Koutiala : les services déconcentrés appelés à travailler en synergie pour répondre aux besoins de la population 

Koutiala, 30 septembre (AMAP)– Le gouverneur de la région de Koutiala, le Général de brigade Harouna Samaké, a appelé mercredi les directeurs régionaux des services techniques déconcentrés de l’État à travailler en synergie pour répondre aux besoins des populations et accompagner les actions de la Transition, a constaté l’AMAP. Il s’exprimait lors d’une première rencontre de prise de contact avec les responsables des services déconcentrés, tenue dans la salle de conférence du gouvernorat. «Le Général d’armée Assimi Goïta et ses compagnons sont de vrais bâtisseurs. C’est pourquoi je suis avec la Transition à 120%», a déclaré le gouverneur, invitant les responsables régionaux à soutenir et à accompagner le processus de Transition. Le chef de l’exécutif régional a exhorté chaque directeur à accomplir avec responsabilité la mission qui lui est confiée. «Nous sommes tous là pour les intérêts de cette population. Alors, travaillons en synergie pour atteindre nos objectifs», a-t-il insisté, appelant également les responsables à privilégier l’intérêt général. «Oubliez l’argent et travaillons pour les intérêts vitaux de nos populations. L’argent viendra après», a-t-il ajouté. Le Général Harouna Samaké a aussi insisté sur la ponctualité, le respect des règles administratives et la responsabilité des agents. Il leur a demandé de ne pas s’absenter de leur poste sans autorisation et de travailler dans la légalité. «Je suis certes le gouverneur, mais je ne suis ni Dieu, ni prophète, ni saint. Je peux me tromper», a-t-il reconnu, appelant ses collaborateurs à apprendre les uns des autres et à œuvrer collectivement à la réussite des missions de l’État. Le gouverneur a enfin annoncé sa disponibilité à échanger avec les responsables des services et les a invités à faire de la montée des couleurs nationales une réalité dans toute la région, y voyant un acte de patriotisme et de civisme. ID/CMT (AMAP)

66e anniversaire de l’indépendance à Koutiala :Le gouverneur appelle les populations à une «saine collaboration» avec FAMa

Koutiala, 22 septembre (AMAP)– La région de Koutiala célèbre ce mardi 22 septembre 2026 le 66e anniversaire de l’indépendance du Mali. Présidée par le gouverneur, le Général de brigade Harouna Samaké, au rond-point Zanga Coulibaly, la cérémonie a été marquée par le dépôt d’une gerbe de fleurs à la mémoire des pionniers de l’indépendance, suivi d’un défilé militaire et civil, a constaté l’AMAP. Dans son bilan, le Général de brigade Harouna Samaké a indiqué que la région avait reçu 334.412 cartes biométriques dans le cadre de l’identification des citoyens, dont 291.505 ont été distribuées, soit un taux de 87%. Sur le plan sécuritaire, il a fait état d’incidents sporadiques attribués à des groupes armés terroristes, notamment des braquages, des attaques de postes de sécurité, des poses d’engins explosifs sur les axes Koutiala-Koury et Koutiala-Sikasso, ainsi que des extorsions de biens. Selon lui, la menace tend à se déplacer des zones frontalières vers l’intérieur de la région. La coordination entre la Police, la Gendarmerie, la Garde nationale et le 83e Régiment d’infanterie motorisée a permis de mener plusieurs patrouilles pour renforcer la sécurisation des personnes et des biens. Le gouverneur a appelé les populations à une «saine collaboration» avec les Forces armées maliennes (FAMa). Dans les autres secteurs, le gouverneur s’est félicité de la stabilité de l’année scolaire et des résultats obtenus aux différents examens. Il a également salué la nomination d’un directeur régional de la Santé et la multiplication des campagnes de vaccination. Sur le plan social, la Direction régionale du développement social et de l’économie solidaire a distribué plusieurs tonnes de vivres et de non-vivres aux populations vulnérables, avec l’appui de l’État et de ses partenaires. En perspective, le gouverneur a attiré l’attention sur les difficultés de la campagne agricole liées au déficit pluviométrique. Le Général de brigade Harouna Samaké a appelé les populations à préserver l’unité nationale, soulignant que «le Mali est notre seul bien commun». I a invité chacun à contribuer à la construction d’une souveraineté totale au bénéfice des générations futures. ID/CMT (AMAP)

Koutiala : la Semaine nationale de la réconciliation met l’accent sur l’éducation et la culture

Koutiala, 18 sept (AMAP)– La 5e édition de la Semaine nationale de la réconciliation (SENARE) a été lancée vendredi à Koutiala, sous le thème : «Éducation, culture et réconciliation : bâtir une citoyenneté résiliente pour une paix durable au sein de l’AES et de la sous-région». La cérémonie, présidée par le directeur de cabinet du gouverneur, Namakan Touré, a réuni des autorités administratives et politiques, des femmes de la CAFO, des jeunes, des leaders d’opinion et des légitimités traditionnelles. Dans son allocution, le maire de la commune urbaine de Koutiala, Oumar Bâ Dembélé, a souligné le rôle des jeunes, des femmes, des leaders communautaires, des acteurs éducatifs, culturels et religieux ainsi que des organisations de la société civile dans le renforcement de la cohésion sociale et du vivre-ensemble. Il a réaffirmé le soutien de la commune aux initiatives en faveur du dialogue communautaire, de la citoyenneté et de la paix. Pour le directeur de cabinet, la SENARE constitue un cadre de promotion du dialogue entre l’éducation et les cultures de l’espace sahélien. Selon Namakan Touré, cette dynamique doit contribuer au renforcement de l’intégration et de la fraternité au sein de l’AES, ainsi qu’à la consolidation d’un espace stable, sécurisé et favorable au développement durable et au vivre-ensemble. Plusieurs activités sont prévues au programme de cette 5e édition. ID/CMT (AMAP)

Koutiala : cinq dépôts de transit des ordures remis aux populations

Koutiala, 17 septembre (AMAP)– La mairie de la commune urbaine de Koutiala a procédé, jeudi après-midi, à la remise officielle des clés de cinq dépôts de transit des ordures, réalisés dans le cadre du programme «Koutiala ville propre», a constaté l’AMAP. Ces infrastructures ont été construites sur fonds propres de la mairie, à la demande de la Direction régionale de l’Assainissement, du Contrôle des pollutions et des Nuisances de Koutiala, pour un coût total de 14.775.931 FCFA TTC. Les quartiers bénéficiaires sont Att Bougou, Koko Moussa Bougou, Koko Kénébani, Hamdallaye et Médina Cour. Le maire Oumar Bâ Dembélé a invité les populations à faire bon usage de ces infrastructures et à contribuer à maintenir leurs quartiers propres. ID/CMT (AMAP)

Koutiala : le Général Harouna Samaké prête serment et prend les rênes de la région

Koutiala, 1er septembre (AMAP) Le Général de brigade Harouna Samaké a prêté serment mardi devant le Tribunal de grande instance de Koutiala, marquant officiellement son entrée en fonction comme gouverneur de la région, a constaté l’AMAP. La cérémonie, présidée par le président du Tribunal, Hamidou Tamega, s’est déroulée en présence des autorités administratives, judiciaires et politiques, des forces armées et de sécurité ainsi que des légitimités traditionnelles. Conformément aux dispositions légales, le nouveau gouverneur s’est engagé à exercer la mission qui lui a été confiée par les autorités «avec loyauté, intégrité, dignité, impartialité et dévouement», dans le strict respect des lois de la République du Mali. Né le 13 septembre 1969 à Bamako, Harouna Samaké est un artilleur de formation. Fort de 31 années de service dans les Forces armées maliennes, il a occupé plusieurs postes de commandement et de responsabilité, notamment commandant de batterie adjoint à Kidal, commandant de batterie à Kayes, instructeur permanent à l’EMIA, chef du Bureau études et programmation à l’état-major de l’Armée de terre et chef de la Division opérations de l’Armée de terre. Il a également été Chef d’état-major de l’Armée de terre avant d’être nommé ambassadeur du Mali en Russie. Au cours de sa carrière, il a suivi plusieurs formations aux Etats-Unis, en Russie et au Canada. Marié et père de cinq enfants, le Général Samaké parle le bambara, le français, l’anglais et le russe. Amateur de football, de lecture et de musique, il entame désormais sa mission à la tête de la région de Koutiala. DD/CMT (AMAP)

Trajet Koutiala – Bamako : les préoccupations quotidiennes au cœur d’un périple de sept heures

Bamako, 24 août (AMAP) Parti avec plus d’une heure de retard de l’autogare de Sinsina, à Koutiala, un bus à destination de Bamako a mis environ sept heures pour rallier la capitale, dimanche, dans un voyage marqué par la fatigue, l’état de certains tronçons routiers et les préoccupations des passagers sur le coût du transport et l’hivernage. Prévu à 6 heures, le départ n’a finalement eu lieu qu’une heure plus tard, sans explication précise fournie aux voyageurs. À bord, toutes les places étaient occupées. Quelques minutes après le départ, la musique de l’artiste Doussou Ballo accompagne les passagers, tandis que les discussions s’installent. Parmi les voyageurs, une jeune mariée se rend à Bamako pour rejoindre son époux, deux semaines après son mariage. À la sortie de Koutiala, le paysage change progressivement. Des femmes circulent à vélo, transportant des fagots de bois de chauffage. Les discussions portent notamment sur l’hivernage et le coût de la vie. Plusieurs passagers s’inquiètent de l’insuffisance des pluies dans certaines zones agricoles. Le prix du transport alimente également les échanges. «Le carburant est maintenant disponible, mais les frais de transport restent inchangés. Bamako-Koutiala fait 8 000 FCFA, ce qui est trop», estime un passager. Les voyageurs évoquent aussi la situation sécuritaire sur les axes routiers, qu’ils jugent globalement plus rassurante. Au poste de contrôle de Ségou, ils présentent leurs pièces d’identité avant de poursuivre leur trajet. De part et d’autre de la route, quelques champs cultivés apparaissent, mais le manque de pluie reste visible. L’état parfois dégradé de la chaussée oblige le chauffeur à réduire la vitesse sur certains tronçons. À 11 heures, une halte permet aux passagers de se restaurer et de satisfaire quelques besoins avant de reprendre la route. La fatigue se fait davantage sentir à l’approche de Bamako. Certains voyageurs somnolent, tandis que d’autres poursuivent leurs discussions. Le bus arrive finalement à Bamako aux environs de 14 heures, après près de sept heures de trajet depuis Koutiala. MMD/CMT (AMAP)