Basket : La Malienne Sika Koné, sacrée meilleure joueuse pour la troisième fois, avec 52 d’évaluation en Espagne

Bamako, 24 mars (AMAP)  L’internationale malienne, Sika Koné, vient de décrocher son troisième titre de MVP (meilleure joueuse) de la semaine, lors de la saison en cours, avec son club de CAB Estepona en Espagne, confirmant sa régularité au plus haut niveau du basketball féminin, a appris l’AMAP de source proche de la Fédération Malienne de Basketball. Avec un total de 52 points d’évaluation, la joueuse malienne signe la meilleure performance de la saison et se hisse à la cinquième meilleure marque de l’histoire de la compétition, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis les 56 points réalisés en 2014. Lors de la même semaine, Sika Koné s’est également illustrée en terminant meilleure marqueuse et deuxième meilleure rebondeuse, derrière sa compatriote Aminata Brahima Sangaré. Cette nouvelle distinction vient confirmer le statut de référence de la Malienne, qui continue de s’imposer comme l’une des figures importantes du basketball féminin. KD/KM(AMAP)

Mali : Organisation d’une journée de solutions pour le financement des entreprises

Bamako, 24 mars (AMAP) Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a organisé, ce mardi 24 mars, une journée dédiée aux solutions de financement, a appris l’AMAP de source proche de l’organisation. L’événement s’est tenu en partenariat avec la Banque of Africa (BOA), Coris Bank International, la Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) ainsi que le Fonds de Garantie du Secteur Privé (FGSP), a constaté l’Agence Nationale de Presse du Mali. Selon les organisateurs, l’objectif de cette rencontre est de créer un cadre d’échanges et de partage entre les banques et les entreprises afin de faciliter l’accès aux financements. Le président du CNPM, Mossadeck Bally, a déclaré que « le financement des entreprises au Mali n’est pas un sujet technique. C’est un sujet stratégique, un enjeu économique majeur, et osons le dire, un sujet de souveraineté économique. Nous ne sommes pas réunis aujourd’hui pour parler de financement de manière théorique, ni pour refaire des diagnostics que nous connaissons déjà. » Il a souligné que trop d’entreprises viables ne parviennent pas à se développer, que de nombreux projets structurants n’aboutissent pas et que trop d’entrepreneurs abandonnent des opportunités, faute de solutions de financement adaptées. DE son avis, « d’un côté, des entreprises ne maîtrisent pas suffisamment les instruments financiers existants, leurs exigences et leurs logiques. De l’autre, des institutions financières peinent parfois à comprendre la réalité des besoins, certains sous-secteurs, la nature des risques et le potentiel réel de nos entreprises ». Mossadeck Bally a affirmé que le CNPM entend jouer pleinement son rôle : « Nous ne sommes pas seulement une organisation de représentation. Nous voulons être une organisation d’impact, capable de créer des ponts de fluidifier les relations et de produire des résultats concrets pour nos membres. » À travers le GPA Financement, le CNPM a engagé un travail de fond pour comprendre, structurer et proposer des solutions. Le président a insisté sur la nécessité d’une approche collaborative : « Les solutions ne peuvent pas être construites en silos. Elles doivent être coconstruites, dans un dialogue permanent entre les entreprises, les banques, les fonds, les institutions publiques et les partenaires techniques et financiers. » Cette journée devait permettre aux participants de structurer une meilleure circulation de l’information financière, identifier et promouvoir des instruments adaptés aux réalités maliennes, accompagner les entreprises dans leur préparation à l’accès au financement,  et améliorer durablement l’écosystème entrepreneurial. Le président du CNPM a invité les institutions financières à s’engager davantage : « Le tissu entrepreneurial malien est dynamique, résilient et porteur. Votre rôle est déterminant pour accompagner cette dynamique, en innovant, en adaptant vos produits et en renforçant la proximité avec les entreprises. » De son côté, Mme Sidibé Aïssata Koné, présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Établissements Financiers du Mali (APBEF-Mali), a félicité le CNPM pour l’organisation de cette rencontre. Elle a rappelé que « le financement des petites et moyennes entreprises reste un enjeu central pour nos économies. Ce sont elles qui créent l’emploi, innovent et portent la croissance, mais elles continuent de faire face à des défis importants : accès au crédit, situation financière, formalisation ou encore accompagnement stratégique ». Mme Sidibé Aïssata Koné a conclu en soulignant l’importance du développement de produits dédiés aux PME, le renforcement des mécanismes de garantie et de partage des risques, ainsi que de la création d’outils de financement adaptés. MMD/KM (AMAP)

Impôts fonciers au Mali : L’échéance est fixée au 31 mars 2026

Bamako, 24 mars 2026 (AMAP) La date limite de dépôt des déclarations relatives à l’Impôt sur les revenus fonciers (IRF) et à la Taxe foncière pour l’année en cours est fixée au 31 mars 2026, a appris l’AMAP de source proche de la Direction des Impöts. Selon le Directeur général des impôts (DGI), Hamadou Fall DIANKA, cette échéance concerne particulièrement les personnes percevant des revenus issus de la location d’immeubles bâtis, de terrains ou d’outillages à usage commercial ou industriel, conformément aux dispositions des articles 40 et 318-H du Livre de procédures fiscales. L’administration fiscale précise qu’au-delà de cette date, tout retard exposera les contrevenants aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. La DGI en appelle ainsi au civisme fiscal des contribuables et compte sur leur bonne compréhension pour le respect des délais légaux. KD/ KM (AMAP)

Portrait : Dr Aïssata Boubakar Cissé, une carrière au service de la lutte contre la tuberculose

Bamako, 24 mars (AMAP) À l’Institut national de santé publique (INSP) logé au quartier Hippodrome en Commune II du District de Bamako, un nom revient, quand on évoque la lutte contre la tuberculose. Celui de Mme Traoré Aïssata Boubakar Cissé. Cheffe du laboratoire national de référence de la tuberculose, elle traque au quotidien les bactéries de cette épidémie. Ses tâches consistent à accueillir les malades, recueillir les prélèvements d’expectorations et d’autres fluides corporels et des informations clés sur le patient. «En fonction de la demande du médecin et de l’historique de la maladie, nous réalisons les examens appropriés dont la microscopie, les tests de détection moléculaires, les tests de résistance à la tuberculose et maintenant des examens spécialisés de génomique», explique-t-elle. La microbiologiste assure également l’animation d’un réseau performant de laboratoires de tuberculose dans le pays par une surveillance continue de la maladie et de la résistance aux antituberculeux. La chercheure occupe de la formation, la réalisation de la recherche opérationnelle et le service de conseil à la coordination nationale de lutte contre la tuberculose. Dr Aïssata Boubakar Cissé voulait devenir médecin comme son père. «Avec un baccalauréat en série sciences exactes, j’ai été orientée en pharmacie. Et au cours des études de pharmacie, j’étais beaucoup attirée par les modules portant sur la biologie. Raison pour laquelle j’ai choisi d’embrasser cette spécialité», argumente-t-elle. Avec son doctorat d’État en Pharmacie obtenu à la Faculté de médecine de pharmacie et d’odontostomatologie de Bamako, elle est recrutée à la Fonction publique d’État en 2008. La nouvelle recrue a été affectée à l’INSP. Là-bas, elle est mise à la disposition du Laboratoire national de référence de la tuberculose pour appuyer l’équipe sur place. « Ce n’était pas un choix personnel. J’ai appris à aimer la biologie surtout quand on sait qu’on sauve des vies grâce à un diagnostic fiable », confie la native de Bamako, avant de souligner l’importance du travail de laboratoire dans la prise en charge de la tuberculose. « Nous avons pu montrer, à travers des recherches effectuées chez des malades traités contre la tuberculose à plusieurs reprises sans succès, que la maladie qu’ils portaient n’étaient pas la tuberculose mais une maladie proche d’elle par ses signes et les bactéries responsables», révèle la quadragénaire. Et de poursuivre que sans le laboratoire, il serait impossible de faire la part entre ces infections. L’ancienne élève du Lycée notre Dame du Niger indique que le maintien de ses tâches professionnelles n’est pas souvent aisé avec la vie de foyer, les responsabilités de femme et de mère. Elle explique que les femmes doivent s’organiser doublement pour satisfaire à la vie professionnelle et à celle du foyer en cherchant perpétuellement un équilibre. Le parcours académique de Dr Aïssata Boubakar Cissé est couronné d’un Diplôme en immunologie-microbiologie à l’École doctorale des sciences et technologie de Bamako. Elle est également détentrice d’un Master 2 en Immunologie à la Faculté de Médecine Paris 11 et d’un Diplôme universitaire de virologie médicale à l’Université Paris 7 Denis Diderot. La patronne du Laboratoire national de référence de la tuberculose a exécuté plusieurs protocoles de recherche sur cette pathologie. Parmi lesquelles celle sur les mycobactéries non tuberculeuses isolées au cours de la prise en charge de la tuberculose au Mali. Ses publications sont parues dans plusieurs revues dont le Journal africain de la recherche sur la bactériologie, la Revue malienne d’infectiologie et de microbiologie et la Revue africaine de biologie médicale. Issa Cissé, chef du département qualité et biosécurité à l’INPS indique que sa collègue a l’amour de son travail qu’elle axe sur le résultat. Il affirme que Dr Aïssata Boubakar Cissé est une femme dévouée et un modèle à l’Institut.  Issa Cissé témoigne que la chercheure n’hésite pas à aller dans les zones très reculées pour accéder aux malades tuberculeux. MD/CMT (AMAP)

Santé : « Il est possible d’éradiquer la tuberculose d’ici 2035 grâce à l’amplification de la recherche », dixit Pr Yacouba Toloba, expert auprès de l’OMS

Bamako, 24 mars (AMAP) À l’occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la tuberculose, célébrée le 24 mars de chaque année, le Pr Yacouba Toloba, expert auprès de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour la tuberculose multi-résistance, a accordé une interview à l’Agence Nationale de Presse du Mali. Il y aborde notamment l’apport des chercheurs maliens au combat contre cette épidémie et leur influence sur les politiques de santé publique  L’Agence Nationale de Presse : La tuberculose reste un problème majeur de santé publique au Mali. En quoi les recherches menées par les scientifiques maliens changent-elles réellement la donne dans la lutte contre cette maladie ? Pr Yacouba Toloba : Le traitement des malades et la disponibilité des médicaments ne sont pas suffisants. Il faut faire la recherche qui impacte la prise en charge de la tuberculose (TB). Dans notre pays, la recherche a beaucoup progressé,ces dix dernières années. Elle est en train d’impacter la prise en charge de la TB. Les recherches locales ont permis le diagnostic précoce qui permet au malade de guérir sans séquelle. Il nous donne également un bon résultat de traitement. Avec l’avancée de la recherche au Mali, on peut en 2 heures de temps diagnostiquer une tuberculose, alors que les méthodes diagnostiques empiriques pouvaient durer 4 ou 5 jours. Aujourd’hui, on est même à mesure de dire si une souche est résistante à tel ou tel médicament. Il y a également un impact dans la surveillance des souches multi-résistantes. Grâce à la recherche, on détecte les différents types de souches dans notre zone. La connaissance des souches permet de faire la différence entre les bactéries qui peuvent donner la TB et celles qui ne le font pas. Il y a également les ressources humaines que la recherche permet de former. On a des équipes de chercheurs très pointus au plan régional et international qui travaillent sur la TB et des centres outillés pour faire la recherche de pointe dans notre pays notamment l’Institut national de santé publique (INSP) qui abrite le Laboratoire national de référence (LNR). Il dépiste la TB, diagnostique des souches multi-résistantes et voit l’évolution du suivi du traitement. S’y ajoutent l’Université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (USTTB), le Centre d’infectiologie Charles Mérieux, le Centre universitaire de recherche clinique (UCRC), le Laboratoire de biologie moléculaire appliquée (LBMA). Ce sont des Laboratoires P3 et P4 (laboratoires de recherche biomédicale fonctionnant à un très haut niveau de sécurité NDLR) qui répondent aux normes internationales. On participe à beaucoup d’études internationales. La preuve en est qu’il y a la souche génotype Beijing de la tuberculose multi-résistante, qu’on pensait inexistante en Afrique, a été découvert au Mali en 2008 par une équipe du Laboratoire du Centre de recherche et de formation sur le VIH et la tuberculose (Serefo) de l’UCRC. L’Agence Nationale de Presse : Plusieurs études sont menées dans les laboratoires et centres de recherche maliens. Comment influencent-elles les politiques de santé publique ?  Pr YacoubaToloba : On a fait beaucoup de recherches sur la TB et le VIH pour voir le niveau de dépréciation de l’immunité. Plus elle est effondrée par le VIH, la tuberculose peut survenir et le malade est plus vulnérable à la maladie qu’un malade non tuberculeux. Cette recherche nous a permis de renforcer les capacités et changer la politique du pays. Dans le temps, on prenait trois échantillons de crachat en deux ou 3 jours pour voir si c’est la tuberculose. La recherche a montré que quand on prend trois échantillons de crachat contre deux, ils ont le même résultat. Cela nous a amenés à se limiter à deux. On gagne en termes de temps et d’usage de matériel notamment le tube pour contenir le crachat. C’est une recherche pratique qui impacte positivement le système de santé. Aujourd’hui, on est à 6 mois de traitement pour guérir la tuberculose alors qu’en 2009, on était à 9 mois. L’Agence Nationale de Presse : Malgré les avancées scientifiques, la tuberculose continue de toucher de nombreux Maliens. Où se situe aujourd’hui le principal blocage ? Pr Yacouba Toloba : D’abord, il faut préciser qu’en 2024, le Mali a enregistré un peu plus de 8.630 cas de TB et environ 400 décès soit 6%. Par rapport au blocage, il se trouve à trois niveaux, à savoir la recherche scientifique qui progresse mais reste limitée, l’application des résultats de ces recherches et les limites du système de santé. L’État met moins de financement dans la recherche scientifique en matière de tuberculose. Nous sommes assujettis au financement des partenaires internationaux. Une grande partie des projets de recherche dépend encore des étrangers. Cette dépendance concerne l’accès à des équipements très coûteux. Nous allons nous former dans des universités étrangères. On vient avec la compétence. Il faut le transfert de technologies. Souvent, les partenaires envoient des machines. Mais l’entretien cause des problèmes. En ce qui concerne le financement de la santé, le Mali y consacre moins de 7% de son budget. Alors que la déclaration d’Abuja des Chefs d’État des pays africains en 2001 à Abuja au Nigéria dit d’y consacrer 15%. Le tiers de ce pourcentage peut financer la recherche. Mais, on ne le fait pas. Malgré cela, la recherche malienne contribue au développement et au rayonnement de la prise en charge des patients. La recherche progresse. Mais pour l’application de ses résultats pour améliorer le système de santé, il est constaté une lourdeur administrative. Par exemple, les recherches en cours pour réduire la durée de traitement. S’il y a un retard dans l’application de cette recommandation, cela va jouer sur une autre recommandation qu’il faut faire. L’Agence Nationale de Prese: Quelle innovation pourrait, selon vous, transformer la lutte contre la tuberculose dans le pays ? Pr Yacouba Toloba : Nous avions plus de 8.000 cas de TB en 2024. On devrait avoir 11.000 selon les projections de l’OMS. Il y a un gap d’environ 3.000 cas qu’on n’a pas retrouvé et qui transmet la maladie aux autres. Il

Colombie Un avion militaire C-130 s’écrase au décollage, faisant 66 morts et plusieurs blessés

Bamako, 24 mars (AMAP) Un avion de transport Hercules C-130 de l’armée colombienne s’est écrasé lundi peu après son décollage de Puerto Leguizamo, près de la frontière avec le Pérou, tuant 66 personnes tandis que des secouristes évacuaient des dizaines de survivants vers des hôpitaux et recherchaient encore quatre disparus, selon un haut responsable. L’appareil Lockheed Martin transportait 128 personnes, dont 11 membres de l’armée de l’air, 115 personnels de l’armée de terre et deux officiers de la police nationale, a indiqué Hugo Alejandro Lopez, chef des forces armées colombiennes. Le bilan des décès a presque doublé par rapport aux chiffres précédemment communiqués par les autorités, qui poursuivent les opérations de recherche et de récupération sur le site de l’accident. L’accident s’est produit alors que l’avion décollait de Puerto Leguizamo, a déclaré le ministre de la Défense Pedro Sanchez sur X. Selon le pompier Eduardo San Juan Callejas interrogé par Caracol, l’appareil aurait subi un impact près de la fin de la piste au décollage, une aile heurtant ensuite un arbre lors de sa chute. Le crash a provoqué un incendie et la détonation d’explosifs à bord. Des habitants de cette zone reculée ont été les premiers à extraire des survivants, des vidéos montrant des hommes transportant des soldats blessés sur des motos le long d’une piste en terre. Des véhicules militaires sont arrivés par la suite, mais les autorités ont indiqué que le site était difficile d’accès, compliquant les efforts de secours. Hugo Alejandro Lopez a précisé que 57 survivants avaient été hospitalisés, dont 30 dans un état non grave dans une clinique militaire. OS/KM(AMAP)

Burkina Faso : une importante nappe de poussière recouvre Ouagadougou et alerte nationale émise

Bamako, 24 mars 2026 (AMAP)  Une épaisse nappe de poussière a envahi mardi matin la capitale burkinabè, réduisant fortement la visibilité et perturbant la circulation, tandis que l’Agence nationale de la météorologie (ANAM) a lancé une alerte couvrant l’ensemble du territoire national. Dès les premières heures de la journée, les habitants de Ouagadougou ont évolué dans une atmosphère chargée de particules. De nombreux motocyclistes et automobilistes ont été contraints de porter des casques intégraux, des masques ou des foulards pour protéger leurs voies respiratoires et maintenir une visibilité acceptable sur les routes. Dans un bulletin publié à 08h30, l’ANAM a indiqué que cette poussière, provenant du Nord, affectera progressivement la majeure partie du pays « aujourd’hui et demain ». Les services météorologiques signalent des visibilités localement inférieures à 500 mètres, une dégradation notable de la qualité de l’air et une atmosphère poussiéreuse sur plusieurs régions. « Cette poussière, provenant du Nord, affectera progressivement la majeure partie du pays aujourd’hui et demain », précise le bulletin de l’ANAM. Face à cette situation, l’agence recommande à la population de se protéger avec un masque ou un foulard, de conduire prudemment et d’éviter les déplacements non indispensables. Une attention particulière est conseillée pour les enfants, les personnes âgées et les individus fragiles, plus sensibles aux effets de la pollution atmosphérique. Ce type d’épisode, typique de la saison de l’harmattan au Sahel, peut perturber les activités économiques, les transports et la santé publique dans les zones touchées. De tels phénomènes de poussière saharienne sont récurrents pendant la période de l’harmattan, vent sec et chargé de particules qui balaie régulièrement la région sahélienne entre novembre et mars. OS(AMAP)

Football/U20 : 68 joueurs convoqués pour le stage préparatoire de l’UFOA-A 2026

Bamako, 24 mars (AMAP)  La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a convoqué lundi, 68 joueurs issus de 31 clubs pour le stage de préparation de l’équipe nationale U20, en vue du tournoi qualificatif UFOA-A 2026, a appris l’AMAP de source sportive. Un communiqué de la FEMAFOOT précise que le démarrage des entraînements est prévu le 1er avril 2026 à 08h00 au Stade du 26 Mars, sous la direction du sélectionneur Mamoudou Kane dit Mourley. Cette présélection constitue la première étape de la préparation pour la compétition régionale prévue en octobre prochain. D’autres joueurs, notamment évoluant à l’étranger, pourraient rejoindre le groupe à l’issue de ce stage. La Coupe d’Afrique des Nations U20 (CAN U20),  faudra-t-il le rappeler, est prévue du 27 avril au 18 mai 2025 en Égypte. Cette nouvelle édition réunira 13 sélections nationales réparties en trois groupes, sur trois sites emblématiques : Le Caire, Ismaïlia et Suez. Le tournoi s’ouvrira en grande pompe le 27 avril, avec l’Égypte, pays hôte, qui affrontera la Zambie à 21h00 au Stade International du Caire. La Sierra Leone et l’Afrique du Sud lanceront les hostilités à Ismaïlia. La phase de groupes se poursuivra avec des affiches très attendues : Nigeria–Kenya et Kenya–Maroc au Stade du 30 Juin, puis Sénégal–République Centrafricaine et RD Congo–Ghana à Suez. Le format prévoit trois groupes (un de cinq équipes et deux de quatre), les deux premiers de chaque poule ainsi que les deux meilleurs troisièmes accéderont aux quarts de finale. La finale est programmée au 18 mai 2025. Les demi-finalistes valideront leur billet pour la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, Chili 2025, où l’Afrique espère briller à nouveau sur la scène internationale. KD/KM (AMAP)

Conflit au Proche et Moyen Orient : Le président Américain a affirmé que des échanges « positifs et fructueux » ont eu lieu entre son pays et l’Iran

 Bamako, 24 mars (AMAP) Le président des Etats-Unis,  Donald Trump a annoncé que des échanges « positifs et fructueux » ont eu lieu au cours des deux derniers jours, entre son pays et l’Iran, dans la perspective d’un arrêt des hostilités au Moyen-Orient, a écrit Trump sur son réseau Truth social, relayé par Apa Washington. « J’ai le plaisir d’annoncer que les États-Unis d’Amérique et l’Iran ont eu, au cours des deux derniers jours, des échanges très positifs et fructueux concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient », a- t-il déclaré. À la lumière de ces développements, il a affirmé avoir ordonné au département de la Guerre de reporter, pour une période de cinq jours, « toutes les frappes militaires contre les centrales électriques et les infrastructures énergétiques iraniennes ». Donald Trump a indiqué que les Etats-Unis et l’Iran avaient trouvé des « points d’accord majeurs » lors de négociations menées, selon lui, avec un « haut dirigeant » qui n’est pas le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei. « Nous négocions avec des gens que je trouve très raisonnables, très solides. (…) Ils sont très respectés et peut-être que l’un d’entre eux sera celui que nous cherchons », a-t-il dit en déclarant aussi que le nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei était « indisponible » et n’était pas impliqué dans ce dialogue. Trump a précisé que cette suspension des frappes demeure toutefois conditionnée à l’évolution des réunions et des pourparlers en cours. Un ultimatum avait été fixé à 23H44 GMT lundi, enjoignant l’Iran de rouvrir le détroit d’Ormuz. Trump a toutefois menacé de « continuer à bombarder allègrement » si les négociations en cours échouaient. Les Etats Unis avaient évoqué la possibilité de frapper le réseau électrique iranien. Celui-ci compte plus de 90 centrales, dont certaines situées sur le Golfe, et repose sur un système décentralisé comprenant de multiples sites de production ainsi que des centaines de postes de distribution à travers le territoire. KM (AMAP)

Sécurité : Les Forces Nationales de Défense ont neutralisé plus d’une dizaine de terroristes, au cours de deux opérations

Bamako, 23 mars (AMAP)  Les Forces Nationales de Défense ont mené avec succès deux opérations contre des groupes armés terroristes, dimanche, dans les régions de Sikasso et de Ségou, a appris l’AMAP de source sécuritaire. L’État-Major Général des Armées a précisé qu’un détachement de nos Forces de Défense a tendu une embuscade, à un groupe armé terroriste, à la suite de renseignements précis, dans la zone de Tabakoro, cercle de Kléla, région de Sikasso, et que l’opération a permis de neutraliser plusieurs combattants et de récupérer du matériel. Par ailleurs, dans la localité de Dioura, région de Ségou, un groupe armé terroriste, circulant à motos et dissimulé sous couvert végétal a été détecté lors d’une mission de surveillance. Une frappe de précision a permis de neutraliser plus d’une dizaine de terroristes et de détruire l’ensemble de leur logistique. Le Chef d’État-Major Général des Armées a salué le professionnalisme des troupes engagées sur le terrain et a assuré que la traque des groupes armés terroristes se poursuivra sur l’ensemble du territoire national. KD/KM (AMAP)