Mali : Le rapport final du Dialogue National Inclusif remis au président de la République
Bamako, 2 mars (AMAP) Le rapport du Dialogue National Inclusif a été remis dimanche par les membres du Triumvirat accompagné des experts, au Chef de l’Etat dimanche au cours d’une audience à Koulouba, a constaté l’AMAP. Des étapes décentralisées à la réunion nationale, le document fait le point de l’ensemble du processus et on y retrouve la quintessence des discussions aux niveaux commune, cercle et région, les résultats finaux de la réunion nationale, ainsi que les résolutions et recommandations sorties des travaux. «C’est un rapport global où on trouve le tout», a déclaré Pr Baba Akhib Haïdara avant de préciser que les participants à ce débat national ont retenu 117 recommandations et 4 résolutions principales. Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, a déclaré que le Dialogue national inclusif a été un exercice salutaire et qu’il est salué par tous nos amis, tous ceux-là qui s’étaient portés au chevet du Mali dans la crise multidimensionnelle qu’il continue de traverser. Selon le président Keïta, ce Dialogue a convaincu du sérieux de ce que les Maliens ont entrepris de faire pour réhabiliter leur pays, pour le requalifier. «Chaque jour, ce Dialogue convainc davantage de sa pertinence», a déclaré le président Keïta avant de souligner que même les plus sceptiques ont compris aujourd’hui quel en était l’objet, à savoir «remettre le pays en confiance en lui-même et faire en sorte que les démons de la division puissent s’éloigner de nous». Le Triumvirat était composé de Baba Akhib Haïdara, Ousmane Issoufou Maïga et Aminata Dramane Traoré, et le comité d’organisation présidé par CheiCk Sidi Diarra. Les cérémonies d’ouverture, le 14 décembre 2019 et de clôture le 22 décembre 2019, de la phase nationale du Dialogue National Inclusif ont été présidées par le Président de la République. ID/KM (AMAP)
Visite de Yaya Sangaré en Arabie saoudite : Des hôtes à l’écoute des préoccupations maliennes
Moussa DIARRA Envoyé spécial Ryad, 02 mars (AMAP) Le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Porte parole du gouvernement, Yaya Sangaré, a bouclé, vendredi, une visite de cinq jours au Royaume d’Arabie saoudite, avec le sentiment que les hôtes saoudiens ont été à l’écoute du Mali, pronostiquant de belles perspectives de coopération entre les media publics des deux pays. « Les responsables des structures maliennes, ont pu, dans un langage très franc et très direct, exprimer tous les besoins au niveau de leur structure », a déclaré M. Sangaré a la tête d’une délégation comprenant son directeur de cabinet, Ousmane Bamba, du Directeur de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Bréhima Touré, du Directeur général de l’Office de radiodiffusion et télévision malienne (ORTM), Salif Sanogo, et du Président directeur général de la Poste, Ibrahim Haidara. Cette visite a permis de prospecter toutes les opportunités de coopération entre les structures chargées de l’information et de la communication de l’Arabie saoudite et du Mali. « A l’occasion, nous avons eu la chance de rencontrer les responsables de la télévision saoudienne, les responsables de l’Agence de presse saoudienne et, également, ceux de la Poste. Toutes les structures qui sont impliquées dans l’information et la communication », a expliqué Yaya Sangaré. « Déjà au niveau de l‘Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), il y a beaucoup d’axes de coopération qui sont déjà lancés dans le cadre des échanges d’information, de la formation… », a poursuivi le ministre. Les discussions ont porté sur tout ce qui peut amener à un meilleur partage d’informaticien entre les deux pays, dans le cadre, non seulement religieux mais, aussi, tout ce qui est la connaissance des deux pays. « Au niveau de la télévision, nous avons constaté qu’il y a de bonnes dispositions au niveau de l’Arabie saoudite pour appuyer l’ORTM, en terme de formation, de logistique et, aussi, de partage d’informations. Pour la Poste, nous avons pu rencontrer les responsables saoudiens qui ont annoncé des appuis conséquents en terme de stages pratiques, d’appuis en équipements et de gestion des pèlerins maliens du hadj, notamment de leur surplus de bagages », ajouté le ministre en charge de la Communication. Il a jugé le séjour « très fructueux dans l’ensemble » par ce que, de part et d’autre, chacun a pu mettre sur la table ses préoccupations et « des intentions sont là ». « Nous avons pu relever, également, dans les propos de nos hôtes qu’ils sont vraiment engagés, déterminés à aider le Mali parce que c’est un pays frère, parce que nous partageons, tous, la grande Oummah islamique, parce que le Mali est un pays en qui les partenaires commencent à faire confiance. C’est à nous de mériter cette confiance ». « Maintenant, il nous appartiendra, à notre pays, à la délégation qui est venue, de voir quel mécanisme de suivi il faut mettre en place afin que tout ce qui a été annoncé, puisse se réaliser », a dit M. le ministre. Pour ce qui de ce mécanisme de suivi, l’Arabie saoudite a déjà choisi les points focaux et le Mali, aussi. A charge pour cette petite structure de réfléchir à la suite, de faire un plan, un chronogramme pour la mise en œuvre des activités. « Dans un second temps, il faudrait qu’au niveau des deux départements, on puisse communiquer de façon plus soutenue »,a indiqué le ministre. Le troisième temps, sera l’étape du suivi des documents remis au niveau de l’Arabie saoudite, pour que ceux-ci « soient plus explicites sur nos besoins en matériels, spécifiques en formation et en logistiques ». Le ministre a remercié son homologue d’Arabie saoudite pour l’avoir invité « à la suite d’une mission qui a été effectuée par l’Agence malienne de presse et de publicité ». Il a, par la même occasion, transmis, les salutations du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, du gouvernement et de la délégation malienne, à son Altesse, Serviteur des Lieux saints de l’islam, le Roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud MD (AMAP)
Barouéli : Le mariage précoce, la planification familiale et le rapport de capitalisation au menu
Barouéli, 2 mars (AMAP) Le sous préfet de Cercle, Ibrahima Ongoïba a présidé vendredi à Barouéli, la cérémonie de présentation des supports conçus notamment les films documentaires sur le mariage précoce, la planification familiale et le rapport de capitalisation, par le programme Debbo Alafia, dans le cadre de la promotion de la santé de la reproduction et des droits reproductifs, a constaté l’AMAP. Après cinq années de mise en œuvre du programme Debbo Alafia, les organisations chapeaux, l’ASDAP dans la région de Ségou, le Consortium MSH–CAEB dans la région de Mopti, le consortium AEN- AMSS à Tombouctou et l’AEN dans les régions de Gao et de Ménaka, ont réalisé des films documentaires et une étude de capitalisation afin de renforcer les capacités de lutte et promouvoir la visibilité des effets et impact indus par le Programme sur les groupes cibles en matière de santé de la reproduction et droits reproductifs. La projection des films sur le mariage précoce, la planification familiale et le rapport de capitalisation ont permis aux participants d’entendre des témoignages sur l’impact des pratiques néfastes sur les jeunes filles mariées avant l’âge requis et l’exclusion sociale de certaines d’entre elles avec des conséquences psychologiques importantes. Les participants ont pu constater également les contributions majeures du programme notamment dans la prise en charge médicales des conséquences des pratiques néfastes, l’octroi des activités génératrices de revenus à certaines pour leur l’épanouissement tant physique que financier. Le programme Debbo alafia, dénommé programme « Keneya ni maya hakew » en bambara a été financé par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas durant la période 2014-2019. La cérémonie s’est déroulée en présence des élus locaux, des responsables des services techniques, des représentants des ONGs et Associations partenaires, des leaders religieux et de la jeunesse. JC/KM (AMAP).
Kayes : Commémoration de la Journée internationale de la Protection civile
Kayes, 1er mars (AMAP) La commémoration de la Journée internationale de la Protection civile a été marquée à Kayes ce dimanche, par la lecture du Saint Coran par des responsables de la représentation régionale du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et des imams en présence du directeur régional de la Protection Civile, le Lieutenant-colonel Tioukiri Dao et ses éléments, a constaté l’AMAP. Des prières et des bénédictions ont été faites au cours de la cérémonie pour la paix et la sécurité au Mali, un pays en guerre du fait de la persistance des attaques et menaces terroristes. Selon les statistiques des calamités de 2019, cette direction régionale a effectué 1003 sorties au cours desquelles elle a enregistré 60 morts et 2 791 blessés dans les accidents de la circulation. S’agissant des incendies, pendant 113 déplacements, les agents de la Protection civile de Kayes ont relevé 24 cas, dont 4 morts et 20 blessés. Cette journée marque l’entrée en vigueur de la constitution de l’OIPC (Organisation internationale de la Protection civile) en tant qu’organisation intergouvernementale le 1er mars 1972. BMS/KM (AMAP)
Doïla : Tout est prêt pour des consultations correctes, transparentes et crédibles (l’adjoint du Préfet de Cercle)
Doïla, 1er mars (AMAP) L’adjoint du préfet de Cercle, Adama Togola, a déclaré samedi à Doïla, qu’après la validation des listes des bureaux de vote avec les partis politiques, tout est presque prêt pour aller à des consultations correctes, transparentes et crédibles, a appris l’AMAP de source officielle. La déclaration a été faite au cours de la rencontre de concertation qui a regroupé l’administration, les partis politiques, les leaders religieux, les représentants de la jeunesse, de la société civile, des forces de défense et de sécurité, de la CENI et de plusieurs élus sur les préparatifs des élections législatives. Le représentant du chef de l’exécutif a déclaré que les 6 listes de sa circonscription ont été déposées, transmises et provisoirement validées par la cour constitutionnelle avant de préciser que les matériels électoraux et les autres documents ont été acheminés à Doïla. « Quant aux assesseurs et les présidents des 678 bureaux de vote, toutes les dispositions ont été prises » a affirmé, pour sa part, le sous préfet central, Virginie Traoré. Le président de la CENI, Mamadou Sidibé, qui a déclaré que sa commission n’a rien à signaler par rapport à l’organisation dans cette circonscription, a laissé entendre que Doila a été un exemple dans la bonne organisation des élections. DF/KM (AMAP)

