Ministère de l’Education nationale -UNICEF : Revue semestrielle 2025 de l’Education

Bamako, 27 août (AMAP) Les participants à l’atelier sur la présentation des résultats du 1er trimestre 2025 du pilier 2 de l’Education ont recommandé, mercredi, à Bamako,   de recruter des enseignants des disciplines scientifiques en nombre suffisant en fonction des besoins exprimés, de privilégier la réhabilitation et l’équipement des salles de classe, a constaté l’AMAP sur place. A l’issue de leurs travaux, sous la présidence du directeur national de l’Enseignement fondamental, Issoufi Touré, représentant le ministre en charge de l’Education, les participants ont, également, formulé des recommandations, sur « le renforcement des capacités des Comités de gestion scolaire (CGS) et de la communauté éducative dans la mobilisation des ressources matérielles, financières et humaine, l’implication des acteurs nationaux, les communautés et les partenaires dans le cadre de la durabilité des acquis. Ils ont, aussi, proposé « la mise en place d’un dispositif dynamique pour instituer une culture de coordination inclusive de tous les acteurs et faire un plaidoyer auprès des autorités lorsque l’école est non fonctionnelle à cause des difficultés administratives et sécuritaires. » Et élaborer « un plan de contingence pour l’éducation, prenant en compte les problèmes récurrents qui affectent le système en lien avec le fonctionnement des écoles. » C’était en présence du point focal de l’UNICEF au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Mme Tiouta Traoré, Conseiller technique, du représentant de la Section Education-Mali de l’UNICEF, Amadou Samaké, des représentants de la Cellule de la planification et des statistiques (CPS) du ministère de l’Education nationale. Etaient également présents des représentants de la Direction nationale de l’enseignement fondamental (DNEF), de la Cellule d’appui à la décentralisation et à la déconcentration de l’éducation (CADDE) et de plusieurs organisations partenaires de l’UNICEF. Le pilier 2 porte sur l’accompagnement des enfants de 6 à 12 ans, les plus démunis et les plus difficile à atteindre, qui ont un accès accru à des services sociaux de base de qualité, intégrés et tenant compte des questions de genre, dans un environnement protecteur, sûr et propre, y compris dans les situations de crise humanitaire. Ouvrant la rencontre, le directeur national de l’Enseignement fondamental a déclaré : « cette revue nous offre l’opportunité d’évaluer, avec lucidité et objectivité, les progrès accomplis, d’identifier les défis persistants et, surtout, de projeter ensemble les actions prioritaires pour les mois à venir, dans le cadre du programme 2020-2024 prolongé sur cette année 2025. » « Le Pilier 2, axé sur ‘l’accès à une éducation de qualité pour tous les enfants’ est au cœur des priorités du gouvernement de la Transition. Il incarne notre engagement indéfectible à bâtir un système éducatif résilient, inclusif et performant, conformément à la Loi d’orientation sur l’éducation », a ajouté Issoufi Touré, avant de se réjouir de la coopération entre le Mali et l’UNICEF. La présentation des résultats du premier trimestre par Guimé Témé de la CPS a porté sur les acquis du pilier 2 dans toutes les régions du Mali, les contraintes et les défis afin d’assurer à cette tranche d’âge l’accès à l’éducation, la qualité et le renforcement des capacités des différents intervenants. Il est à noter que le pilier 2 (Education), financé par l’UNICEF, est mis en œuvre par les services techniques de l’Etat avec l’accompagnement de certaines organisations. KM/MD (AMAP)  

29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’torosso et San

San, 26 août (AMAP) La 29e édition du Camp biblique francophone des districts de N’Torosso et San (Centre), qui va regrouper, du 26 au 31 août 2025, plus de 600 participants venus de plusieurs régions du Mali et du district de Bamako, a commencé, mardi, lors d’une cérémonie à la Maison des jeunes de San, a constaté l’AMAP sur place. Intervenant à l’ouverture, le sous-préfet de Téné, Mandiou Ascofare, représentant le gouverneur de la Région, qui a présidé l’évènement, a souligné que la jeunesse suscite l’intérêt croissant des autorités maliennes, « en particulier, le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta. Selon le représentant de l’État, le Mali « sort, petit à petit, d’une crise profonde qui a ébranlé dangereusement ses fondements. » « Aujourd’hui, tous les Maliens rêvent d’un Mali nouveau, un Mali prospère où règnent la paix et le vivre-ensemble. La construction de ce Mali nouveau, le Mali kura, a-t-il poursuivi, n’est possible sans la contribution de la jeunesse, fer de lance du développement. » Cette jeunesse, a cependant, besoin d’être formée et préparée pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la construction nationale. C’est dans ce sens qu’il faut saluer la tenue du camp biblique organisé par les districts de N’Torosso et San dont le thème principal est : « Pourquoi fuir les passions de la jeunesse ? ». Cet thème « vise notamment, à amener les participants à prendre conscience de l’importance de la piété et à s’engager à cultiver cette vertu cardinale dans leur vie de tous les jours », a souligné le représentant du gouverneur. Selon lui, la jeunesse constitue une frange importante de la société malienne. « C’est elle qui influencera, le plus, la vie de notre Nation dans les prochaines décennies. Il est, donc, important de la former de bonne heure à cette valeur cardinale qu’est la piété et de l’accoutumer à en remplir fidèlement ses devoirs », a dit le sous-préfet, citant Épicharme : « La piété est la meilleure des provisions pour le voyage de la vie. » En plus du thème principal, d’autres tout aussi intéressants seront abordés. « Je fonde l’espoir que le présent camp biblique répondra aux attentes des organisateurs et qu’il contribuera à l’émergence d’une nouvelle jeunesse, une jeunesse pieuse, démarquée des vices et résiliente face aux défis qui assaillent notre société », a dit le sous-préfet, Mandiou Ascofare. Au nom du gouvernement, il a salué « l’heureuse initiative » de ce camp organisé, chaque année, à l’endroit de la jeunesse et qui « cadre parfaitement avec les aspirations » des autorités nationales « dont le souci majeur est l’épanouissement de la jeunesse malienne sur le plan socio-éducatif et professionnel. » NC/MD (AMAP)   

« Faso Baro Kènè » : Koutiala célèbre ses valeurs culturelles pour le Mali Kura

Koutiala, 27 août (AMAP) L’ambiance était à la fois solennelle et conviviale, mercredi, au complexe Tara d’Or II de Koutiala (Sud), à l’ouverture de la session culturelle Faso Baro Kènè, placée sous le thème : « Fasiya ni Bokolo pour une culture du Mali Kura ». Autorités administratives, leaders traditionnels et religieux, responsables d’organisations de jeunes ainsi que des acteurs de la société civile se sont retrouvés pour cette rencontre dont l’objectif était de contribuer à façonner un nouveau type de citoyen malien (Maliden Kura) doté de qualités exceptionnelles de bâtisseur. La cérémonie, présidée par le Gouverneur de la région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé, a rassemblé un parterre de personnalités, parmi lesquelles : le préfet de Koutiala, Kéou Nioumanta, le représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamary Diarra, ainsi que plusieurs figures du monde culturel dont M. Bourama Soumano, communicateur traditionnel et président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD) du Mali.\ Souhaitant la bienvenue à l’assistance, le maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, a exprimé sa reconnaissance au ministère chargé de la Culture pour cette initiative, Il a salué la présence du gouverneur et des invités, avant de rappeler le rôle fondamental de la culture. « La culture est un levier essentiel de cohésion sociale, de paix et de développement. Cet espace de dialogue et de transmission de savoirs et de valeurs traditionnelles vient à point nommé pour renforcer ces convictions partagées », a déclaré M. Dembélé. Le maire a, également, formulé le vœu que les travaux de la session se déroulent dans « la sérénité, l’esprit d’ouverture et de fraternité » et qu’ils contribuent au rayonnement du patrimoine culturel du Mali. À l’entame de son intervention, le gouverneur, le général Abdoulaye Cissé, a dit accomplir « un devoir sacré au nom des populations de Koutiala : celui de souhaiter la bienvenue à tous dans la capitale de « l’or blanc ». Il a salué les efforts du ministère chargé de la Culture, à travers ces sessions culturelles, qui instaurent un débat citoyen, d’échanges et de partage de connaissances sur la diversité des traditions du Mali et, particulièrement, celles de la région de Koutiala. Le Gouverneur a, ensuite, rappelé les défis auxquels la culture malienne est confrontée : sa méconnaissance par la jeune génération, l’influence des cultures exogènes, l’effritement des mœurs et la perte de repères, le faible niveau de conservation, de protection et de transmission du patrimoine. Selon lui, ces difficultés constituent, aujourd’hui, des obstacles à l’unité nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Il a cité la création, à travers la décision N°2025-0069/GR-KLA du 05 mars 2025, du Comité régional d’organisation du « Maaya ni Dambe Kènè » de Koutiala. « Ce cadre, a-t-il dit, permettra à la population de revisiter ses valeurs ancestrales. » « Nous sommes à une étape charnière de l’avancée de notre pays vers la paix, la sécurité et le développement et, cela passe par la valorisation de notre culture », a affirmé le général Cissé. Pour lui ces sessions contribueront au réveil patriotique des territoires à travers l’éducation civique, morale et culturelle des jeunes et des adultes, en vue d’une transformation sociale durable fondée sur les valeurs du Maaya : l’intégrité, la dignité, l’honneur, le respect du bien public, de la parole donnée, le partage et l’humanisme. Après l’ouverture officielle, un panel animé par trois figures nationales et locales a donné tout son relief à la journée, sous la modération de Tiécoura Coulibaly. Adama Kouyaté, président du RECOTRAD de Koutiala, a rappelé l’histoire des Myanka et les valeurs qu’ils incarnent, notamment la conduite et le respect mutuel. Aziz Traoré, leader d’opinion engagé dans la promotion des langues nationales, a insisté sur « la place des langues traditionnelles dans la souveraineté et le patriotisme. » Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a présenté la signification profonde du Fasiya et du Bokolo dans les sociétés traditionnelles, en soulignant leur rôle dans la préservation de l’identité et du vivre-ensemble. La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses, au cours de laquelle les participants ont formulé des recommandations et la proposition de la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) de Koutiala a particulièrement retenu l’attention : elle souhaite que le Festival “Nanpou” de Koutiala soit reconnu comme patrimoine culturel du Mali. Ce souhait, largement applaudi, illustre l’importance de ce cadre de dialogue pour valoriser les traditions locales et leur donner une place centrale dans la construction du Mali Kura. RDG/ID/MD (AMAP)      

Goundam : Un philanthrope fait oeuvre utile en soutenant des habitants et des infrastructures locales

Goundam, 27 août (AMAP) À Goundam (Nord), plusieurs initiatives sociales ont récemment été menées par un ressortissant de la ville, El Hadj Alphamoye Haïdara. Ces actions ont porté à la fois sur le soutien direct à des particuliers en difficulté et sur la réhabilitation de certaines infrastructures publiques. Ainsi, une habitante de la Commune urbaine a bénéficié de la reconstruction complète de sa concession, effondrée à la suite d’érosions et d’intempéries survenues durant l’hivernage. L’ensemble de la maison a été rebâti, avec l’ajout de nouveaux battants et fenêtres et un revêtement extérieur en ciment. La remise officielle des clés a eu lieu, lors d’une cérémonie en présence du maire, de conseillers du quartier de Sossowallé, de représentants de l’administration et de notabilités locales. Par ailleurs, à la suite de l’effondrement d’une partie de la clôture nord de la Préfecture de Goundam, El Hadj Alphamoye Haïdara a pris en charge la reconstruction du mur d’enceinte sur environ quarante mètres. L’objectif affiché était de protéger les bureaux et le personnel. Le préfet du cercle, Kabaou Dolo, a salué « la qualité des travaux » et rappelé que la partie effondrée servait de passage aux animaux et aux personnes. Toujours, dans la même dynamique, des travaux de restauration ont été entrepris sur le hangar de la place de l’Indépendance de Goundam. Selon les autorités locales, la réhabilitation de ce site a permis de redonner de la valeur à cet espace public désormais utilisé pour des cérémonies. AAT/AC/MD (AMAP)  

Un projet de Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre)

Mopti, 26 août AMAP) Le projet Transformation inclusive des systèmes alimentaires locaux (TISAL) pour la région de Mopti (Centre) a été lancé, mardi au cours d’un atelier, dans la salle de conférence du gouvernorat, qui visait une appropriation du projet par les parties prenantes et la mobilisation des acteurs clés autour de ses objectifs, approches et résultats attendus, a constaté l’AMAP. Il s’agissait, aussi, de partager le contexte, les zones d’intervention, les partenaires et les bénéficiaires du projet TISAL et d’expliquer les rôles et responsabilités du consortium et d’autres parties prenantes pour une compréhension commune par l’ensemble des parties prenantes Le projet a pour cible 259 770 bénéficiaires directs et 389 655 bénéficiaires indirects avec 51% de femmes et la prise en compte des personnes vivants avec un handicap. Selon le manager du consortium TISAL, Pascal Patient Balungwé, qui l’a succinctement présenté lors de l’atelier, le projet se focalisera, entre autres, sur la réhabilitation et la mise en place d’infrastructures de transformation, le renforcement de capacités et appui financier des organisations communautaires et le réseautage entre les différentes parties prenantes. Le projet va, aussi, investir dans la prévention en termes de risques des chocs pouvant impacter négativement le système alimentaire, le développement de l’agro bisness des acteurs et la recherche pour améliorer le système alimentaire de la région. Les chaînes de valeur retenues pour les Régions de Mopti et Bandiagara sont le riz, le bétail sur pied, oignon/échalote, le poisson et le mil. Il a indiqué que le projet s’inscrit dans une approche nexus, alliant urgence humanitaire, développement durable et renforcement de la résilience des communautés locales. Financé par le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), à travers Welthungerhilfe (WHH) pour plus de 7 milliards de francs CFA, le projet TISAL vise à améliorer les moyens de subsistance des jeunes adultes en renforçant les chaînes de valeur centrales et résilientes dans les systèmes alimentaires des Régions de Ségou, Mopti et Bandiagara, dans le Centre du Mali. D’une durée de 52 mois, il sera mise en poeuvre dans 30 Communes des trois Régions dont 10 dans les Cercles de Djenné, Sofara et Mopti, en 5e Région. Sa mise en œuvre sera assurée par le consortium composé de WHH, chef de file, Humanité & Inclusion (HI) et DoniLab. Après le mot de bienvenue du représentant du maire de la Commune urbaine de Mopti, Idrissa B. Cissé, l’intervention de la directrice-pays de WHH, Carolin Schmidt, a rappelé les nombreuses années d’appui de l’ON allemande aux cotés des communautés rurales du Mali, « pour combattre la faim, renforcer leurs résiliences avec la promotion des systèmes alimentaires durables. » « A travers ce nouveau projet, qui vise une transformation structurelle du système agroalimentaire local, depuis la production jusqu’à la consommation, en passant par la transformation, la commercialisation et la gouvernance inclusive, nous renouvelons, avec nos partenaires du consortium, notre engagement à soutenir les solutions innovantes, inclusives et durables en faveur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a assuré la directrice-pays de WHH. En invitant les communautés bénéficiaires à une appropriation du projet, elle a expliqué que leur implication, leur savoir-faire et leur volonté « sont les véritables moteurs du changement durable que nous appelons de nos vœux. » Dans son discours de lancement, le représentant du gouverneur, Mamadou Seydou Diarra, qui a présidé les travaux de l’atelier, a souligné que « le dérèglement climatique, la dégradation des terres agricoles, l’accès limité aux ressources, mais aussi l’absence d’opportunités pour les jeunes et les femmes, compromettent notre cohésion sociale. » L’évènement a, aussi, mobilisé les autorités administratives et politiques des cercles de Mopti, Djenné et Sofara. les responsables du consortium d’ONG de mise en œuvre du projet composé de WHH, Humanité & Inclusion et DoniLab. DC/MD (AMAP)           .        

Bourem : Restitution publique de la gestion communale de l’année 2024

Bourem, 26 août (AMAP) La Commune urbaine de Bourem a rendu compte, lundi, de sa gestion de 2024, lors d’une Journée d’information sur la situation du recouvrement des impôts et taxes, qui s’est tenue dans la salle de réunion de la mairie, a constaté l’AMAP. Dans son mot d’introduction, le maire, Amadou Touré, qui a présidé la réunion, entouré de ses adjoints et en l’absence du sous-préfet central empêché, a souhaité aux participants une bonne journée de travail « pour mieux comprendre et faire comprendre ceux qu’ils représentent. » Ensuite, le secrétaire général de la mairie, Almahady Maiga, a présenté la situation du recouvrement 2024 et 2025 des villages et fractions, les faits de l’état civil, les taux et pourcentages des exercices 2024 et 2025. M. Maiga a déclaré que la Commune de Bourem « fonctionne assez bien malgré l’absence notoire, depuis 2012, des services financiers de l’ État à savoir la perception, le contrôle financier et de certains agents tels que le régisseur des dépenses ». Il a, alors, fait remarquer que les sessions ordinaires et extraordinaires se tenaient. Poursuivant son exposé, le secrétaire général a présenté la situation de la caisse qui s’élève en recettes à 56 119 773 millions de Fcfa , en dépenses à 56 119 773 de Fcfa et en prévisions à 887 701 797 Fcfa. Il a indiqué que des équipements agricoles ont été répartis entre les villages et fractions en fonction des taux et pourcentages, entre autres huit forages sur appui des Partenaires techniques et financiers (PTF), vingt-cinq motopompes. Il a ajouté que huit villages et une fraction ont versé la totalité de leurs impôts et taxes. Les débats et échanges ont abouti sur des doléances que le maire a dit avoir « bien compris.» « Les solutions se trouvent dans le recouvrement total des impôts et la franche collaboration avec les ONGs partenaires qui se manifestent peu compte tenu de la situation sécuritaire au Nord et dans le pays », a dit l’édile La rencontre a pris fin avec une prière à Dieu, formulée par les conseillers commerciaux, chefs de villages et fractions, chefs de services techniques concernés et représentants de la société civile et de la presse « pour un hivernage fécond et le retour définitif de la paix au Mali. » TMT/MD (AMAP)  

Œuvres sociales du président de la Transition : Huit forages pour la Région de San (Centre)

San, 26 août (AMAP) Huit forages réalisés par les Œuvres sociales du président de la Transition ont été inaugurés, mardi, au quartier de Lafiabougou, dans la Commune urbaine de San (Centre) ,lors d’une cérémonie présidée par le directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, a constaté l’AMAP sur place. Dans son intervention, Massa Sangaré a rappelé que cérémonie est, certes, sobre mais pleine de signification. Elle traduit la bienveillance du général d’Armée Assimi Goita.  Selon le représentant du gouverneur, cinq forages sont offerts à la Commune urbaine de San, notamment un pour le Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Santoro, un autre à la place de l’Indépendance, au quartier Hamdallaye, deux à Lafiabougou, dont un au Lycée public de San et le cinquième au quartier Bougoudara. Deux forages sont réalisés à Tominian dont l’un à l’École fondamentale Soboua Pierre Diarra, et l’autre au Lycée public. La ville de Yangasso a bénéficié d’un forage. M. Sangaré a indiqué que ces ouvrages sont équipés d’un système hydraulique villageoise amélioré, composé d’un château d’eau métallique de 5 m3, surélevé de 6 m, avec 02 panneaux solaires et une rampe de 3 têtes de robinet. Neuf autres forages ont déjà été réalisés dans la Région, entre 2022 et 2024, soit au total 17 ouvrages par les Oeuvres  sociales du président de la Transition au profit des populations de Santoro et Karantéla, de Miniankala et de Bwatun. Le directeur de Cabinet du gouverneur a rappelé, que dans l’histoire de l’humanité, s’il est admis que « des milliers de personnes ont vécu sans amour, pas une seule sans eau ». Ainsi, « il ne saurait y avoir de vie sans eau, car l’eau est source de vie. »  Il a invité les autorités villageoises, « à prendre soin » de ces ouvrages réalisés et à en faire « une gestion saine uniquement au profit des populations de leurs quartiers et entités respectives. » Le représentant du chef de l’exécutif régional a rappeler d’autres investissements des Oeuvres  sociales du président de la Transition, à l’échelle nationale. Il s’agit, entre autres de la dotation de tous les Hôpitaux de Bamako et 12 CSCOM en installations solaires, 75 ambulances mises à la disposition des Centres de santé de référence (CSRéf) tant à Bamako qu’à l’intérieur du Mali,  plus de 300 moto-tricycles offertes aux personnes nécessiteuses, le don aux populations vulnérables de tonnes de céréales à travers tout le pays, l’installation sur de grandes voies de Bamako de lampadaires slaires, entre autres. Le directeur de Cabinet du gouverneur d’ajouter : « Nous ne cesserons jamais de remercier le Chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, pour sa magnanimité et les diverses actions salvatrices qu’il accomplit, chaque jour, pour redresser notre pays et le mettre sur la voie du développement économique, social et culturel. En un mot, la voie de l’émergence. Il ne peut en être autrement. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef de village de San, Elhadj Fousseiny Traoré, et le représentant des bénéficiaires, Kola Touré, ont apprécié ce « geste de solidarité » du président de la Transition et ont fait des bénédictions pour le Mali. Auparavant, les participants ont entonné l’hymne national du Mali, avant d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires qui, en défendant la patrie, sont décédés. NC/MD (AMAP)   

Le premier monteur de l’ORTM, Soumeylou Dicko, a été porté en terre hier mardi

Bamako, 26 août (AMAP) Il s’en est allé, lundi dernier, à l’âge de 67 ans (1958-2025). Ses parents, amis et collaborateurs de l’Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) l’ont accompagné en sa dernière demeure, ce mardi, après midi, 26 août 2025, au cimetière du quartier de Garantibougou. Soumeylou Dicko a servi pendant 41 ans (1984-2024) comme monteur avant  de faire valoir ses droits a une retraite méritée en 2024 et a gravi tous les échelons. Son dernier poste a été conseiller du directeur général de l’ORTM, Alassane Diombélé. « Nous venons de perdre un doyen, un des grands ingénieurs de l’ORTM, qui a fait ses preuves. Il nous a montré toutes ses capacités et a occupé beaucoup de postes et responsabilités, avant d’être conseiller du DG de l’ORTM », a dit du défunt le directeur de l’ORTM. « Aujourd’hui, nous sommes vraiment touchés par sa disparition. Soumeylou Dicko était un homme jovial. Il cherchait toujours à aider son prochain. Nous gardons de lui un très bon souvenir et nous prions le bon Dieu pour qu’il le garde en Son paradis », a ajouté, le DG de l’ORTM.Ses anciens compagnons et camarades gardent de lui de bonnes impressions. Thiona Mathieu Koné, journaliste formateur, retient « un homme de qualité, pas seulement professionnelle mais, aussi au plan humain. » « Ensemble, nous avons ouvert la télévision en septembre 1983 », se souvient M. Koné. « C’est un homme qui ne posait pas de problème. Quand on le sollicitait, il était toujours disponible :, a encore dit du defint Tiona Mathieu Koné qui a trouvé « extraordinaire » que Dicko ait participé à la naissance de l’ORTM et à son épanouissement. « Que Dieu soit satisfait de lui », a prié le doyen Thiona Mathieu Koné. Selon Mohamed Zoumana Maiga, un autre compagnon du disparu et ancien de l’ORTM, « feu Soumeylou Dicko a gardé un grand lien avec son village. Il avait ce côté pondéré, calme, rassembleur, structuré, rigoureux notamment administrativement. » « Dieu lui a donné toutes les bonnes qualités. Il avait le sens de l’écoute, de la retenu et etait profondément religieux », a ajouté son ancien collègue. Ramatou Cissé, parent du défunt, a, pour sa part, décrit l’homme   « très généreux » ‘Tout Gao le pleure aujourd’hui. Paix à son âme », a-t-elle dit. Soumeylou Dicko était originaire de la Région de Gao, du Cercle de Bourem, dans le Nord du Mali. Ses obsèques ont réuni plusieurs hommes de média dont le Directeur général de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Alassane Souleymane. ST/MD (AMAP)  

Kangaba : 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement

Kangaba, 26 août (AMAP) Les travaux de la 2e session du Comité local d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CLOCSAD) se sont tenus, lundi, dans la salle de réunion du cercle, présidés par le préfet de Kangaba, Abou Dao. Cette rencontre, à laquelle ont pris part des maires et leurs secrétaires généraux, des régisseurs de dépenses et de recettes, des chefs de services techniques, des membres de la Société civile best, selon le préfet, « conforme à l’arrêté No2023-3031/MATD-SG du 10 octobre 2023 fixant le calendrier de tenue et les actions spécifiques des sessions ordinaires des CLOCSAD au niveau des circonscriptions administratives. » Les participants ont suivi la présentation de la synthèse des données du Document cadre de politique nationale de décentralisation (DCPND) et du rapport de la 2e session 2015. Ce rapport est la compilation du niveau d’atteinte des indicateurs de performance instruits par le DCPND sur la décennie 2015 – 2024, des Communes du Cercle de Kangaba pour la période considérée. Le rapport traite, également, des progrès des cinq objectifs globaux du DCPND à savoir, promouvoir le développement territorial équilibré des régions et des pôles urbains, améliorer la qualité des services rendus par les collectivités territoriales, renforcer non seulement l’accompagnement de l’État mais, aussi, la gouvernance inclusive du territoire et accroître le financement de la décentralisation. L’analyse des indicateurs au niveau des communes la fait ressortir, d’une manière générale, que le niveau d’atteinte des indicateurs DCPND est « peu satisfaisant » dans le Cercle de Kangaba. « Des difficultés de collecte des données persistent, notamment, le retard enregistré dans la fourniture des données par les collectivités territoriales. » Pour y remédier, le rapport recommande aux collectivités territoriales, « de mettre en place des stratégies de mobilisation des ressources et de faire la restitution publique sur la gestion des affaires communales » Il est recommandé aux niveaux régional et national de « financer entièrement les sessions CLOCSAD et Comité d’arrondissement d’orientation, de coordination et de suivi des actions de développement (CAOCSAD) sur le budget national et d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans toutes les communes du cCrcle afin d’améliorer le taux de mobilisation des ressources fiscales. » SD/MD (AMAP)

Atelier de concertation pour la concrétisation de la certification et de la signature électronique 

Bamako 26 août (AMAP) Un atelier de concertation sur la certification et la signature électronique s’est ouvert mardi, à Bamako, avec pour objectif de permettre aux experts « d’engager des réflexions dans le but de formuler des recommandations pour concrétiser la signature électronique », a constaté l’AMAP. « La tenue de cet atelier de concertation de la certification et de la signature électronique, traduit la volonté du gouvernement de doter notre administration d’un cadre institutionnel et réglementaire propice, en matière de certification et de signature numériques », a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, qui a présidé l’ouverture de la rencontre. « C’est une opportunité pour recueillir vos propositions et recommandations avec des réformes engagées, plus inclusives et adaptées à nos réalités », a ajouté M. Sanou. Il a rappelé que « le Mali est résolument engagé dans un processus de transformation numérique, qui constitue l’un des piliers de la vision Mali-kura taasira 2063 et la Stratégie nationale de l’émergence et de développement durable (SNEDD) 2024-2033. » « Cette dynamique ne peut se concevoir sans la mise en place de mécanisme juridique et technologique fiable gage de la sécurité, de l’authenticité et de la confidentialité des échanges électroniques », poursuivi le ministre en charge des Finances. « Cette ambition de digitalisation de l’administration et de modernisation des services publics, inscrite dans les priorités du gouvernement, vise à rendre notre administration plus efficace, plus transparente et plus proche des citoyens », a indiqué, pour sa part, le ministre de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyène. Il a ajouté : « elle permettra, entre autres, d’améliorer la confiance numérique dans les services publics et privés, de réduire les coûts et délais administratifs, de sécuriser les transactions financières et commerciales ». Le Projet de promotion de l’accès au financement , de l’entrepreneuriat et de l’emploi au Mali (PAFEEM), financé par la Banque mondiale et signé en avril 2021, traduit la volonté du gouvernement au Mali et de l’institution de financement du développement d’accompagner les réformes structurelles nécessaires pour « renforcer l’inclusion financière, soutenir l’entrepreneuriat, créer des opportunités d’emploi et promouvoir la digitalisation de l’administration publique », a souligné Mme Touré Fatoumata Coulibaly, coordinatrice du projet PAFEEM. Selon, elle, la mise en place d’un dispositif de certification et de signature électroniques constitue « un jalon essentiel de cette ambition. » « Elle vise à instaurer la sécurité, la confiance et la fiabilité dans les transactions électroniques, gage  d’un écosystème numérique moderne et performant ». a-t-elle dit. MMD/MD (AMAP)