Nioro : Lancement de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Nioro, le 29 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, a été officiellement lancée à Nioro, lundi, sur l’esplanade de la salle de spectacle de l’ex-Conseil de Cercle et met en compétition les représentants de 10 des 15 Communes du cercle, a constaté l’AMAP. La cérémonie était présidée par le préfet du cercle, Lamine Kouyaté, en présence du directeur régional de la Culture, des chefs de services locaux, des autorités coutumières, des responsables des forces de défense et de sécurité, des représentants de la société civile, des élus locaux, d’anciennes figures des biennales ainsi que de nombreux acteurs culturels venus de tout le cercle. Dans son discours d’ouverture, le chef de service local de la Jeunesse, Samba Bathily, a souligné que la Biennale constitue un véritable espace d’expression et de valorisation du patrimoine culturel malien. Il a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités, qui ont décrété 2025 « Année de la culture ». Il a également encouragé les participants à se surpasser pour que le cercle de Nioro brille lors des phases régionale et nationale. Le préfet, quant à lui, a salué l’engagement des troupes des différentes communes dans la promotion de l’art et de la culture, vecteurs d’une paix durable. « La culture est le socle de notre unité nationale. La Biennale est un moment de communion, de partage et de créativité qui transcende les différences », a-t-il déclaré avant de lancer officiellement les activités. Pendant une semaine, les troupes rivaliseront de talent dans plusieurs disciplines, notamment l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, l’orchestre moderne et la danse traditionnelle. Pour marquer leur participation à cette rencontre de brassage culturel, les différentes troupes ont défilé, mettant en lumière la richesse et la diversité du patrimoine du Sahel à travers des danses traditionnelles. Cette phase locale permettra de sélectionner les meilleures troupes qui représenteront Nioro lors de la phase régionale, prévue en septembre 2025. MD/OS/MD (AMAP)

Ouélessébougou et Gourma Rharous : Lancement de la Semaine locale artistique et culturelle, préparatoire à la Biennale de Tombouctou 2025

Ouélessébougou, 29 juil (AMAP) La Maison des jeunes de Ouélessébougou a accueilli, ce mardi, le lancement de la Semaine locale artistique et culturelle, première étape vers la Biennale de Tombouctou 2025, décrétée année de la Culture par le président de la Transition, le général Assami Goïta. Sous la présidence du préfet Moussa A. Sagara, l’événement a réuni autorités communales, acteurs culturels, services techniques et une foule nombreuse, témoignant d’une forte mobilisation malgré la saison hivernale. Dans son discours, le préfet Sagara a salué « l’engagement des participants », notamment lors des répétitions dans des conditions difficiles,et a souligné l’importance de cette initiative pour promouvoir les arts des trois Communes du cercle, favoriser le brassage ethnique et valoriser les jeunes talents en vue de la phase régionale en septembre. Il a rendu hommage aux pionniers de la Biennale pour leur contribution au rayonnement du patrimoine malien. La cérémonie, ouverte par les mots de bienvenue du maire Bakary Samaké et du représentant du chef de village Daba Samaké, a été marquée par des prestations envoûtantes de danses traditionnelles, dont le Sogoninkun, Gombâ, Sigui, Kônô et Nama, captivant le public. C’est plutôt lundi après-midi que les activités de la Semaine locale des arts et de la culture du cercle de Gourma Rharous ont débuté sur le « petit terrain de Diambourou », marquant le coup d’envoi des préparatifs de la Biennale de Tombouctou 2025. Malgré l’insécurité et la réduction du cercle à quatre communes, l’événement, présidé par le sous-préfet central Ousmane Coulibaly, a mobilisé une foule nombreuse, aux côtés des maires de Rharous et Banikane, des Forces armees maliennes (FAMa), des leaders traditionnels et religieux et des représentants de la Société civile. Le maire de Rharous, Mohamed Ag Houd, a souligné « l’engagement des populations pour la souveraineté culturelle », tandis que le représentant de la Commission d’organisation a salué « la résilience des participants » et des parrains, dont Mohamed Ag Houd et Abdou Chakour Touré, ainsi que des marraines Adiawiakoye Ramatou Koné et Touré Sagada Touré. Le sous-préfet a rappelé que cette semaine « pose le premier jalon de la Biennale, dont la région assume la responsabilité » et a appelé les jeunes au fair-play. Les troupes de Rharous et Banikane ont ouvert les festivités avec des performances de chant songhoy et de danse Takamba, ovationnées par le public. Les compétitions (solo de chant, théâtre, chœur, danse) débuteront mardi dans la salle de spectacles de la mairie. AC/MG/OS/MD (AMAP)

Nioro : Clôture de la session de formation des communautés sur la paix et la réconciliation dans le cadre du projet Malidenko.

Nioro, 27 juil (AMAP) La formation des superviseurs, facilitateurs, techniciens et animateurs communautaires sur l’approche de Développement conduit par les communautés (DCC), dans le cadre du projet Malidenko, s’est terminée lundi, dans la salle de conférence de l’ex-Conseil de cercle, a constaté l’AMAP. Pendant 12 jours, les participants ont reçu les connaissances nécessaires pour transmettre des méthodes sur le terrain et accompagner les communautés vers un développement durable. Le projet Malidenko, initié par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a pour objectif d’aller à la rencontre des populations locales afin qu’elles puissent exprimer leurs préoccupations et proposer des solutions adaptées pour un développement harmonieux et durable. Dans son discours de clôture des travaux, le gouverneur, le général de Brigade Aly Annaji a salué l’initiative qu’il a qualifiée d’« importante pour la refondation nationale et le développement local participatif. » Il a invité les participants à mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris afin d’obtenir des résultats concrets. Il a enfin réaffirmé l’engagement de l’administration régionale à soutenir tout le processus pour assurer la réussite du projet. La représentante du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Mme Fatima Bint Mohamed Fall, a rappelé l’importance que le Ministère de la réconciliation accorde à la mise en œuvre du projet. Elle a expliqué qu’« il ne s’agit pas seulement d’un projet de développement mais, aussi, d’un outil pour renforcer la réconciliation, favoriser le dialogue entre les communautés, promouvoir l’inclusion et la justice sociale. » Elle a également encouragé « tous les acteurs impliqués à poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre ce projet dans toute la région de Nioro et au-delà, afin de bâtir un Mali plus uni, plus juste et plus fort. » Enfin, les participants par la voix du chef d’antenne régional Aboubacar Keita, se sont dit « satisfaits et mieux outillés pour mettre en oeuvre les connaissances acquises pour le bonheur des populations de la Région. » La rencontre a réuni, également, le représentant de la Mission d’appui à la réconciliation nationale, des responsables des forces de défense et de sécurité ainsi que des participants venus de toute la Région de Nioro. MD/MD (AMAP)

Niafunké : Démarrage de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025

Niafunké, 27 juil (AMAP) La place de l’Indépendance de Niafunké a vibré, dimanche, de 17h à 19h, au rythme du lancement officiel de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025, a constaté l’AMAP.. Une foule nostalgique et passionnée par les Aemaines artistiques et culturelles a célébré l’héritage de figures emblématiques comme Ali Farka Touré, Afel Bocoum et Harber Lèbèrè Maïga, dont les œuvres continuent d’inspirer toutes les générations sur les ondes de l’ORTM. Située au cœur du Mali, Niafunké, surnommée « Issa Ber » (le grand fleuve en songhaï), incarne un Mali en miniature où cohabitent toutes les ethnies dans un brassage culturel unique, symbolisé par la richesse du Guimballa. Cette diversité s’est exprimée à travers chants, danses, slams et orchestres, mêlant rythmes tamasheq, songhaï, bambara et peulh. Les chefs coutumiers et sages, emportés par l’ambiance, ont applaudi et parfois dansé. Le maire de Soboundou, commune hôte, a prononcé un discours de bienvenue, suivi par une intervention des jeunes récemment formés à la citoyenneté. Ces derniers ont appelé leurs pairs à s’engager pour un Mali uni, où chaque jeune contribue à la construction nationale. Le préfet du cercle, M. Modibo Kane Togo, a ensuite livré un discours poignant, soulignant l’importance de la culture à travers proverbes et citations. Il a retracé l’histoire des semaines de la jeunesse, initiées dès 1962 sous la 1ère République, devenues biennales artistiques, culturelles et sportives sous la 2ème République (1970-1988). Après une interruption de dix ans, marquée par un vide culturel préoccupant, la 5ème République a relancé la Biennale en 2021 sous le nom de Semaine nationale des arts et de la culture. Le préfet a rappelé les éditions précédentes (Bamako 2003, Ségou 2005, Kayes 2008, Sikasso 2010, Mopti) et insisté surl’enjeu pour Niafunké de briller à Tombouctou en 2025. Il a appelé à un retour aux valeurs d’honnêteté, de sincérité, de simplicité et de générosité, piliers d’une société malienne en quête de paix et d’épanouissement. Les festivités, lancées avec ferveur, se poursuivront lundi et mardi au centre culturel Harber Maïga, de 20h à 22h30, avec une compétition entre les communes de Soumpi et Soboundou. Une seule troupe représentera le cercle à la phase régionale, avec pour mission d’honorer le riche héritage culturel de Niafunké. Les troupes sont appelées à faire preuve d’esprit d’équipe pour relever ce défi et faire rayonner Tombouctou en 2025. SAM/OS/MD (AMAP)

Kangaba : Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Kangaba, 27 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est achevée le samedi 26 juillet à Kangaba, par un grand rassemblement sur la place publique face à la Csacrée, animé par les prestations des troupes, puis une série de performances à l’Institut de formation des maîtres (IFM), a constaté l’AMAP. L’événement s’est tenu sous la présidence du préfet du cercle, M. Abou Dao, en présence des maires des huit communes. Le chef de village de Kangaba a exprimé sa gratitude au président de la Transition pour avoir fait de 2025 l’année de la culture. Il a souligné que la ville a vibré pendant trois jours au rythme des tam-tams et des instruments traditionnels, une ferveur absente ces dernières années. Le maire de la commune rurale de Kaniogo, M. Oumar Traoré, a salué l’esprit de fraternité entre les troupes, logées ensemble et partageant des moments d’échange, rappelant les semaines de la jeunesse et les biennales d’antan. Le rapporteur du jury a ensuite proclamé les résultats : la commune urbaine de Karan arrive en tête, suivie de Kaniogo et de Naréna. Les prestations ont mis en avant des thèmes comme la paix, le soutien aux Forces armées maliennes (FAMA), la cohésion sociale, le cousinage à plaisanterie, tout en dénonçant les méfaits de l’orpaillage. En clôture, le préfet a félicité l’engagement des communes, soulignant qu’il n’y avait ni gagnant ni perdant, mais une victoire collective de la jeunesse. Les meilleurs artistes représenteront le cercle à la phase régionale, avec pour mission de porter haut les couleurs de Kangaba. SD/OS/MD (AMAP)

Yanfolila : Le Forum du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni sur l’environnement adopte des recommandations fortes pour la sauvegarde de notre écosystème

Bougouni, 27 juil (AMAP) Le premier Forum de la jeunesse de la Région de Bougouni sur l’environnement, qui s’est tenu vendredi, à Yanfolila (Sud), a adopté 14 recommandations qui vont de « l’interdiction stricte des dragues, cracheurs et autres équipements illégaux dans les cours d’eau de la Région de Bougouni sous peine de sanctions sévères, à la réhabilitation et le reboisement des anciens sites d’orpaillage avec la participation actives des jeunes et des exploitants » Sous le thème : « Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales », le Forum, qui s’est ouvert au Gurutumu Place de la ville, a, dans une « Déclaration de Yanfolila », aussi recommandé « de mettre l’accent sur le suivi des permis miniers par le ministère des Mines et celui de l’Environnement » ainsi que « l’interdiction de toute extraction minière dans les lits des cours d’eau, les forêts classées et les plaines rizicoles entre autres. » La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement du durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Elle avait à ses côtés le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Cctoyenne, Abdoul Kassim Fomba, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé et les responsables administratifs et politiques régionaux et locaux. On y a noté une forte mobilisation des jeunes des sept Conseils régionaux de la jeunesse du Mali et de toute sa composante régionale de Bougouni au cours de deux jours d’échange, entre acteurs, sur notre environnement. C’est le représentant de Mme le maire de Wassolu Ballé et celui du président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni, Karim Diakité, qui, respectivement, ont souhaité la bienvenue aux participants et ont planté le décor de l’évènement. Selon les différentes interventions, ce forum est un tremplin de renforcement de la paix et la cohésion sociale et un engagement de la jeunesse en faveur de l’environnement dans un contexte où la rareté des ressources constitue des terreaux fertiles aux conflits et au terrorisme. « En cela, a rappelé le président du Conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, notre problème environnemental qui, aujourd’hui fait la une des médias, a sa solution en nous et non des étrangers à la trousse d’une manne. » « Nous devrons nous investir pour y remédier sans aucune forme de violence par le changement de mentalité au profit d’un avenir radieux pour les futures générations », a-t-il dit. Il a été conforté, dans son plan d’action présenté pour un environnement saint dans, par le Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé. Tout par le président de l’Association de développement du cercle de Yanfolila (ADCY), parrain de l’évènement, Daouda Diakité et la marraine Mme Ami Sène Cissoko. Dans son intervention, le gouverneur de la Région de Bougouni, a dit que ce forum sur l’environnement permettra d’aborder, au cours des séances animées par des conférenciers, les questions multiples. Il s’agit de « la Gouvernance environnementale, les risques écologiques et le rôle de la jeunesse, la Jeunesse, justice environnementale et lutte contre les pollutions, la déforestation et la restauration des paysages, l’exploitation minière et droit environnemental, le changement climatique et résilience locale et le rôle des collectivités dans la gouvernance environnementale. » Il a rendu hommage à la jeunesse de la Région de Bougouni pour avoir touché du doigt ce mal qui détruit notre écosystème. « Face à ce défi, il est urgent de mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs dans la logique d’une gestion durable et pacifique, autour de la protection et la conservation de l’environnement » a-t-il ajouté. Pour Mme le Ministre en charge de l’Environnement, :« le thème retenu, ‘Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales’, est à la fois pertinent, stratégique et mobilisateur. » « Il nous interpelle a-t-elle poursuivi, toutes et tous mais, avec plus de responsabilité de la jeunesse qui représente plus de 60 % de la population régionale. » « Ce forum n’est pas une simple rencontre » a-t-elle fait remarquer. « Il est un espace d’engagement, de construction collective, et de vision partagée pour un avenir durable à Bougouni, au Mali et au-delà »,a-t-elle dit. Selon elle ce cadre s’inscrit dans le sillage de la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « qui place la jeunesse au cœur du redressement national. » Elle a rappelé aux jeunes l’espoir que le président fonde sur elle en prenant les reines de ce pays. Pour elle, « la cause est noble et la jeunesse de Bougouni ne doit pas se faire prier pour être comme partout au Mali, debout, consciente et mobilisée pour l’environnement, l’avenir, pour une gouvernance responsable des ressources naturelles, une société plus juste, plus résiliente et plus durable. » Des présentations, des conférences ont mieux édifié la jeunesse malienne sur les défis environnementaux et les pistes de solutions au cours des travaux. Au terme des deux jours bien remplis, lors de la cérémonie de clôture, le président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni a remis la « Déclaration de Yanfolila », au gouverneur de la Région de Bougouni. Signalons qu’au premier jour du Forum, la délégation ministérielle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila tout en procédant à un reboisement dans une école fondamentale de la ville. BHT/MD (AMAP)

Kolondièba : Ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Kolondièba, 27 juil (AMAP) Le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, a présidé, le 26 juillet, la cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Cet événement a réuni les maires des six communes, les chefs de services locaux, les autorités coutumières et religieuses, les membres de la commission d’organisation, ainsi que les artistes et leurs encadreurs. Dans son allocution, le préfet a souligné la richesse historique, la diversité culturelle et le patrimoine immatériel du cercle de Kolondièba. Il a présenté cette biennale comme un événement d’envergure nationale, reflétant l’engagement du gouvernement malien, sous l’impulsion du Général d’armée Assimi Goïta, à faire de la culture un pilier du développement et de la refondation de la nation. « Cette phase locale n’est pas une simple formalité. Elle vise à raviver notre flamme culturelle, à renforcer les liens entre nos communautés et à préparer dignement la participation de Kolondièba aux phases régionale et nationale à Tombouctou », a-t-il déclaré. Le maire de la Commune de Kolondièba, Abdoul Karim Sangaré, a, dans son discours de bienvenue, remercié les participants, les autorités locales et le gouvernement pour leur engagement dans la valorisation des cultures ancestrales. Il a réaffirmé son soutien à cette biennale, qu’il considère comme un vecteur de cohésion et de brassage pour la jeunesse. La cérémonie s’est ouverte avec la montée des couleurs par les pionniers, suivie d’un défilé des troupes et de la remise d’attestations de reconnaissance à des personnalités distinguées pour leur contribution à l’épanouissement culturel. Les prestations artistiques, incluant chants en solo, danses traditionnelles, pièces théâtrales et ensembles instrumentaux, ont captivé le public. Boubacar Oumar Traoré a officiellement clos la cérémonie, marquant le début des activités de cette phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025 à Kolondièba. NMK/OS/MD (AMAP)

Ténenkou : Clôture réussie de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025

Ténenkou, 27 juil (AMAP) L’esplanade de la Maison des Jeunes de Ténenkou a accueilli, le samedi 26 juillet 2025, la cérémonie de clôture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025. Les habitants de la capitale du Maassina, toutes générations confondues, se sont mobilisés massivement pour célébrer ce rendez-vous culturel majeur. La cérémonie, présidée par le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet et sous-préfet de l’arrondissement central, représentant le préfet du cercle de Ténenkou, a réuni une délégation comprenant le deuxième adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, le commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, le lieutenant Lamine Samaté, ainsi que des représentants des autorités militaires, coutumières et religieuses, des services techniques, des communes, des ONG et de la société civile. L’événement a débuté par une prestation musicale vibrante des troupes des cinq quartiers de Ténenkou, mettant en lumière la cohésion, la fraternité et la solidarité qui ont marqué cette semaine culturelle. À la tribune, Soumaïla Bocar Coulibaly a salué l’élan collectif insufflé à la commune, soulignant que « chaque prestation, chaque œuvre et chaque moment de partage ont témoigné de notre richesse culturelle, de notre identité et de notre esprit communautaire ». Il a réaffirmé l’engagement de la mairie à soutenir les initiatives culturelles, en valorisant la jeunesse comme moteur du changement. Adama Traoré, représentant du service local de la jeunesse, s’est félicité de l’adhésion populaire et de la qualité des prestations, tout en invitant la jeunesse à se mobiliser pour la phase régionale. Le capitaine Boubacar Sissoko a, quant à lui, exprimé sa joie de présider cette clôture, décrivant la biennale comme un espace de rencontres, d’échanges et de découvertes favorisant le dialogue interculturel. « Ce n’est pas un seul quartier qui a gagné, mais tout le cercle de Ténenkou », a-t-il déclaré, remerciant les artistes, le préfet Mamadou Dao, les partenaires, la commission d’organisation et le public pour leur contribution au succès de l’événement. Le président du jury a ensuite présenté les modalités de notation avant de proclamer les résultats : les quartiers Binta, Komagalou et Ouroboubou forment le trio gagnant. Chaque troupe a reçu des prix pour sa participation. Pendant trois jours, cette biennale a mis en lumière la vitalité culturelle du Maassina, offrant au public l’occasion d’apprécier la richesse du patrimoine local. Elle a démontré que l’art, langage universel, transcende les barrières linguistiques et culturelles pour rassembler autour de valeurs communes : beauté, créativité et ouverture d’esprit. Ténenkou a relevé le défi de l’organisation et de la mobilisation, faisant de cette semaine une véritable fête populaire et un moment de communion. Le public, par son enthousiasme, emportera les souvenirs de ces trois jours de célébration d’un patrimoine culturel riche, source de fierté et de résilience face aux mutations du monde. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition, dans un Mali en paix et en sécurité. OS/AS/MD (AMAP)

Bourem :  Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025

Bourem, 26 juil (AMAP) Les lampions se sont éteints sur la phase locale de la Biennale artistique et culturelle des Cercles de Bourem et Bamba (nord), vendredi, au Stade municipal de Bourem, par une cérémonie de clôture riche en couleurs, chants, danses, a constaté l’AMAP. Des sons résonnaient partout, les troupes ont rivalisé dans des styles dont eux seuls ont le secret. A 16 heures, le stade a refusé déjà du monde et à 16 heures 45, les autorités administratives, municipales, sécuritaires sont arrivés et la proclamation des résultats des compétitions artistiques et culturelles a commencé. Les membres du jury d’honneur ont été présentés. A suivi l’intervention du président du jury, Abou Mahamane Touré, également ancien acteur de la troupe théâtrale de Bourem en 1968, enseignant et maire de la commune rurale de Bamba, présent à Bourem pour la circonstance. L’honneur a échoué à Hassane Hanouna Cissé, rapporteur du jury, de lever le voile sur le classement par numéro, meilleurs acteurs et classement général par cercle car chaque cercle a son classement par commune. Ainsi, le Cercle de Bourem regroupe les Communes de Bourem et Taboye et le Cercle de Bamba les Communes de Bamba et Témera. Dans son discours, le préfet du Cercle de Bamba, représentant homologue de Bourem, a magnifié la beauté de l’événement, sa réussite, la présence des autorités locales, légitimités traditionnelles et coutumières « pour accompagner les enfants, pour répondre à l’ appel des autorités de la Transition, à leur tête, le général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef d’ État. » Le sentiment de sécurité était palpable lors de cette Semaine locale 2025 des cercles de Bourem et Bamba. Les Forces armées de défense et de sécurité (FDS) ont rempli, avec professionnalisme, leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens, de sécurisation des lieux d’internat et des spectacles . Les animateurs, techniciens de la sonorisation, ainsi que la Croix rouge malienne de Bourem ont rempli leur mission, chacun dans lson domaine. Cette réussite de l’organisation est au crédit de la Commission locale d’organisation présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle de Bourem, Patrice Dakouo. Toutes les troupes de Taboye, Témera et Bamba, ont pris le chemin de retour dans leurs localités respectives, en se donnant rendez-vous, dans deux mois, pour la prochaine étape qui sera régionale. Classement général par Cercle :   1 er Taboye avec 83, 50 pts 2 ème Bourem avec 58,20 pts Pour le cercle de Bamba : 1er Bamba avec 76,30 pts 2 ème Témera avec 75, 30 pts. TT/MD (AMAP)

Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 : C’est parti pour le Cercle de Goundam

Goundam, 26 juil (AMAP) Le Cercle de Goundam (Nord) vit, depuis jeudi après-midi, au rythme de la Semaine locale artistique et culturelle, phase locale de la Biennale Tombouctou 2025, dont les échanges artistiques et culturels, mettent aux prises les six communes du cercle (Doukouria, Douékire, Essakane, Kanaye, Goundam et Télé.) Ces six Communes sont réparties en deux par représentation et par soirée. Ainsi, les troupes des Communes d’Essakane et Douékire se produiront la première nuit, la seconde nuit, Kanaye et Doukouria et la dernière nuit ce sera la Commune rurale du Télé et la Commune urbaine de Goundam. La clôture est prévue pour dimanche à 16h, à la place de l’Indépendance de Goundam. Le lancement officiel a eu lieu sur cette même place qui, en outre les délégations des six Communes, a enregistré une forte mobilisation des populations et de tous les responsables administratifs, de la Société civile, les associations et organisations de femmes et de jeunes, les légitimités traditionnelles, pour rehausser l’éclat de l’événement. C’est dans une ambiance de fête, saturée de sonorités diverses que le maire de la Commune urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé, s’est réjoui de « cette présence massive (qui) témoigne de l’attachement de cette population laborieuse à la culture, à la paix et à l’identité malienne. » Selon le maire, l’année 2025 décrétée par le président de la Transition, Année de la Culture, donne celle-ci « tout son sens et toute sa grandeur de facteur de résilience, vecteur d’unité , de levier de développement et, aussi, de refuge, ainsi que de trait d’union entre les communautés. » Selon toujours le maire, « compte tenu du contexte sécuritaire fragile de notre Cercle, c’est bien le moment pour renforcer notre solidarité et notre entre-aide. » « Nous devons, a-t-il conclu, faire corps autour de nos valeurs communes, de notre héritage commun. » Il a félicité et encouragé les Forces armées maliennes (FAMa) « pour leur noble mission régalienne et les succès engrangés. » Quant à Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, membre du Conseil national de la Transition (CNT), présent à la cérémonie d’ouverture, il a exprimé toute sa joie et satisfaction face à la grande mobilisation de la population malgré le contexte sécuritaire très fragile pour donner un éclat à ce grand rassemblement du donner et du recevoir. Le préfet du Cercle de Goundam, Kabaou Dolo, a fait un vaste tour d’horizon historique du Mali marqué par les trois grands Empires du Mali, du Ghana et Songhoi, symboles de la puissance et de la résilience. Il a évoqué les différentes mutations de la culture au Mali, de l’indépendance à nos jours, dans l’union et la diversité ethniques, les innovations de la Biennale suite à la forte demande des populations et sa délocalisation. Il a souhaité à toutes les délégations « bonne chance « et ,surtout appelé au fair-play avant de prononcer, solennellement, l’ouverture des compétitions de la phase locale de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. Ainsi a commencé le défilé des troupes en compétition des six communes, chacune portant pancartes ou banderoles pour s’identifier. Chaque délégation a produit un morceau de sa convenance de fortes ovations du public. La ville et les lieux de divertissement sont sous bonne garde des Forces armées et de défenses et de sécurité, AAT/MD (AMAP)