Sénégal : El Malick Ndiaye démissionne de la présidence de l’Assemblée nationale

Bamako, 24 mai 2026 (AMAP)- El Malick Ndiaye a annoncé sa démission de ses fonctions de président de l’Assemblée nationale du Sénégal, évoquant une décision personnelle prise «après une profonde réflexion» et guidée par «le sens de l’État» et «l’intérêt supérieur de la Nation», a appris l’AMAP via la page Facebook de l’auteur. Dans son message adressé aux Sénégalais, il affirme avoir œuvré, durant son mandat, au renforcement de l’institution parlementaire, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais aux niveaux national et international. L’ancien président de l’Assemblée nationale a exprimé sa gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, à son cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais. Il a également remercié les militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF pour leur confiance et leur engagement. El Malick Ndiaye dit demeurer convaincu que «la stabilité des institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal» doivent rester la priorité. Il affirme poursuivre son engagement au service de la démocratie, de la République et du peuple sénégalais. CMT (AMAP)

Kolokani : plusieurs dizaines de terroristes neutralisés par des frappes des FAMa

Bamako, 24 mai (AMAP) – L’état-major Ggénéral des Armées a annoncé, samedi, que des vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa) ont détecté un important regroupement de groupes armés terroristes avec plusieurs motos à l’ouest de la localité de Kolokani, dans la région de Koulikoro, a apprisl’AMAP. Selon la même source, après plusieurs heures d’observation ayant permis de constater l’arrivée de nouveaux éléments terroristes sur le site, des frappes chirurgicales ont été menées contre le point de regroupement. Ces opérations ont permis de neutraliser plusieurs dizaines de terroristes et de détruire totalement leur logistique. L’état-major général des Armées précise que les opérations de reconnaissance se poursuivent dans la zone. Il a également adressé ses encouragements aux Forces de défense et de sécurité pour leur engagement dans la lutte contre le terrorisme sur l’ensemble du territoire national. CMT (AMAP)

Mali-Chine : L’ambassadeur Li Xiang réaffirme la solidarité de Pékin et salue des relations bilatérales au beau fixe

Bamako, 23 mai 2026 (AMAP) L’ambassadeur de Chine au Mali, Li Xiang, a animé ce vendredi 22 mai, dans les locaux de son ambassade, une conférence de presse. Accompagné de ses collaborateurs, il a abordé les grands dossiers de l’actualité bilatérale et internationale : le partenariat stratégique, la lutte commune contre le terrorisme, le principe d’une seule Chine à travers le prisme de la question de Taïwan, ainsi que le 70è anniversaire des relations sino-africaines. Le diplomate est également revenu sur le prochain sommet de Beijing du FOCAC, la coopération économique, l’exploitation du lithium et les projets énergétiques majeurs comme la centrale solaire de Safo, a constatél’AMAP. Lors de son intervention, le diplomate chinois a souligné que cette année coïncide avec l’Année sino-africaine des échanges humains et culturels et l’Année de la culture et de l’éducation du Mali. À ce titre, l’ambassade de Chine au Mali a organisé avec succès une série d’événements, notamment le premier Festival du cinéma sino-malien, la réception du Nouvel An chinois, la réunion culturelle sino-malienne à l’occasion de la Journée internationale de la femme, la «Coupe de l’Ambassadeur» de football et les célébrations de la Journée internationale de la langue chinoise. Par ailleurs, l’Institut Confucius et les classes Confucius ont suscité un véritable engouement au Mali pour l’apprentissage du chinois et la découverte de sa culture, offrant aux étudiants maliens une opportunité de profiter de l’essor économique de la Chine. En outre, grâce aux bourses gouvernementales et aux stages de formation qu’elle propose, la partie chinoise donne aux esprits éclairés et aux jeunes talents maliens des opportunités d’études et d’échanges en Chine, formant ainsi une nouvelle génération porteuse de l’amitié traditionnelle sino-malienne. S’exprimant face à la presse, le nouvel ambassadeur a d’abord expliqué qu’en tant que nouvel arrivant, il estimait indispensable d’organiser cette rencontre pour faire la connaissance des professionnels des médias et présenter ses collaborateurs. Face aux turbulences et aux mutations de la situation internationale, il a souligné l’importance de la vision du président Xi Jinping concernant une communauté d’avenir partagée pour l’humanité, rappelant que les véritables ennemis communs restent la pauvreté, la faim et les guerres. À ce titre, le diplomate a affirmé : «Il faut faire preuve de solidarité pour relever ces défis. Cette année, alors que la confiance politique mutuelle entre la Chine et le Mali se consolide davantage, notre coopération pragmatique dans tous les domaines s’approfondit.» Poursuivant son allocution, le diplomate a tenu à exprimer les condoléances de la Chine après les attaques survenues le 25 avril au Mali, réitérant que Pékin s’oppose fermement au terrorisme et soutient Bamako dans la défense de sa souveraineté. Sur le plan économique, il a rappelé l’annonce par le Président Xi Jinping d’une politique de tarifs douaniers zéro pour 53 pays africains. «C’est une excellente nouvelle pour dynamiser le commerce. Grâce à cette mesure, j’espère voir croître les exportations de produits maliens vers la Chine», a-t-il précisé. Enfin, il a chaleureusement remercié le Mali pour son soutien constant au principe d’une seule Chine, concluant que la question de Taïwan, tout comme celle de Kidal, touche à l’intégrité territoriale et ne tolère aucune violation, avant de se réjouir que les relations sino-maliennes traversent aujourd’hui l’une des meilleures périodes de leur histoire. SS/CMT (AMAP)          

Protection des civils : l’AES dénonce le terrorisme et les «narratifs mensongers» devant le Conseil de sécurité

Bamako, 22 mai (AMAP)– La Confédération des États du Sahel (AES) a réaffirmé, mercredi à New York, sa détermination à lutter contre le terrorisme et à assurer la protection des populations civiles, tout en dénonçant des «narratifs mensongers» relayés, selon elle, par certains médias étrangers, a appris l’AMAP de source diplomatique. La déclaration a été prononcée au nom de l’AES par l’ambassadeur représentant permanent du Mali auprès des Nations Unies, Issa Konfourou, à l’occasion d’une réunion publique du Conseil de sécurité des Nations Unies consacrée à la protection des civils dans les conflits armés. Dans son intervention, l’ambassadeur malien a indiqué que le Burkina Faso, le Mali et le Niger font face depuis plus d’une décennie au terrorisme, à l’extrémisme violent et à d’autres formes de criminalité transnationale organisée. Selon lui, les groupes armés sont responsables de la mort de milliers de civils, ainsi que d’attaques contre les infrastructures publiques, les lieux de culte, les écoles, les centres de santé et les activités économiques. L’AES a rappelé que les trois pays avaient décidé de mutualiser leurs efforts dans les domaines de la défense, de la diplomatie et du développement afin de faire face aux menaces sécuritaires dans l’espace sahélien. Le diplomate malien a salué l’engagement des forces de défense des pays membres de la Confédération et de la force unifiée de l’AES, affirmant qu’elles agissent pour protéger les populations civiles et préserver les droits fondamentaux. La Confédération des États du Sahel a, de plus, dénoncé ce qu’elle qualifie de «terrorisme médiatique quotidien» visant à discréditer les armées sahéliennes, tout en appelant à assécher les sources de financement du terrorisme, notamment le paiement de rançons. L’AES a, par ailleurs, pris acte de la déclaration publiée le 15 mai 2026 par le Conseil de sécurité condamnant les attaques terroristes coordonnées du 25 avril dernier contre plusieurs villes maliennes. La Confédération a réaffirmé son engagement à poursuivre la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent dans le respect des droits humains et du droit international humanitaire. KD/CMT (AMAP)

Region de Koulikoro : le couvre-feu prolongé jusqu’au 23 juin dans toute la région

  Koulikoro, 21 mai (AMAP)  Le Gouverneur de la Région de Koulikoro, le Colonel Lamine Kapory Sanogo, a décidé de proroger d’un mois, du 25 mai au 23 juin, le couvre-feu instauré dans la région, suite à la décision du 25 avril 2026, a appris l’AMAP de source officielle. Selon la nouvelle décision signée jeudi, les horaires du couvre-feu varient désormais selon les localités. Dans plusieurs communes proches de Bamako, notamment Kalaban-Coro, Mandé, Sangarébougou, Moribabougou, N’Gabacoro, Dilakorodji et Dogodouman, la circulation est interdite de minuit à 5h30 du matin. Les villes de Koulikoro, Banamba, Kangaba et Kolokani sont soumises à un couvre-feu de 23h à 6h, tandis que dans les autres localités de la région, il s’applique de 21h à 6h. La décision maintient également l’interdiction temporaire de circulation des camions-bennes conformément à une précédente mesure prise le 15 mai 2026. Les autorités administratives, les maires ainsi que les responsables des Forces de défense et de sécurité ont été chargés de l’application stricte de ces dispositions dans l’ensemble de la région. Le Gouverneur de région justifie cette prorogation par les nécessités sécuritaires et administratives dans un contexte marqué par le renforcement des mesures de prévention et de protection des populations dans la Région de Koulikoro. CMT (AMAP)

Rharous : lettre à mon cousin, agaly, vendeur ambulant de cigarettes, allumettes, « woro » et bonbons, à Bamako

Rharous, 21 mai (AMAP) Jusqu’à l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), notamment, l’internet, via les réseaux sociaux, la communication interpersonnelle se faisait par le biais d’échanges épistolaires. La lettre-papier ou le télégramme postal étaient les seules passerelles qui liaient les parents, amis et autres alliés qui se donnent des nouvelles. C’était aussi, l’âge d’or, des écrivains publics ou épistoliers, ces personnages discrets, confidents muets, détenteurs de mille secrets jamais éventés. Ils personnifient, sans exagération, « le secret professionnel ». On les trouve devant les bureaux de poste et aux abords de certaines administrations publiques. Leur matériel de travail est composé d’une table, des chaises et bancs, une machine à écrire, une pile de papiers à lettres et une panoplie de stylos et crayons. Il existe encore de nos jours, des nostalgiques de ce proche passé qui continuent encore de conserver avec soin, ces lettres-papiers, comme de précieuses reliques. À l’heure de WhatsApp, Messenger et autres messageries électroniques, peut-on redonner à la lettre-papier son âme et au service postal, son lustre d’antan ? Nouvelles de la famille et du village- Cher, cousin, je t’envoie cette lettre pour te donner les nouvelles de la famille et du village. Nous nous portons tous bien, en famille, malgré que nous sommes encore, sous le choc, des attaques terroristes dont le village a été victime le mercredi 29 avril et le 1er mai derniers. Comme l’adage le dit, chez nous : « raconter un fait est maigre ». Que dois-je te dire pour narrer, la réalité de ces violentes attaques qui ont sèmé, une totale psychose, dans les esprits ? La première a débuté aux environs de 12 heures passées, quand, les premiers fracas d’armes lourdes et légères ont commencé a faire trembler les murs, trouvant la population entrain de vaquer tranquillement à ses occupations, sans douter un seul instant, qu’elle allait vivre une journée de cruelle angoisse. Vecteurs aériens– Venus en surnombre sur des motos et dans des pick-up, les assaillants ont ciblé, simultanément, les deux compagnies des FAMAS (garde nationale) qui sécurisent la ville. Cette situation a tout de suite créée la panique. Chacun s’est réfugié, là, ou il peut. Pendant ce temps, l’intensité des combats croit. Les fracas d’armes lourdes et le staccato des kalachnikovs dechirent l’air sans interruption. Cette séquence d’enfer à duré plus d’une heure. Nos cœurs ne se sont apaisés que quand, le vrombissement des vecteurs aériens ont déchiré le ciel. Dès cet instant, un calme à couper au couteau, s’est abattu sur la ville, comme une chappe de plomb. Cet intermède silencieux est juste coupé par des tirs intermittents et le mouvement de nos FAMAS, dans les rues. Ceci nous a mis du baume au cœur, car, nous avons compris à partir de nos cachettes que les nôtres ont pris le dessus. Défaite cinglante– C’était le cas. Nos hommes se sont battus comme des lions et ont infligé une défaite cinglante a l’ennemi, malgré son nombre et ses équipements. Abou, le boute-en-train de notre « grin » de thé, jure qu’il a vu l’entrée de l’ennemi en ville, à travers un trou de sa cachette et qu’ils sont aussi nombreux que les sauterelles de l’invasion acridienne de 2004. Il exagére, mais, ses pitreries nous font toujours rire aux éclats. Le seul point noir au tableau de ce jour, a été, la désertion du sergent-chef qui a trahi la troupe, en s’évadant avec une pick-up équipée d’une arme lourde. Tu te rappelles, quand nous étions petits, notre tante Hawoye, citait, souvent, ce proverbe de notre terroir : « nourris le serpent au sein et tu seras, la première personne qu’il mordra ». L’indigne comportement de cet élément en est la parfaite illustration. Pourtant, voici, un monsieur dont la bonhomie a trompé la vigilance de tous. Parfaitement intégré à la population, ce bougre a même pris une femme, ici. Jour de foire– Au lendemain de cette attaque, jeudi, notre jour de foire, comme tu le sais, pendant que les gens vaquaient à leurs affaires au marché et se perdaient en commentaires sur la bravoure de nos FAMA, une folle rumeur commence à parcourir la ville. L’ennemi a encore été aperçu, à quelques encablures de la ville. Cette funeste nouvelle sème encore la panique. Toute la population regagne ses pénates, la peur au ventre. Nous allons encore vivre, sous cloche. L’appétit manquant, peu de personnes ont dîné. Le lendemain vendredi, peu de mouvements étaient perceptibles en ville. La psychose a pris ses quartiers, dans les esprits. L’ennemi n’a pas digéré sa défaite et n’a pas dit son dernier mot, non plus. Qu’elle n’a été encore la surprise de la population d’entendre de violents tirs, après la prière de Asr, ce vendredi. Cher cousin, et voilà, un déluge de feu commence à s’abattre de nouveau sur la ville. Comme le mercredi, nous voilà encore terré, au fond de nos maisons, à reciter et à marmoner, prières et bénédictions. Le combat a duré, deux heures d’horloge, environ. Deux heures d’angoisse. Comme tout le monde, j’avais l’impression que mon cœur sortait de mes entrailles. Le fracas des armes résonnait jusque, dans le corps. Courage et professionnalisme– Pour la deuxième fois, le courage et le professionnalisme des FAMAS ont eu raison de l’ennemi. Aux environs de 18 heures, vaincus, les assaillants s’estompent dans la nature, dans une débandade totale ; laissant derrière eux, d’énormes dégâts humains et matériels. Cher cousin, à ces chers héros (FAMAS), on doit jouer « Tamala ». À l’heure où je t’envoie ces nouvelles, nous ne nous sommes pas encore remis de notre frayeur. Toutes les activités sont à l’arrêt. Songes à nous envoyer un peu d’argent par Orange Money, pour payer les médicaments de ta grand-mère Sohoye. Ces derniers temps, sa tension artérielle monte fréquemment. J’espère que tu seras là, pour les labours ? Cette année, nous risquons de manquer de main d’œuvre pour la saison agricole, car, la majorité des jeunes est allé vers les mines d’or de Intahaka, pour chercher fortune. Je m’arrête là, en espérant lire la réponse de cette lettre très

Diaspora malienne : Mossa Ag Attaher annonce l’ouverture prochaine de concertations pour renforcer la cohésion

Bamako, 20 mai (AMAP)– Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a promis, mercredi, de mettre fin aux divisions au sein de la diaspora malienne «par le dialogue, la concertation et les échanges», lors d’une rencontre avec les représentants des associations des Maliens établis à l’extérieur, tenue dans les locaux de son département, a constaté l’AMAP. «On va mettre fin à la division au sein de la diaspora malienne par le dialogue, par la concertation, par les échanges. À un moment donné, l’État va s’assumer. Et l’État m’a donné les moyens de m’assumer», a déclaré le ministre. S’adressant aux représentants de la diaspora, Mossa Ag Attaher a insisté sur la nécessité de préserver l’unité nationale dans un contexte difficile pour le pays. «C’est en tant que frère, au-delà du titre de ministre, que je vous dis que le temps de la division au sein de la diaspora est terminé», a-t-il affirmé. Illustrant son propos par une image forte, le ministre a évoqué «deux enfants qui se déchirent au pied d’une mère agonisante», estimant qu’«il n’y a pas plus ridicule que deux enfants qui se battent aux pieds d’une maman malade». Selon lui, les défis auxquels le Mali est confronté exigent des hommes et des femmes capables de transcender les divergences. «Notre pays a besoin aujourd’hui d’hommes et de femmes dignes, capables de dépasser les difficultés. On nous appelle à nous unir pour défendre quelque chose de plus grand que chacun de nous», a-t-il soutenu. Le ministre a également annoncé l’ouverture prochaine de concertations avec les différentes composantes de la diaspora afin d’apaiser les tensions et de renforcer la cohésion. «Dans les prochains jours, j’engagerai des échanges avec chacun d’entre vous. À la fin, l’État va s’assumer. Il ne regardera ni le visage de X ni celui de Y. Mon objectif est de pouvoir dire enfin : ils sont unis», a indiqué Mossa Ag Attaher. Il s’est dit convaincu qu’avec «la bénédiction de Dieu» et l’accompagnement des acteurs concernés, «la diaspora malienne sera unie» dans les prochains mois. KD/CMT (AMAP)

AIGE : Le ministre de l’Administration territoriale salue les efforts

BAMAKO, 20 mai (AMAP) – Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général Issa Ousmane Coulibaly, a salué mercredi les performances de l’Autorité indépendante de Gestion des Élections (AIGE) et sa préparation aux futures échéances électorales, lors d’une visite de prise de contact au siège de l’institution, a constaté l’AMAP. Le ministre a rendu hommage à l’AIGE pour l’organisation du référendum constitutionnel du 18 juin 2023, estimant que l’institution a contribué à une étape importante de l’histoire récente du Mali. <<Dès qu’on donne le go, elle prendra les dispositions nécessaires pour l’organisation des élections», a-t-il déclaré. Selon lui, l’AIGE poursuit son renforcement en vue des scrutins qui devront marquer la fin de la Transition. Il a également insisté sur la nécessité d’accroître la participation électorale en renforçant la confiance des citoyens dans le processus électoral. Le président de l’AIGE, Moustapha S.M. Cissé, a pour sa part rappelé que l’institution, créée en 2022, compte aujourd’hui 7.273 agents et a développé plusieurs outils de gestion électorale, notamment des plateformes de centralisation des résultats et de gestion des candidatures. Il a également indiqué que l’AIGE poursuit la mise à jour du fichier électoral à travers l’exploitation des résultats de la Révision annuelle des listes électorales (RALE), menée en collaboration avec le ministère en charge de l’Administration territoriale. Le Général Coulibaly a enfin réaffirmé l’engagement de son département à accompagner l’AIGE dans l’accomplissement de ses missions, soulignant que la réussite des futures élections reposera sur une étroite collaboration entre les différents acteurs du processus électoral. Créée par la loi électorale de juin 2022, l’AIGE est chargée de l’organisation et de la gestion des opérations référendaires et électorales au Mali. Son premier test majeur a été l’organisation du référendum constitutionnel de juin 2023, ayant conduit à l’adoption de la Constitution de la Quatrième République. OS/CMT (AMAP)

Markala : des comités de veille citoyenne pour appuyer les forces de sécurité

Markala, 20 mai (AMAP) Le maire de la Commune rurale de Markala, Adama Siby, a décidé de la mise en place de comités de veille citoyenne dans tous les secteurs de la ville afin de renforcer la sécurité des personnes et de leurs biens, selon une décision signée le 20 mai 2026 consultée par l’AMAP. La décision intervient dans un contexte marqué par des préoccupations sécuritaires et la recrudescence des vols de jour comme de nuit. Les membres des comités sont chargés d’appréhender les suspects et de les mettre à la disposition des autorités compétentes dans le respect de la législation en vigueur. Ils devront également travailler en collaboration avec les Forces de défense et de sécurité.   Le document précise toutefois que les comités de veille ne peuvent en aucun cas se substituer aux forces de l’ordre. Tout manquement aux missions confiées aux membres des comités exposera les auteurs à des sanctions prévues par les textes en vigueur, prévient le maire. De telles initiatives méritent d’être prises à travers tout le pays afin de faciliter la collaboration entre populations et forces de l’ordre. CMT (AMAP)

Camp Tiéba de Sikasso : une activité opérationnelle prévue ce jeudi

Bamako, 20 mai (AMAP) Des exercices militaires devront se tenir ce jeudi 21 mai dans la cour du camp militaire Tièba Traoré de Sikasso, a appris l’AMAP à travers un communiqué publié le  mardi 19 mai. « Le commandant de la zone de défense n° 8 de Sikasso informe la population qu’une activité opérationnelle aura lieu dans l’enceinte du camp Tièba ce jeudi 21 mai 2026″, annonce le Colonel Sékou Elhadji Diakité. À cet égard, il est demandé aux habitants de la ville de garder leur calme et poursuivre normalement leurs activités quotidiennes, insiste le document, assurant qu’aucune inquiétude ne saurait être retenue ». L’officier supérieur remercie la population pour sa compréhension, sa coopération et son indéfectible soutien aux efforts déployés en faveur de la sécurité et de la stabilité de la région BBC/CMT (AMAP)