13e édition du Grand tour du Mandé, étape de Kangaba
Kangaba, 13 mai (AMAP) Le promoteur du Grand tour du Mandé (Kirina, Kangaba, Kéla), le célèbre griot Bourama Soumano, président de l’Association Kouma et ses amis ont été reçus avec tous les honneurs lundi 12 mai 2025, à Kangaba (Ouest) sur la place du Kama-blon, dans le cadre de la 13e édition de l’évènement, a constaté l’AMAP. « Si le Grand tour du Mandé se renforce d’année en année, c’est seulement et surtout grâce à la bénédiction des sages du Mandé », a déclaré M. Soumano face aux dignitaires venus au grand complet l’accueillir sur la place publique de Kangaba. Selon lui, l’Association Kouma n’est autre qu’une association pour valoriser nos valeurs culturelles. Cette édition 2025 correspond à l’année dédiée à la Culture par le général d’Armée Assimi Goïta président de la Transition chef de l’Etat a rappelé le président de l’Association Kouma. Il a invité « les sages du Mandé à formuler des bénédictions pour son association et le Grand tour du Mandé en général, et pour la Transition et son président le général d’Armée Assimi Goïta en particulier. » Au nom des sages de Kangaba, Namory Traoré de la famille fondatrice de Kangaba a formulé des bénédictions pour le Mali. Il a réaffirmé le soutien indéfectible du Mandé à la Transition malienne. SD/MD (AMAP)
Kayes : Le colonel Boubou Bocoum prend le commandement de la Région militaire N°4
Kayes, 13 mai (AMAP) La passation de service entre le nouveau commandant de la Région militaire N°4, le colonel Boubou Bocoum, et l’ancien, le colonel Moussa Ongoïba s’est déroulée lundi 12 mai 2025 au Camp militaire Mamadou Lamine Dramé de Kayes (Ouest), sous la présidence du général de brigade Arouna Samaké, chef d’état-major de l’Armée de Terre, en présence d’Amadou Dicko, directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de Kayes et de nombreux invités militaires et civils. Elle a été marquée par un défilé qui a enregistré la participation de la Nouba, du drapeau et de sa garde et des sections des autres composantes des forces de défense et de sécurité. Avant de poser ses valises dans la Cité des rails, le colonel Boubou Bocoum était, jusqu’en janvier dernier, le commandant du poste de Commandement tactique de Nioro (PC TAC – Nioro) dans le cadre de l’opération Maliko. Le nouveau commandant de la Zone de défense N°4 détient au moins 5 médailles nationales et internationales, dont la Médaille d’argent de l’Ecole de guerre de Moscou avec la mention « Excellent » (2024) et la Médaille commémorative de campagne (2003). Il a aussi occupé le poste de chef d’Etat-major de la Région militaire N°3 à Kati. Au début de sa carrière militaire, il a obtenu le diplôme de Chef de section d’infanterie à l’Ecole militaire interarmes (EMI) de Koulikoro. En 1999, il a eu le diplôme de parachutiste au Bataillon des commandos parachutistes de Djicoroni (Bamako). Le colonel Bocoum a décroché un autre parchemin de l’Ecole de guerre et un master en défense et Sécurité nationale avec mention « Excellent à l’Ecole de guerre de Moscou. Son mémoire de fin d’études portait sur le thème « Justification stratégique militaire des domaines prioritaires de la construction et du développement des forces armées du Mali ». Au regard de ses expériences tant dans notre pays qu’ailleurs, le nouveau patron de la Région militaire N°4 entend œuvrer pour renforcer la sécurité dans les régions administratives de Kayes, Nioro et Kita. En mars 2021, le colonel Boubou Bocoum avait participé à la Conférence internationale de Niamey sur la stabilisation des Zones de conflit et le terrorisme insurrectionnel dans le Sahel Central et le Bassin du Lac Tchad. « Je prends ce commandement avec humilité et je mesure la portée de toute la responsabilité qui est la mienne. Les actions qui seront très prochainement entreprises s’inscrivent dans le cadre de la continuité, en renforçant les acquis qui trouent leur fondement dans la vision stratégique du chef d’état-major de l’Armée de terre. Les actions futures iront dans le sens des défis à relever », a déclaré à la presse le commandant entrant , « Il y a des enjeux sécuritaires dans la région, à travers les nombreux flux commerciaux sur le plan économique entre, d’une part le Mali et le Sénégal, et d’autre part, entre le Mali et la Mauritanie. La 4ème région militaire, en plus de la région administrative de Kita, couvre les régions administratives de Kayes et Nioro, qui font frontière, respectivement, avec le Sénégal et la Mauritanie », a expliqué le colonel Boubou Bocoum, à l’issue de la cérémonie de passation de témoin. Le colonel Bocoum a, aussi, rendu un hommage à tous ses prédécesseurs qui n’ont pas ménagé leurs efforts pour assurer et maintenir à bon niveau l’organisation de fonctionnement de cette prestigieuse région militaire. Il a aussi remercié la presse pour l’intérêt qu’elle porte au travail des forces de défense et de sécurité. Son prédécesseur, le colonel Ongoïba, qui avait pris fonction le 2 mai 2024, s’était engagé à assurer la paix, la sécurité, la libre circulation des personnes et de leurs biens dans l’ensemble de sa zone défense. BMS/MD (AMAP)
Remise d’un chèque de plus de 290 millions de Fcfa pour les ayants droit d’un Malien victime d’accident de la circulation en Italie
Bamako, 12 mai (AMAP) Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a remis symboliquement, ce lundi, à Bamako, un chèque de 297 593 240 Fcfa aux ayants droit de Moussa Arama, un ressortissant malien décédé dans un accident de la circulation routière survenu en juillet 2023, en Italie. C’est grâce à l’accompagnement diligent du bureau du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME) que des démarches ont été entreprises auprès de la compagnie d’assurance afin d’obtenir une compensation financière destinée à soutenir la famille du défunt. Ces efforts combinés à l’appui du ministère chargé des Maliens établis à l’Extérieur, ont permis d’aboutir à une indemnisation. Mossa Ag Attaher, ému, compatissant à la douleur et la tristesse de la famille et exprimant le « témoignage tangible de la solidarité nationale, » a déclaré : « Réparons une injustice et honorons une vie ». Et d’ajouter : « Je suis ému de voir l’aboutissement de cette chaîne de solidarité grâce à l’implication du bureau du HCME basé en Italie qui a eu gain de cause au niveau judiciaire ». En remettant symboliquement ce chèque Mossa Ag Attaher, a invité les ayants droit à faire « bon usage de l’argent », après avoir exprimé que le décès de Moussa Arama a profondément peiné notre communauté en Italie. Le président du HCME, Habib Sylla, a relevé la bonne collaboration de la structure avec le ministère des Maliens établis en Extérieur et de l’Intégration africaine sous l’égide du ministre Ag Attaher. De son côté, le représentant de la famille du défunt, Souleymane Arama, submergé par l’émotion, s’est contenté de saluer et remercier l’État du Mali et le HCME, surtout son conseil de base en Italie. OD/MFD (AMAP)
Le ministre dans des stations SOMAGEP de Bamako : Pour comprendre ce qui empêche certains d’avoir de l’eau
Bamako, 12 mai 2025 (AMAP) Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Boubacar Diané, a visité, lundi, des stations de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) pour s’enquérir des difficultés qui empêchent certains quartiers de Bamako à ne pas avoir de l’eau correctement, a constaté l’AMAP. « Nous avons initié cette visite par rapport à un problème de distribution et de production d’eau, au niveau de certains quartiers sur les deux rives du fleuve. Car, on a reçu pas mal de plaintes par rapport à la pénurie d’eau dans des quartiers comme Faladié, Niamana, ATTbougou sur la rive droite et certains quartiers de la Commune I, sur la rive gauche. Nous avons été à la source pour voir réellement ce qui se passe », a dit le ministre Boubacar Diané. La première étape de cette visite a été l’exhaure et la station de pompage de Kabala, qui est la station de prise. Là, le ministre a pu constater comment l’eau est prise depuis le fleuve jusque dans les bases de traitement. Il a visité le laboratoire de traitement de l’eau. Il a précisé que ce laboratoire est aux normes pour analyser et traiter l’eau. Une fois l’eau traitée, à ce niveau, elle est injectée dans les réservoirs d’eau potable de Bacodjicoroni, qui a été la seconde étape de la visite. Boubacar Diané a, ensuite, mis le cap sur le booster de Faladié. « A Faladié, le système est lié à l’électricité. Tout le monde sait aujourd’hui qu’il y a un problème d’électricité. À chaque fois qu’il y a coupure, les deux boosters s’arrêtent », a-t-il souligné. « Nous sommes en train de voir ce que nous pouvons faire pour améliorer les conditions à ce niveau », a expliqué le ministre Diané. A la station de Sotuba, quatrième et dernière étape de la visite, Boubacar Diané a souligné que c’est le même problème qu’à Faladié. « Prioritairement, nous allons chercher des groupes pour satisfaire Faladié, la station de Sotuba et celle de Kati aussi », a-t-il dit. Un autre problème, souligné par le chef du département de l’Energie et de l’Eau : les réseaux, qui selon lui, doivent être réhabilités. « La SOMAGEP n’étant pas en mesure de contrôler à distance, nous lançons un appel à la population à signaler rapidement toute fuite », a-t-il plaidé. Il a assuré que les conditions seront mises en place pour satisfaire la population de Bamako. Avant de saluer la résilience de celle-ci et leur demander d’accorder « un peu de temps pour trouver une solution aux problèmes ». Le ministre Diané a fait savoir que cette visite a permis de faire le circuit pour comprendre ce qui se passe. ST/MD (AMAP)
Dioila : Les cotonculteurs s’engagent pour la promotion de leur production coton
Dioila, 12 mai (AMAP) Les membres du nouveau bureau des cotonculteurs de Dioila ont pris l’engagement, dimanche, lors d’une Journée d’information et de sensibilisation, de promouvoir la culture du coton et de soutenir les actions de développement du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Le préfet de Dioila, Alidj Bagna, représentant la marraine Mariam Coulibaly, a rappelé l’ambition du gouvernement : « Faire de l’agriculture le moteur de l’économie malienne et redonner au Mali sa noblesse d’antan, celle de grenier de l’Afrique de l’Ouest. » Il a exhorté les cotonculteurs à se préparer pour dépasser le tonnage de l’année en cours. Le président des cotonculteurs de Banco, Moussa Coulibaly, et le président de la Chambre d’agriculture de Dioila, et parrain de la cérémonie, Issa Coulibaly, ont appelé à l’union sacrée. « Améliorer le rendement à l’hectare est le seul défi à relever », ont-ils insisté, invitant les producteurs à renforcer leur collaboration. Le maire de Kaladougou, Yacouba Dowélé Marico, a salué les réformes politiques et institutionnelles de la Transition, condamnant les protestations des partis politiques contre leur suspension. « Ces réformes pour restaurer la souveraineté et la dignité du Mali ne sont pas possibles avec les politiques », a-t-il déclaré. Il a, également, assuré que les populations du Banco paieront sans contrainte les nouvelles taxes, destinées à soutenir ces objectifs. En ouverture, Souleymane Koné, représentant du chef de village de Dioila, a accueilli les participants et plaidé pour une diligence dans le paiement des frais liés au coton. Le lancement officiel des activités du nouveau bureau des cotonculteurs, marqué par une note d’espoir pour une campagne agricole fructueuse, a mis fin à la cérémonie DF/OS/MD (AMAP)
15ème édition de la FIRKA : Sous le signe de la valorisation du patrimoine musical
Kayes, 12 mai (AMAP) La capitale de la 1ère région administrative du Mali, Kayes, a vibré du 8 au 11 Mai 2025 au rythme du Festival international des rails de Kayes (FIRKA) sous le thème « Patrimoine musical, moteur du vivre ensemble » en relation avec l’initiative du chef de l’Etat, le général d’armée Assimi Goïta, de décréter 2025, année de la culture au Mali. Cette 15ème édition s’est déroulée à la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), sous la présidence du gouverneur de la Région de Kayes, le général de brigade Moussa Soumaré. Elle s’articulait autour. Au programme de cet événement, figuraient plusieurs activités, dont des prestations de troupes musicales maliennes et sénégalaises, le défilé de mode, des panels et conférences. Lors de la cérémonie d’ouverture et des soirées récréatives, le public a admiré l’agilité et le talent des danseurs bamanan « Tiéblétié ». Les danseurs dénommés « Faux Lions » de Africa Rythme du Sénégal ont aussi émerveillé les festivaliers à travers leurs pas de danses. Samedi, le stand du Projet de renforcement du leadership et des capacités des organisations de la société civile (PROSCAP) a abrité un panel sur la valorisation des déchets plastiques organisé par l’ONG Stop Sahel dans le cadre du projet PROSCAP qu’elle pilote avec Oxfam et l’Association des jeunes pour la citoyenneté active et la démocratie (AJCAD), grâce à l’appui financier de l’Union européenne (UE). Cette rencontre de sensibilisation et d’éducation a permis à des exposantes de partager leurs expériences avec les femmes et les jeunes afin de créer des opportunités d’emploi et contribuer à la préservation de l’environnement. Une foire-exposition a mis fin à ce rendez-vous culturel annuel du promoteur de la Radio Séko de Kayes. Malgré des problèmes liés à l’organisation, Alou Coulibaly dit Black, promoteur de la Radio Séko de Kayes et son équipe ont su se frayer un chemin, en donnant un nouveau souffle à cette rencontre culturelle et artistique qui figure actuellement dans le Plan d’actions annuel du Port autonome de Dakar. Cette rencontre culturelle est le fruit de la collaboration entre Alou Coulibaly, et le Port autonome de Dakar (PAD). Les deux partenaires souhaitent la reprise du trafic ferroviaire car, le train qui favorise les échanges commerciaux et le brassage des peuples, fait partie du patrimoine culturel, de l’identité de cette région frontalière du Sénégal. De ce fait, le FIRKA est perçu comme un facteur de développement. Depuis quelques années, le PAD exprime sa solidarité en direction des pupilles, des veuves, soutient des activités sportives, dont le cyclisme. Il a aussi financé la clôture du cimetière de Soutoucoulé dans la Commune de Khouloum, Cercle de Kayes. Pour le général de brigade Moussa Soumaré, le FIRKA incarne la vivacité artistique de sa région, mais aussi la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer. « Le Festival incarne non seulement la vitalité artistique de notre Région mais aussi, la mémoire collective d’un patrimoine lié au chemin de fer, vecteur historique d’unité, d’échanges et de développement de notre région », a déclaré le gouverneur. Cette édition, parrainée par Mme Fatoumata Batouly Niane de Touly’s Group, est, selon lui, une preuve tangible de la résilience des acteurs culturels, de la persévérance de ses organisateurs et du soutien constant des partenaires engagés dans la promotion de la culture, comme un levier de paix, de cohésion sociale et de développement durable. D’après le gouverneur, le thème cadre parfaitement avec le rôle prépondérant que joue le patrimoine musical dans la recherche de la cohésion sociale, la paix et du vivre-ensemble. BMS/MD (AMAP)
Journées de concertation à Bafoulabé pour une gestion décentralisée de l’école
Bafoulabé, 11 mai (AMAP) Les travaux du cadre de concertation sur la gestion de l’école en mode décentralisé, se sont tenus les 10 et 11 mai 2025, dans la salle de conférence de la mairie de Bafoulabé, sous la présidence du préfet Siaka Souleymane Sanogo. Organisée par l’Académie d’enseignement (AE) de Kayes, cette rencontre a réuni des représentants de l’administration, des services éducatifs, des collectivités territoriales, ainsi que des directeurs d’écoles et comités de gestion scolaire des CAP de Bafoulabé et Oussoubidiangna. Placée sous le thème « Rôles et responsabilités des acteurs et partenaires de l’école en mode décentralisé », l’initiative visait à renforcer les compétences des participants pour une gestion efficace des écoles, tout en clarifiant les responsabilités de chaque acteur. « Cette rencontre démontre notre volonté d’approfondir les solutions aux problèmes de l’école, qui appartient avant tout aux communautés », a déclaré Cheickna Sissoko, maire adjoint chargé de l’éducation à Bafoulabé, saluant l’initiative de l’Académie de Kayes. Il a exhorté les participants à s’approprier les conclusions pour une mise en œuvre concrète. La directrice adjointe de l’AE de Kayes, Aïssa Sow, a souligné l’importance de ces concertations. Selon elle, « L’école malienne étant gérée en mode décentralisé, il est crucial de partager documents et contenus avec les acteurs clés pour mener l’éducation à bon port. » Elle s’est dite satisfaite des deux jours d’échanges, qualifiés d’« espace du donner et du recevoir », et a appelé à une collaboration collective par ce qu’ « aucun acteur seul ne peut résoudre les défis de l’école malienne. » Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a, pour sa part, salué une initiative qui « permettra à chacun de se rappeler ses prérogatives pour une école performante ». Il a invité les participants à s’impliquer activement pour clarifier leurs responsabilités. Grâce à une méthodologie participative dite du « scintillement », ces deux jours ont permis d’identifier les défis des écoles des CAP de Bafoulabé et Oussoubidiangna, de partager les bonnes pratiques et de définir les rôles de chacun. Les acteurs se sont engagés à appliquer les enseignements tirés pour améliorer la gestion et l’épanouissement de leurs établissements. BM/OS/MD (AMAP)
Cérémonie traditionnelle « Dankoun Son » à Ouélessébougou pour la paix et la stabilité du Mali
Ouélessébougou, 11 mai (AMAP) La confrérie des chasseurs de Djitoumou a organisé, dimanche, sa cérémonie annuelle de sacrifice « Dankoun Son » à Sounsounkôrô, village situé à 7 km de Ouélessébougou, pour implorer la paix, la stabilité et une bonne pluviométrie au Mali. L’événement a réuni des chasseurs de Tiakadougou, Keleyadougou, Banan et du Mandé, en présence des autorités coutumières, administratives et communales, dont le maire, Bakary Samaké. « Cette cérémonie vise à recueillir les faveurs de notre lieu sacré Dankoun pour la grandeur de notre localité et de tout le Mali, tout en renforçant la cohésion entre nos confréries », a expliqué Kôlé Samaké, vice-président des chasseurs de Djitoumou. Dès l’aube, les chasseurs ont immolé un bœuf, des chèvres et des colas sur le site sacré, priant pour une paix durable, la sécurité et une saison agricole favorable. S’adressant aux participants, Kôlé Samaké a salué l’engagement des autorités locales. « Leur présence témoigne de leur attachement à valoriser la culture et les traditions de Djitoumou. », a dit Koké Samaké, Le maître chasseur, « Donsoba », a, quant à lui, réaffirmé le soutien de la confrérie aux autorités nationales. « Nous saluons les efforts remarquables du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, pour améliorer la sécurité et reconnaître les légitimités traditionnelles », a-t-il déclaré, avant de formuler des bénédictions pour la paix et la cohésion sociale. L’événement a également été marqué par la posé, par le maire de Ouélessébougou, de la première pierre d’un camp d’un hectare dédié aux chasseurs de Djitoumou, offert par le village de Sounsounkôrô. AC/OS/MD (AMAP)
Le capitaine Traoré aux étudiants africains à Moscou : « Apprenez la pratique pour servir nos pays ! »
Bamako, 10 mai (AMAP) Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a appelé, samedi, à l’Université de technologie chimique Dmitry-Mendeleev de Moscou, les étudiants africains et la communauté de la Confédération des États du Sahel (AES) à mettre leurs connaissances pratiques au service du développement de leurs pays, selon un communiqué de la Présidence du Faso, Le capitaine Traoré, en visite officielle, face à la salle, a souligné l’importance de la coopération avec la Russie, en clarifiant sa vision : « Nous ne sommes pas là pour demander des soutiens financiers ou des quotas de bourses. Nous voulons que nos partenaires envoient des instructeurs et des spécialistes pour dupliquer des universités comme celle-ci dans nos pays et former plus de monde. » Ces mots ont suscité une vive ovation. Le capitaine Traoré a insisté sur le rôle stratégique de la chimie dans le contexte géopolitique du Sahel, marqué par une lutte contre le terrorisme et l’impérialisme. « La chimie peut nous donner une avance dans la guerre contre le terrorisme en permettant la fabrication d’outils essentiels », a-t-il déclaré. S’adressant directement aux étudiants, il a lancé : « Vous avez la chance d’être à l’origine de la science et de la technologie. Profitez-en pour apprendre la pratique afin qu’elle serve à nos pays ! » Le président burkinabè a, également, réaffirmé l’engagement du Faso à intensifier la coopération avec la Russie, notamment dans l’Education. « Nous allons continuer à renforcer cette collaboration pour que vous, étudiants, puissiez développer nos pays grâce à vos compétences », a-t-il assuré, tout en exhortant les jeunes à transmettre leurs savoirs aux générations futures. Aux étudiants de l’AES venus en Russie, le capitaine Traoré a adressé un message clair : « Nous avons besoin de vous pour développer nos pays. » Il les a encouragés à s’appliquer dans leurs études et à mettre en pratique leurs connaissances pour répondre aux défis du Sahel. OS/MD (AMAP)
Sikasso : Remise de 15 tonnes de maïs aux sinistrés des inondations de mars dernier
Sikasso, 11 mai (AMAP) Quelques 15 tonnes de maïs ont été remises, samedi, aux victimes des pluies diluviennes dans la Région de Sikasso (Sud), en mars 2025, par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, lors d’une cérémonie symbolique dans les locaux de la Direction régionale de l’Agriculture de la ville, rapporte le département chargé de l’Agriculture dans un communiqué. Dans leurs interventions, les sinistrés bénéficiaires du don représentés par des délégués et les autorités régionales ont salué les plus autorités nationales, « pour cet élan de solidarité », et exprimé leur reconnaissance au chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta. « L’État pense à vous et apportera assistance en de telle circonstance partout au Mali », a dit le ministre de l’Agriculture. Il a, également, présenté « les condoléances des plus hautes autorités du pays », et fait observer une minute de silence en hommage aux victimes des inondations et de la situation sécuritaire que le Mali connaît. Daniel Siméon Kelema a imploré « Dieu, l’Éternel, de nous gratifier d’une bonne campagne agricole et nous épargner des fléaux. » A noter que le stockage de cette importante donation de céréales est confié à l’OPAM, au seul profit des producteurs sinistrés. On se rappelle de ces fortes précipitations liées, selon les spécialistes, au changement climatique avec son corollaire d’effets néfastes, parfois dévastateurs. Le cas enregistré à Sikasso, a occasionné de graves inondations avec une perte totale de 298 ha de cultures à travers 22 villages et fait, malheureusement, 2 morts. A la duite de cette catastrophe naturelle et face à l’urgence d’assister les populations sinistrées, le président de la Transition, chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta, a instruit d’apporter aux victimes un appui consistant de vivres, à travers le Commissariat à la Sécurité alimentaire. OS/MD (AMAP)

