Tominian : 38 jours pour consolider les compétences pédagogiques et didactiques des futurs enseignants

Tominian, 8 septembre (AMAP) L’Institut de formation des maîtres (IFM) Nouhouzo Diarra de Tominian a lancé, lundi, un stage de renforcement des capacités en didactique des disciplines au profit des élèves-maîtres admis en fin de cycle, a constaté l’AMAP. Initiée par le ministère de l’Éducation nationale, la session s’étend sur 38 jours, du 7 septembre au 21 octobre 2026. Elle concerne les élèves-maîtres de 3e année, titulaires du Diplôme d’études fondamentales (DEF), et ceux de 1re année, titulaires du Baccalauréat. La cérémonie de lancement s’est déroulée sous la présidence du directeur des études de l’établissement, Élam Diarra, en présence de l’administration et des encadreurs. Dans son intervention, le responsable a souligné l’importance de cette formation pour consolider les compétences pédagogiques et didactiques des futurs enseignants. Il a exhorté les stagiaires à faire preuve de discipline, d’assiduité et d’engagement durant toute la session. Les encadreurs ont, pour leur part, réaffirmé leur disponibilité à accompagner les apprenants à travers des modules adaptés à la didactique des différentes disciplines. ST/CMT (AMAP)

Kati : Sept briques de cannabis saisies par la gendarmerie

Kati, 8 septembre (AMAP)– La Brigade de recherche de la Gendarmerie de Kati a saisi sept briques de cannabis (chanvre indien) dissimulées à bord d’un véhicule de type RAV4, a-t-on appris de source sécuritaire. Les premiers éléments de l’enquête indiquent que la drogue était destinée à Kita. Le propriétaire présumé du produit a été interpellé et mis à la disposition du procureur près le tribunal de Kati pour la suite de la procédure. La saisie intervient dans le cadre des opérations de lutte contre le trafic de stupéfiants menées par les unités de la Gendarmerie dans la région de Koulikoro. ALK/CMT (AMAP)

Foncier/Mali : le MUHDATP alerte contre de fausses annonces de vente de terrains au nom de l’ACI-SA sur les réseaux sociaux

Bamako, 7 septembre (AMAP)– Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population (MUHDATP) a alerté dimanche l’opinion publique contre la circulation de fausses informations relatives à la vente de terrains prétendument proposés par l’Agence de Cessions Immobilières (ACI-SA) sur les réseaux sociaux et certains supports numériques, a appris l’AMAP de source officielle. Selon le communiqué, ces publications frauduleuses utilisent des logos, visuels, photographies et éléments de communication donnant une apparence officielle aux annonces, allant jusqu’à associer des images de hautes autorités de l’État ou de médias reconnus pour tromper la vigilance du public. Le ministère recommande à toute personne souhaitant acquérir un terrain de ne procéder à aucun paiement sur la base d’une annonce publiée sur les réseaux sociaux, de vérifier systématiquement l’origine de l’annonce auprès des canaux officiels de l’ACI-SA, de ne prendre aucun engagement financier avant confirmation officielle et de se méfier de toute demande de paiement urgent ou de frais de réservation. L’ACI-SA communiquera prochainement ses contacts officiels permettant de vérifier l’authenticité de toute annonce de vente de terrains. KD/CMT (AMAP)

Dioila : 320 candidats aux épreuves du Brevet de technicien agropastoral

Dioila, 7 septembre (AMAP) 320 candidats prennent part depuis ce lundi matin aux épreuves du Brevet de technicien agropastoral, session de septembre 2026. Les examens qui s’étaleront sur cinq jours ont été lancés par le gouverneur de la région de Dioila, le Général de division Kèba Sangaré, a procédé, à l’École publique Siguina Ballo 1, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du cercle de Dioila, du maire de Kaladougou, des acteurs de l’éducation, des membres du cabinet du gouverneur et des forces de défense et de sécurité. Le lancement de la première épreuve est intervenu à 7 h 55. Avant l’ouverture de la première enveloppe, le gouverneur a invité les candidats à privilégier l’excellence et l’effort. Il a rappelé que la souveraineté alimentaire, au cœur de la vision des autorités, nécessite des agents agricoles bien formés. Le directeur de l’Académie d’enseignement de Dioila, Birama Dao, a placé ces examens sous le signe du mérite. Les candidats sont répartis entre deux centres : Siguina Ballo 1 et Markacoungo. Aucun incident n’avait été signalé au moment du lancement. DF/CMT (AMAP)

Gouvernorat de Dioila : le Général Sangaré préside la cérémonie de montée des couleurs nationales  

Dioïla, 7 septembre (AMAP) Les couleurs nationales ont été montées, lundi, dans la cour du gouvernorat de Dioila, lors de la traditionnelle cérémonie organisée le premier lundi de chaque mois, a constaté l’AMAP. La cérémonie s’est déroulée sous la présidence du gouverneur de la région de Dioila, le Général de division Kèba Sangaré, en présence des membres de son cabinet, du maire de la commune de Kaladougou, des directeurs régionaux et des chefs des services militaires de Dioïla. À l’issue de la montée des couleurs, le gouverneur a rappelé que cette cérémonie, instituée par les autorités du pays, vise à renforcer le civisme et le sentiment d’appartenance nationale. Selon lui, la souveraineté du Mali passe notamment par l’amour et le respect du drapeau national. Il a également appelé les dirigeants à s’engager pleinement dans la construction du pays et les populations à soutenir les autorités. DF/CMT (AMAP)

Minidian : 30 ménages vulnérables reçoivent des kits alimentaires

Kangaba, 7 septembre (AMAP) Trente (30) ménages vulnérables, dont des personnes déplacées internes (PDI) et des familles des populations hôtes, ont reçu dimanche des kits alimentaires dans la commune rurale de Minidian, cercle de Kangaba, a constaté l’AMAP. La cérémonie de distribution, présidée par le maire de Minidian, Mamby Keïta, s’inscrit dans le cadre d’une intervention du Programme spécial d’aide aux associations et fondations (PSAAF) au Mali, en partenariat avec l’Association pour le développement humanitaire (ADH) et l’Association malienne des humanitaires pour le développement (AMHD). Selon le représentant du PSAAF, de l’ADH et de l’AMHD, Demba Goïta, cette opération vise à apporter un soutien ponctuel aux familles vulnérables, à renforcer la cohésion sociale et la résilience communautaire et à favoriser l’inclusion des personnes affectées par la crise. Au nom des bénéficiaires, Moussa Garango a remercié les populations de Minidian pour leur accueil et leur soutien aux ménages déplacés depuis leur arrivée dans la commune. Il a également salué l’appui des autorités et formulé des vœux pour une transition apaisée. Chaque ménage a reçu 50 kg de riz, ainsi que de l’huile et du sucre. Le maire de Minidian a invité les bénéficiaires à faire bon usage des kits reçus. Sidy Doumbia, AMAP Kangaba

Bafoulabé : 80 jeunes formés aux énergies renouvelables pour lutter contre l’exode rural

Bafoulabé, 7 septembre (AMAP) Quatre-vingt jeunes techniciens maliens ont entamé, lundi à Bafoulabé, une formation de cinq jours sur les énergies renouvelables, une initiative destinée à renforcer leur employabilité et à réduire la migration clandestine, a constaté l’AMAP. Organisée par Plan international, dans le cadre du projet «Avenir Brillant II», la formation réunit 56 jeunes du cercle de Bafoulabé et 24 du district de Bamako. Elle vise à leur fournir des compétences techniques dans les métiers des énergies propres, notamment l’installation et la maintenance des systèmes solaires. Le lancement officiel de l’atelier a été présidé par le préfet du cercle de Bafoulabé, Siaka Souleymane Sanogo, en présence des représentants de l’administration, de la collectivité et du Centre d’animation pédagogique. Selon le chef de projet «Avenir Brillant II», Soumana Dembélé, le choix de Bafoulabé répond à la volonté de s’attaquer aux causes économiques de la migration des jeunes, notamment vers les zones d’orpaillage et l’étranger. Le préfet a salué l’initiative, estimant que l’insertion économique et l’auto-emploi constituent des leviers essentiels pour maintenir les jeunes dans leurs communautés. Il a assuré de l’accompagnement des autorités locales aux initiatives d’autonomisation de la jeunesse. Le maire adjoint de Bafoulabé, Cheickna Sissoko, a, pour sa part, invité les participants à faire preuve d’assiduité afin de tirer pleinement profit de cette formation. BM/CMT (AMAP)

Gourma Rharous : Trois ans après l’attaque terroriste contre le bateau « Tombouctou », le souvenir de la tragédie reste vif

Gourma Rharous, 7 septembre (AMAP) Trois ans après l’attaque terroriste contre le bateau long-courrier «Tombouctou» de la Compagnie malienne de navigation fluviale (COMANAV), le souvenir de la tragédie reste vivace dans l’esprit des populations de la bande du fleuve, dans le cercle de Gourma Rharous, comme dans celui de nombreux Maliens. Pour rappel, le bateau long-courrier «Tombouctou» de la COMANAV avait été victime d’une violente attaque terroriste, dans la matinée du jeudi 7 septembre 2023, sur le fleuve Niger, en face des localités de Harimouno Djindé, dans la commune de Banikane, et de Zorho, sur la rive nord du fleuve. Depuis cette date fatidique, les populations de la commune de Banikane, où le drame s’est produit, et celles de Rharous, où les rescapés avaient été accueillis, continuent de se souvenir de cette journée avec douleur. «J’ai encore dans les oreilles le vacarme assourdissant du crépitement des armes et, dans la tête, les cris de douleur des passagers retenus dans les flammes et de ceux emportés par le courant des flots», témoigne A.T., un rescapé quadragénaire. Commerçant de son état, il revenait de Gao, où il était allé se ravitailler en marchandises. Son récit traduit l’horreur vécue par les passagers lors de l’attaque. A.D., fils d’une victime, enseignant à la retraite et premier correspondant de l’AMAP dans le cercle de Gourma Rharous, témoigne également de la profondeur du traumatisme : «Cette tragédie marquera à jamais ma vie. Dans ma tête, je continue à imaginer l’image de mon père retenu dans les flammes, se débattant dans une ultime lutte contre la mort. Mes nuits continuent d’être hantées par cette image cauchemardesque.» Ces deux témoignages illustrent l’ampleur du drame. Les stigmates physiques et psychologiques de cette journée, qui a fait plus d’une centaine de morts et une soixantaine de blessés, restent visibles chez certaines victimes, qui espèrent toujours bénéficier d’une assistance et d’un accompagnement de l’État. Il faut toutefois rappeler qu’en application de la loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 instituant les pupilles de la Nation et les pupilles de la République du Mali, le gouvernement de la Transition a accordé, lors du Conseil des ministres du mercredi 10 janvier 2024, le statut de pupilles de la Nation à 31 enfants dont les parents, fonctionnaires de l’État, ont été tués lors de cette attaque. En outre, le gouvernement avait octroyé une somme de 250.000 francs CFA à chacun des survivants dans les jours ayant suivi le drame, ainsi que la prise en charge de leurs frais de déplacement pour rejoindre leurs destinations. Au-delà de ces efforts de l’État, les populations continuent d’espérer l’érection d’un monument à la mémoire des victimes sur le lieu du drame. Le maire de la commune de Banikane, Ibrahim Haïdara, estime que cet édifice permettrait de perpétuer le souvenir de cette tragédie. «Ce monument, au-delà de perpétuer le souvenir de cette journée, permettra aussi aux générations présentes et futures de se rappeler la cruauté du terrorisme et de symboliser le sacrifice du peuple dans sa lutte pour un Mali souverain et éternel», souligne l’édile. Pendant ce temps, comme un fantôme d’acier, le mastodonte du fleuve Niger continue de tanguer au gré des vagues, les flancs ouverts aux quatre vents, comme pour rappeler au monde que la cruauté humaine n’a pas de frontières. MG/CMT (AMAP)

Ouélessébougou : une opération de salubrité en prélude à la Biennale de Bougouni 2027

Ouélessébougou, 7 sept 2026 (AMAP) – Les autorités locales ont organisé, dimanche, une opération de salubrité publique dans la ville de Ouélessébougou, dans le cadre des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle de Bougouni 2027, a constaté l’AMAP. L’opération a mobilisé le Service de l’assainissement et du contrôle des pollutions et des nuisances, l’association SANIYA TON, la jeunesse communale, la jeunesse de l’association musulmane Ansar Dine ainsi que des habitants. Les équipes ont procédé au nettoyage des principales artères, du marché et des abords des voies publiques, notamment à travers l’enlèvement des dépôts d’ordures. Lancée en août sous la conduite du préfet du cercle de Ouélessébougou, Moussa A. Sagara, cette campagne mensuelle fait suite à une instruction du gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, adressée aux dix préfets de cercle pour renforcer la salubrité et l’accueil dans la région à l’approche de la Biennale. La campagne se poursuivra mensuellement jusqu’en 2027. AC/CMT (AMAP)

Bafoulabé : une caravane sensibilise sur les droits de l’enfant et les dangers de l’immigration irrégulière

Bafoulabé, 5 sept (AMAP)– Une caravane de sensibilisation sur les droits de l’enfant et les dangers de l’immigration irrégulière a été organisée à Bafoulabé et Mahina par le Conseil communal des jeunes, dans le cadre du projet «Avenir Brillant II», avec le soutien de Plan International, a constaté l’AMAP. Le cortège, composé d’une centaine de jeunes, d’animateurs et d’artistes locaux, a sillonné plusieurs quartiers des deux communes, avec des banderoles et des messages appelant à la protection des enfants. La caravane s’est achevée par un meeting populaire au rond-point Mali-Sadio de Bafoulabé. Le président du Conseil communal des jeunes, Adama Bekaye Traoré, a indiqué que cette activité constitue la troisième étape d’une campagne menée après une conférence-débat et une soirée théâtrale. Il a appelé à renforcer la sensibilisation des populations sur les risques liés à l’immigration irrégulière, notamment pour les mineurs. Le représentant des structures éducatives de la commune a insisté sur la responsabilité des communautés dans la protection des enfants contre l’exploitation et les départs précoces. Le maire adjoint de Bafoulabé, Cheickna Sissoko, a, pour sa part, réaffirmé le soutien de la municipalité à l’initiative et appelé les parents à jouer pleinement leur rôle dans la protection des jeunes. La rencontre s’est achevée par un plaidoyer en faveur du renforcement des investissements dans le cercle de Bafoulabé, notamment dans les domaines de l’emploi et de la formation des jeunes. BM/CMT (AMAP)