Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 11 Mars 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 11 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES 1.Sur le rapport du ministre des Transports et des Infrastructures, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant approbation du Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions 2026-2030. Le Conseil des Ministres, en sa session du 19 décembre 2025, a pris acte de la communication écrite relative au Plan stratégique de Développement de la Météorologie et son Plan d’actions. Ce plan a pour objectif de positionner la météorologie nationale comme un pilier technologique de la durabilité et de la souveraineté du pays, par la génération d’informations climatiques et météorologiques fiables pour la gestion des risques, la sécurisation des infrastructures critiques et l’optimisation économique des secteurs stratégiques. Le projet de décret, adopté, consacre son approbation et ouvre la voie à sa mise en œuvre. 2.Sur le rapport du ministre des Mines, le Conseil des Ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de la Brigade spéciale des Mines. Le secteur minier, qui constitue l’un des piliers essentiels de l’économie nationale, est confronté à des défis majeurs, notamment la prolifération de l’exploitation minière illégale, l’orpaillage clandestin, le trafic illicite de substances minérales, l’utilisation de produits chimiques prohibés, les atteintes graves à l’environnement et les risques sécuritaires dans certaines zones minières. Malgré l’existence d’un cadre juridique renforcé et les actions de répression menées depuis 2020, par les départements en charge des Mines et de l’Environnement, les infractions dans le secteur minier persistent et présentent de plus en plus un caractère structuré. Face à l’ampleur du phénomène et à ses conséquences sur la faune, la flore et le bien-être des populations, il est apparu nécessaire de créer une structure spécialisée à compétence nationale, investie des pouvoirs de Police judiciaire en vue de renforcer les mécanismes actuels de contrôle et de répression. Les projets de texte, adoptés, créent la Brigade spéciale des Mines avec pour mission d’assurer la Police judiciaire des Mines et de participer à l’exécution des mesures relatives à la protection et à la sécurisation des sites miniers d’orpaillage et de carrière. 3.Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation au Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°5113 du Cercle de Koutiala. La parcelle de terrain, d’une superficie de 92 hectares 42 ares 94 centiares, sise à Koumbé, Commune urbaine de Koutiala, Cercle de Koutiala, est destinée à la délocalisation d’une partie de la population du village de Koumbé, victime d’inondations récurrentes. Cette délocalisation permettra d’offrir un meilleur cadre de vie à la population dudit village. AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances a informé le Conseil des Ministres : 1.de la signature du Mémorandum d’adhésion du Mali au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest, le 12 février 2026. Dans le cadre de son engagement à lutter contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le Mali à l’instar des autres Etats membres de la Confédération des Etats du Sahel, a décidé du maintien de sa participation et de son adhésion au Groupe Intergouvernemental d’Action contre le Blanchiment d’Argent en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi que cette adhésion a été formalisée à travers la signature d’un Mémorandum entre le Groupe et le Mali. du démarrage des travaux de l’Evaluation nationale des risques de Lutte contre le Blanchiment de Capitaux, le Financement du Terrorisme et le Financement de la Prolifération des Armes de destruction massive, prévue le 20 mars 2026. A l’instar de la Communauté internationale, notre pays s’est doté d’un dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Ce dispositif fait l’objet d’évaluation, dont les conclusions sont consignées dans un rapport mis à jour tous les deux ans ou à une fréquence plus rapprochée lorsque les circonstances le justifient. Pour l’évaluation mutuelle attendue en 2027, il est nécessaire de procéder à une évaluation nationale des risques qui implique nécessairement un engagement politique de haut niveau. 2.Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres : de l’organisation d’une tournée de projection du film documentaire intitulé : « Yambo OUOLOGUEM, la blessure », du 26 au 31 mars 2026. Ce film, réalisé par le cinéaste sénégalais Kalidou SY, consacré à l’écrivain malien Yambo OUOLOGUEM, se présente comme une démarche de relecture critique et de réhabilitation d’une figure majeure du patrimoine intellectuel malien. Dans un contexte de refondation et d’affirmation de la souveraineté culturelle du Mali, cette initiative s’inscrit pleinement dans la dynamique de valorisation de nos icônes culturelles, de restauration de la vérité historique et de promotion de l’image du pays. A cet effet, le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers le Centre national de la Cinématographie du Mali, entend, entre autres : – assurer l’organisation pratique de l’évènement ; – apporter un appui logistique et technique à l’organisation des projections ; – faciliter la mobilisation des acteurs culturels et universitaires. 1.de l’organisation de la 12ème Conférence des ministres de l’Organisation pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat africain, à Bamako. Cette 12ème Conférence, qui s’inscrit dans la vision de souveraineté et de développement endogène prônée par les Autorités de la Transition, a pour objectif de mobiliser une large opinion africaine autour du secteur de l’Artisanat et de susciter sa prise en compte dans les

Construction citoyenne : Le PM inaugure le Palais des pionniers en Commune VI du district de Bamako

Bamako, 10 mars (AMAP) Le Premier ministre,  le Général de Division Abdoulaye Maïga,  a procédé, ce mardi , à Djanegela, en  Commune VI du District de Bamako,  à l’inauguration du Palais des pionniers, un symbole d’espoir pour la jeunesse qui participe de la volonté du Président de la Transition,  le Général d’armée Assimi GOÏTA, de former les bâtisseurs de demain, a constaté l’AMAP. Le Palais des Pionniers est désormais pleinement opérationnel. Il ne s’agit pas simplement d’un bâtiment, mais d’un dispositif institutionnel complet, conçu pour répondre aux exigences d’organisation, de formation, de structuration et de professionnalisation des initiatives de jeunesse. Selon le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim   Ibrahim FOMBA, ce complexe offre des espaces modernes de conférences, des salles de formation modulables et équipées, des infrastructures sportives de qualité, des capacités d’hébergement, répondant aux standards professionnels, ainsi qu’une autonomie énergétique et hydraulique garantissant la continuité des activités. Ainsi, il  répond à une triple exigence : fonctionnalité, efficacité et durabilité. «Avec l’ouverture de ce Palais, nous franchissons une étape décisive dans la mise en œuvre de la politique nationale de construction citoyenne. Notre ambition est claire : inscrire nos actions dans la continuité, la rigueur et la performance mesurable», a-t-il rassuré. Ajoutant que le Palais des Pionniers deviendra le temple de l’instruction civique, le cadre structurant des programmes de leadership et d’engagement citoyen, le point de convergence des grandes rencontres nationales de jeunesse, un espace permanent d’animation sportive, culturelle, éducative et de formation professionnelle. «Nous passons ainsi d’une logique d’activités ponctuelles à une approche institutionnalisée, structurée et durable», s’est-il réjoui. Et de rappeler que sa création est en droite ligne avec les recommandations issues des États Généraux de la Jeunesse, qui ont exprimé une demande claire  à savoir plus d’espaces d’encadrement ; plus de formation civique ; plus d’opportunités d’expression et d’engagement ; plus d’infrastructures modernes adaptées aux ambitions de notre jeunesse. Érigé sur 3 hectares, ce site de haut standing comprend des salles de conférence modernes et une grande salle de spectacle; des centres d’hébergement de qualité; des salles de formation et d’ateliers modulables entièrement équipées ; un complexe sportif de dernière génération ; une piscine semi-olympique ; un terrain de football type « Maracana » aux normes, ainsi que des terrains de basketball et de handball. S’y ajoutent de vastes espaces aménageables pour forums, retraites stratégiques et événements institutionnels. Mieux, l’ensemble du complexe bénéficie d’une autonomie énergétique et hydraulique remarquable notamment des forages indépendants, des panneaux solaires avec batteries lithium, fibre Wi-Fi dédiée, un groupe électrogène de 500 KVA, un dispositif de sécurité intégral et un système de vidéosurveillance. Le Palais des Pionniers est conçu pour accueillir des séminaires, forums, retraites stratégiques, ateliers de formation et événements institutionnels d’envergure. Le Chef du gouvernement a annoncé que ce geste, sous la présidence du Général d’Armée Assimi Goïta, s’inscrit à la fois dans le sillage de son prédécesseur, père de l’indépendance,  Feu président Modibo KEÏTA, et il honore également un engagement à savoir que la construction d’un palais de pionniers est une recommandation issue des états généraux de la jeunesse. Le Général de Division Abdoulaye MAÏGA a souligné que la jeunesse constitue le fer de lance, la cheville ouvrière de la refondation de notre pays. «Le Malikoura auquel nous aspirons ne peut se réaliser sans l’engagement, sans la mobilisation de la jeunesse. Je pense que jusqu’à présent la jeunesse, par la grâce de Dieu, la jeunesse malienne a joué pleinement son rôle. Je pense qu’il ne serait en être autrement vu son patriotisme, son sens du civisme qui mérite d’être renforcé», a-t-il salué. Selon lui, ce palais des pionniers est un lieu emblématique qui servira à la fois de promotion des activités socio-éducatives, également de renforcement du patriotisme et du civisme de notre jeunesse. «Le message que j’ai à passer, au nom de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, à la jeunesse malienne, c’est de l’ inviter à s’approprier pleinement ce lieu emblématique, en participant de manière effective aux activités, aux différentes formations qui auront lieu au palais des pionniers, mais également en contribuant de manière pleine et de manière efficace à l’entretien de ce lieu», a lancé le Premier ministre. Sans oublier de rappeler qu’une telle infrastructure mérite d’être bien entretenue, si nous voulons qu’elle soit pérenne pour la jeunesse d’aujourd’hui et également pour la jeunesse de demain. OD/KM (AMAP)

Mali : Le Premier Ministre est arrivé ce dimanche à Bandiagara pour le lancement des activités du 8 Mars

Bandiagara, Mali, 8 mars (AMAP) Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maiga, est arrivé ce dimanche à Bandiagara où il va lancer les activités commémoratives du 8 mars et procédera également à la pose de la première pierre du vestibule des Légitimités traditionnelles, a constaté l’AMAP. Arrivé dans la matinée dans la Cité de Nangabanou Timbely, le Chef du Gouvernement a été accueilli par les autorités administratives régionales ainsi que par les forces vives de la localité. Avant de rejoindre Bandiagara, le Général Maiga a effectué une halte à Mopti pour une visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles de cette région. Au nom du Chef de l’État, le Premier ministre doit procéder à la pose de la première pierre du vestibule des Autorités et Légitimités traditionnelles, un édifice dont la construction vise à renforcer la place des coutumes dans le paysage institutionnel local. Après cet acte, il échangera avec les forces vives de la région avant de présider officiellement la cérémonie de lancement des activités marquant la Journée du 8 mars. « Le Premier ministre, au nom du Chef de l’Etat, va poser la première pierre du vestibule des Autorités et Légitimités traditionnelles, échanger avec les forces vives de la région avant de présider la cérémonie de lancement des activités commémoratives de la journée internationale des droits de la femme », indique le communiqué de la primature. Ce déplacement dans le centre du Mali s’inscrit dans la dynamique de la politique nationale de consolidation de la paix et de promotion du rôle des femmes, alors que le pays continue de faire face à des défis sécuritaires dans cette région. OS/KM(AMAP)

Communication : Le premier Forum panafricain des médias est prévu du 3 au 10 mai 2026 à Bamako

Bamako, 8 mars (AMAP)  Le premier Forum panafricain des médias aura lieu à Bamako du 3 au 10 mai 2026, à l’occasion de la Semaine de la Liberté de la Presse, a appris l’AMAP des organisateurs. L’information a été donnée vendredi à la Maison de la Presse par le Comité d’organisation du Forum panafricain des médias. Placé sous la haute présidence du Général d’Armée Assimi Goïta avec pour thème : «Unir les voix : les liens entre les médias d’Afrique», le Forum panafricain des Médias ambitionne de créer un cadre panafricain et institutionnel de dialogue réunissant les professionnels des médias du Mali, de l’AES et des autres régions d’Afrique afin de réfléchir aux défis du secteur. Selon le journaliste Salif Sanogo, président des sous-commissions, l’initiative répond à une volonté du Chef de l’État de favoriser un cadre de dialogue entre les professionnels des médias africains. «Au niveau continental, il faut que nous nous donnions la main afin de pouvoir répondre au besoin. L’Afrique dispose de nombreux médias, mais ils restent souvent dispersés», a expliqué M. Sanogo qui est également Coordinateur général de la télévision AES. Il a insisté sur le fait que le Forum ne vise pas à imposer une vision unique : «L’objectif est de rassembler les acteurs africains des médias afin de réfléchir ensemble aux défis communs.» Le forum prévoit ainsi la participation d’invités venus de toutes les régions du Mali, de l’espace de l’AES ainsi que d’une quarantaine d’invités qui viendront d’autres pays africains. « Aujourd’hui, nous vivons dans un monde en pleine mutation […] Nous nous sommes dits qu’il est important de démocratiser ce débat, de réunir autour d’une même table, différentes conceptions et lectures de la question de la liberté de la presse et surtout du droit du citoyen à une information juste et indépendante», a déclaré Bandjougou Danté, coordinateur général du Forum et président de la Maison de la presse. Pour Hamey Cissé, président du Comité scientifique, le Mali possède une tradition d’accueil de grandes rencontres panafricaines comme le Festival Homme de Liberté qui a marqué l’histoire. «Ce forum est un label malien au service de l’AES et du continent appelé à se perpétuer», a-t-il souligné. Le Forum panafricain des médias vise à créer un espace durable de concertation entre les acteurs médiatiques du continent. Il permettra également de renforcer les compétences d’au moins 250 professionnels des médias à travers des panels, ateliers et sessions techniques portant sur la désinformation, l’innovation numérique, la souveraineté médiatique et la sécurité des journalistes. À l’issue des travaux, un rapport continental de recommandations sera produit, accompagné de la mise en place de partenariats inter-médias et d’une plateforme collaborative destinée à promouvoir un narratif africain. KD/CMT (AMAP)

Communiqué du Conseil des Ministres du mercredi 04 mars 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 4 mars 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté des projets de texte ; – procédé à des nominations ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des Ministres a adopté : un projet de décret portant approbation du marché relatif au transport aérien des pèlerins de la filière gouvernementale et leurs bagages, au titre du Hadj 2026. Le marché est conclu entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupement Ethiopian Airlines/Top 10 SARL pour un montant de 2 milliards 270 millions 625 mille francs CFA toutes taxes comprises et un délai d’exécution d’un mois. L’exécution dudit marché permettra aux pèlerins de la filière gouvernementale d’accomplir leur devoir religieux dans les meilleures conditions.. un projet de décret portant ouverture de crédit à titre d’avance dans le budget de l’Etat 2026. La Loi n°2025-038 du 15 août 2025 portant loi organique relative aux lois de Finances dispose : « En cas d’urgence et de nécessité impérieuse d’intérêt national, des crédits supplémentaires peuvent être ouverts par décret d’avances pris en Conseil des Ministres. Le Parlement en est immédiatement informé et un projet de loi de Finances portant ratification de ces crédits est déposé dès l’ouverture de la plus prochaine session du Parlement ». Le décret d’avances est donc un acte réglementaire de gestion budgétaire par lequel le Gouvernement peut ouvrir des crédits supplémentaires. Le projet de décret, adopté, autorise l’ouverture, à titre d’avance, de crédits d’un montant global de 500 milliards de francs CFA dans le budget de l’Etat 2026 pour prendre en charge les besoins complémentaires liés aux travaux de construction des hôpitaux et d’autres projets prioritaires structurants. Sur le rapport du ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant nomination de Notaire. Le Notaire est un officier public et ministériel institué pour assurer le service public de la preuve. L’Ordonnance n°2013-027/P-RM du 31 décembre 2013 portant statut des Notaires détermine les conditions d’accès à la profession de notaire, les modalités de gestion de la vacance et du transfert des charges notariales. En application des dispositions de cette ordonnance et après avis conforme de l’Ordre des Notaires, le projet de décret, adopté, nomme Monsieur Djoma TRAORE en qualité de Notaire pour occuper la charge vacante de feu Bakaye SAGARA à Mopti. Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des Ministres a adopté : un projet d’ordonnance portant création de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales ; un projet d’ordonnance portant modification de la Loi n°07-072 du 26 décembre 2007 relative au Fonds national d’Appui aux Collectivités territoriales ; un projet de décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales ; un projet de décret déterminant les ressources nécessaires au fonctionnement de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales ; un projet de décret fixant les modalités de l’appui technique de l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales au service central chargé du contrôle des Associations et des Fondations en République du Mali. L’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales a été créée par la Loi n°00-042 du 7 juillet 2000 avec pour mission de gérer les subventions affectées à la réalisation des investissements locaux entrepris sous maîtrise d’ouvrage des Collectivités territoriales et de garantir certains prêts contractés par elles. Dans le but de renforcer la maîtrise d’ouvrage du développement local, exercée par les Collectivités territoriales, les Agences de Développement régional ont été créées par l’Ordonnance n°2015-017/PRM du 2 avril 2015, avec pour mission d’assister les Collectivités territoriales de leur ressort territorial dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage du développement régional et local. Les évaluations de performance et l’audit institutionnel des Agences de Développement régional menés ont révélé une faible performance desdites Agences et conclu à leur absorption par l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales. Par ailleurs, la faiblesse du dispositif de suivi des Associations et des Fondations engendre des risques tels que le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, le non alignement avec les priorités nationales et la planification régionale et locale, ainsi que le manque de transparence et de responsabilité. Les projets de texte, adoptés, créent l’Agence nationale d’Investissement des Collectivités territoriales avec pour mission de gérer les subventions affectées à la réalisation des investissements locaux entrepris sous maîtrise d’ouvrage des Collectivités territoriales, de garantir certains prêts contractés et d’apporter un appui technique au service central chargé du contrôle administratif des Associations et des Fondations. En outre, ils : – définissent le champ du contrôle administratif, les relations fonctionnelles entre les services du contrôle administratif et ceux du contrôle technique et déterminent les autorités et organismes investis du rôle de contrôle administratif ; – soumettent les Associations et les Fondations à un certain nombre de conditionnalités dans leurs modes d’intervention et à une contribution financière ;   – instituent un prélèvement sur les ressources financières des Associations et des Fondations destiné aux actions de développement. Sur le rapport du ministre de la Santé et du Développement social, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret déclarant Pupilles de la Nation. La Loi n°2016-058 du 27 décembre 2016 institue les Pupilles de la Nation et les Pupilles de l’Etat en République du Mali en vue d’assurer la protection des enfants pouvant prétendre à l’une de ces qualités. En application des dispositions de cette loi, le projet de décret, adopté, accorde le statut de Pupilles de la Nation à 31 enfants mineurs, de chauffeurs et d’apprentis victimes d’attaques terroristes, qui bénéficieront, entre autres : – de la prise en charge des frais de soins médicaux

Communiqué du Conseil des ministres du 25 février 2026

Le Conseil des Ministres s’est réuni en session ordinaire, le mercredi 25 février 2026, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a : – adopté un projet de texte ; – et entendu des communications. AU CHAPITRE DES MESURES LEGISLATIVES ET REGLEMENTAIRES Sur le rapport du ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, le Conseil des Ministres a adopté un projet de décret portant affectation, au Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de la parcelle de terrain, objet du Titre foncier n°6041 du Cercle de Bandiagara. La parcelle de terrain, d’une superficie de 100 hectares 1 are 17 centiares, sise à Bandiagara, Commune urbaine de Bandiagara, Cercle de Bandiagara est destinée à la réalisation des infrastructures pédagogiques et d’hébergement pour les enseignants et les étudiants de l’Université Polytechnique de Bandiagara. La construction de ce pôle universitaire entre dans le cadre de la réforme de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique entreprise par le Gouvernement.  AU CHAPITRE DES COMMUNICATIONS Le ministre des Transports et des Infrastructures a informé le Conseil des Ministres de la participation du Mali à la Rentrée portuaire 2026 du Port autonome de Dakar. A l’invitation des Autorités sénégalaises, le ministre des Transports et des Infrastructures a pris part à la Rentrée portuaire du Port autonome de Dakar, le 10 février 2026. Dans son discours, lors de la cérémonie d’ouverture, le ministre des Transports et des Infrastructures a rappelé l’attachement constant des Gouvernements et des peuples des deux Etats au renforcement de leur coopération bilatérale dans les domaines diplomatique, économique, social et culturel. Au cours des travaux de cette Rentrée portuaire, les échanges avec des Experts de la chaîne logistique se sont focalisés sur les axes stratégiques du Plan de repositionnement du Port autonome de Dakar 2025-2029, articulé autour du renforcement de la gouvernance portuaire et du développement d’une plateforme portuaire performante, sécurisée et durable. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a informé le Conseil des Ministres de l’inauguration du Palais des Pionniers, prévue le 10 mars 2026, à Bamako. Dans le cadre du renforcement des infrastructures dédiées à la formation citoyenne et à l’épanouissement de la Jeunesse malienne, le Palais des Pionniers a fait l’objet d’importants travaux de rénovation et de construction qui ont permis de transformer cet établissement en un véritable pôle d’excellence pour la Construction citoyenne et l’Education morale de la Jeunesse. Cette initiative vise à améliorer la visibilité du Palais des Pionniers, à favoriser son appropriation par les bénéficiaires et les partenaires, ainsi qu’à consolider le dialogue entre les Autorités et la Jeunesse. La cérémonie d’inauguration sera couronnée d’une journée portes ouvertes. 3. Le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a informé le Conseil des Ministres de la remise officielle au Président de la Transition, Chef de l’Etat, du Rapport final des états généraux sur la situation de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, le 19 février 2026. Les états généraux, tenus en 2025, à Bamako et dans les 19 Régions du Mali, avaient pour objectifs : – de faire un diagnostic de la participation et de l’autonomisation de la Femme dans le processus de construction nationale ; – de faire un état des lieux des conditions de l’Enfant ; – de faire un diagnostic de l’environnement familial ; – de faire un état des lieux des violences basées sur le Genre ; – de discuter des questions transversales en lien avec la Femme, l’Enfant et la Famille ; – de proposer des pistes de solutions aux problèmes identifiés ; – de proposer un chronogramme de mise en œuvre des différentes recommandations. Aux termes des travaux, marqués par des concertations aux niveaux national, régional et local, 459 recommandations ont été formulées et traduites en actions assorties d’un plan décennal. Cette remise officielle a été aussi l’occasion de présenter au Président de la Transition, Chef de l’Etat le Bureau de la Plateforme des Femmes de l’AES. Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a informé le Conseil des Ministres de la tenue de la 15ème Edition des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la Photographie, prévue du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, à Bamako. La Biennale africaine de Bamako est un espace de promotion de la création photographique contemporaine, de révélation des artistes africains et de la Diaspora. Dans un contexte mondial marqué par des recompositions culturelles, géopolitiques et médiatiques, la Biennale africaine de la Photographie apparait comme un levier de diplomatie culturelle, d’expression de la souveraineté et de défense du narratif malien et africain sur la scène internationale. Cette 15ème Edition des Rencontres de Bamako est placée sous le signe de la renaissance et de la souveraineté culturelle. Le ministre de la Santé et du Développement social a informé le Conseil des Ministres : a. de la désignation du Mali à la Présidence du Comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique. Lors de la 75ème Session du Comité régional de l’Organisation Mondiale de la Santé pour l’Afrique, le ministre de la Santé et du Développement social a été élu par ses pairs Premier Vice-président pour un mandat d’un an. Selon les dispositions du Règlement intérieur du Comité, lorsqu’un Président est dans l’impossibilité d’achever son mandat, l’un des Vice-présidents est appelé à exercer les fonctions de Président pour la période restante du mandat. Le Président élu par la 75ème Session ayant perdu la qualité, le ministre de la Santé et du Développement social du Mali, en sa qualité de Premier Vice-président, est appelé à assurer cette fonction jusqu’à l’élection d’un nouveau Président au cours de la 76ème Session du Comité, prévue en août 2026. A ce titre, le Mali assurera la présidence de

Radio : un travail méticuleux au quotidien

Par Moussa M. DEMBÉLÉ La radio demeure l’un des médias les plus écoutés au Mali. Discrets, ses journalistes accomplissent chaque jour un travail exigeant pour livrer une information de qualité.   Ce mardi 27 janvier 2026, vers 9 heures, nous franchissons le seuil de la Maison de la presse, à Médina Coura, en Commune II du district de Bamako. C’est ici qu’émet la radio « Studio Tamani ». Avant d’accéder aux bureaux, des vigiles contrôlent l’identité des visiteurs. Le bureau du rédacteur en chef est fermé. Dans le couloir, un employé assure qu’il ne tardera pas.   À 9h15, la conférence de rédaction débute. La station compte 16 journalistes contractuels et 10 pigistes à Bamako, sans compter les correspondants régionaux. Ce matin-là, ils ne sont qu’une dizaine autour de la table. La séance est présidée par un journaliste, en l’absence du rédacteur en chef. Devant son ordinateur, il projette les sujets proposés sur un écran.   La réunion, qui dure moins d’une heure, structure pourtant l’essentiel de la journée. L’équipe passe d’abord en revue l’édition précédente, dans un esprit de critique constructive. Puis les sujets du jour sont discutés et validés. L’actualité impose son rythme.   Ce matin, l’ouverture de la 11e édition du Festival culturel Ogobagna domine l’agenda. Dédié à la promotion de la culture dogon et, plus largement, de la culture malienne, l’événement sera traité sous l’angle de son impact sur la cohésion sociale après dix années de célébration. Il fera la Une. D’autres sujets, proposés par les correspondants régionaux, sont retenus : le recensement à Koutiala, l’impact du froid sur le quotidien des habitants de Bandiagara et la formation de femmes à la fabrication du savon à Bafoulabé.   À l’issue de la conférence, chacun s’attelle à sa tâche. Certains contactent des personnes ressources, d’autres partent en reportage. Mariam Coulibaly, journaliste à Studio Tamani depuis plus de dix ans, est chargée de réaliser un enrobé sur le Festival Ogobagna. Une responsabilité de taille : son sujet ouvrira le journal.   Installée dans la salle des reporters, face à son ordinateur, celle qui rêvait autrefois d’une carrière à la télévision détaille son planning. « J’ai déjà appelé les correspondants dans le pays dogon pour recueillir les réactions des habitants sur l’impact du festival », explique Mariam Coulibaly. Elle prévoit ensuite de se rendre sur le terrain pour compléter ses informations.   Un travail à la chaîne   À 14 heures, tous les reporters sont de retour à la rédaction. Le métier repose sur un travail d’équipe, sans exclure l’initiative individuelle. Le montage s’enchaîne. Les éléments doivent être déposés avant 15 heures. La diffusion se fera en cinq langues : bambara, sonrhaï, français, peul et tamasheq. Chaque journaliste traduit son sujet.   À 16h30, tout est prêt. Le rédacteur en chef, Sékou Gadjigo, détaille les choix éditoriaux. « Le travail du journaliste repose sur l’actualité. Pour ce numéro, nous avons choisi trois sujets majeurs : un enrobé sur le festival Ogobagna et son impact sur la cohésion sociale, un papier sur le blocus des localités, et une réaction des acteurs de l’éducation sur la grève des syndicats », précise-t-il, quelques minutes avant la diffusion.   La journée est minutieusement orchestrée. La radio doit informer en temps réel, après vérification. Accessible à tous, elle accompagne le paysan dans son champ comme le fonctionnaire sur le chemin du travail. Média de proximité, elle attire de nombreux passionnés, ces « vedettes de l’ombre » reconnues à travers leur voix. « La radio annonce, la télévision montre et la presse écrite démontre », résume Tiona Mathieu Koné, professeur à l’École supérieure de journalisme et des sciences de la communication de Bamako (ESJSC).   Imirana Maïga entre dans le métier par vocation en 2003. « Mon aventure a commencé à la Radio Annia de Gao. Je suis arrivé sans formation, sans connaissance de l’éthique ni de la déontologie, mais avec une passion profonde. À mes débuts, je me suis totalement investi dans l’animation musicale », raconte-t-il. Malgré deux échecs au baccalauréat, le natif de Gao persévère et obtient finalement le diplôme en série Sciences exactes à Koulikoro, avant d’entamer des études supérieures à Bamako. « Mais l’amour de la radio ne m’a jamais quitté. En 2008, j’ai rejoint la Radio La Voix du Citoyen où je suis resté jusqu’en juillet 2013 », poursuit-il.   Rokia Doumbia, journaliste à la Radio Klédu, confie avoir d’abord envisagé une carrière à la télévision. « Ici, ce n’est pas le visuel qui compte, mais plutôt la voix. C’est un média qui m’a séduite », explique-t-elle.   Selon une récente enquête menée par l’Union des journalistes reporters du Mali, la radio occupe une position prépondérante face à la télévision et à la presse écrite. Son atout principal : l’instantanéité.   MMD/OS (AMAP)

Ségou : le réseau Wassa Mali promeut les bonnes pratiques agroécologiques

Par Mamadou SY Ségou, 11 fév (AMAP) La 4ème édition du Forum pratique en agroécologie paysanne Croisade (Croisement des initiatives et actions de base) s’est ouverte le mardi 10 février à Ségou, dans le Centre du Mali, avec comme thème principal : «Les savoirs paysans et innovations locales : piliers d’une transition agroécologique réussie». La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans la salle de conférence de la Maison des jeunes sous la présidence du conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de la région de Ségou, Mohamed Ag Mohamed Aly. C’était en présence du maire de la Commune rurale de Pelengana, Mme Diabaté Mariam Bamba, du préfet de Cercle, Daouda Diarra, du président du Réseau Wassa Mali, Abdramane Zakaria Traoré et du représentant de la Plateforme nationale de l’agroécologie paysanne et de l’agriculture biologique (PNAEPB), Mamadou Goïta. Prévue du 10 au 12 février, ce forum organisé par le Réseau Wassa Mali et ses partenaires vise à promouvoir et valoriser les savoirs paysans et les innovations locales comme leviers essentiels pour accélérer la transition agroécologique dans les communautés rurales, en facilitant les échanges pratiques, le dialogue multiacteurs et le renforcement des capacités des acteurs de terrain. Plusieurs acteurs prennent part à ce rendez-vous dont des organisations partenaires au développement, des communautés paysannes membres du Réseau Wassa Mali, des autorités traditionnelles et coutumières, des techniciens agricoles et des formateurs locaux, des organisations de femmes et de jeunes, des chercheurs, médias et personnes ressources. Plusieurs activités sont au programme, notamment des présentations dynamiques, des ateliers de terrain, des études de cas, des discussions en groupe et des sessions de co-création de visions partagées. Selon le président du Réseau Wassa Mali, Abdramane Zakaria Traoré ce forum se veut « un espace de réflexion collective autour des résultats obtenus et des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des pratiques agroécologiques. » M. Traoré a signalé que les précédentes éditions ont permis d’aborder des thématiques importantes ayant trait à l’élevage pastoral et paysan face aux défis du changement climatique, la gestion des ravageurs et les systèmes de semences paysannes. D’après le président du Réseau Wassa Mali, « l’agroécologie est une alternative sérieuse pour relever le défi de la sécurité alimentaire dans notre pays. » Pour le conseiller aux Affaires administratives et juridiques du gouverneur de Ségou, cette rencontre revêt une portée toute particulière. «Elle constitue un moment de fierté et d’espérance, au cours duquel la voix du monde paysan, longtemps insuffisamment entendue, retrouve la place centrale qui lui revient légitimement », a indiqué Mohamed Ag Mohamed Aly. « C’est également l’occasion de mettre en lumière les champs, les savoirs endogènes transmis de génération en génération, ainsi que les innovations issues de l’ingéniosité et de la résilience des communautés rurales», a-t-il ajouté. Il a rendu hommage au Réseau Wassa Mali, dont « l’engagement constant et exemplaire a permis de faire de l’agroécologie paysanne un véritable mouvement, ancré à la base et reconnu tant au niveau national que régional. » Dans la même veine, le prefet Daouda Diarra a remercié le Réseau Wassa Mali pour l’organisation de ce forum, avant de réitérer son engagement à soutenir toute initiative visant à promouvoir l’agroécologie. La cérémonie a été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance au préfet du Cercle de Ségou et au représentant de la Plateforme nationale de l’agroécologie paysanne et de l’agriculture biologique. Une visite des stands d’expositions à mis fin à la rencontre. MS/MD (AMAP)  

Le Mali dote sa police et sa garde nationale de 57 véhicules de transport de troupes

BAMAKO, 9 fév (AMAP) – Le ministre malien de la Sécurité a remis lundi un lot de 57 véhicules de transport de troupes à la Police et à la Garde nationale, afin d’intensifier le maillage sécuritaire sur l’ensemble du territoire. La cérémonie s’est tenue à l’École nationale de Police. Cette dotation, intégralement financée sur le budget national, s’inscrit dans la feuille de route de la Transition. Le ministre, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, a déclaré que ce renforcement répondait à « l’exigence de mobilité et de proactivité imposée par le contexte sécuritaire actuel ». « L’efficience de nos forces dépend de la qualité et de la quantité de leurs moyens », a-t-il précisé, estimant que ces camions permettront d’optimiser les déploiements opérationnels et les relèves sur le terrain. Côté Police nationale, les véhicules seront affectés aux unités mobiles et d’intervention rapide, ainsi qu’à la Brigade anticriminalité. La Garde nationale les destine prioritairement à ses groupements de maintien de l’ordre. Le Directeur général de la Police, le Contrôleur général Youssouf Koné, a salué la performance technique des équipements, chacun pouvant transporter plus de 80 personnes. « Nous allons réduire nos délais d’intervention de manière record », s’est-il félicité. le ministre a exhorté les unités à un entretien rigoureux du matériel et a réitéré l’engagement de l’État à poursuivre la modernisation des forces de sécurité. Le gouvernement malien, dirigé par la Transition sous l’égide du Général Assimi Goïta, poursuit le renforcement des capacités opérationnelles de ses forces de sécurité dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants. SS/OS(AMAP)

À Diéma, le correspondant de l’AMAP honoré parmi une centaine d’acteurs locaux

Diéma, 7 fév (AMAP) – Le Conseil communal de la jeunesse de Diéma a remis samedi des attestations de reconnaissance à une centaine de personnes, issues des secteurs public et privé, parmi lesquelles le correspondant local de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), Ouka Ba. L’événement, qui a rassemblé une foule importante dans la salle des spectacles et était présidé par le préfet, visait à honorer des citoyens qualifiés de « bons patriotes » pour leurs contributions au bien-être communautaire et à stimuler davantage d’efforts. Le président du Conseil, Aboubakary Diombana, a expliqué la démarche et profité de la tribune pour lancer un appel aux autorités nationales. Il a déclaré : « J’exhorte les plus hautes Autorités du pays, à créer plus d’emplois et d’opportunités pour les jeunes afin de freiner, du moins de réduire drastiquement le flux migratoire, qui occasionne la fuite des bras valides dans le Kaarta. » Les autorités locales présentes, dont le préfet Hamadou Yacouba Diallo et un représentant du maire, ont salué cette initiative et réitéré leur soutien au Conseil de la jeunesse. Le préfet a lui-même reçu une attestation et a invité l’organe à « s’assumer véritablement » et à se mettre « à l’écoute des sages ». OB/OS(AMAP)