Bamako : Publication de la liste provisoire des candidats aux concours de la Fonction publique 2024 (Communiqué)

Bamako, 25 mar (AMAP) Le ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a annoncé, ce mardi, la publication de la liste provisoire des candidats aux concours directs de recrutement dans la Fonction publique d’État pour l’exercice budgétaire 2024 et qui est disponible sur le site officiel www.fonctionpublique.gov.ml. « Les candidats sont invités à consulter cette liste pour vérifier leur inscription, en prêtant attention au centre d’examen, au corps et à la spécialité indiqués » indique le communiqué signe du secrétaire général du ministère, Mamadou Konta. « Les réclamations concernant d’éventuelles erreurs ou omissions doivent être déposées au Centre national des concours de la Fonction publique ou dans les gouvernorats des régions concernées, du 25 au 31 mars 2025, délai de rigueur. » Passé cette date, aucune réclamation ne sera acceptée. Par ailleurs, la liste des candidatures rejetées est affichée au Centre national des concours de la Fonction publique ainsi que dans les gouvernorats des régions. OS/MD (AMAP)

Rupture collective du jeûne à Kayes N’Di sous le signe de la solidarité

Kayes, 25 mar (AMAP)  Le ouverneur de la Région de Kayes, le général de Brigade Moussa Soumaré, a présidé, dimanche, une rupture collective du jeûne dans la cour de l’école Abdrahmane Guèye à Kayes N’Di. Accompagné d’une importante délégation, il a pris part à cette initiative portée par les autorités du pays, visant à promouvoir les valeurs de solidarité, de partage et de générosité en ce mois sacré de Ramadan. Dans son allocution, le général Soumaré a souligné que cette action s’inscrivait dans une volonté de renforcer la cohésion sociale et l’entraide au sein des communautés. Il a salué la forte mobilisation des populations de Kayes, qui ont massivement participé à cette cérémonie, témoignant ainsi de leur adhésion à ces idéaux. Des prières ont été élevées pour la stabilité du Mali, le bonheur de ses citoyens et la prospérité des autorités nationales. Le gouverneur a, également, exprimé, au nom des autorités nationales, sa gratitude envers le chef de quartier, les imams de Kayes N’Di et les responsables de l’école Abdrahmane Guèye pour leur accueil chaleureux. Il a réservé une mention spéciale aux Forces armées maliennes (FAMa), avec des encouragements à celles et ceux déployés sur les théâtres d’opérations. Organisée par la Cellule de communication du Gouvernorat de Kayes, cette rupture collective de jeûne est destinée à illustrer l’engagement des autorités à consolider les liens sociaux en cette période de recueillement. OS/MD (AMAP)

Les douanes maliennes saisissent une cargaison de cannabis d’une valeur de 155 millions de Fcfa

Bamako, 25 mar (AMAP) Les douanes maliennes ont saisi 136 briques de cannabis, représentant une valeur marchande de plus de 155 millions de Fcfa (environ 256 835 dollars) à Ségou, dans le Centre du Mali, ont-elles annoncé, lundi, avoir intercepté « L’opération s’est déroulée lors d’un contrôle inopiné à un poste de sécurité. La drogue était dissimulée dans divers compartiments d’un véhicule transportant deux individus », a précisé. le chef de la section recherche de Ségou, le commandant Alassane Sissoko. OS/MD (AMAP)

Mali : Temps nuageux et pluies attendus du 24 au 30 mars 2025 (Météo-Mali)

Bamako, 24 mar (AMAP) La semaine du 24 au 30 mars 2025 sera marquée par un temps majoritairement nuageux à travers le Mali, avec une visibilité globalement bonne sur l’ensemble du territoire, selon les prévisions météorologiques publiées, mardi, par l’Agence Mali-Météo, relevant du ministère des Transports et des Infrastructures. « Les températures minimales oscilleront entre 19°C et 28°C, avec les valeurs les plus basses enregistrées dans la région de Taoudéni (Nord). Les maximales, quant à elles, varieront de 32°C à 43°C, les pics de chaleur étant attendus dans les Régions de Gao, Ménaka (Nord) et Kayes (Ouest) », ajoute la La Cellule de Communication du Ministère des Transports et des Infrastructures, en collaboration avec Mali-Météo. Des épisodes pluvieux sont également prévus en début de semaine, du lundi 24 au mercredi 26 mars, affectant le District de Bamako ainsi que les Régions de Kita (Ouest), Sikasso, Bougouni, (Sud) Dioïla, Koulikoro, Ségou, Mopti, Bandiagara, San (Centre) et Nara. Les usagers des routes et les populations de ces zones sont invités à prendre les précautions nécessaires. OS/MD (AMAP)

Le gouverneur de Dioila aux côtés des fidèles musulmans pour Soungalo Solidarité

Dioila, 24 mar (AMAP) Plus d’une vingtaine de mosquées de la Région de Dioila ont bénéficié de dons de nourriture, de dattes, de nattes et d’une importante quantité de sucre dans le cadre de l’opération Soungalo Solidarité, initiée durant ce mois de Ramadan 2025. Cette action obéit aux directives des autorités du Mali visant à accompagner les fidèles musulmans tout au long du jeûne, pilier fondamental de l’islam. À chaque étape des distributions, la gouverneure de la Région de Dioila, Mariam Coulibaly, a transmis aux fidèles musulmans et des autres confessions religieuses les messages de paix, de réconciliation et de cohésion sociale du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta. Elle a également sollicité leur engagement en faveur de l’apaisement du climat social, conformément aux orientations du Premier ministre et ministre de l’Administration territoriale, le général de division, Abdoulaye Maïga. Les responsables religieux, touchés par cette marque de considération, ont exprimé leur gratitude envers l’État malien, soulignant qu’il s’agit d’une première dans la région. « C’est une première dans la Région de Dioila que l’État assiste les musulmans durant tout le mois de Ramadan avec des vivres, des sacs de sucre, des dattes et des nattes », ont-ils affirmé. Les fidèles musulmans, à chaque étape de Soungalo Solidarité, ont réitéré leur soutien aux autorités de la Transition et assuré qu’ils placeront la stabilité du pays au cœur de leurs prières. Du côté des églises comme des mosquées, tous se sont engagés pour un Mali uni et souverain. DF/OS/MD

Vente promotionnelle de bovins pour la fete du Ramadan : Plus de 4 000 têtes sur le marché

Bamako, 25 mar (AMAP) L’objectif de la 17è édition de l’opération des ventes promotionnelles de bovins à l’occasion de la fête de Ramadan, est de mettre sur le marché près de 4 180 têtes dont 2 000 dans le District de Bamako, a appris lundi, l’AMAP, lors du lancement de l’opération, le même jour, par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba  sur le terrain Shaba de Lafiabougou en commune IV du District de Bamako Les animaux sont classés suivant trois fourchettes de prix qui varient de 200.000 Fcfa à 350 000 Fcfa pendant cette opération qu’organise, du 20 au 28 mars prochain, le département en charge de l’élevage dénommée « Opération Ramadan » se déroulera à Bamako et dans les capitales régionales. Pour cette édition, placée sous le thème « Accès inclusif à la viande bovine pour la fête de Ramadan », les animaux viennent des périmètres pastoraux et des zones pastorales des régions de Nioro (Nioro, Diéma), de Ségou (Niono, Sokolo, Diabaly) et de Nara. L’opération des ventes promotionnelles de bovins se présente comme un véritable levier de la solidarité intercommunautaire qui permet d’assurer l’approvisionnement des populations des grands centres de consommation en animaux de boucherie à des prix abordables, et d’améliorer les revenus des organisations d’éleveurs et d’agro-éleveurs. Selon le ministre de l’Élevage et de la Pêche, l’organisation des ventes promotionnelles d’animaux de boucherie traduit aussi l’engagement de notre gouvernement à fédérer les ressources et les synergies afin de promouvoir les filières de productions animales et de répondre aux besoins de consommation des populations en produits animaux. À ce titre, il a remercié les groupements et organisations d’éleveurs et d’agro éleveurs qui, encore cette année, ont sacrifié à la tradition en accompagnant le gouvernement dans cette opération malgré le contexte assez difficile. L’organisation des ventes promotionnelles des bovins, dénommée « Opération Ramadan », consiste à mettre les producteurs en relation directe avec les consommateurs avec des avantages comparatifs comme l’approvisionnement en animaux dans un rapport qualité/prix très avantageux. Et l’acquisition par les populations de bovins de bonne qualité bouchère et à un coût relativement conforme à leur pouvoir d’achat, la régulation du prix des animaux dans l’offre globale en bétail, la garantie des revenus des pasteurs et des agro-pasteurs et la sécurité des opérations de ventes. MS/MD (AMAP)

Célébration de mariage : Pendant le Ramadan, on se retient

Par Moussa DEMBELE Bamako, 25 mar (AMAP) « J’avais voulu célébrer mon mariage le 24 mars 2025, mais quand nous avons vérifié le calendrier, nous avons découvert que cette date coïncidait avec le mois de Ramadan. C’est pour cette raison que nous l’avons reporté au 2è dimanche du mois d’avril prochain, car ce n’est pas joli de célébrer un mariage pendant le mois de ramadan ». Cette argumentation avancée par ce futur marié, qui n’a pas souhaité décliner son identité, illustre bien la diminution du nombre de cérémonies de mariage pendant le mois de Ramadan. Même si aucune loi islamique encore non moins civile n’interdit la célébration de noces de deux personnes pendant ce mois béni, marqué par l’adoration et beaucoup de prières, selon des spécialistes. Cette pratique courante est presque devenue une tradition pour la population de la capitale malienne ainsi que d’autres localités du pays. « L’union de deux âmes est une très bonne chose. Sur plusieurs plans sociaux, le mariage est sollicité pour le développement d’une société. Sa célébration ne doit jamais poser un problème pendant le mois sacré de Ramadan », a dit Bani Touré, le représentant du patriarche de la grande famille Touré de Bamako nous a accueilli en sa demeure. « La célébration des mariages est modérée dans la ville pendant le mois de Ramadan et cela ne date pas d’aujourd’hui. C’est une pratique qui existe depuis longtemps. C’est la société elle-même qui s’impose certaines choses, sinon la religion musulmane n’est pas contre », avance-t-il. Et de préciser que c’est ce qui explique l’affluence dans les mosquées pour célébrer les unions le 27e jour du Ramadan ». Pendant le mois du Ramadan, la Nuit du Destin est l’unique moment propice pour la célébration des mariages chez les musulmans. LOGIQUE – « Il y a une diminution drastique du nombre de célébrations de mariage au cours de cette période. Cela pourrait s’expliquer d’abord par le fait que notre pays a une population majoritairement musulmane. Donc, quand les musulmans ne célèbrent pas de mariages pendant cette période, la répercussion est vite sentie sur les statistiques », analyse Alassane Sanogo, journaliste qui s’intéresse à des questions sociales. Et de poursuivre : « A mon avis, aucun texte musulman n’interdit le mariage pendant la période de jeûne. Mais, comme dans notre société, mariage rime beaucoup avec consommation et évènements folkloriques, il est parfois difficile de mener tout cela faire pendant le Ramadan qui est une période d’abstinence. » « On s’abstient de manger pendant la journée, on s’abstient de tenir certains événements, surtout, folkloriques qui pourraient, éventuellement, porter préjudice aux mérites du jeûne », estime-t-il. Autre chose qui pourrait expliquer la diminution drastique du nombre de mariages pendant cette période, ce sont ces nombreuses célébrations pendant le mois de Chaabane (mois précédant celui le Ramadan). Il est connu de tous qu’au Mali, le mois de Chaabane est mis à profit par beaucoup de personnes pour célébrer leur union. Chacun y allant de son argumentation. Donc, généralement, tous les mariages qui devaient être logiquement programmés pour le Ramadan ont été, quelque part, anticipés. Une dernière explication, même si elle peut passer inaperçue, porte sur les mariages (même si parfois, ce sont uniquement des célébrations religieuses) sont programmés pour la soirée du 27eme jour de Ramadan, qui coïncide, selon plusieurs théories islamiques, avec la nuit du destin. « C’est un moment choisi aussi par beaucoup de couples du fait de sa symbolique. Selon plusieurs thèses islamiques, c’est durant cette nuit que les destins des êtres sont scellés par le Souverain. Vous voyez comment l’on pourrait être tenté de débuter sa vie à deux en cette grande nuit », dit notre interlocuteur. Quant à Abdramane Coulibaly, professeur de philosophie, il dit que le Ramadan est un mois sacré pour les musulmans. « Étant marqué par le jeûne au cours duquel les musulmans sont presque épuisés, tout ce qui est regroupement de personnes et qui n’est pas directement un acte d’adoration de Dieu et/ou une manifestation qui peut attendre, alors les musulmans préfèrent l’après Ramadan », dit-il. Ajoutant que le mariage est aussi « une manifestation sociale sanctionnée par le repas et le rafraîchissement collectifs ». Or, pendant le Ramadan, cette manière de manifester a des limites. En outre, ce qui est une lapalissade, la plupart de nos mariages respectent de moins en moins les principes islamiques. On sait bien, comment les uns les autres s’habillent, dansent, se rencontrent, bref des comportements parfois extravagants qui sapent les fondements de l’Islam. FREINER LES DEPENSES – Nematou Coulibaly, femme au foyer, rencontrée de passage à Yirimadio, dans la commune VI du District de Bamako, pense que pendant le mois de Ramadan, les dépenses se multiplient. « S’il faut en ajouter avec la célébration des mariages, la situation sera plus compliquée. Il faut faire face aux uniformes et autres aides financières, ce qui peut être à la base de la diminution des mariages », dit-elle. « Je pense que c’est pour alléger les dépenses que nous célébrons rarement des mariages pendant le mois de Ramadan », explique-t-elle. Ainsi, cette retenue pendant le Ramadan est une pratique instaurée par la société, pour des raisons diverses, notamment permettre aux familles concernées d’éviter des dépenses excessives et d’encourager les gens à se focaliser sur la religion, notamment l’adoration de Dieu. Durant toute l’année, le Coran autorise la célébration de l’union de deux personnes, avec leur consentement bien-sûr. En tout cas, c’est ce qui nous fait savoir, un islamologue. « Le mariage est célébré pendant le mois Ramadan, il n’y a aucun problème en cela. L’union des deux personnes pourrait même pourrait bénie. D’ailleurs, c’est pour cette raison que plusieurs croyants célèbrent leur mariage au 27e jour du Ramadan, dont la nuit est sacrée. Ce n’est pas interdit par le Coran, seulement c’est une pratique instaurée par les fidèles eux-mêmes », précise-t-il. Tout comme sur le plan religieux, aucun texte de loi ne va à l’encontre des célébrations de mariage pendant le mois de Ramadan. Il suffit aux deux personnes, qui souhaitent se marier, de remplir les formalités

Sécurité routière : L’ANASER invite les usagers à la courtoisie

Bamako, 25 mar (AMAP) L’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) a célébré, lundi 24 mars 2025, la Journée nationale de la Courtoisie sur la route, à travers des activités de sensibilisation à certains carrefours et points stratégiques de la ville de Bamako. Les équipes de l’Anaser ont sensibilisé les chauffeurs et les motocyclistes à réserver la priorité aux piétons considérés comme des usagers vulnérables. C’est face à la recrudescence des mauvais comportements sur la route au Mali, que la deuxième session ordinaire du Conseil d’administration de l’ANASER tenue le 23 février 2011, a recommandé d’organiser, le 24 mars de chaque année, une Journée nationale de la Courtoisie sur la route. Dans la plupart des pays, la Journée de la Courtoisie se déroule, généralement, du 16 au 24 mars chaque année. Beaucoup d’observateurs ont le sentiment que l’agressivité sur la route a augmenté et beaucoup d’usagers de la route affirment qu’ils sont parfois agacés par le comportement des autres. La Journée nationale de la courtoisie sur la route rassemble les partenaires soucieux d’améliorer le comportement des usagers de la route et d’instaurer une meilleure  cohabitation entre eux. BBC/MD (AMAP)  

Sunkalo Solidarité 2025 : Un moment de partage et de proximité avec la population de Sotuba

Bamako, 23 mar (AMAP) Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a co-présidé, samedi 22 mars 2025, avec son collègue des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, la rupture collective de jeûne avec la population de Sotuba, sur le terrain de Dougoukoroni. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de « l’opération Sunkalo Solidarité », lancée par le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. En présence des autorités administratives, communales et coutumières, cet événement s’est déroulé dans un esprit de fraternité et de convivialité. « Ce fut un moment de grande solidarité, illustrant l’importance de la proximité avec nos concitoyens », a déclaré le ministre Ag Attaher. Le partage du repas a offert une occasion d’échanges directs avec la population, réaffirmant l’engagement du gouvernement à rester à l’écoute des Maliens et à œuvrer pour leur bien-être. En cette occasion, les deux ministres ont lancé « un vibrant appel à l’union et à la prière pour le Mali », soulignant la nécessité d’une cohésion nationale face aux défis actuels. « Que cette période de jeûne nous rappelle les valeurs de solidarité, de partage et d’unité nationale », a conclu Mossa Ag Attaher. OS/MD (AMAP)

Koulikoro : Lancement d’un atelier pour renforcer la résilience communautaire face aux aléas climatiques

Koulikoro, 22 mar (AMAP) Les travaux de lancement des activités sur l’engagement communautaire, organisés par la Plateforme nationale pour la réduction des risques de catastrophes au Mali (PNRRC), sous l’égide de la Direction générale de la protection civile (DGPC), se sont achevés, ce week-end, à Koulikoro, a constaté l’AMAP sur place. Présidé par le gouverneur de la Région, le colonel Lamine Kapory Sanogo, cet atelier financé par le Programme alimentaire mondiale (PAM), l’Organisation Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), a réuni une cinquantaine d’agents de services techniques, des collectivités, de la société civile, des partenaires et de la Croix-Rouge. L’objectif principal est de renforcer la résilience des communautés face aux aléas climatiques, notamment les sécheresses et les inondations, en préservant les moyens de subsistance agricoles et la sécurité alimentaire des populations vulnérables. Il s’agissait, également, « de réduire les besoins humanitaires en liant l’analyse des risques à des Actions anticipatoires (AA), une nouvelle approche visant à prévenir ou atténuer les impacts des chocs climatiques avant leur survenue », comme l’a souligné le gouverneur Sanogo. Au cours de cet atelier de trois jours, les participants ont identifié les zones les plus vulnérables de la région, évalué les systèmes d’alerte précoce existants et défini des actions prioritaires adaptées. Les échanges en plénière, les travaux de groupe et les partages d’expériences ont permis de cartographier les risques et de renforcer la collaboration entre les parties prenantes. Les chiffres présentés témoignent de l’urgence. Selon le directeur du Centre national des opérations d’urgence de la protection civile, le médecin-colonel Kolado Maïga, plus de 465 226 personnes ont été sinistrées par les inondations de 2024. La représentante des partenaires techniques et financiers, Mme Dembélé Awa Siby, a ajouté que plus de 300 000 hectares de terres cultivées ont été détruits, tandis que 7,1 millions de Maliens – soit un sur trois – nécessitent aide et protection. Dans la Région de Koulikoro, spécifiquement, le gouverneur a rapporté 69 cas d’inondation, 1 222 effondrements, 12 961 sinistrés, 14 décès et 3 blessés en 2024. « Les actions anticipatoires constituent une réponse proactive pour gérer les risques de catastrophes », a rappelé le colonel Sanogo, insistant sur l’importance d’impliquer les communautés dans leur mise en œuvre. Cet atelier marque ainsi une étape clé dans la préparation de la région face aux défis climatiques croissants. AM/AD/OS/MD (AMAP)