Actualité : Le Sénégal convoque l’Assemblée nationale pour la réintégration d’Ousmane Sonko et l’élection d’un nouveau président

Dakar, 25 mai (AMAP) L’Assemblée nationale du Sénégal tiendra une séance plénière mardi 26 mai 2026 à 09h00 pour examiner la réintégration du député Ousmane Sonko et procéder à l’élection du nouveau président de l’institution. Selon la convocation officielle signée le 24 mai par le vice-président Dr Ismaila Diallo, les députés de la XVe législature sont appelés à statuer sur ces deux points inscrits à l’ordre du jour. La séance intervient dans un contexte politique marqué par la nécessité de réintégrer le député Ousmane Sonko au sein de l’hémicycle et de pourvoir à la présidence de l’Assemblée nationale, poste devenu vacant. « Mesdames et Messieurs les Députés sont convoqués en séance plénière le mardi 26 mai 2026 à 09 H 00 », indique la convocation officielle. Cette réunion plénière constitue une étape importante pour la normalisation du fonctionnement de l’institution parlementaire sénégalaise. OS/KM(AMAP)

France : Rassemblement de soutien au Mali à Stains, après les attaques du 25 avril

Bamako, 25 mai (AMAP) Des Maliens établis dans la municipalité de Stains, en Seine-Saint-Denis, ont organisé vendredi un rassemblement de soutien au peuple malien suite aux attaques du 25 avril 2026 qui ont visé plusieurs localités du Mali, a appris l’AMAP de sources locales. La rencontre a réuni des membres de la communauté malienne, des habitants de la ville ainsi que des élus locaux autour d’un message de solidarité envers les victimes des attaques et les forces de défense et de sécurité maliennes. Dans une déclaration lue au cours du rassemblement, les organisateurs ont condamné «la barbarie» et le « terrorisme » ayant frappé le Mali, tout en exprimant leur soutien aux familles endeuillées, aux blessés et aux populations affectées. Les intervenants ont également appelé à l’unité des Maliens, à la cohésion nationale et à la mobilisation contre le terrorisme, estimant que «le Mali restera debout face à la violence». Le texte souligne également la nécessité d’un soutien international dans la lutte contre le terrorisme au Sahel et invite la jeunesse malienne à préserver l’espoir malgré le contexte sécuritaire. Le rassemblement s’est achevé par des messages de solidarité et de soutien au peuple malien ainsi qu’un appel à la paix et à l’unité des peuples. KD/KM (AMAP)

‎Fête de la Tabaski : La Capitale Bamako se vide

A quelques jours de le la fête de Tabaski, les autogares de la capitale malienne sont prises d’assaut. En cet après-midi de dimanche ensoleillé à l’autogare de Sogoniko, le ciel commence à se faire menaçant, annonçant la couleur de la soirée à venir. L’horizon s’assombrit. Mais l’attention se porte sur le guichet d’une compagnie de la place. Voyageurs, convoyeurs, et intermédiaires vont et viennent sous une température modérée. « Je rentre à Tingrela pour célébrer la fête de Tabaski avec ma famille », confie Moussa Diallo, trentenaire et commerçant au Grand Marché de Bamako. ‎Les fêtes de Tabaski sont l’occasion pour de nombreuses gens de rejoindre leurs terres natales afin de les célébrer en famille. En dépit des nouvelles restrictions de déplacement devenues monnaie courante, les devantures des compagnies ne sont pas désertes. « Malgré la situation, rien ne nous empêchera de rentrer pour la fête », ajoute Moussa. ‎Comme lui, nombreux sont ceux qui partagent ce sentiment. « Plusieurs centaines de passagers défilent devant notre guichet chaque jour ces derniers temps », confie le billeteur d’une compagnie locale qui a souhaité garder l’anonymat. Selon lui, il existe un lien puissant qui attache les gens à leurs villages, et rien ne les décourage de faire le trajet. ‎Si pour certains c’est une initiative personnelle, d’autres sont contraints par leurs proches de rentrer pour la fête. Mohamed Traoré en est un exemple. « Je n’avais pas prévu de rentrer pour la fête, mais mon père s’y oppose », déplore ce jeune vendeur de téléphones. Il explique que la veille au soir, il avait reçu un appel de son père et sa réponse n’était pas favorable. Le lendemain matin, un coup de fil de sa mère le réveille pour lui dire de rentrer pour la fête. « Les parents ne nous comprennent pas souvent. Ils disent toujours que les autres sont rentrés : pourquoi pas toi », ajoute Mohamed, qui s’apprête à faire le chemin vers Ségou. ‎À cet instant, la liste d’appel des passagers vient d’être bouclée. Le car tente de se frayer un chemin entre les nombreux passagers et les vendeurs ambulants de circonstance. Aussitôt, un autre car tente d’occuper l’espace. Dans cet environnement, chacun y trouve son compte. Vendeurs d’eau en sachets, de dentifrices ou de vêtements, chacun se frotte les mains. Fatoumata Traoré est une vendeuse de longue date sur les lieux. « À l’approche de la fête, mes chiffres d’affaires montent en flèche », témoigne Fatoumata. Selon elle, cela lui permet d’acheter des vêtements pour ses enfants. « Les enfants ne sont jamais conscients de la pauvreté des parents. Il faut les vêtir en ces jours de fête pour qu’ils n’envient pas les autres », ironise-t-elle. ‎Dans le même temps, Badara Aliou agit en tant qu’intermédiaire. Autrement dit, il cherche des clients pour une compagnie de transport. « Pour chaque client, je gagne entre 500 FCFA et 1.000 FCFA selon les localités », précise Aliou. Il lui arrive également de recevoir des pourboires en offrant le meilleur service à ses clients. Avec une mimique ecclésiastique qu’aucun profane ne saurait reproduire, il s’empare du sac d’un troisième client en l’espace de trente minutes pour se diriger vers le guichet de son entreprise. Sur le trajet du Pont Fad, les stations d’essence sont envahies de motocyclistes. Deux trentenaires en viennent aux mains pour non-respect de la file indienne. « Il y avait cinq motos entre lui et moi. Il a tenté de passer avant nous, ça ne marche pas comme ça », se plaint Bakary, qui attend son tour depuis près de trente minutes sous un soleil de plomb. Il explique qu’il se ravitaille pour anticiper les sorties de la fête. ‎Interrogé sur la disponibilité de l’essence, le gérant de la station assure qu’il n’y a aucun risque de pénurie et qu’il s’étonne de cette foule qui s’entasse depuis le matin dans sa station. ‎Il convient de rappeler qu’en marge du traditionnel point de presse de la Direction de l’Information et des Relations publiques des Armées (DIRPA) tenu le 6 mai dernier, le Sous-directeur des relations publiques des Armées, le commandant Djibrila Maïga, a indiqué que les attaques terroristes du 25 avril 2026 s’inscrivaient dans «une tentative vaine et désespérée de déstabilisation de l’État». ‎Dans une déclaration liminaire, l’officier avait précisé que l’axe Ségou-Bamako était praticable, tandis que les axes Kayes et Kita restaient sous pression, faisant l’objet d’opérations de sécurisation. ‎À ce jour, les axes Ségou, Kayes ainsi que Kita demeurent praticables grâce aux opérations de sécurisation des Forces de Défense et de Sécurité (FDS), même si quelques incidents persistent. ‎La fête de Tabaski de cette année 2026 se déroule dans un contexte particulier au Mali. À la suite des attaques du 25 avril dernier, qui ont coûté la vie au Général d’Armée Sadio Camara ainsi que d’autres victimes civiles et militaires, de nombreuses campagnes visant à semer la psychose au sein de la population ont lieu. Cependant, aux autogares, la réalité est tout autre. ‎Alors que le soleil amorce son dernier virage dans sa marche crépusculaire au Marché Sougouni-Coura de Bamako, d’autres passagers se rassemblent devant le guichet d’une compagnie de renom qui assure la desserte de Kita. «Dans tous les cas, nous sommes déjà nés, sic», soupire Salif dans un ton d’humour, prêt à prendre son billet pour Kita. Comme pour dire qu’en dépit des risques, la fête se déroulera loin des tintamarres de la Cité des Trois Caïmans auprès des siens sur la terre qui l’a vu naître. ‎KD/CMT (AMAP)

CAN U17 : Le Mali éliminé en quarts par le Sénégal aux tirs au but

Maroc, 24 mai 2026 (AMAP)– Le Mali a été éliminé par le Sénégal (1-1, 4-2 t.a.b.) ce dimanche 24 mai au Complexe Mohammed VI, lors des quarts de finale de la CAN U17. ​Les Sénégalais ont ouvert le score dès la 18e minute grâce à un penalty transformé par Souleymane Commissaire Faye. Le match a ensuite basculé à la 36e minute avec l’expulsion directe du défenseur sénégalais Cheikh Thior, réduisant son équipe à dix. ​En supériorité numérique, les Maliens ont dominé la seconde période et ont fini par égaliser à la 90e minute par l’intermédiaire de Djigui Koïta. Le score restant de 1-1 à l’issue du temps réglementaire, les deux sélections se sont départagées aux tirs au but, exercice où le Sénégal s’est imposé (4-2). ​En demi-finale le 28 mai, les Lionceaux de la Teranga affronteront le Maroc, vainqueur du Cameroun (1-0). Dans l’autre partie du tableau, la Tanzanie s’est qualifiée aux dépens de l’Algérie (3-3, 4-3 t.a.b.) et joue contre le vainqueur du match Côte d’Ivoire-Égypte. Envoyé spécial  Ladji Madihéry DIABY

Sikasso : un incendie ravage plusieurs habitations à Sanoubougou I

Sikasso, 23 mai (AMAP)– Un violent incendie a détruit, samedi, plusieurs habitations dans le quartier Sanoubougou I de Sikasso, causant d’importants dégâts matériels sans faire de victime, a constaté l’AMAP. Selon des informations recueillies sur place, le sinistre serait parti d’un dépôt non officiel de carburant appartenant à un revendeur identifié sous les initiales Y.D. Celui-ci stockait à son domicile sept barriques de 200 litres et 25 bidons de 20 litres de carburant. Le feu, qui s’est rapidement propagé aux concessions voisines, a sérieusement endommagé au moins trois habitations. Les populations du quartier ont salué l’intervention des sapeurs-pompiers qui ont réussi à maîtriser les flammes après plusieurs heures d’efforts, entre 17 heures et 21 heures. Cet incident relance la question du stockage de carburant à domicile et les risques liés aux dépôts clandestins dans les zones habitées. MFD/CMT (AMAP)

Actualité : Le nouveau président Béninois appelle à une coopération régionale renforcée contre le terrorisme

Bamako, 24 mai (AMAP) Le président béninois, Romuald Wadagni, a appelé dimanche à une coopération régionale renforcée contre le terrorisme, alors que plusieurs pays de l’Alliance des États du Sahel étaient représentés à sa cérémonie d’investiture à Cotonou. Dans son discours, le nouveau chef de l’État a salué la présence des délégations des pays voisins et renouvelé le message de fraternité du peuple béninois à l’ensemble des États de la sous-région. « Dans une sous-région confrontée au péril terroriste, nous sommes condamnés à travailler ensemble », a-t-il déclaré, réaffirmant la disponibilité du Bénin à agir de concert avec ses partenaires pour lutter contre l’insécurité. Le chef de l’État a estimé que les défis sécuritaires actuels imposent une action collective dépassant les divergences politiques ou diplomatiques. Il a également réaffirmé l’engagement du Bénin en faveur de partenariats régionaux fondés sur la coopération et l’intérêt commun. OS/KM(AMAP)

Hivernage : Kangaba anticipe les inondations

Kangaba, 24 mai (AMAP)– À l’approche de la saison des pluies, le comité de veille sur les inondations et autres catastrophes du Cercle de Kangaba s’est réuni dans la salle de conférence du cercle sous la présidence du préfet Abou Dao, a cobstatél’AMAP. Organisée par le service du Développement social et de l’Économie solidaire, la rencontre a regroupé les membres du comité élargi aux personnes ressources et aux chefs des services techniques. Le préfet a appelé les populations à la prudence face aux effets du changement climatique, rappelant que l’année 2024 avait été marquée par de fortes inondations contrairement à 2025 jugée relativement calme. Au cours de la réunion, les responsables des services de la météorologie, de l’environnement, de l’agriculture, du cadastre, de l’urbanisme, de la protection civile ainsi que des eaux et forêts ont formulé plusieurs recommandations pour limiter les risques liés aux inondations et autres catastrophes. Ils ont notamment insisté sur le curage des caniveaux, l’interdiction de jeter des déchets dans les voies d’évacuation des eaux, l’évitement des constructions dans les bas-fonds et sur les passages d’eaux de ruissellement, ainsi que la vigilance pendant les pluies. Le préfet a demandé aux populations de signaler rapidement toute catastrophe aux services compétents. Il a précisé que les écoles ne devront plus servir de sites d’accueil pour les sinistrés. SD/CMT (AMAP)

Ansongo : une nouvelle association entre en lutte contre les stupéfiants

Ansongo, 23 mai (AMAP)– L’Association «Ansongo Notre Fierté» a officiellement lancé, samedi, ses activités à travers une campagne de sensibilisation contre la commercialisation et la consommation des stupéfiants. La rencontre, organisée dans la salle de réunion de la préfecture d’Ansongo, a réuni autorités administratives, Forces de défense et de sécurité, légitimités traditionnelles, jeunes, femmes et sympathisants, a constatél’AMAP. Le président de l’association, Amadou Hama, a expliqué que cette première activité traduit la volonté des membres de faire face à un phénomène qui menace la jeunesse. «La consommation de drogues et autres substances illicites entraîne de graves conséquences sur la santé, favorise la délinquance et compromet l’éducation», a-t-il déclaré, appelant à une mobilisation collective. Le commissaire de police d’Ansongo, Boubacar B. Koné, a salué cette initiative citoyenne qui vient soutenir les efforts des services de sécurité dans la lutte contre les stupéfiants. Représentant le préfet, la sous-préfète de Tin-Hamma, Mme Alfadilatou Maïga, a souligné que la lutte contre les stupéfiants nécessite une mobilisation générale et permanente. Elle a invité les populations à sensibiliser, dénoncer les trafics et promouvoir des comportements responsables. Née d’un groupe WhatsApp réunissant les filles et fils d’Ansongo, l’Association «Ansongo Notre Fierté» entend multiplier les initiatives en faveur du développement local et du bien-être des populations. MHM/CMT (AMAP)

Californie : l’état d’urgence décrété après un incident chimique dans une usine aérospatiale

Bamako, 24 mai (AMAP)  Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, a déclaré samedi l’état d’urgence dans le comté d’Orange, alors que les autorités poursuivent leur intervention à la suite d’un incident impliquant une substance chimique dangereuse dans une installation aérospatiale de Garden Grove. Dans un message publié sur le réseau social X, le gouverneur a indiqué que les agences de l’État étaient mobilisées depuis plus de 24 heures afin de soutenir les autorités locales et de protéger la population pendant les opérations d’urgence. La décision intervient après des inquiétudes concernant un réservoir situé dans les installations de GKN Aerospace, contenant entre 5.000 et 7.000 gallons de méthacrylate de méthyle, un produit chimique industriel dangereux. Selon les autorités, le réservoir a commencé à surchauffer et à libérer des gaz toxiques. M. Newsom a averti que malgré les efforts en cours, il existait toujours un risque de « défaillance catastrophique » susceptible d’entraîner un rejet incontrôlé de substances dangereuses. Selon le gouverneur, les autorités locales ne disposaient pas des capacités suffisantes pour faire face à un incident d’une telle ampleur, ce qui a conduit à la proclamation de l’état d’urgence au niveau de l’État. Il a également indiqué que la Garde nationale de Californie pourrait être mobilisée afin de soutenir les opérations d’intervention et de secours si la situation l’exigeait. D’après des médias américains, plusieurs écoles de la zone ont été fermées et certaines portions d’axes routiers majeurs ont été temporairement fermées à la circulation en raison de l’incident. Les autorités avaient déjà ordonné vendredi l’évacuation de plus de 44.000 habitants après l’apparition du risque de fuite chimique lié au réservoir de méthacrylate de méthyle situé dans l’installation de Garden Grove. Les opérations d’urgence se poursuivent afin de prévenir tout rejet massif de substances toxiques et de limiter les risques pour la population du comté d’Orange. OS/KM(AMAP)

CAN U17 : « Éviter les erreurs du passé pour franchir l’obstacle sénégalais», promet Sadou Touré

À la veille du quart de finale contre le Sénégal, le milieu de terrain des Aiglonnets Sadou Touré s’est confié sur l’état d’esprit du groupe, les leçons tirées des précédentes confrontations et l’importance du soutien du public malien AMAP : Le Mali affronte le Sénégal aujourd’hui en quarts de finale de la CAN U17, Maroc 2026. Comment le groupe aborde-t-il cette rencontre ? Sadou Touré : C’est un match qui ne sera pas facile du tout, mais nous avons des acquis et une solide base de travail derrière nous. Nous nous attendons à un duel particulièrement rude face à un adversaire en pleine confiance après ses récents succès. C’est un grand défi, mais je reste convaincu que nous avons les moyens de nous en sortir et de décrocher la qualification pour les demi-finales. Pour y parvenir, nous allons tout donner sur la pelouse. Il faudra impérativement que l’on reste soudé et qu’on s’entraide pour corriger nos moindres erreurs afin de bloquer les assauts sénégalais. L’essentiel sera de les contenir collectivement, par tous les moyens, par arracher la victoire. AMAP : Cette équipe sénégalaise vous avait battus lors du tournoi qualificatif de la Zone A de l’Union des fédérations ouest-africaines (UFOA-A). Comment comptez-vous la contrecarrer cette fois-ci ? Sadou Touré : Le passé c’est le passé. Lors de ce match, nous avions eu beaucoup de déchets dans notre jeu. L’objectif est maintenant de corriger ces lacunes. Pour les échéances à venir, nous allons essayer de commettre le moins d’erreurs possible pour tendre vers la perfection. AMAP : Qu’en est-il de la cohésion et de l’ambiance au sein du groupe des Aiglonnets? Sadou Touré : Il y a une excellente cohésion entre nous. L’état d’esprit est au beau fixe, on travaille dur et on s’entraide au quotidien. Tout se passe vraiment bien. Cette solidarité fait notre force et, Inch’Allah, si nous nous donnons la main sur le terrain, nous allons y arriver. AMAP : Les deux équipes se connaissent par cœur et le Sénégal avait remporté la dernière finale face au Mali. Y a-t-il un esprit de revanche dans vos têtes ? Sadou Touré : Non, nous ne pensons pas du tout à une revanche. Nous sommes plutôt concentrés sur nous-mêmes et sur les erreurs que nous avons commises par le passé afin de ne plus les répéter à ce niveau de la compétition. C’est en rectifiant le tir que nous parviendrons à gagner ce match. AMAP : Quel est votre message à l’endroit du public malien qui suit de près votre parcours ? Sadou Touré : Mon message est simple : nous avons besoin que tout le monde nous soutienne et reste soudé derrière l’équipe. Nous demandons aux Maliens de faire des bénédictions pour nous. Si le public nous pousse et que nous combinons tous nos efforts vers cet objectif commun, avec l’aide de Dieu, la victoire sera au bout. Propos recueillis par Ladji M. DIABY