Bamako, 6 juillet (AMAP) L’Agence Nationale de Presse du Mali s’est intéressée au cours de l’entretien avec l’Abbé Moïse Coulibaly, à l’évolution de la communauté et au maillage territorial des paroisses.
« Bamako étant devenue une grande ville, la conséquence a été l’augmentation de sa population et celle des fidèles de la communauté catholique. La cathédrale ne pouvait plus contenir tous les fidèles lors de la messe, des célébrations de mariage, des baptêmes ou des funérailles. De 1957 à 1972, de nouveaux secteurs paroissiaux ont alors vu le jour », nous rapporte l’abbé Moïse Coulibaly. Il ajoute que dans la paroisse sacré-cœur de la cathédrale « sont ainsi nés cinq secteurs paroissiaux au niveau de certains quartiers de Bamako, qui sont: Badialan (1957), Lafiabougou (1966), Badalabougou (1968) et Korofina (1972). »
Quid des archevêques ? Abbé Coulibaly indique ceci : « 75 ans pour les détenteurs du titre d’archevêque et 65 ans pour celui des prêtres. » Mais, souligne-t-il, « ceux qui souhaitent continuer peuvent aller au-delà si leur état de santé le leur permet».
ST/KM (AMAP)


