Mali : De nouveaux prix plafonds des produits pétroliers applicables à partir du 28 mars

Bamako, 29 mars (AMAP) De nouveaux prix indicatifs plafonds des produits pétroliers à la pompe, applicables à partir du 28 mars ont été fixés par le Gouvernement de la République du Mali, a appris l’AMAP de source officielle. Dans un communiqué publié par la Commission de suivi du mécanisme de taxation des produits pétroliers, relevant du ministère de l’Économie, les autorités précisent que ces prix sont établis « sur la base des prix fournisseurs du mois de mars 2026 ». Selon le document, le prix du supercarburant sans plomb est fixé à 875 F CFA le litre, tandis que le gasoil et le Distillat Diesel Oil (DDO) sont arrêtés à 940 F CFA le litre chacun. Le fuel-oil 180 est plafonné à 675 F CFA le litre. Les prix du pétrole lampant et du carburant Jet A1 demeurent, quant à eux, libres. Concernant le gaz butane, le communiqué indique que « le prix non subventionné du kilogramme est fixé à 1 179 F CFA ». En conséquence, la bouteille de 2,75 kilogrammes est vendue à 3 245 F CFA, tandis que celle de 6 kilogrammes est fixée à 7 075 F CFA. Les prix des produits pétroliers au Mali sont régulièrement ajustés par les autorités en fonction de l’évolution des prix internationaux et des coûts d’approvisionnement. Ce mécanisme vise à encadrer les fluctuations à la pompe tout en tenant compte des réalités du marché. OS/KM(AMAP)
Éducation : La construction de 15 nouveaux lycées prévue au Mali avec l’appui de la BOAD

Bamako, 27 mars (AMAP) – Le ministère de l’Éducation nationale a abrité, ce vendredi 27 mars, une rencontre bipartite avec une délégation de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), dans le cadre d’un projet de renforcement des infrastructures scolaires au Mali, a constaté l’AMAP. Cette mission s’inscrit dans la suite d’une requête formulée par le département de l’éducation auprès de l’institution financière, en vue de soutenir la construction, la rénovation et l’équipement d’établissements scolaires. À l’issue des échanges, le ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, s’est félicité de la tenue de cette rencontre. «C’est une très belle rencontre que nous avons eue ce matin avec la mission de la BOAD, venue nous appuyer dans nos ambitions (…) de renforcement de notre système éducatif, particulièrement des infrastructures scolaires», a-t-il déclaré. Le ministre a souligné la nécessité de moderniser le parc scolaire national, indiquant qu’«il faut renforcer l’existant, innover, mais aussi construire de nouveaux établissements ». Il précise qu’au moins 15 nouvelles infrastructures scolaires sont prévues, en plus de la réhabilitation de lycées emblématiques, dont le Lycée Askia Mohamed, le Lycée Bah Aminata et le Lycée Technique de Bamako. De son côté, le chef de mission de la BOAD, Abdoulaye Latif, a indiqué que le projet prévoit notamment «la construction de 15 nouveaux lycées publics, la construction et l’équipement de salles de classe dans 12 lycées existants, ainsi que l’équipement de plusieurs instituts de formation professionnelle » . Le responsable a assuré que l’institution mettrait tout en œuvre pour accompagner le Mali dans ce projet, l’éducation étant un secteur prioritaire dans son plan stratégique. La mission de la BOAD doit se poursuivre sur le terrain jusqu’à la fin de la semaine prochaine, avant la finalisation du dossier de financement qui servira de base à une décision de financement par le conseil d’administration de l’institution financière. KD/CMT (AMAP)
Justice : La Chambre criminelle spécialisée requis 20 ans de prison aux accusés absents dans le Procès « Paramount-Embraer »

Bamako, 27 mars (AMAP) – La Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière du Pôle national économique et financier a rendu son jugement dans les affaires dites « Paramount-Embraer ». Après près de 3 mois de procès, le verdict tant attendu est tombé ce vendredi 27 mars, a constaté l’AMAP. Le Tribunal a déclaré les accusés Boubou Cissé, Thieman Hubert Coulibaly, Mamadou dit Igor Diarra, Babaly Bah, Mamadou Lamine Diakité, coupables des faits de faux, usage de faux, atteintes aux derniers publics. En répression, ils ont été condamnés à 20 ans de réclusion criminelle, chacun. Ces accusés qui prennent les plus lourdes peines du procès ont été jugés en leur absence. De ce fait, le mandat d’arrêt décerné contre eux en octobre 2022 conserve sa force exécutoire, a ajouté le tribunal. Quant aux accusés Tièna Coulibaly, Bemba Moussa Keïta, Souleymane Bamba, Abdoul Wahab Touré, Moustapha Drabo, Abou Berthé, ils ont été condamnés à 7 ans de prison, chacun. En ce qui concerne les autres mis en cause à savoir Mamadou Nampala Traoré, Nouhoum Dabitao, Bougadaly Bah, Mamourou Togo, Mahamane Touré, Aminata Doho et Mahamadou Koné, ils ont été déclarés non coupables. Par conséquent, ils ont été acquittés des accusations de complicité de faux, usage de faux, d’atteintes aux deniers publics et de blanchiment de capitaux Par ailleurs, les accusés Boubou Cissé, Thieman Hubert Coulibaly, Mamadou dit Igor Diarra, Tiena Coulibaly, Babaly Bah, Mamadou Lamine Diakité, Bemba Moussa Keïta, Souleymane Bamba, Abdoul Wahab Touré, Moustapha Drabo, Abou Berthé ont été condamnés solidairement à payer la somme de 3,747 milliards de Fcfa (indiqués comme le montant non justifié sur les 11 milliards) et 2 milliards Fcfa de dommages et intérêt. Après ce verdict, les condamnés disposent du droit de recours. De ce fait, ils peuvent attaquer cette décision devant la Cour suprême. Il conviendra alors à cette juridiction de maintenir ou de diminuer les peines prononcées. Pour rappel, ce procès, ouvert le 22 décembre 2025, concernait 18 personnalités militaires et civiles. Les charges retenues contre elles portaient, entre autres, sur des faits de faux, usage de faux, atteintes aux biens publics, blanchiment et infractions assimilées. Pour le ministère public, ces infractions avaient été commises dans l’élaboration et l’exécution de deux marchés d’équipements militaires conclus en 2015 entre l’État du Mali et une société sud-africaine (Paramount) et une autre brésilienne (Embraer). AC/MD//CMT (AMAP)
Actualité : Le Togo met en garde contre une fragmentation de la sécurité régionale au Sahel

Bamako, 26 mars (AMAP) Le Togo a appelé à préserver la stabilité de l’Alliance des États du Sahel (AES), avertissant qu’une déstabilisation de ce bloc mettrait en péril la sécurité de l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, alors que se multiplient les initiatives diplomatiques pour maintenir le dialogue entre la Cédéao, l’Union africaine et les États sahéliens. Le ministre togolais des Affaires étrangères, Robert Dussey, a déclaré mercredi que la paix et la sécurité régionales ne pouvaient être fragmentées. « Pour le Togo, la paix et la sécurité régionales ne peuvent être fragmentées. Si l’AES vacille aujourd’hui, c’est toute la région qui sera menacée », a-t-il souligné dans un message publié sur sa page Facebook. Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une intensification des initiatives diplomatiques visant à maintenir le dialogue sécuritaire au Sahel. Cinq jours après une visite au siège de la Commission de la Cédéao à Abuja, le Représentant spécial de l’Union africaine pour le Mali et le Sahel, Mamadou Tangara, a été reçu le 10 mars à Freetown par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, président en exercice de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao. À l’issue de cette rencontre qualifiée de « productive », Julius Maada Bio a réaffirmé son engagement en faveur d’un dialogue constructif sur les questions de sécurité au Sahel. Cette visite s’inscrit dans une tournée diplomatique entamée début mars. Le 6 mars, Mamadou Tangara s’était entretenu à Abuja avec le président de la Commission de la Cédéao, Omar Alieu Touray, sur le renforcement de la coordination entre l’Union africaine et l’organisation sous-régionale face aux défis sécuritaires et politiques. Les relations entre la Cédéao et les pays de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger) restent marquées par leur retrait de l’organisation en janvier 2025 et la mise en place de la Confédération des États du Sahel. Malgré cette rupture, certaines coopérations techniques ont été maintenues, notamment au sein du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) et à la Banque d’investissement et de développement de la Cédéao (BIDC), où les trois pays conservent un statut de « pays non régionaux ». Dans ce contexte de recomposition institutionnelle, l’appel de Lomé à une sécurité régionale « indivisible » fait écho aux efforts en cours pour préserver des mécanismes de coopération entre les différents acteurs ouest-africains, alors que les enjeux sécuritaires au Sahel imposent une coordination transfrontalière. OS/KM (AMAP)
Mali : Poussière en suspension et orages isolés attendus ce vendredi 27 mars 2026

Bamako, 27 mars (AMAP) La visibilité sera réduite à travers une grande partie du Mali ce vendredi en raison de la poussière en suspension, tandis que des orages isolés parfois accompagnés de pluies sont prévus durant la nuit et la matinée dans plusieurs régions du sud et du centre, selon le bulletin de l’Agence nationale de la météorologie (Mali-Météo). La situation générale est marquée par une visibilité réduite (2 à 5 km) dans les régions de Kayes, Nioro, Nara, ainsi que dans celles du Nord et du Centre, et affectée (5 à 8 km) ailleurs dans le pays. Des orages isolés accompagnés localement de pluies sont attendus de la nuit à la matinée dans les régions de Kita, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Dioila, Ségou, San, Mopti, Bandiagara et Taoudéni. Les températures devraient rester globalement stables par rapport à la veille sur l’ensemble du territoire, à l’exception des régions du Nord où elles seront en hausse. « La chaleur et la poussière seront au rendez-vous », indique le bulletin de Mali-Météo, qui relève l’absence de vigilance absolue sur le pays dans les prochaines 24 heures, avec une simple recommandation d’être attentifs dans plusieurs localités dont Bamako, Bougouni, Koutiala, Dioila, Nioro et Nara. Dans les prévisions par ville, les maximales atteignent 41°C à Ménaka, 40°C à Gao, 38°C à Kayes, Koulikoro et Kidal, 37°C à Mopti, 35°C à Tombouctou et 33°C à Sikasso et Taoudéni. À Bamako, la température maximale est attendue autour de 36-39°C selon les heures de la journée. Ce bulletin intervient dans une période de saison chaude au Mali, où les phénomènes de poussière saharienne et les premières instabilités convectives sont fréquents avant l’installation effective de la mousson. OS/KM(AMAP)
Mali : Commémoration du 26 mars, journée des martyrs

Bamako, 26 mars (AMAP) Le Premier Ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga a déposé, ce jeudi 26 mars, jour anniversaire de la commémoration de la journée des martyrs, une gerbe de fleurs aux pieds du monument dédié aux Martyrs de 1991, a constaté l’AMAP. Cet acte du Premier ministre symbolise la reconnaissance de la nation aux sacrifices des héros tombés pour l’avènement de la démocratie dans notre pays. Des acteurs de cette révolution et des membres du gouvernement ont tenu également à saluer la mémoire de ces défunts par leur présence massive à cette cérémonie solennelle. Y compris des diplomates accrédités dans notre pays. L’on pouvait lire sur la banderole : «La mémoire des martyrs, guide la refondation nationale.» Il était 9 heures, après les salutations protocolaires et l’exécution de l’hymne national, le Premier ministre a respecté la tradition en s’inclinant devant la mémoire des Martyrs. Dans son message à la presse, il a rappelé qu’il y a 35 ans des Maliens ont payé le sacrifice ultime pour un idéal démocratique. Le Général de Division Abdoulaye Maïga a rendu un hommage mérité aux victimes des évènements tragiques déroulés à l’époque. Le Chef du gouvernement a affirmé que la commémoration de la Journée des martyrs constitue un devoir de mémoire. Il dira que c’est une indication claire de la volonté des autorités maliennes de matérialiser, à travers différentes actions, cet idéal démocratique. «Il y a 35 ans, je crois que nul ne peut contester le fait que la pratique et l’exercice démocratique dans notre pays aient connu des acquis qu’il faut consolider», a affirmé le Premier Ministre. Reconnaissant dans le même temps que cette pratique démocratique a connu de grandes difficultés. «Des difficultés qu’il faut corriger afin d’avoir une démocratie parfaite», a souhaité le Général de Division Abdoulaye Maïga. NK/CMT (AMAP)
Bamako : Le ministre de l’Énergie et de l’Eau en visite à EDM-SA

Bamako, 26 mars (AMAP) Le ministre de l’Energie et de l’Eau, le Pr Tiémoko Traoré, a effectué mercredi une visite à la Société EDM SA, à Bamako, a constaté l’AMAP. Il a été accueilli, à son arrivée par le Directeur Général d’EDM SA, Madani Dravé et son équipe. Le patron d’EDM-SA, a adressé ses félicitations au nouveau ministre pour sa nomination et a réaffirmé l’engagement de la société à améliorer la production, le transport et la distribution d’électricité face à la croissance de la demande et aux contraintes infrastructurelles. Par ailleurs, M. Dravé a souligné la place stratégique d’EDM-SA dans le développement du Mali et les efforts quotidiens des équipes pour relever les défis. « Nous avons engagé un processus de transformation visant à améliorer nos performances opérationnelles, à renforcer la qualité du service et à optimiser la gestion de nos ressources. Nous travaillons également à diversifier nos sources de production en accordant une place croissante aux énergies renouvelables », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité d’un accompagnement gouvernemental pour réussir ces réformes et salué le dévouement des agents d’EDM-SA qui œuvrent souvent dans des conditions difficiles. Pour sa part, le ministre de l’Energie, le Pr Tiemoko Traoré a exprimé sa gratitude envers les équipes stratégiques et opérationnelles d’EDM-SA, qualifiant la visite de moment pour apprécier concrètement les conditions de travail et les contraintes opérationnelles. « Cette visite s’inscrit dans une dynamique … d’apprécier à juste valeur les conditions de travail, les contraintes opérationnelles et déjà les efforts consentis par nos équipes », a-t-il indiqué. Le ministre a rappelé que les défis du secteur ne sont pas gérables sans les équipes sur le terrain, citant en exemple la réponse rapide lors de l’incendie à Kodialani. Il a appelé à consolider les acquis, à optimiser les ressources énergétiques et à rester fidèle aux projets structurants pour un développement durable, tout en soulignant l’importance de faire équipe comme une famille. « La solution est ici. Et nous travaillons tous pour le Mali », a-t-il ajouté, exhortant à poursuivre les efforts pour assurer « la lumière de façon définitive ». Le ministre a également visité les services en charge de l’eau et de l’énergie, soulignant la symbolique de cette immersion au-delà des rapports administratifs, sur instruction des autorités, pour consolider les acquis et optimiser les ressources tout en accélérant la mise en œuvre des projets. OS/KM(AMAP)
Actualité : L’Union africaine salue l’adoption par l’ONU d’une résolution reconnaissant la traite transatlantique des esclaves comme crime contre l’humanité

Bamako, 26 mars (AMAP) Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a salué l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la résolution A/80/L.48, présentée par la République du Ghana, qui reconnaît la traite transatlantique des esclaves comme l’un des crimes les plus graves contre l’humanité, a appris l’AMAP de source onusienne. Dans une déclaration, la présidente de l’UA, a félicité Son Excellence le président de la République du Ghana pour son leadership dans cette initiative, qui reflète l’appel de longue date de l’Afrique en faveur d’une pleine reconnaissance de la traite négrière et de ses conséquences durables. « Cette décision historique marque une étape importante vers la vérité, la justice et la guérison, et renforce le besoin urgent de s’attaquer à l’héritage persistant de l’esclavage », a déclaré la présidente. Le président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, a réitéré l’appel de l’Union africaine à une reconnaissance complète des impacts historiques et contemporains de l’esclavage, y compris la poursuite d’une justice réparatrice, conformément à l’Agenda 2063 et aux décisions pertinentes de l’Assemblée. L’Union africaine reste déterminée à collaborer avec les Nations Unies, les États membres et ses partenaires pour faire progresser la justice historique et veiller à ce que de tels crimes ne soient ni oubliés ni répétés. Cette résolution, adoptée par l’Assemblée générale de l’ONU, répond à un engagement de longue date de l’Afrique pour une reconnaissance internationale des atrocités liées à la traite transatlantique et à leurs effets persistants. OS/KM (AMAP)
Guinée : Décès en détention du Commandant Aboubacar Diakité, dit “Toumba”

Bamako, 25 mars (AMAP) Le Commandant Aboubacar Diakité, dit “Toumba”, condamné et incarcéré à la Maison d’arrêt de Coyah, est décédé mercredi à l’Hôpital militaire du Camp Samory Touré des suites d’une hernie de la ligne blanche étranglée compliquée d’une péritonite aiguë généralisée. Selon un communiqué de la Direction nationale de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion (DNAPR), le détenu exécutait sa peine dans le respect des lois et règlements régissant l’exécution des décisions de justice en République de Guinée. Un rapport médical établi le 4 mars 2026 par les professeurs Houssein Fofana (chirurgien) et Elhadj Yaya Baldé (cardiologue) du Centre hospitalo-universitaire Ignace Deen, en présence du procureur de la République près le Tribunal de première instance de Coyah et de son avocat Me Lancinet Sylla, avait déjà signalé une tuméfaction épigastrique, des douleurs abdominales persistantes, une constipation chronique et des troubles du sommeil. Dans la nuit du 23 mars 2026, à la suite d’un malaise survenu en milieu carcéral, Aboubacar Diakité a été évacué d’urgence vers l’Hôpital militaire du Camp Samory Touré, où il a bénéficié d’une prise en charge spécialisée sous supervision d’une équipe médicale qualifiée. Malgré les soins appropriés, son état s’est détérioré. « C’est dans ce contexte que, le mercredi 25 mars 2026 à 04 heures 35 minutes, le Commandant Aboubacar Diakité, dit “Toumba”, a été déclaré décédé », indique le communiqué, précisant que le diagnostic a été attesté par les médecins traitants. La DNAPR a annoncé qu’un rapport détaillé et circonstancié sera transmis sans délai aux autorités judiciaires compétentes « aux fins d’appréciation et pour toute suite de droit ». Aboubacar Sidiki Diakité, dit “Toumba”, ancien aide de camp de l’ex-chef de la junte militaire, Moussa Dadis Camara, purgeait une peine de dix ans de prison prononcée en juillet 2024 pour crimes contre l’humanité en lien avec le massacre du 28 septembre 2009 au stade de Conakry. Il avait été transféré à la prison de Coyah en février 2026. OS/KM (AMAP)
Kangaba: Première rencontre trimestrielle du cadre d’échanges avec les légitimités traditionnelles

Kangaba, 25 mars (AMAP) Conformément aux instructions du ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, la première rencontre trimestrielle du cadre d’échanges avec les légitimités traditionnelles du cercle de Kangaba s’est tenue ce mercredi 25 mars 2026 dans la salle de conférence du cercle sous la présidence du préfet de Cerclr, Abou Dao. Outre les chefs de village, les chefs coutumiers et les chefs religieux, les responsables des associations et organisations de la société civile, des services techniques et des forces de défense et de sécurité ont pris part à la rencontre. Selon le Chef de l’exécutif local, ce cadre, en plus de recueillir les besoins et les attentes des populations, doit être le lieu de discussions et d’informations sur les questions relatives à la cohésion et à la mobilisation sociale, à la prévention des conflits, à l’apaisement du climat social et à la sensibilisation des populations sur les grandes décisions prises par les plus hautes autorités. Avant de recueillir les besoins et attentes des participants, le préfet les a informés sur les grandes décisions prises par les autorités. Parmi celles-ci, le Décret portant règlementation des drones civils et leurs accessoires en République du Mali, le Décret portant approbation de la stratégie nationale de Cyber sécurité du Mali et son plan d’action 2026-2030. I y a également le projet de Décret autorisant le transfert à la société minière de Kobada-SA du permis d’exploitation de la grande mine d’or attribuée à la société African Gold Group Mali – SARL, le projet de Décret portant cession à titre gratuit à la République de Guinée d’une parcelle objet de titre foncier No 399 du cercle de Kangaba, sise à Tomodo-Koumacara, commune de Benkadi. Enfin, il y a le projet d’ordonnance portant statut général des fonctionnaires et les projets de textes relatifs à la création, l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la brigade spatiale des mines. Les participants ont exprimé des besoins et attentes dont la lutte contre le phénomène de la drogue et les débits de boisson qui pullulent dans les sites d’orpaillage et les villages environnants. Ils ont demandé à l’Etat de prendre des mesures draconiennes contre ces fléaux qui assombrissent l’avenir de la jeunesse. Signalons que par Décret No 2022-0128/PT-RM du 04 mars 2022 du Président de la Transition, chef de l’Etat, il a été institué en République du Mali, une journée nationale des Légitimités traditionnelles. Cette journée vise à valoriser les fonctions des Légitimités traditionnelles et à raffermir leur ancrage dans la société. SD/ KM (AMAP)

