Préparatifs des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 :  17 Aigles  présents à Saïdia, au Maroc

Envoyé spécial Ladji M. DIABY Saïdia, 1er sept (AMAP) Le regroupement de la sélection malienne de football, dans le cadre des 7è et 8è journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, a débuté, lundi, au Maroc a constaté l’AMAP. Les Aigles du Mali reçoivent les Comores, jeudi au Stade municipal de Berkane avant d’aller affronter le Ghana, lundi prochain, à Accra. Le sélectionneur national, Tom Saintfiet, et ses joueurs ont pris place dans un hôtel huppé de Saïdia, surnommée «la Perle bleue», et située dans la province de Berkane, dans la région de l’Oriental, au Maroc. La ville est à une trentaine de kilomètres de Berkane. C’est le même Quartier général que lors du match aller contre les Comores (victoire des Aigles 3-0, 5è journée). Au moment où nous mettions sous presse, 15 joueurs étaient présents à l’hôtel. Il s’agit des gardiens : Ismaël Diawara (Sirius, Suède) et Lassine Diarra Lyon (France), des défenseurs Fodé Doucouré (Havre, France), Salim Diakité (Palerme, Italie), Mamadou Fofana (New England Revolution, États-Unis), Moussa Diarra (Alavès, Espagne), Ousmane Camara (Angers, France), la nouvelle tête qui n’a pas encore obtenu son passeport malien, Check O. Konaté (Clermont foot, France). Et aussi les milieux de terrain Lassana Coulibaly (Lecce, Italie), Mohamed Camara (Al-Sadd, Qatar), Mamadou Sangaré (RC Lens, France), Mahamadou Doumbia (Royal Antwerp, Belgique), Kamory Doumbia (Stade brestois, France), Aliou Dieng (Al Ahly, Égypte), les attaquants Mamadou Camara (Laval, France), Mustapha Sangaré (Levski Sofia, Bulgarie), Lassine Sinayoko (Auxerre, France) sont également arrivés. Le sélectionneur national compte travailler la tactique lors de la séance de cet après-midi à l’annexe du Stade municipal de Berkane. Tom Saintfiet espère avoir tous ses joueurs sous la main. « Ce sont des matches très importants mais, chaque match avec l’équipe nationale est très important. On a toujours le rêve d’aller à la Coupe du monde et on a besoin de victoires », a dit le sélectionneur. « On va jouer pour la victoire contre les Comores. Cela ne va pas être facile. Parce que les gens parlent du match contre le Ghana mais. je pense qu’on doit se concentrer d’abord sur la rencontre face aux  Comores et, après, on peut penser au match du Ghana », a signalé Tom Saintfiet. « On a sélectionné une équipe, je pense, avec beaucoup d’expériences, des joueurs qui connaissent le système, la manière de jouer. Il manque quelques joueurs importants, c’est dommage ! Mais, on a toujours l’expérience et les jeunes de qualité, et on est là pour les six points, mais ça ne va pas être facile », a encore dit le belge. LMD/MD (AMAP)

Suspension de l’exportation des mangues vers l’Union européenne : Des experts en quête de solutions

Bamako, 1er sept (AMAP) L’Office de protection des végétaux (OPV) organise, ce lundi, dans ses locaux, un atelier d’évaluation du système national de contrôle et certification des mangues destinées à l’exportation vers l’Union européenne (UE), a constaté l’AMAP. L’objectif de cette rencontre technique, en partenariat avec le Comité de liaison entrepreneuriat-agriculture-développement (COLEAD), est de permettre aux experts et acteurs de la filière mangue « de procéder à un diagnostic minutieux du système national de contrôle et de certification »,. « Cette mesure de suspension est intervenue à la suite de la hausse continue des interceptions liées aux mouches des fruits et ce, depuis la campagne 2022, remettant ainsi en cause la fiabilité du dispositif national de contrôle et de certification », a rappelé le conseiller technique au ministère en charge de l’Agriculture, Dr Mouhamed B. Diarra. Il a expliqué qu’ « elle met en évidence l’urgence d’une réponse nationale concertée à la hauteur des anomalies constatées. Ce qui permet. non seulement de préserver la compétitive dans la filière mais, aussi, convaincre les autorités européennes à reconsidérer leur position, en restaurant rapidement cette forme de confiance entre les parties. » M. Diarra a fait savoir que « la quintessence des exportations maliennes de mangues est destinée au marché européen. Mais, cette année, la direction générale de la Santé de la Commission de l’UE a suspendu temporairement les exportations de mangues, en provenance du Mali ». « Nous sommes là dans le cadre d’une situation particulière qui n’est pas vraiment plaisante. Parce qu’elle fait suite à la suspension de la possibilité pour le Mali d’exporter ses mangues vers l’Union européenne. Nous allons continuer à accompagner le Mali à trouver des pistes de solutions », a promis le coordinateur du Comité entrepreneuriat-développement (COLEAD), Gnissa Victor Boro. Quant au directeur général de l’OPV, Halidou Mohomodou, il a conclu que « cette rencontre va définir l’avenir de l’exportation de nos mangues vers l’Union européenne. » Il a adressé des remerciements au « COLEAD et tous les autres partenaires, pour l’appui, depuis l’annonce de la suspension de nos mangues vers l’Union européenne. » La cérémonie d’ouverture, présidée par le conseiller technique Dr Mouhamed B. Diarra,  a enregistré la présence d’experts et d’acteurs de la filière mangue. Les travaux se poursuivent pendant trois jours. MMD/MD (AMAP)

Nioro du Sahel : Abandon des Mutilations génitales féminines et des mariages d’enfants

Nioro, 31 août (AMAP) Six communautés villageoises des Communes de Yéréré et de Gutéma, dans le Cercle de Nioro du Sahel (Ouest), ont signé, jeudi, une déclaration publique d’abandon des Mutilations génitales féminines (MGF) et les mariages précoces d’enfants, a constaté l’AMAP sur place . A travers cette signature, quatre ans après d’activités d’information et de sensibilisation menées par l’Association pour le progrès et la défense des droits des femmes (APDF) et son partenaire technique et financier UNICEF les communautés de ces localités s’engagent, aussi, à servir de relais auprès des autres pour mettre fin à ces pratiques ancestrales qui constituent une atteinte aux droits des femmes. Dans son discours d’ouverture de la cérémonie, la présidente de l’APDF, Mme Diawara Bintou Coulibaly a exprimé sa profonde gratitude aux partenaires de la défense des droits des femmes et renouvelé sa confiance à l’UNICEF. Elle s’est fait l’écho du besoin de continuer à recevoir l’appui de l’UNICEF pour la mise en œuvre des plans d’actions nationaux, allant dans le sens de la promotion de l’abandon des Violences basées sur le genre (VBG), particulièrement les MGF et les mariages d’enfants. Le chef de Zone UNICEF de Kayes, Dr Hamadoun Bah, adressé ses remerciements à l’APDF qui « a travaillé étroitement » avec les secteurs de la santé, de l’éducation, de la justice, du développement social ; de la sécurité, des collectivités et des communautés à la base, avec l’appui du service local de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille pour atteindre les objectifs. Malgré les efforts consentis par les organisations et associations de défense des droits des femmes et des enfants, les taux de prévalence des MGF et des mariages d’enfants restent élevés dans certaines localités du Mali dont la Région de Nioro. Un sketch sur les conséquences des violences faites aux femmes et la remise d’une importante quantité de kits de saponification aux groupements de femmes des localités concernées ont mis fin à cette journée de signature de convention à Nioro. MD/MD (AMAP)  

San : Faso Baro Kènè ouvre la jeunesse sur notre culture et notre société

San, 29 août (AMAP) L’étape de San de l’espace citoyen ‘Faso Baro Kènè’ s’est déroulé, vendredi, 29 août 2025, à la Maison des jeunes, entre 09 et 12 heures, sous le thème :  « Fasiya ni Bôkolo pour un Maliden Kura », a constaté l’AMAP sur place. Ces débats de culture et de société interviennent, dans les régions du Mali, dans le cadre de l’année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le général Assimi Goïta,, visant à offrir à la jeunesse une culture du Mali Kura et à lui donner les valeurs sociétales, Ils sont organisés par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Selon les organisateurs, ce cadre d’échanges « met en lumière nos valeurs, nos traditions et les perspectives du Mali nouveau, dans une dynamique de vitalisation culturelle de nos terroirs. » Présidée par le gouverneur de la Région de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, la session  a été  animée par Bourama Soumano et de Fadiala Keïta, communicateurs traditionnels ,  Aziz Traoré, leader d’opinion et modérée par Adama Jean Dembélé. Selon le gouverneur de San, le colonel-major Ousmane Sangaré, le thème « vise à façonner un nouveau type de citoyen malien ( Maliden Kura) fondé sur des qualités de bâtisseur. » « Aujourd’hui, a-t-il souligné, l’évolution du monde avec les Nouvelles technologies et l’influence grandissante d’éléments exogènes d’autres sociétés provoquent l’effritement graduel de nos valeurs sociétales, avec une influence négative sur l’éducation des enfants et des adolescents dans notre pays. » Selon lui, « le Mali est riche de sa diversité, tant sur les plans culturel, religieux que politique. Cependant, force est de constater qu’aujourd’hui, cette diversité est instrumentalisée avec son corollaire d’atteintes à l’unité nationale, à la cohésion sociale et à la paix. » Le chef de l’exécutif régional a affirmé que « la société malienne, historiquement, est fortement hiérarchisée et codifiée autour des valeurs sociétales basées sur nos traditions. » « Ces valeurs, a-t-il rappelé, peuvent être transversales à l’ensemble des groupes spécifiques. Elles constituent un socle régissant les rapports et comportement entre maliens, y compris les voies et moyens de gestion des conflits. » « Malheureusement, pense-t-il, le constat général qui se dégage est une méconnaissance criarde de ces valeurs et des déficits accrus dans leur mode de transmission mais, aussi, le manque d’orientation et de repère basé sur nos valeurs sociétales, le déficit de communication entre les parents et les enfants ou tout simplement l’effritement de l’autorité parentale, l’insuffisance dans l’encadrement et l’apprentissage à la base et la quasi disparition de l’éducation collective dans notre société. Dans son exposé, Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a fait remarquer   qu’il n’est pas à San « parce qu’il maîtrise la parole mais, parce que, tout simplement, la patrie exige à ce que chacun fasse son devoir dans sa construction. » Pour lui, s’acquitter convenablement de ce devoir ne peut aller sans aimer sa culture. Il a focalisé son intervention sur la culture de la société, les origines des peuls et les ethnies avec lesquels ils ont cohabité . Fadiala Dembélé, lui aussi, griot et communicateur traditionnel, a, surtout, développé certains aspects de la culture bwa, bambara, markadialan et minianka qui peuplent la Région de San. Quant à Aziz Traoré, leader d’opinion, il a fait ressortir l’importance de l’apprentissage de nos langues nationales, lesquelles « constituent le socle de la culture. » Il a pris l’exemple du Japon, de la Chine et de la Corée du Sud, qui se sont développés en promouvant leurs langues. Le directeur national de l’artisanat, Daha Niasse, a abondé dans le même sens que le gouverneur de San mais a, surtout, insisté sur l’immatriculation des artisans au régime d’assurance volontaire de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ce régime leur ouvre droit à l’Assurance maladie obligatoire (AMO), aux allocations familiales et à la pension de retraite. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef du village de San, Elhadj Fousseiny Traoré et le président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECIOTRAD), Lassine Kouyaté, ont, tour à tour, apprécié l’organisation de cet espace d’échanges et fait des bénédictions pour la paix et le vivre ensemble au Mali. L’évènement a regroupé les autorités administratives et politiques régionales, locales et communales, les directeurs nationaux de l’artisanat, du tourisme et de l’hôtellerie, les directeurs régionaux et subrégionaux des services techniques déconcentrés de l’État et assimilés, les autorités coutumières, les leaders d’opinion, les représentants des associations de jeunes et de femmes, les chefs de villages et ou de quartiers. Il y avait, également, les représentants de la presse ainsi que la troupe de Térékoungo, qui a émerveillé les participants par ses chants et danses traditionnels. NC/MD (AMAP)        

« Faso Baro Kènè » : Koutiala célèbre ses valeurs culturelles pour le Mali Kura

Koutiala, 27 août (AMAP) L’ambiance était à la fois solennelle et conviviale, mercredi, au complexe Tara d’Or II de Koutiala (Sud), à l’ouverture de la session culturelle Faso Baro Kènè, placée sous le thème : « Fasiya ni Bokolo pour une culture du Mali Kura ». Autorités administratives, leaders traditionnels et religieux, responsables d’organisations de jeunes ainsi que des acteurs de la société civile se sont retrouvés pour cette rencontre dont l’objectif était de contribuer à façonner un nouveau type de citoyen malien (Maliden Kura) doté de qualités exceptionnelles de bâtisseur. La cérémonie, présidée par le Gouverneur de la région de Koutiala, le général de Division Abdoulaye Cissé, a rassemblé un parterre de personnalités, parmi lesquelles : le préfet de Koutiala, Kéou Nioumanta, le représentant du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamary Diarra, ainsi que plusieurs figures du monde culturel dont M. Bourama Soumano, communicateur traditionnel et président du Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (RECOTRAD) du Mali.\ Souhaitant la bienvenue à l’assistance, le maire de la Commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé, a exprimé sa reconnaissance au ministère chargé de la Culture pour cette initiative, Il a salué la présence du gouverneur et des invités, avant de rappeler le rôle fondamental de la culture. « La culture est un levier essentiel de cohésion sociale, de paix et de développement. Cet espace de dialogue et de transmission de savoirs et de valeurs traditionnelles vient à point nommé pour renforcer ces convictions partagées », a déclaré M. Dembélé. Le maire a, également, formulé le vœu que les travaux de la session se déroulent dans « la sérénité, l’esprit d’ouverture et de fraternité » et qu’ils contribuent au rayonnement du patrimoine culturel du Mali. À l’entame de son intervention, le gouverneur, le général Abdoulaye Cissé, a dit accomplir « un devoir sacré au nom des populations de Koutiala : celui de souhaiter la bienvenue à tous dans la capitale de « l’or blanc ». Il a salué les efforts du ministère chargé de la Culture, à travers ces sessions culturelles, qui instaurent un débat citoyen, d’échanges et de partage de connaissances sur la diversité des traditions du Mali et, particulièrement, celles de la région de Koutiala. Le Gouverneur a, ensuite, rappelé les défis auxquels la culture malienne est confrontée : sa méconnaissance par la jeune génération, l’influence des cultures exogènes, l’effritement des mœurs et la perte de repères, le faible niveau de conservation, de protection et de transmission du patrimoine. Selon lui, ces difficultés constituent, aujourd’hui, des obstacles à l’unité nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Il a cité la création, à travers la décision N°2025-0069/GR-KLA du 05 mars 2025, du Comité régional d’organisation du « Maaya ni Dambe Kènè » de Koutiala. « Ce cadre, a-t-il dit, permettra à la population de revisiter ses valeurs ancestrales. » « Nous sommes à une étape charnière de l’avancée de notre pays vers la paix, la sécurité et le développement et, cela passe par la valorisation de notre culture », a affirmé le général Cissé. Pour lui ces sessions contribueront au réveil patriotique des territoires à travers l’éducation civique, morale et culturelle des jeunes et des adultes, en vue d’une transformation sociale durable fondée sur les valeurs du Maaya : l’intégrité, la dignité, l’honneur, le respect du bien public, de la parole donnée, le partage et l’humanisme. Après l’ouverture officielle, un panel animé par trois figures nationales et locales a donné tout son relief à la journée, sous la modération de Tiécoura Coulibaly. Adama Kouyaté, président du RECOTRAD de Koutiala, a rappelé l’histoire des Myanka et les valeurs qu’ils incarnent, notamment la conduite et le respect mutuel. Aziz Traoré, leader d’opinion engagé dans la promotion des langues nationales, a insisté sur « la place des langues traditionnelles dans la souveraineté et le patriotisme. » Bourama Soumano, griot et communicateur traditionnel, a présenté la signification profonde du Fasiya et du Bokolo dans les sociétés traditionnelles, en soulignant leur rôle dans la préservation de l’identité et du vivre-ensemble. La rencontre s’est conclue par une séance de questions-réponses, au cours de laquelle les participants ont formulé des recommandations et la proposition de la présidente de la Coordination des associations et organisations féminines (CAFO) de Koutiala a particulièrement retenu l’attention : elle souhaite que le Festival “Nanpou” de Koutiala soit reconnu comme patrimoine culturel du Mali. Ce souhait, largement applaudi, illustre l’importance de ce cadre de dialogue pour valoriser les traditions locales et leur donner une place centrale dans la construction du Mali Kura. RDG/ID/MD (AMAP)      

Œuvres sociales du président de la Transition : Huit forages pour la Région de San (Centre)

San, 26 août (AMAP) Huit forages réalisés par les Œuvres sociales du président de la Transition ont été inaugurés, mardi, au quartier de Lafiabougou, dans la Commune urbaine de San (Centre) ,lors d’une cérémonie présidée par le directeur de Cabinet du gouverneur de la Région de San, Massa Sangaré, a constaté l’AMAP sur place. Dans son intervention, Massa Sangaré a rappelé que cérémonie est, certes, sobre mais pleine de signification. Elle traduit la bienveillance du général d’Armée Assimi Goita.  Selon le représentant du gouverneur, cinq forages sont offerts à la Commune urbaine de San, notamment un pour le Centre de santé communautaire (CSCOM) central de Santoro, un autre à la place de l’Indépendance, au quartier Hamdallaye, deux à Lafiabougou, dont un au Lycée public de San et le cinquième au quartier Bougoudara. Deux forages sont réalisés à Tominian dont l’un à l’École fondamentale Soboua Pierre Diarra, et l’autre au Lycée public. La ville de Yangasso a bénéficié d’un forage. M. Sangaré a indiqué que ces ouvrages sont équipés d’un système hydraulique villageoise amélioré, composé d’un château d’eau métallique de 5 m3, surélevé de 6 m, avec 02 panneaux solaires et une rampe de 3 têtes de robinet. Neuf autres forages ont déjà été réalisés dans la Région, entre 2022 et 2024, soit au total 17 ouvrages par les Oeuvres  sociales du président de la Transition au profit des populations de Santoro et Karantéla, de Miniankala et de Bwatun. Le directeur de Cabinet du gouverneur a rappelé, que dans l’histoire de l’humanité, s’il est admis que « des milliers de personnes ont vécu sans amour, pas une seule sans eau ». Ainsi, « il ne saurait y avoir de vie sans eau, car l’eau est source de vie. »  Il a invité les autorités villageoises, « à prendre soin » de ces ouvrages réalisés et à en faire « une gestion saine uniquement au profit des populations de leurs quartiers et entités respectives. » Le représentant du chef de l’exécutif régional a rappeler d’autres investissements des Oeuvres  sociales du président de la Transition, à l’échelle nationale. Il s’agit, entre autres de la dotation de tous les Hôpitaux de Bamako et 12 CSCOM en installations solaires, 75 ambulances mises à la disposition des Centres de santé de référence (CSRéf) tant à Bamako qu’à l’intérieur du Mali,  plus de 300 moto-tricycles offertes aux personnes nécessiteuses, le don aux populations vulnérables de tonnes de céréales à travers tout le pays, l’installation sur de grandes voies de Bamako de lampadaires slaires, entre autres. Le directeur de Cabinet du gouverneur d’ajouter : « Nous ne cesserons jamais de remercier le Chef de l’Etat, le général d’Armée Assimi Goïta, pour sa magnanimité et les diverses actions salvatrices qu’il accomplit, chaque jour, pour redresser notre pays et le mettre sur la voie du développement économique, social et culturel. En un mot, la voie de l’émergence. Il ne peut en être autrement. Le maire de la Commune urbaine de San, Mme Félicité Diarra, en passant par le chef de village de San, Elhadj Fousseiny Traoré, et le représentant des bénéficiaires, Kola Touré, ont apprécié ce « geste de solidarité » du président de la Transition et ont fait des bénédictions pour le Mali. Auparavant, les participants ont entonné l’hymne national du Mali, avant d’observer une minute de silence en la mémoire des victimes civiles et militaires qui, en défendant la patrie, sont décédés. NC/MD (AMAP)   

Stabilisation du prix du ciment au Mali : Une réunion d’évaluation et de propositions

Bamako, 25 août (AMAP) Le gouvernement malien, a tenu, lundi, une réunion d’évaluation des mesures prises pour stabiliser les prix du ciment, conformément à la lettre de cadrage du président de la Transition visant à satisfaire les besoins fondamentaux des populations. « À l’issue de nos échanges, on a fait un diagnostic et des propositions, notamment tout ce qui concerne l’approvisionnement des usines en matières premières, le transport, ainsi que la sécurisation des unités de production », a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo qui a présidé cette rencontre. Ces discussions, qui font suite à la concertation du 21 juillet 2025 avec les acteurs de la filière ciment, ont permis d’identifier les facteurs exogènes et endogènes à l’origine de la flambée des prix du ciment, notamment les difficultés d’approvisionnement en matières premières, l’augmentation des coûts de transport et les défis sécuritaires affectant les usines. À l’issue de cette évaluation, les prix fixés le 21 juillet ont été reconduits : 100 000 Fcfa la tonne à la sortie d’usine, 108 000 Fcfa pour les distributeurs, et 112 000 Fcfa pour les consommateurs pour le ciment local, 117 000 FCFA pour le ciment importé dans les quincailleries. « Nous avons convenu de nous rencontrer à nouveau le 25 octobre 2025 pour une troisième évaluation de l’évolution des prix sur le marché », a ajouté le ministre. La ministre des Transports et des Infrastructures, Madina Sissoko, a souligné l’importance de respecter ces prix : « Nous exhortons tous nos compatriotes et revendeurs à respecter ces prix, car il s’agit du bonheur de tous les Maliens. » Lamine Traoré, représentant de l’Association des quincailleries du Mali, a, également, appelé les revendeurs à adhérer aux mesures arrêtées, insistant sur « l’effort collectif nécessaire. » Des mécanismes de contrôle seront renforcés par la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCCC) pour garantir le respect de ces prix sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement a salué l’engagement des acteurs de la filière et réaffirmé son rôle régalien dans la régulation du marché pour le bénéfice des populations maliennes. OS/MD (AMAP)

Fonctionnaires « fictifs » : Les instructions fermes du général d’Armée Assimi Goïta

Bamako, 25 août (AMAP) Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a donné, lundi, des instructions au Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, de prendre très prochainement des mesures fortes concernant les 36 000 fonctionnaires « fictifs » dont l’incidence financière annuelle s’élève à plus de 48 milliards de francs CFA,  a constaté l’AMAP. « Le chef de l’État a donné des instructions fermes pour gérer ces effectifs fictifs dont l’incidence financière annuelle s’élève à plus de 48 milliards de francs cfa », a déclaré le Premier ministre, à la fin de la réunion avec le président de la Transition. Cette rencontre, convoquée par le chef de l’Etat, au palais de Koulouba, intervient dix jours après la remise officielle du rapport relatif au Système intégré de gestion des ressources humaines des fonctionnaires de l’État et des collectivités territoriales (SIGRH), qui a relevé 36 000 fonctionnaires absents lors du contrôle physique. A l’occasion de la remise du rapport du SIGRH, un délai de trois mois avait été accordé aux absents pour se faire régulariser, à défaut de voir leur salaire suspendu. Aujourd’hui, le chef de l’État a estimé qu’il faut aller plus vite. Le Premier ministre a annoncé qu’« il y a d’autres mesures qui vont être prises. » « Vous serez édifiés, dans les jours à venir, avec beaucoup plus de précisions par les ministres sectoriels concernés par ces mesures », a assuré le Général de division Abdoulaye Maïga. En plus du Premier ministre, les ministres de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, et celui de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary Traoré, ont pris part à cette rencontre. OD/MD (AMAP)

Les Fonctions publiques africaines sont un levier majeur de coordination stratégique (Premier ministre, Abdoulaye Maiga)

Bamako, le 23 août (AMAP) « Eu égard à leur rôle, les Fonctions publiques africaines constituent un levier majeur, à l’échelle régionale pour la coordination stratégique de toutes les actions d’amélioration de la gouvernance publique dans chacun de nos pays », a déclaré, samedi, le Premier ministre malien, le général de division Abdoulaye Maïga, a constaté l’AMAP. Abdoulaye Maïga, également ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, qui intervenait à l’ouverture des travaux de la 12ème Conférence des ministres de l’Observatoire des fonctions publiques (OFPA), a relevé que cet organe régional « a un rôle qui dépasse la simple observation et demeure un outil de veille, d’analyse et d’accompagnement des réformes administratives. » Le Mali organise, ce samedi 23 août, à Bamako la 12ème Conférence des ministres de l’Observatoire des fonctions publiques africaines. L’OFPA, institution panafricaine, a pour vocation d’étudier et d’analyser les Fonctions publiques africaines. Elle propose des réformes et solutions innovantes aux difficultés que rencontrent les différents Etats membres, dans le respect de leur souveraineté. Selon le chef du gouvernement malien, « face aux défis multiples et complexes que connaissent nos Etats », la Fonction publique doit être à la hauteur des enjeux. « Il s’agit de relever, notamment, les défis de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption, du renforcement de l’état de droit, de la transformation économique et sociale et répondre efficacement aux attentes légitimes des citoyens », a indiqué le Général de division Abdoulaye Maïga. « Avec ses 26 Etats membres, l’Observatoire est appelé à être, ainsi, un véritable outil de transformation de nos Fonctions publique s», a rappelé le chef du gouvernement. Il a déclaré que cette 12ème Conférence représente une occasion, pour les experts et les administrateurs, de partager leurs expériences, leurs bonnes pratiques et leurs réflexions sur les défis et les perspectives de la Fonction publique africaine. Pour le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, il s’agit de donner une nouvelle dynamique à l’organisation afin qu’elle puisse relever les nombreux défis auxquels « nos Fonctions publiques sont confrontées ». Parmi ces défis, «  le défi de la digitalisation de l’administration pour garantir une meilleure prestation aux usagers, une meilleure gouvernance et renforcer la transparence. » OD/MD (AMAP)

Koulouba : le Médiateur de la République présente ses rapports 2023 et 2024 au Chef de l’Etat

Bamako, 22 août (AMAP) Le Médiateur de la République, Mme Sanogo Aminata Mallé, a présenté, ce vendredi 22 août, les rapports annuels 2023 et 2024 de la Médiature au président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a constaté l’AMAP au Palais de Koulouba, . Ces rapports sont une compilation des activités menées, à l’interne et à l’international, par le Médiateur de la République au cours des deux dernières années. Pour ce qui concerne le rapport annuel 2023, les services de l’Institution ont accueilli, écouté et orienté 6 074 usagers au niveau du siège à Bamako et dans les délégations territoriales contre 5 230 en 2022. Selon le Médiateur de la République, cela dénote de l’intérêt toujours croissant de nos concitoyens à saisir la structure. Le rapport signale que les services du Médiateur ont reçu, du 1er janvier au 31 décembre 2023, 240 dossiers de réclamations dont 153 ont été entièrement traités et 87 en cours de traitement, soit un taux d’exécution de 63,75%. Ces réclamations portent essentiellement sur la gestion domaniale et foncière, les demandes de régularisation de situation administrative, la protection sociale, les lenteurs et les difficultés d’exécution des décisions de justice, les retards dans l’exécution des contrats et marchés publics. « Outre les réclamations, l’Espace d’interpellation démocratique (EID) a enregistré un chiffre record de 599 dossiers d’interpellation contre 334 en 2022, soit une augmentation de 265 dossiers », souligne le document. S’agissant du rapport 2024, les services du Médiateur de la République ont accueilli, écouté et orienté 11 693 usagers dont 7 568 au siège de l’institution et 4 125 dans les délégations territoriales contre 6 074 en 2023. « Cette hausse du taux de saisine se justifie par l’intensification des campagnes de sensibilisation et d’information sur l’institution », a déclaré Mme Sanogo Aminata Mallé. « Du 1er janvier au 31 décembre 2024, le Médiateur a reçu au total 208 dossiers de réclamations dont 138 entièrement traités et 70 en cours de traitement », souligne le document. Ces réclamations concernent principalement la gestion domaniale et foncière, la protection sociale, les difficultés liées à l’exécution des décisions de justice, les marchés publics et contrats. Après avoir reçu les deux rapports, le président de la Transition a félicité le Médiateur de la République pour la qualité des documents. Le général d’Armée Assimi Goïta a indiqué que la mission de l’Institution « est en parfaite cohérence avec nos valeurs sociétales, véritables ressorts qui ont toujours permis de résorber les crises dans la gouvernance. » Selon lui, les efforts du Médiateur sont fort encourageants, comme en témoigne le chiffre record de 599 dossiers d’interpellations en 2023. Le Chef de l’Etat a ajouté que la récurrence des réclamations relatives à la gestion domaniale foncière, à la protection sociale ou lenteur et difficulté d’exécution des décisions de justice pour l’État dans l’exécution des contrats des marchés publics « justifie largement l’impérieuse nécessité d’insister sur le respect des textes en vigueur, gage de satisfaction des usagers de l’administration. » Le général d’armée Assimi Goïta a assuré avoir pris bonne note des recommandations formulées et qu’elles seront mises en œuvre « dans la mesure du possible. » La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, du président du Conseil national de Transition (CNT), le général de Corps d’armée Malick Diaw, des membres du gouvernement et des présidents des Institutions. BD/MD (AMAP)