Certification et signature électronique : l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants en 2026

Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a déclaré, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré,

M. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique dont il est le président, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ».

Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région.

Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. »  « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté.

L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses

Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir.

Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général.

Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/

Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. »

ST/MD (AMAP)

 

 

 

Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a fait savoir, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, président du Comité de certification et signature électronique.

  1. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ».

Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région.

Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. »  « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté.

L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses

Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir.

Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général.

Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/

Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. »

ST/MD (AMAP)