AMAP)

Conflit américano-israélien contre l’Iran : environ 5,05 millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre

Bamako, 22 mars (AMAP) Les deux premières semaines du conflit impliquant les États-Unis et Israël contre l’Iran ont entraîné environ 5,05 millions de tonnes d’émissions de gaz à effet de serre, soit un niveau équivalent à celui cumulé de 84 des pays les moins émetteurs, selon une analyse citée par le Guardian. Cette étude, présentée comme la première à mesurer le coût climatique du conflit, indique que les opérations militaires, les destructions d’infrastructures et les incendies de sites énergétiques ont considérablement accéléré la consommation du budget carbone mondial. Elle souligne que ces émissions correspondent à environ 131 millions de tonnes de CO2 sur une base annuelle, soit un niveau comparable à celui d’une économie moyenne fortement dépendante des énergies fossiles comme le Koweït. Les bâtiments détruits constituent la principale source d’émissions, avec une estimation de 2,4 millions de tonnes équivalent CO2, sur la base d’environ 20 000 structures civiles endommagées en Iran. Les opérations militaires, notamment les vols de bombardiers américains depuis l’ouest de l’Angleterre, auraient consommé entre 150 et 270 millions de litres de carburant, générant environ 529 000 tonnes d’émissions. Les frappes visant des infrastructures pétrolières ont également contribué de manière significative. L’analyse estime qu’entre 2,5 et 5,9 millions de barils de pétrole ont été brûlés lors d’attaques, notamment autour de Téhéran, produisant près de 1,88 million de tonnes de CO2 équivalent. Les pertes d’équipements militaires — avions, navires et lanceurs de missiles — représentent environ 172 000 tonnes d’émissions intégrées, tandis que l’utilisation massive de munitions, incluant missiles et drones, est estimée à 55 000 tonnes supplémentaires. “Chaque frappe de missile est un acompte supplémentaire vers une planète plus chaude et plus instable, sans rendre personne plus en sécurité”, a déclaré Patrick Bigger, directeur de recherche au Climate and Community Institute et co-auteur de l’analyse. Selon Fred Otu-Larbi, auteur principal de l’étude, les émissions devraient continuer d’augmenter à mesure que le conflit se poursuit, en raison notamment du ciblage intensif des installations pétrolières. “Nous devons tous vivre avec les conséquences climatiques. Brûler l’équivalent des émissions annuelles de l’Islande en deux semaines est quelque chose que nous ne pouvons pas nous permettre”, a-t-il affirmé. L’analyse intervient dans un contexte où les scientifiques estiment que le budget carbone mondial compatible avec une limitation du réchauffement à 1,5°C pourrait être épuisé d’ici 2028 au rythme actuel d’émissions, évalué à 40 milliards de tonnes par an. OS/KM (AMAP)

Cuba : Le réseau électrique s’est effondré, plongeant l’ensemble du pays dans le noir

Bamako, 22 mars (AMAP)  Le réseau électrique cubain s’est effondré samedi, plongeant l’ensemble du pays dans le noir pour la troisième fois en mars, ont annoncé les autorités, évoquant une panne imprévue dans une centrale thermique, selon l’agence de presse américaine Associated Press. L’Union électrique de Cuba, relevant du ministère de l’Énergie et des Mines, a fait état d’une coupure générale sans en préciser immédiatement la cause. Elle a ensuite indiqué qu’une défaillance soudaine d’une unité de production à la centrale thermoélectrique de Nuevitas, dans la province de Camagüey, avait déclenché la panne. « À partir de ce moment, un effet en cascade s’est produit dans les machines en ligne », a indiqué le ministère dans un rapport. Les autorités ont précisé avoir activé des « micro-îlots » de production afin d’alimenter des services essentiels, notamment les hôpitaux et les systèmes d’approvisionnement en eau, tout en poursuivant les efforts de rétablissement du courant. Les coupures d’électricité, qu’elles soient nationales ou régionales, sont devenues fréquentes ces deux dernières années en raison de pannes répétées liées au vieillissement des infrastructures. La situation est aggravée par des pénuries de carburant, entraînant des délestages quotidiens pouvant atteindre 12 heures. Ces interruptions ont des conséquences importantes sur la population, perturbant les activités économiques et domestiques, notamment la cuisson des aliments et la conservation des denrées. Dans certains cas, des hôpitaux ont été contraints d’annuler des interventions chirurgicales. Le président Miguel Díaz-Canel a déclaré que l’île n’avait pas reçu de pétrole de fournisseurs étrangers depuis trois mois, Cuba ne produisant qu’environ 40 % du carburant nécessaire à son économie. Les autorités imputent également les difficultés énergétiques à un blocus pétrolier imposé par les États-Unis. Par ailleurs, la situation énergétique s’est détériorée avec la fin des livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, ancien allié clé de Cuba. Cuba fait face à une crise énergétique persistante marquée par des pannes récurrentes et un déficit structurel de production d’électricité. OS/KM(AMAP)

Détroit d’Ormuz : une vingtaine de pays prêts à contribuer à sa réouverture

Bamako, 21 mars (AMAP) Une vingtaine de pays, dont la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Émirats arabes unis, ont affirmé être « prêts à contribuer aux efforts » nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, actuellement bloqué de facto par l’Iran, selon un communiqué commun. Dans ce contexte, les signataires ont  averti que les conséquences de ces actions « se feront ressentir dans le monde entier, et en particulier chez les populations les plus vulnérables ». Les pays ont souligné l’impact potentiel de la situation sur le commerce mondial et la sécurité énergétique, dans un contexte de dépendance accrue aux voies maritimes stratégiques. Outre les principales puissances européennes, le communiqué est également signé par l’Italie, les Pays-Bas, le Danemark, la Lettonie, la Slovénie, l’Estonie, la Norvège, la Suède, la Finlande, la République tchèque, la Roumanie, la Lituanie, la Corée du Sud, la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Bahreïn. OS/KM (AMAP)

Mali : Célébration de la Journée internationale des Forêts

Bamako, 21 mars (AMAP) Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré ce samedi 21 mars 2026, la journée internationale des Forêts sous le thème : « Les forêts et les économies » a appris l’AMAP de source officielle. Dans un message diffusé à la Radio et à la Télévision nationale, le ministre en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, a évoqué l’importance des forêts pour l’économie, l’environnement et les populations maliennes. Pour la Cheffe du département, le thème retenu cette année, met en lumière leur rôle stratégique dans la création de richesses, d’emplois verts et de moyens de subsistance durables pour nos populations. « Au Mali, la forêt contribue à la protection des sols, à la régulation du climat, à la sécurité alimentaire et à l’amélioration des revenus des ménages, notamment en milieu rural, malgré les menaces qui pèsent sur le patrimoine forestier. Chaque année, près de 100 000 hectares de forêts disparaissent, sous l’effet des changements climatiques, de l’exploitation du bois, des feux de brousse, de l’extension des surfaces agricoles et de l’exploitation illégale des ressources minérales » a rappelé Mme le ministre. Qui a souligné que face à toutes ces menaces, le Gouvernement Malien s’engage à renforcer la protection et la gestion durable des forêts. Pour ce faire, Doumbia Mariam Tangara invite, chacun et chacune de nos concitoyens, notamment les jeunes, à participer à la préservation des forêts pour un avenir durable au Mali. Il est à rappeler que notre pays dispose de 105 forêts classés dont la plus ancienne se trouve depuis 1935 dans le cercle de Bafoulabé et la plus récente existe dans la région de Sikasso et couvre environ 200 hectares. En plus de ces forêts, le domaine classé couvre une superficie d’environ 8 millions d’hectares. Des parcs et des réserves dont celles de Baoulé d’environ 2 millions d’hectares et la réserve des Eléphants du Gourma d’environ 1 million d’hectares. Mais en raison de multiples attaques, ces espaces se réduisent dangereusement. Les pressions exercées sur le couvert forestier l’ont réduit de façon drastique, passant de 32 millions d’hectares en 2022 à 17 millions d’hectares cette année. Les forêts couvrent près du tiers de la surface de la terre, mais chaque année, ce sont des millions d’hectares qui disparaissent. Sur le plan mondial, les forêts ont perdu 178 millions d’hectares en 30 ans. Il est rappelé également que des incendies géants, aggravés par l’augmentation des températures ont détruit des milliers d’hectares cette année. S’agissant de cette journée, il est à rappeler que l’Assemblée générale des Nations Unies l’a proclamé, le 21 mars 2012, journée internationale des forêts. KM (AMAP)