Tenenkou : Echanges sur les préparatifs de la Biennale artistique et culturelle 2025

Tenenkou, 25 juin (AMAP) Une rencontre d’échanges sur la Semaine artistique et culturelle, en prélude à la Biennale prévue en décembre prochain, s’est tenue, mercredi, à la préfecture du Cercle de Tenenkou, sous la présidence du deuxième adjoint au préfet, le sous-préfet de l’arrondissement central, le capitaine Boubacar Sissoko, représentant le préfet. Dans son intervention, le deuxième adjoint au préfet, a salué l’organisation de cette rencontre qui vise à se pencher sur les préparatifs de la biennale artistique de 2025 au niveau local. Il a rappelé qu’en cette année 2025, dédiée à la culture décrétée par les plus autorités nationales, « il est important que le Cercle de Tenenkou puisse relever le pari de l’organisation », et que cette biennale artistique « est l’occasion de mettre en lumière l’immense trésor culturel du Maassina qui mérite d’être connu et préservé pour les générations futures. » Il a aussi mentionné que cette Biennale artistique et culturelle est une opportunité de renforcer la cohésion sociale entre tous les jeunes du cercle de Tenenkou, gage d’un développement durable. Il a, enfin, invité les leaders communautaires à s’investir pleinement pour que Tenenkou gagne le défi de l’organisation, avant de rappeler que l’administration restera toujours disposée à accompagner toutes les actions qui concourent à la promotion de nos valeurs culturelles. Au cours des échanges, les participants ont abordé les questions de l’organisation, les modalités de participation et la sécurité de l’évènement. Les leaders communautaires, la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) et le Conseil communal de la jeunesse ont tous salué cette initiative et réaffirmé leur engagement pour la réussite de la Biennale. A partir du mois de juillet prochain, les différentes troupes artistiques de Tenenkou feront vibrer les populations de Tenenkou, autour de notre riche culture. Ont pris part à cette rencontre le secrétaire général de la Commune urbaine de Tenenkou, le représentant du service local de la jeunesse, les chefs de quartiers de Tenenkou, les représentants des Forces de defense et de securité (FDS), le président du Conseil communal de la jeunesse et la représentante de la CAFO. AS/MD (AMAP)

Le Président Assimi Goïta à la communauté malienne de Russie : «Ayez un mental d’acier, prenez des risques»

Envoyés spéciaux  Alassane SOULEYMANE et Oumar DIOP Moscou, 24 juin (AMAP) « La dynamique de l’AES repose sur la jeunesse. Ce combat est celui de la jeunesse. N’ayez pas peur de l’adversité, de vous battre. Il faut défendre votre nation. Si vous avez peur de prendre des risques, d’affronter votre destin, il vaut mieux abandonner le combat. Ayez un mental d’acier. Si vous avez peur, autant mourir de suite », a lancé, mardi, à Moscou, Le Chef de l’État malien, le Général d’Armée Assimi Goïta à la jeunesse malienne et de la Confédération des Etats du Sahel (AES). Le président de la Transition, en visite officielle en Fédération de Russie, depuis samedi 21 juin 2025, a rencontré, dans la capitale russe, la communauté malienne vivant dans ce pays, composée, en grande partie, de travailleurs résidents, d’étudiants et de stagiaires civils et militaires. La rencontre a été un instant fort de géopolitique. Assimi Goïta est revenu sur les péripéties de l’occupation des régions dans le Nord du Mali, de l’arrivée des forces étrangères et du processus de leur retrait, à la suite de la rectification de la Transition. « Le Mali et l’AES mènent un combat intense mais qu’il faut parachever, même si c’est avec les générations futures. Il y aura des moments de turbulences comme quand on est dans un avion, mais la sérénité finit par arriver à travers la confiance en soi », a conseillé le Chef de l’État. MESSAGES AUX JEUNES DE L’AES – « Le combat actuel n’est pas le combat des seuls Goïta, Traoré ou Tiani », a-t-il dit, avant d’indiquer : « C’est le combat de tous, de vous les jeunes et, s’il le faut, des générations à venir. L’ancien ordre néocolonialiste est révolu. Aujourd’hui, si un dirigeant d’un autre État me prend pour son sous-préfet, je le traiterai de la sorte à mon tour. » « Je vous invite à ne pas céder à la désinformation. Aujourd’hui, l’ennemi use de tous les moyens et n’est pas près de baisser les bras. Sa dernière trouvaille, c’est de chercher à nous diviser et de semer la désinformation. Nous sommes résolus de continuer notre chemin pour libérer nos pays », a dit le général Goïta. « La création de la force unifiée de l’AES est une des actions fortes. Nous nous passons des lourdeurs administratives du passé, dans la prise de décisions, à travers un mécanisme de communication efficient entre Chefs d’État, entre responsables politiques et militaires qui coordonnent leurs actions sur les territoires des trois États », a-t-il poursuivi. Le président de la Transition a demandé à l’assistance de continuer à croire en la force de l’AES qui met progressivement ses organes et autres instruments juridiques et institutionnels en place. C’est le cas du passeport, de la charte graphique, du drapeau, de l’hymne, de l’agence d’exécution, de la banque d’investissement et de développement. « L’AES est une réalité aujourd’hui qui entend sortir nos pays d’un système servile. Nous allons déconstruire ce système », a conclu le Chef de l’État qui a fait des bénédictions pour ses compatriotes, pour le Mali et l’AES. Cette prise de parole du président de la Transition a été le moment tant attendu marqué, d’entrée, par le choix du chef de l’Etat de s’exprimer en langue nationale. Le général d’Armée, très heureux d’être en face de ses compatriotes dans cette partie du monde, a fait une analyse très réaliste de la situation du Mali, de l’AES et des relations entre le Mali et la Fédération de Russie. Sur ce dernier volet, il a remercié son homologue Vladimir Poutine pour l’invitation à effectuer cette visite officielle. « C’est là, dit-il, la preuve de la grande qualité de la relation entre les deux pays et, surtout, de la sincérité du partenariat. Il s’est dit convaincu qu’avec la Fédération de la Russie, le Mali atteindra ses objectifs stratégiques dans les domaines ciblés de commun accord. « Avec la Russie, nous sous soutenons mutuellement dans les instances internationales. Nous avons déjà des acquis dans le domaine des céréales, de l’agriculture, des mines, de l’industrie, des hydrocarbures. Nous allons vers les partenariats qui, non seulement permettent de développer un secteur donné mais, aussi, nous garantissent un transfert de compétences et de technologies. C’est cela l’avantage du partenariat avec la Fédération de Russie qui nous écoute et nous respecte dans nos choix », a-t-il expliqué. « C’est cela que nous demandons à tous les Etats qui veulent se mettre avec nous », a-t-il dit à une assistance très attentive. Une attention portée sur chaque mot prononcé par le chef de l’État du Mali, par ailleurs président de l’AES et qui a, dans son viseur, un après-midi à Moscou, la jeunesse malienne et confédéral. AMBIANCE DE RETROUVAILLES – Dans les couloirs et halls de l’hôtel Président, au cœur de la capitale russe, les étudiants, les plus jeunes des Maliens établis dans ce pays ami, étaient heureux d’être au contact du Président de la Transition et des ministres membres de la délégation. Ces derniers ont été longuement sollicités pour des photos et des échanges.   Une ambiance de retrouvailles chaleureuses et fraternelles déjà dans la salle qui a accueilli la rencontre avec le Président de la Transition, Assimi Goïta et qui certainement restera longtemps gravée dans la mémoire des participants venus de la diaspora malienne vivant en Russie. Personnel de l’ambassade et parents, travailleurs résidents, étudiants, stagiaires civils et militaires et quelques citoyens des deux autres pays membres de l’AES, Burkina Fao et Niger, personne ne voulait se le faire conter. L’Hymne national entonné par toute la salle suffisait à annoncer une belle rencontre entre citoyens d’un même pays, d’un même espace. L’ambassadeur du Mali, Seydou Kamissoko a rappelé l’harmonie et l’esprit patriotique qui anime les 1 500 citoyens maliens de la Fédération de Russie, bien intégrés et qui respectent les lois du pays, sauf quelques aventuriers qui tentent d’entrer en Europe centrale, en passant par les Balkans. Il a salué les actions du gouvernement, sous le leadership du président Goïta, dans les domaines de la défense,

Migration : Restitution et évaluation du projet « Enfants et Jeunes sur les routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord 

Bamako, 24 juin (AMAP) Les responsables du projet « Enfants et Jeunes sur les Routes migratoires en Afrique de l’Ouest et du Nord » (EJM), ont organisé, mardi 24 juin 2025, à Bamako, un atelier de trois jours (24 au 26) pour partager des résultats de la phase I. Le projet est mis en œuvre par le Consortium Helvetas-Terre des hommes, en collaboration avec les ministères de la Santé et du développement social, de l’Éducation nationale, de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et de l’Entrepreneuriat national. Selon le délégué général adjoint de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur, Boubacar N’diaye, la mise place de ce projet d’accompagnement protecteur pour les enfants et jeunes en mobilité intervient dans le district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua et Heremakono. « Plus de 2 000 enfants et jeunes en mobilité de nationalités différentes y compris les enfants et jeunes de parents déplacés internes et des réfugiés ont pu être identifiés et ont bénéficié de mesures protectrices. Plus de 245 enfants et jeunes en mobilité, dont 60% de filles, ont été scolarisés à Bamako, Sikasso, Hérémakono et Zégoua », a-t-il dit. 213 jeunes en mobilité ont été formés dans divers corps de métiers, avec environ 50% d’entre eux actuellement en activité après leur formation. Plus de 200 acteurs de protection, d’éducation et d’insertion formés sur la mobilité et ses implications, la gestion de projets sensibles au conflit et l’approche accompagnement protecteur des enfants et jeunes en mobilité. « Ces résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de plusieurs acteurs et actrices d’organisations et structures partenaires », a souligné M. N’diaye. « Cet atelier nous offre l’opportunité de discuter des acquis et des éléments d’apprentissage de la phase I et identifier des priorités et axes stratégiques d’intervention pour la phase II. Les résultats de cet atelier sont essentiels pour une deuxième phase », a souligné le délégué général adjoint de la délégation générale des maliens de l’extérieur. Le gouvernement suisse a financé ce projet régional « Enfants et Jeunes sur les Routes Migratoires d’Afrique de l’Ouest et du Nord », pour renforcer de manière pérenne les systèmes nationaux et régionaux de protection, d’éducation et d’insertion socioéconomique et faciliter l’accès des enfants et jeunes en mobilité. Boubacar N’diaye a salué « le soutien généreux » du gouvernement suisse qui, à travers le Bureau de coopération suisse au Mali, appuie cette restitution et toutes les interventions du projet ayant contribué à protéger et accompagner les enfants et jeunes en mobilité de 2021 à nos jours. Marie Louise Fiaux Niada, du Bureau coopération suisse au Mali, chargée de la protection et des migrations, a précisé que le programme de EJM, a été mis en œuvre depuis 2022 dans cinq pays à savoir : le Mali, la Guinée, le Niger, le Maroc et la Tunisie, avec pour ambition de garantir aux enfants et jeunes en mobilité un accès effectif à leurs droits fondamentaux. Le directeur de pays Helvetas, Célestin Démbélé et des représentants des zones d’intervention du projet (district de Bamako, Kouremalé, Sikasso, Zégoua, Heremakono) prennent part à cet atelier. ST/MD (AMAP)              

Des ONG internationales échangent avec journalistes et influenceurs à Bamako

Bamako, 24 juin (AMAP) Le Forum des ONG internationales au Mali (FONGIM) a organisé, ce mardi, un cadre d’échange dans un restaurant de Bamako avec des journalistes et influenceurs, afin de renforcer la visibilité des actions menées sur le terrain au profit des populations vulnérables, a constaté l’AMAP. « Nous voulons mettre en lumière ce que nous faisons auprès des populations vulnérables. Je pense que ce sont les journalistes et influenceurs qui peuvent nous aider dans ce combat » a dit le président du FONGIM, Mamadou Diop. Le FONGIM regroupe 110 ONG internationales qui accompagnent les efforts des communautés dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et de la gouvernance. Son président a, également, précisé que les ONG interviennent avec l’autorisation du gouvernement. « Tout ce que nous faisons vise à contribuer à soulager les personnes dans le besoin. Nous mobilisons des fonds auprès des bailleurs pour venir en aide à nos concitoyens» a-t-il ajouté. De son côté, la vice-présidente du FONGIM, Fanta Koné, a mis en avant l’impact des interventions. « En 2024, plus de 4 millions de personnes ont été touchées à travers 695 projets réalisés et plus de 5 000 emplois créés », a révélé Mme Koné. Elle a ajouté que « le FONGIM reste fortement présent dans les zones les plus vulnérables, malgré les défis sécuritaires. » « Avec et pour le Mali, c’est une communauté engagée, des actions concrètes et un avenir plus solidaire », a-t-elle indiqué. Au cours des échanges, certains participants ont souligné que les ONG internationales doivent améliorer leurs stratégies de communication afin de toucher un public plus large et de mieux faire connaître leur impact. Pour sa part, l’influenceur Djimé Kanté a reconnu que cette rencontre a été bénéfique. « Aujourd’hui, je me rends compte que je me trompais totalement sur ces ONG. J’ai compris que, dans les coins les plus reculés du pays, des gens ont accès à l’eau potable grâce aux actions du Forum des ONG internationales » a-t-il dit. MMD/MD  (AMAP)  

Mali : L’Union malienne des aveugles sollicite un soutien accru à l’inclusion des personnes handicapées

Bamako, 24 juin (AMAP) L’Union malienne des aveugles (UMAV) a plaidé, mardi, lors d’une audience avec le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga pour un accompagnement renforcé du gouvernement afin de surmonter ses défis, a constaté l’AMAP. « Nous souhaitons compter sur l’État pour aider les personnes handicapées à vivre de la sueur de leur front », notamment l’écoulement de 107 millions de Fcfa de craies invendues et l’accès à du matériels didactique, a déclaré Hadji Barry, président de l’UMAV, à sa sortie d’audience. M. Barry a souligné les difficultés financières aggravées par le retrait de partenaires internationaux, tout en saluant les efforts des autorités, notamment du ministère de la Santé et de l’Action sociale. Fondée en 1972, l’UMAV gère un internat de 450 élèves à l’Institut des jeunes aveugles, créé en 1975, et soutient l’emploi de 67 ouvriers via la Société de production des aveugles du Mali (SOPRAM), créée en 1988 par l’UMAV et qui fabrique de la craie et des serpillières. Le Premier ministre Maïga a promis d’échanger avec les ministères de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur pour faciliter l’écoulement des produits. « Je vais m’assurer que des solutions pratiques soient trouvées pour les 107 millions de craies », a-t-il assuré, tout en reconnaissant les tensions de trésorerie actuelles. Il a également annoncé un appui pour le matériel didactique, en coordination avec la ministre de la Santé, le colonel Assa Badiallo Touré. La ministre Touré a insisté sur l’amélioration de la qualité des craies pour répondre aux besoins des écoles et a évoqué l’organisation prochaine d’Assises nationales du développement social pour actualiser les politiques inclusives. Drissa Diarra, de la Fédération nationale des personnes handicapées, a appelé à la mise en œuvre effective de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et à un soutien pour les festivals culturels, soulignant le rôle de l’UMAV comme référence en Afrique subsaharienne. L’UMAV a également sollicité un appui pour participer au Sommet mondial sur la cécité à São Paulo, en septembre 2025, afin de valoriser les efforts maliens en faveur de l’inclusion. OS/MD (AMAP)  

Grande Muraille Verte : les experts en conclave à Bamako pour renforcer l’action climatique et restaurer les terres

Bamako, 24 juin (AMAP) La réunion du Comité technique des experts, dans le cadre de la 10ᵉ session ordinaire du Conseil des ministres de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, se tient à Bamako, ce mardi 24 jusqu’à mercredi 25 juin 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la ministre malienne en charge de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence du représentant des Partenaires techniques et financiers (PTF), Roland Seri, et du secrétaire exécutif de l’Agence panafricaine de la Grande Muraille Verte, Dr Brahim Said. Dans son discours, la ministre de l’Environnement, Mme Doumbia Mariam Tangara a salué la participation active de l’ensemble des parties prenantes à la mise en œuvre de l’Initiative de la Grande Muraille Verte, qu’elle a qualifiée de « témoignage d’une volonté partagée de relever ensemble les défis écologiques de notre temps ». Elle a indiqué que la réunion du Comité technique des experts est appelée à traiter plusieurs points majeurs, notamment la validation des documents statutaires (rapport technique 2024, budget 2024, plan de travail et budget 2025, états financiers 2022–2023), l’évaluation du rapport du comité de recrutement du Secrétaire exécutif, l’examen des contributions statutaires des États membres. Et, également, le point sur les coalitions nationales et les demandes d’adhésion, les discussions autour du nouveau siège de l’Agence ainsi que l’adoption du rapport final avec les projets de décision à soumettre au Conseil des ministres. De son côté, le chef de file des PTF, Roland Seri, a rappelé que cette rencontre intervient dans un contexte où le dépassement du seuil de 1,5 °C de réchauffement climatique est jugé inévitable par une grande partie de la communauté scientifique. Il a souligné que le Mali fait face à une dégradation accélérée de ses terres, touchant plus de deux millions de personnes, notamment dans les zones les plus vulnérables. Selon lui, les forêts disparaissent à un rythme alarmant, et les superficies restaurées demeurent insuffisantes. Il a insisté sur le fait que le pays est confronté à un cercle vicieux, où la dégradation des terres alimente le changement climatique, lequel aggrave à son tour cette dégradation. « Des actions vigoureuses doivent être entreprises pour combattre à la fois le changement climatique et la dégradation des terres, deux phénomènes étroitement liés », a-t-il déclaré, rappelant que dix années se sont écoulées depuis la dernière Stratégie nationale et le plan d’action de la GMV (2011–2015). « Cette réunion constitue une étape essentielle dans le processus d’orientation et de prise de décision des instances statutaires, notamment le Conseil des ministres et le Sommet des chefs d’État et de gouvernement », a indiqué le secrétaire exécutif, Dr Brahim Said. Il a souligné que l’éclairage des experts permettra d’élaborer un rapport de référence à soumettre à la haute attention des ministres en charge de la Grande Muraille Verte. AC/MD (AMAP)  

Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale : 40 sous projets soumis à validation

Bamako, 20 juin (AMAP) La 1è session ordinaire du Comité national de validation des sous-projets intitulés Projet communautaire de relèvement et de stabilisation du Sahel (PCRSS) tenue, vendredi dernier à Bamako, s’est penchée sur 40 sous projets communautaires issus de l’approche Développement conduit par les communautés (DCC) dans les Régions de Bandiagara, de Douentza (Centre), de Gao et de Tombouctou (Nord), a constaté l’AMAP. Présidée par le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le général de corps d’Armée Ismaël Wagué, cette session du Comité national de validation est chargé d’examiner et d’approuver les sous-projets en vue de leur financement. Les 40 projets sont principalement axés sur les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’éducation, de la santé et de l’hydraulique. Tenue dans l’une des salles de conférence du ministère de la Réconciliation, cette rencontre avait pour objectif d’organiser une session nationale de validation des sous-projets issus du processus participatif communautaire, conformément aux exigences du PCRSS. Le PCRSS est une initiative du ministère de la Réconciliation. Il utilise l’approche de (DCC). Dans ce cadre, les communautés identifient des sous-projets qui sont soumis pour validation technique, environnementale, sociale et financière. Cette étape est cruciale pour garantir la qualité, la faisabilité et la recevabilité des sous-projets communautaires proposés. Le général de corps d’armée Ismaël Wagué a dit que ce projet donne aux populations cibles la responsabilité en ce qui concerne le choix de leurs besoins mais, aussi, éventuellement, de voir dans quelles mesures son département pourrait les accompagner pour atteindre ses objectifs. Il a continué en expliquant que la commission, mis en place, n’est pas forcément un comité de pilotage mais un comité particulier de validation de ces sous-projets, qui se veut dynamique et qui va se tenir prêt à chaque fois que le besoin se présente pour valider les projets. « Donc c’est la première réunion de ce comité, avec un certain nombre de sous-projets qu’on a reçus, qu’on va examiner ensemble et puis, dès qu’on donne notre accord, cela va redescendre, pour être pris en charge au niveau des antennes des équipes régionales d’appel à réconciliation, et puis au profit des villages », a relevé le ministre de la Réconciliation. JKD/MD (AMAP)  

Lancement du Baccalauréat malien 2025 à travers le pays

Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les épreuves écrites du Baccalauréat malien, session de juin 2025, ont démarré ce lundi dans plusieurs localités du Mali, marquant une étape cruciale pour des milliers de candidats à la recherche de leur diplôme d’accès à l’université. « Je tiens à vous adresser un message de soutien et de confiance. Le Baccalauréat est une étape importante de votre parcours académique. Montrez ce que vous avez appris, restez calmes et concentrés », a déclaré Moussa A. Sagara, préfet du cercle de Ouélessébougou, lors de l’ouverture officielle de la première enveloppe au Lycée public de Ouélessébougou. À Ouélessébougou, 990 candidats sont inscrits, répartis entre trois centres : le Lycée public, le Lycée privé Karamoko Sangaré et le Lycée Mandela de Djitoumou. La cérémonie d’ouverture, en présence des autorités administratives, communales, éducatives et sécuritaires, s’est déroulée dans la sérénité. Le préfet Sagara a insisté sur le respect strict des règles de surveillance pour éviter toute fraude, avant d’ouvrir l’enveloppe contenant les sujets de Littérature Arabe. À Mopti, 7 631 candidats, dont 5 901 pour le Bac classique, 1 185 pour le Bac arabe et 305 pour le Bac technique, participent aux épreuves dans les académies de Mopti et Tenenkou. Le gouverneur, le général de brigade Daouda Dembélé, a lancé les épreuves au groupe scolaire Boucari Ouologuem de Sévaré, en ouvrant le premier sujet de Littérature. « La rigueur est un engagement pour la transparence et le mérite », a souligné Amadou Cissé, directeur de l’académie de Mopti. À Tenenkou, 173 candidats (88 garçons, 85 filles) concourent dans les séries TSS et TAL au Lycée public. Le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet, a ouvert l’épreuve de Philosophie, proposant des sujets sur le travail, le langage et un texte de Freud. Aucun incident n’a été signalé, sous la vigilance des forces de sécurité. À Bankass, 653 candidats sont répartis entre les centres Joseph Yaro (445 candidats) et Lycée public (208 candidats). Adama Koné, sous-préfet de Ségué, a prodigué des conseils aux candidats, les exhortant à éviter la fraude et à compter sur leurs efforts. Les épreuves, lancées avec le sujet de Littérature, se déroulent sans incident. À Dioila, 3 481 candidats, dont 725 libres, participent aux épreuves. Moussa Coulibaly, conseiller aux affaires administratives, a ouvert le sujet d’Économie au Lycée Dowélé Marico, saluant les efforts des acteurs éducatifs pour une année scolaire réussie. À Bafoulabé, 222 candidats sont répartis dans neuf salles au Lycée public. Le préfet Siaka Souleymane Sanogo a rappelé l’int erdiction des téléphones et a insisté sur la vigilance des surveillants pour garantir des examens sans fuite. À Bourem, les épreuves ont débuté au Lycée Aichata Alassane Cissé sous la supervision de Patrice Dakoua, deuxième adjoint au préfet. Les autorités ont prodigué des conseils pour un déroulement conforme aux règlements. Par ailleurs, à Diéma, les élèves de l’école fondamentale D ont fait preuve de patriotisme en collectant 4 725 FCFA, issus de leurs frais de casse-croûte, pour soutenir les Forces armées maliennes (FAMA). Lors d’une cérémonie à la préfecture, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué cette initiative juvénile, portée par trois élèves, Mariam Ezad, Cheichné Ezad et Aminata Koumaré. « C’est une fierté pour les FAMA d’être soutenues par leurs propres enfants », a déclaré le commissaire divisionnaire Facama Sissoko. Dans tout le Mali, les autorités locales et éducatives, appuyées par les forces de sécurité, veillent à la bonne organisation des examens. Les candidats, encadrés avec rigueur, sont encouragés à faire preuve de sérieux pour décrocher ce diplôme clé. AC/AS/DF/BM/OB/DC/OS/MD (AMAP)  

Baccalauréat et l’IFM : Bon démarrage des examens dans plusieurs localités du Mali

Par nos correspondants régionaux et locaux Bamako, 23 juin (AMAP) Les examens du baccalauréat et de l’Institut de Formation des Maîtres (IFM) ont officiellement débuté, ce lundi 23 juin 2025 dans plusieurs localités du le Mali où les autorités administratives, éducatives et sécuritaires se sont mobilisées pour assurer le bon déroulement de cette étape importante de l’année scolaire. À Sikasso (Sud), le lancement a été donné par le directeur de cabinet de la gouverneure de la Région, Bernard Coulibaly, qui s’est rendu au lycée public 2 de Sanoubougou I et à l’IFM de Wayerma II. Il était accompagné de plusieurs responsables régionaux, dont la représentante du préfet du cercle de Sikasso, Hawa M. Doumbia, et le directeur de l’académie d’enseignement (DAE), Mahamar Aguissa. Les candidats au baccalauréat de la série TSS ont commencé par la philosophie, tandis que ceux de l’IFM ont entamé par la littérature. Satisfait de la bonne organisation, Bernard Coulibaly a salué l’engagement du gouvernement de la Transition, des enseignants et des syndicats pour une année scolaire apaisée. Il a insisté sur la vigilance contre la fraude et encouragé les candidats à faire preuve de rigueur et de travail. Le DAE de Sikasso a précisé que 12 783 candidats sont inscrits au bac général et 255 au bac technique, répartis dans 44 centres pour le général et 15 salles pour la technique. Quant à l’IFM, il compte 961 candidats répartis dans 2 centres et 23 salles. Une marche sportive de sensibilisation contre la fraude avait été organisée en amont des examens. À Kayes (Ouest), les candidats ont affronté les épreuves sous une pluie battante. Le gouverneur de région, le Général de brigade Moussa Soumaré, a ouvert la première enveloppe de l’épreuve d’Économie au centre du Lycée Dougoukolo Konaré (LDKK), avant de se rendre à l’IFM-Tiéman Coulibaly (IFM-TC), où il a lancé les épreuves de Physique. Accompagné d’une forte délégation, le gouverneur a rappelé aux futurs enseignants leur responsabilité exemplaire en matière de lutte contre la fraude. Sa tournée s’est achevée au centre Aminata Kéita. Il a également profité de l’occasion pour observer les effets de la pluie sur la ville, notamment les dégâts causés dans certains quartiers. À Mandiakuy (Centre), le président du Comité de gestion scolaire (CGS) du lycée public s’est rendu tôt le matin au centre d’examen. Il était accompagné du président du centre, M. Issa Traoré, chef de section à l’académie d’enseignement de San. Ensemble, ils ont procédé à l’ouverture officielle de la première enveloppe dans la salle 7, après avoir prodigué des conseils aux candidats et aux surveillants. Le centre accueille 437 candidats répartis dans 15 salles et issus des établissements de Mandiakuy, Manfouné et Bénéna, répartis entre les séries TSS, TLL, TSECO, TSE et TSEXP. Le président du CGS a exprimé sa satisfaction quant à la bonne organisation et a salué l’implication de tous les acteurs de l’éducation. À Koro (Centre), la cérémonie officielle s’est tenue au centre du lycée Abirè Goro, où le 2ᵉ adjoint au préfet, Mahamadou Coulibaly, a procédé à l’ouverture de la première enveloppe de l’épreuve de littérature. Il était accompagné de plusieurs responsables administratifs, sécuritaires et scolaires. Avant le démarrage des épreuves, les consignes de surveillance ont été relues devant les candidats. Le représentant de l’administration a salué l’engagement du personnel éducatif et encouragé les élèves à composer dans la sérénité. La délégation a ensuite visité l’IFM de Koro, où les examens se déroulent dans le respect strict des règles en vigueur. Des centres d’examen sont également opérationnels à Barapireli, Pel-Maoudé et Koporo-Pen. À Bougouni (Sud), le lancement officiel a été effectué par le Gouverneur de région, le Général de brigade Ousmane Wélé, au lycée Kalilou Fofana. Il a ouvert l’épreuve de philosophie pour les candidats de la série TSS, en présence du directeur de l’académie, Mamadou Sissoko, et de plusieurs autres autorités administratives et communales. Au total, 5 217 candidats sont inscrits au baccalauréat dans la région, dont 1 942 filles. Le Gouverneur s’est réjoui du bon déroulement de l’année scolaire et de la rigueur dans l’organisation, en insistant sur l’importance de la lutte contre la fraude. Il a ensuite visité le centre du bac arabe à Torakabougou ainsi que l’IFM/OBM de Bougouni, où 863 candidats composent cette année. MD/BMS/JD/MN/BHT/AC/MdD(AMAP)  

Baccalauréat 2025 à Bamako :  Les autorités prêchent un examen transparent et sécurisé

Bamako, 9 juin 2025 (AMAP) Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a donné le départ officiel, ce lundi 23 juin 2025, des épreuves du baccalauréat, session de juin 2025, au lycée Askia Mohamed de Bamako, pour la Rive , en insistant sur la transparence et la lutte contre la fraude, a constaté l’AMAP. Ce sont là des objectifs « chers au chef de l’État », a-t-il indiqué, avant d’encourager le ministère chargé de l’Education nationale « à maintenir cet engagement jusqu’à la proclamation des résultats. » « Restez concentrés, ne comptez sur personne. Les sujets porteront sur ce que vous avez vu au cours de l’année scolaire. C’est une étape qui marque la fin de vos études secondaires avant d’entamer les études supérieures » a déclaré le général Abdoulaye Maiga, accompagné du ministre de l’Éducation nationale, Amadou Sy Savané, ainsi que de plusieurs autres du gouvernement, des autorités administratives et scolaires. Le Premier ministre a rappelé que « l’année scolaire a commencé avec quelques difficultés liées aux inondations, « mais le ministre de l’Éducation nationale et ses partenaires ont su relever le défi en respectant le calendrier scolaire ». Sur la rive droite, les ministres de la Santé, de l’Assainissement, de l’Habitat, de la Promotion de la Femme, et des Sports ont procédé de même au lycée Ibrahima Ly, l’examen a démarré sur toute l’étendue du territoire nationale. « Ici, en rive droite 30 725 candidats participent à l’épreuve. Au lycée Ibrahima Ly, nous avons 497 candidats dont 305 filles et 192 garçons, 17 salles de classes au total, en raison de 30 candidats par salle, d’un total de 34 surveillants », a fait savoir la directrice de l’Académie d’enseignement rive droite (DAE-RD), Aminata Kanté. « Au lycée Ibrahima Ly, j’ai un sentiment de sérénité et d’espoir que le bac sera une réussite », a-t-elle dit. La DAE-RD a déclaré l’Académie « a fait suffisamment de mobilisation pour empêcher la fraude dans toutes les mesures possibles, en partenariat avec tous les partenaires de l’école. « Nous nous sommes impliqués pour rehausser l’image de l’école et pour atteindre les objectifs fixés », a aussi expliqué Aminata Kanté. « Nous avons encouragé les candidats à ne compter que sur eux-mêmes et que chacun compte sur soit. Pas de téléphone, pas d’indiscipline, Nous comptons sur les surveillants pour la sérénité dans les salles, la rigueur et la vigilance », a encore dit la DAE-RD du district de Bamako. Pour garantir le bon déroulement des épreuves, la directrice de l’Académie d’enseignement de la rive gauche de Bamako, Mme Dolo Kadidia Kodjo, a affirmé que « toutes les dispositions nécessaires ont été mises en place. » Elle a ajouté que des campagnes de sensibilisation ont été menées à plusieurs niveaux pour prévenir toute tentative de fraude », saluant la présence du Premier ministre qu’elle considère comme « un signe fort de l’engagement des plus hautes autorités à faire de l’Education une priorité nationale. » Dans d’autres centres, comme le lycée Mamadou Sarr de Lafiabougou, les examens ont débuté sans incident majeur. « Au total, 600 candidats composent dans 20 salles. Il y a quelques absents non justifiés », a précisé le président du centre, M. Jacob Keïta. Selon le président du Centre du lycée Ibrahima Ly, Abib Dembélé, « à l’état actuel, il n’y a aucune difficulté. Les candidats ont démarré leurs épreuves correctement. Et, les mesures prises pour le bon déroulement sont des mesures ordinaires. Il n’y a pas de situation exceptionnelle. » « Ordinairement, nous prenons la journée du samedi pour rencontrer les surveillants pour lire la décision portant la police et le règlement des examens. Ce matin, on leur a rappelé quelques points fondamentaux », a indiqué M. Dembélé. Pour sa part, le ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, s’est réjouie de ce bon démarrage du Bac, au nom des autorités nationales, des membres du gouvernement « venus souhaiter bonne chance aux candidats et leur dire que le bac, c’est étape décisive de leur cursive scolaire de rester concentrer et sirène. » Aux surveillants, elle a conseillé d’être « attentifs pour de bon résultat à la fin. » Le nombre total de candidats, pour cette session 2025, s’élève à 199 449, dont 95 437 filles, répartis dans 533 centres, y compris celui de Mberra, en Mauritanie, avec 8 322 salles. Parmi eux, on compte 156 445 candidats réguliers et 43 004 candidats libres. Les preuves vont se poursuivre jusqu’au jeudi prochain. En parallèle, les Instituts de formation de maîtres (IFM) organisent également des examens. Ils concernent cette année 12 489 élèves-maîtres dont 4 799 filles. Parmi eux, 9 684 font les examens de passage et 2 805 composent pour la fin de cycle. MMD/ST/MD (AMAP)