Lancement de la Plateforme des femmes de la Confédération des Etats du Sahel (AES), section du Mali
Bamako, 21 nov (AMAP) Le lancement de la Plateforme des femmes de la Confédération des Etats du Sahel (AES), section du Mali, a eu lieu vendredi au Centre international de conférences de Bamako (CICB) lors d’une la cérémonie festive présidée par le ministre de Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille Mme Diarra Djénébou Sanogo, en présence de nombreux invités. Toutes habillées en pagne tissé vert et blanc, les drapeaux du Burkina Faso, du Mali et du Niger a la main les femmes du Mali sont venues massivement à cette cérémonie, « d’une importance capitale pour notre pays. » « La Plateforme a pour but de mettre en place un cadre de concertation et d’échange en vue de mener des réflexions, de prendre des initiatives et actions de développement, économique sociale culturelle et environnementale », a déclaré le ministre. Ces objectifs seront réalisés « en tenant compte de l’égalité, du genre, de l’autonomisation et de la participation des femmes dans toutes les sphères de la vie sociale. » Egalement, la Platedforme « vise à réaliser des activités communes aux trois Etats pour une plus grande participation des femmes dans la mise en œuvre de la vision des chefs d’Etats de la Confédération des Etats du Sahel. » Pour sa part, la présidente du Plateforme, Mme Dembélé Aissata M’baye, a dit que « l’objectif est de fédérer les expériences et les forces pour mener, dans l’unité d’action, la lutte pour la défense de la patrie et l’unification des peuples de l’AES. » « Je mesure la hauteur des attentes et l’ampleur des missions qui viennent de nous être confiées. Ainsi, je placerais ce mandat sous le sine du rassemblement, de l’ouverture, de la transparence et, surtout, de l’écoute avec l’accompagnement des pionnières », a précisé Mme Dembélé. Le ministre de la Promotion, de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a indiqué que la mise en place de cette plateforme nationale « s’inscrit dans le cadre d’une dynamique de participation active des femmes à la vie politique, économique, sociale et culturelle, au processus de paix de sécurité, de stabilité, de cohésion, de développement durable dans l’espace AES pour faire jouer à la femme son rôle de premier plan. » Elle a ajouté que cette structure est la concrétisation des engagements pris par les ministres chargés de la Promotion de la Femme et du Genre de la Confédération des Etats du sahel (AES), lors de la Déclaration de Bamako, le 1er aout 2024, et celle de Niamey, le 17 juin 2025. Cependant, selon le ministre, la Déclaration de Niamey prévoit, également, la mise en place d’un Cadre de concertation des ministres en charge de la Promotion de la femme et du genre, d’un Comité national technique et d’une Plateforme régionale des organisations des femmes et de la Confédération. « Je voudrais inviter toutes les organisations de la Société civile féminine à travailler, main dans la main, pour soutenir toutes les initiatives et actions de notre Plateforme nationale. Et, aussi, des organisations de femme « afin qu’elles soient un véritable outil de travail et un levier de développement pour nos autorités », a plaidé Mme Diarra Djénébou Sanogo. BT/MD (AMAP)
Salon international de l’entrepreneuriat – AES: Un bilan jugé satisfaisant par les organisateurs
Bamako, 21 nov (AMAP) La 1ère édition du Salon international de l’entrepreneuriat-AES destiné à promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de la Confédération, a pris fin ce vendredi, à l’esplanade du Stade du 26 Mars, sur des recommandations sur la mise en place de projets communs, a constaté l’AMAP. Les échanges entre entrepreneurs, universitaires et autres invités, pendant quatre jours, afin de trouver des pistes de solutions pour l’entrepreneuriat ont aussi recommandé la mutualisation des fonds de la Confédération, la création d’une commission de suivi pour les jeunes entrepreneurs de l’espace AES, une formation adaptée face au repositionnement du monde et, surtout, l’apport d’innovations majeures. Selon Amadou Bamba, conseiller technique du ministère en charge de l’Entrepreneuriat, rapporteur, d’autres recommandations ont été formulées pour les prochaines éditions, notamment l’organisation d’un concours entre les entreprises afin de permettre à un plus grand nombre d’entrepreneurs d’y participer. Il s’agit, d’après M. Bamba, de « mettre en place un dispositif de suivi individuel pour les lauréats et les finalistes non retenus afin de renforcer leurs capacités à mettre en œuvre leur plan d’affaires, intégrer les candidats sélectionnés dans un réseau d’entrepreneuriat AES permettant les échanges d’expériences, valoriser les meilleurs projets par une stratégie de visibilité ». Le thème retenu pour cette 1ère édition est « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération AES ». Amadou Bamba, a rappelé que « les activités déroulées pendant ces quatre jours sont, entre autres, la visite de dispositifs de formation professionnelle, des panels, un concours de plan d’affaires de jeunes entrepreneurs et des ateliers. » Mme Oumou Sall Seck, ministre en charge de l’Entrepreneuriat et de la Formation professionnelle du Mali, dont le département est le maître d’œuvre du Salon, a exprimé sa satisfaction avant d’inviter les jeunes entrepreneurs à se donner la main. « Le grand bilan, c’est que nous avons osé et nous avons réussi grâce à la mobilisation de tous les participants venant du Mali et d’ailleurs. Nous avons été orientés, accompagnés et soutenus par nos trois chefs d’État de la Confédération. Ce salon a, également, permis aux jeunes entrepreneurs de créer un réseau entre eux que nous allons entretenir », s’est réjoui Mme la ministre. Le ministre burkinabè de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, Boubakar Sawadogo, a ajouté : « Nous avons vu beaucoup d’entrepreneurs au sein de notre espace confédéral et d’ailleurs venus exposer leur savoir-faire. Il y a eu beaucoup d’innovations à travers ce salon. » « Nos trois chefs d’Etat se battent pour que nous puissions transformer notre écosystème pour le bien-être des populations. En le transformant, nous impulsons une dynamique autour de l’Afrique. Ce que nous faisons, c’est pour l’ensemble des Africains du monde entier. » Il a également invité les jeunes « à se mettre à l’œuvre pour concrétiser les idéaux des trois chefs d’État de l’AES. » MMD/MD (AMAP)
Crise des hydrocarbures : Gouvernement et opérateurs signent un protocole pour accélérer l’approvisionnement
Bamako, 21 nov (AMAP) Le gouvernement du Mali et les deux principaux groupements de professionnels du pétrole ont signé, vendredi, à Bamako un protocole d’accord destiné à résorber la crise des hydrocarbures, a constaté l’AMAP dans la capitale malienne. « Ce protocole d’accord a pour objet de ramener de 72 heures à 24 heures le délai d’attente des citernes au niveau du Bureau des produits pétroliers », a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo. Le texte engage les opérateurs à déposer systématiquement les déclarations de mise à la consommation dès la levée du document de transit T1 à la frontière. Les parties conviennent également d’informer et de sensibiliser les acteurs sur les clauses du protocole, de faciliter les démarches administratives et de gérer les éventuels litiges à l’amiable. Le gouvernement accorde, par ailleurs, un délai global de 40 jours, dont 10 après la fermeture des émissions des droits et taxes, pour le traitement des opérations. « Nous sommes venus, aujourd’hui, pour finaliser ce processus par la signature de ce protocole d’accord », a affirmé Ibrahim Touré, secrétaire général du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP). Il a indiqué que, malgré quelques « réserves » qui seront réglées lors de la mise en œuvre, le groupement adhère entièrement au texte et espère une sortie de crise « d’ici jeudi prochain ». De son côté, Bourahima Guindo, secrétaire général du Groupement professionnel des pétroliers (GPP), a salué un document « formalisé » pour parvenir à une « solution définitive ». « Nous espérons que d’ici une semaine, tout ce que nous avons vécu comme souffrances sera du passé », a-t-il déclaré, assurant que les opérateurs « iront jusqu’au bout » pour stabiliser l’approvisionnement. Le ministre Diallo a, pour sa part, souligné que les volumes hebdomadaires de citernes entrant dans le pays sont désormais supérieurs à ceux observés avant la crise. Il a indiqué que les difficultés relèvent davantage de la « gestion » et du « pilotage » du système. Il a réaffirmé l’engagement du gouvernement à « apporter les réponses les mieux appropriées » pour garantir l’accès régulier aux carburants, tout en alertant sur les impacts économiques potentiels du blocage. La signature du protocole, applicable sur toute l’étendue du territoire et pour toute la durée de la crise, s’est déroulée en présence des ministres de l’Économie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce, ainsi que des secrétaires généraux du GMPP et du GPP. Les parties ont annoncé une visite conjointe, dès lundi, au Bureau des produits pétroliers pour constater la mise en application des nouvelles mesures. OS/MD (AMAP)
Mali : Fin des files d’attente annoncée « dans les tout prochains jours » après signature d’un protocole État-pétroliers
Bamako, 20 nov (AMAP) « Si les conditions posées sont réunies – et elles le seront –, je vous assure qu’il n’y aura plus de files d’attente dans les stations-service du Mali d’ici une semaine », a affirmé, jeudi, Ibrahim Touré, secrétaire permanent du Groupement malien des professionnels du pétrole (GMPP), à la sortie de la sixième réunion du cadre de concertation État-secteur privé. De son côté, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo, a déclaré : « Le président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « a instruit le gouvernement de prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin définitivement à ces files d’attente ». « Grâce au protocole qui sera signé demain, le délai de passage des camions-citernes au Bureau pétrole de la Douane sera limité à 24 heures maximum », a annoncé le ministre Diallo. Ce protocole d’accord, qui sera paraphé vendredi à 10 heures entre le gouvernement, le GMPP et le Groupement professionnel des pétroliers (GPP), vise à éliminer le principal blocage administratif à la fluidité de la distribution. Les deux parties dressent un constat commun encourageant : depuis un mois, aucune attaque terroriste n’a visé les convois de camions-citernes et le volume de produits pétroliers entrant au Mali est désormais supérieur aux niveaux d’avant la crise (116 millions de litres en octobre contre 103 millions en septembre). Pour le ministre Commerce et de l’Industrie et les pétroliers, la persistance des queues « s’explique essentiellement par la panique des consommateurs qui stockent massivement les carburants. » Avec la signature officielle demain, autorités et opérateurs s’engagent conjointement à tourner la page de la crise de distribution des hydrocarbures dans les tout prochains jours. OS/MD (AMAP)
Enquête de satisfaction des usagers des services publics : 65,91% de satisfaits contre 25% en 2020, selon le rapport provisoire
Bamako, 20 nov (AMAP) Le rapport provisoire de l’enquête de satisfaction des usagers des services publics a enregistré un taux global de satisfaction de 65,91% contre 25% en 2020, dénotant une progression de l’ordre de 40 points, a révélé, jeudi, à Bamako, le ministre de la Refondation de l’Etat, chargé des Relations avec les Institutions Bakary Traoré, Le ministre Traoré, qui présidait l’ouverture de l’atelier national de validation du rapport provisoire, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a indiqué que « si l’on peut avoir des motifs de satisfaction dans certains secteurs, il est nécessaire de faire davantage d’efforts dans d’autres secteurs. « Cet atelier constitue donc une étape importante du processus d’évaluation du niveau de satisfaction des usagers car, il s’agit de partager les principales conclusions de la mission et recueillir les contributions, notamment sur les axes d’amélioration de la qualité du service public » a affirmé le ministre. Avant d’assurer que les recommandations issues de l’atelier feront l’objet « d’une attention particulière. » Le ministre de la Refondation de l’Etat a fait noter que cette enquête intervient, cinq ans après la dernière. Ainsi, elle met en exergue les avancées enregistrées dans certains domaines aussi bien que les faiblesses persistantes. Cet atelier a pour objectif de faire de l’administration un vecteur de compétitivité et de performance de l’action publique. Ce qui constitue un facteur clé pour l’émergence, tel que prévu par le Programme de développement institutionnel. Il vise, également, à transformer le service public, à travers le renforcement des capacités d’impulsion et d’animation de l’administration, afin de la rendre plus moderne dans son organisation. Outre ces objectifs, l’atelier contribuera « à rendre le service public plus efficace dans ses procédures tout en étant plus sobre et vertueux dans ses pratiques. » Ce, en l’adaptant aux exigences du monde moderne « à travers un meilleur pilotage de la gestion des ressources humaines, la simplification des démarches et des procédures administratives. BT/MD (AMAP)
Paix, sécurité et changement climatique : Une étude confirme la marginalisation des femmes dans la prise de décision
Bamako, 19 nov (AMAP) L’étude diagnostic sur le nexus, paix, sécurité et changement climatique présenté mercredi par la Coalition malienne genre, sécurité et changement climatique (COMAGESC), lors d’un atelier de restitution, confirme que les femmes, « malgré leur rôle stratégique, restent très peu représentées dans les espaces de décision ». Elles sont « peu propriétaires foncières. Peu consultées. Peu financées », a regretté la présidente de la COMAGESC, Mme Keita Aida M’bow, ex-ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, qui a présidé l’atelier. Selon elle, « cette étude nous montre, une fois de plus, que l’exclusion des femmes n’est pas seulement une injustice. C’est un risque en matière de paix, de sécurité et de développement », a fait remarquer la présidente de la COMAGESC. « L’étude diagnostic dont les résultats seront restitués, aujourd’hui, apporte plusieurs contributions majeures parmi lesquelles on peut noter une analyse approfondie des vulnérabilités locales face aux risques sécuritaires liés au changement climatique dans les communes ciblées ; la mise en lumière du rôle central des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, mais aussi dans les stratégies d’adaptation climatique entre autres », a-t-elle dit. Cette étude, qui a concerné trois régions : Bandiagara, Ségou et San et plus de 60 villages, a été réalisée dans le cadre de la mise en oeuvre du projet « Femmes maliennes mobilisées pour le climat, la paix et la sécurité » qui vise à mettre les femmes et les filles au cœur des stratégies d’adaptation aux changements climatiques et la prévention des conflits. « Nous le savons tous : le Mali fait face, en ce moment, à une double vulnérabilité. D’un côté, les effets du changement climatique ne cessent de s’intensifier à travers la raréfaction des ressources en eau, la dégradation des terres, la perturbation des cycles agricoles. Et, de l’autre, l’insécurité persistante, notamment au Centre du pays, continue d’affecter les dynamiques communautaires et les moyens de subsistance », a-t-elle fait constater. « Ces deux crises se renforcent mutuellement. Elles fragilisent les communautés. Elles exacerbent les tensions autour des ressources naturelles. Et elles affectent en premier lieu les femmes et les filles », a-t-elle poursuivi. Ces victimes « sont agricultrices, transformatrices, responsables de la préservation de l’agro-biodiversité. Elles portent la survie des familles et des communautés. » Pour sa part, Henrielle Djinsu Mondjo, représentante du coordonnateur par intérim du Secrétariat du Fonds pour la consolidation de la paix (PBF), elle a déclaré : « cette activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet : femmes maliennes mobilisées pour le climat, la paix et la sécurité, financé par mon service, avec un budget de plus d’un milliard de Francs CFA et mis en oeuvre par des partenaires » comme le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Elle a rappelé que son service investit dans la paix et la cohésion sociale au Mali, depuis 2014. En une décennie, l’investissement total du PBF s’élève à plus de 55 milliards de Francs CFA, traduisant l’engagement PBF « à appuyer les efforts du Gouvernement et du peuple maliens pour une paix durable. » Conformément aux priorités nationales, « ce projet entend placer les femmes et les jeunes filles au centre des stratégies d’adaptation et de prévention de conflits liés au changement climatique dans les sphères décisionnelles et économiques au Mali, a-t- elle dit. Elle a expliqué que « d’après les conclusions de cette étude diagnostic, menée dans les six communes de mise en œuvre du projet, le constat est clair : le changement climatique bouleverse nos vies, accentue l’insécurité et aggrave les inégalités de genre, dans les zones étudiées. » « 99% des personnes interrogées reconnaissent que l’environnement a changé. Les pluies se raréfient, les températures montent, les sols s’appauvrissent et les rendements agricoles chutent. Les impacts sont directs : baisse des récoltes, perte de bétail, manque de pâturages. Les agriculteurs et les femmes sont les plus touchés », a-elle rapporté. Le lien avec l’insécurité est donc réel : « la raréfaction des ressources alimente les conflits agropastoraux, fragilise le tissu social et pousse les jeunes à migrer, parfois vers des groupes armés, entre autres », a souligné la représentante du coordinateur de PBF. Elle a ajouté que « les premiers résultats de cette étude, bien que provisoires, nous révèle que le temps n’est plus aux constats. Il est à l’action. » « Ensemble, nous devons transformer ces défis en opportunités en faisant du climat et de la paix une seule et même priorité, en agissant maintenant, pour un Mali résilient, inclusif et en paix », a conseillé Henrielle Djinsu Mondjo. ST/MD (AMAP)
Concours de performances des collectivités territoriales : Diéma (Ouest) occupe la 3eme place et reçoit un chèque de plus de 200 millions de Fcfa
Diéma, 19 nov (AMAP) La Commune rurale de Diéma (Ouest), classée 3ème de la compétition de performance initiée dans le cadre de la composante 2 du Programme d’appui conditionnel des performances des collectivités territoriales (PCPC), a présenté, lundi le chèque géant de la récompnense aux autorités locales, lors d’une cérémonie, dans la salle de conférence de la Mairie. La compétition a opposé au départ 98 communes, sélectionnées à travers le pays< Une deuxième sélection a retenu 30 communes sur lesquelles 23 ont été retirées de la course, laissant la place à sept pour la phase finale. Au terme du concours, trois communes ont été jugées les plus performantes. Il s’agit des communes de Nioro (Ouest), Koutiala (Sud) et Diéma (Ouest) qui a occupé le troisième rang récompensé d’un chèque de 245 156 273 Fcfa. Après les mots du régisseur de la mairie, Moussa Ambroise Traoré, sur le processus de la compétition, le conseiller communal Adama Sidibé a demandé à la mairie de se surpasser, mettant en exergue ce vieux dicton « Aw ka na son a ka fo an ma sama ka tila ka fo sonsan. » Littéralement traduit : « il faut, désormais, tenir son rang.» Le maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, s’est dit « plus que comblé par cet exploit venu couronner les immenses efforts entrepris depuis des lustres par les différents acteurs ». Ce qui a permis d’atteindre ce niveau de performance. Il a adressé ses remerciements « personnellement » au préfet, Hamadou Yacouba Diallo, pour ses appuis-conseils permanents. Et, aussi, à l’endroit du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et ses différents partenaires pour l’organisation de cette compétition, « qui permettra de mieux orienter les communes sur la voie du progrès. » M. Sissako a invité tout le monde à laisser de côté « les querelles partisanes pour s’attaquer aux actions concrètes ». Il a signalé que « ce succès résulte d’un travail collégial, minutieusement accompli ». Le maire d’ajouter que « ce succès n’est pas propre à la Commune seulement, il fait la fierté de tout le Cercle. » L’édile a promis que sa commune occupera la première place lors de la prochaine compétition du PCPC. Enthousiaste, le préfet Hamadou Yacouba Diallo a salué le progrès enregistré. « Quand l’équipe municipale m’a informé qu’elle s’apprête à venir pour la présentation du chèque géant, j’ai décidé de me rendre moi-même à la mairie. C’est ma façon de prouver toute ma reconnaissance à l’égard du maire et sa dynamique équipe qui œuvrent inlassablement pour promouvoir le développement de la Commune », a déclaré le chef de l’exécutif local Il a invité les acteurs du développement de la commune à une « synergie d’actions pour ne pas perdre l’estime des autorités du pays. OB/MD (AMAP)
Salon international de l’entrepreneuriat-AES : La 1ère édition a commencé mardi à Bamako
Bamako, 18 nov (AMAP) La 1er édition du Salon de l’entrepreneuriat a débuté, ce mardi, au stade du 26 Mars de Bamako, sous la présidence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, sur le thème : « Entrepreneuriat : Facteur d’intégration et de développement économique des pays de la confédération AES ». a constaté l’AMAP. Cette première édition dont l’objectif est de « promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement et d’intégration économique au sein de l’AES se distingue par la mobilisation exceptionnelle de jeunes entrepreneurs venus de toutes les Régions du Mali, de porteurs de projets innovants et ambitieux et d’un secteur privé national engagé dans une dynamique de croissance et d’investissement », a déclaré le ministre en charge de l’entrepreneuriat national, Mme Oumou Sall Seck. Elle a ajouté : « Le Mali accueille aujourd’hui avec honneur, d’importantes délégations d’experts, d’entrepreneurs, d’investisseurs et d’opérateurs économiques conduites par mes homologues du Burkina Faso et du Niger, venues participer activement aux travaux, témoignant de la vitalité, de la solidarité et de la cohésion qui animent l’espace AES. » La ministre a rappelé que « notre tissu entrepreneurial fait face à plusieurs défis ». Notamment « l’accès au financement, les contraintes énergétiques, la pression de la concurrence extérieure déjà largement défavorable au regard du statut d’hinterland des Etats de l’AES. » « Ce Salon contribuera, sans nul doute à cette ambition en offrant des formations spécialisées, des panels de haut niveau, des concours d’idées innovantes, des rencontres B2B et un espace dédié au contenu local, pierre angulaire de l’émergence des entreprises nationales », a fait savoir la ministre de l’Entrepreneuriat. « Le Salon international de l’entrepreneuriat AES s’inscrit dans ce cadre et constitue une initiative stratégique au service de la souveraineté économique, de la coopération régionale et du développement inclusif », a souligné le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Ce rendez-vous a pour objectifs, selon le chef du gouvernement malien, « de promouvoir un entrepreneuriat national inclusif et innovant comme moteur de développement économique dans l’espace confédéral, d’offrir une plateforme régionale de valorisation de l’initiative privée, de mobiliser les partenaires techniques et les investissements privés autour de projets structurants, de contribuer à la création d’emplois durables et de richesses. » Les quatre jours du Salon seront une opportunité de faire le diagnostic de la création et du développement des entreprises, de renforcer les capacités des jeunes et des femmes en entrepreneuriat et de proposer des mesures palliatives adaptées à notre contexte en privilégiant l’innovation et le réseautage. Des panels seront organisés sur des thématiques majeures en lien avec la promotion de l’entrepreneuriat national. Ils permettront d’animer des discussions et des échanges d’idées entre les parties prenantes sur les thématiques retenues pour en tirer des enseignements et des recommandations. Étaient présent à la cérémonie d’ouverture, Sa Majesté Royale, Drolor Bosso Adamtey, Roi du peuple Shai du Ghana, les ministres en charge de l’entrepreneuriat du Burkina Faso et du Niger, le président du Conseil national de Transition (CNT), le général de corps d’Armée, Malick Diaw, des membres du gouvernement, des acteurs institutionnels et des entrepreneurs. MMD/MD (AMAP)
Le PCA d’Orange Mali chez le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga reçoit
Bamako, 18 nov (AMAP) Le Président du conseil d’administration (PCA) d’Orange Mali, Brelotte Bâ, qui a pris fonction en août 2025, a rendu une visite de courtoisie, lundi, au Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, ce lundi 17 novembre 2025, afin de recueillir ses conseils et orientations, rapportent les services de communication de la Primature. M. Bâ, qui était accompagné de la Direction d’Orange Mali, a remercié les autorités de la Transition pour leur appui à l‘entreprise dans le cadre de sa mission d’opérateur de télécommunications, notamment pour le soutien apporté à la facilité de son déploiement et à sa sécurisation. Le PCA s’est réjoui du travail de son équipe-pays « pour la bonne mise en œuvre de la politique de responsabilité sociale au Mali, notamment à travers l’accompagnement et le mécénat. » Il a présenté au Chef du gouvernement le projet du nouveau siège d’Orange, un investissement de 30 milliards de Fcfa. Pour conclure, le PCA d’Orange a réitéré son engagement auprès des autorités de la Transition et sa volonté de continuer à servir ses clients. Le Premier ministre a accueilli favorablement cette visite, « remplie de symboles. » Il a félicité l’équipe-pays d’Orange pour sa disponibilité et a félicité le PCA pour le projet de siège qui, a-t-il ajouté, « offrira un meilleur cadre de travail aux compatriotes employés chez Orange. » OS/MD (AMAP)
Dioila : Le maire de N’garadougou, Souleymane Dagno, libre, après sept jours de captivité
Dioila, 17 nov (AMAP) Le maire de la Commune rurale de N’garadougou, Souleymane Dagno, enlevé par des hommes armés, a été libéré, vendredi, après sept jours de captivité, a appris l’AMAP de source proche de sa famille. Le maire de N’garadougou a été enlevé, depuis samedi 8 novembre 2025, avec son chauffeur et son enfant vers 9 heures 30 mn, à bord d’un véhicule, à 200 mètres de la Commune rurale de Wacoro, qui est à 23 km de la capitale régionale, Dioila. M. Dagno, un élu local et cultivateur de son état, se rendait à la foire hebdomadaire de Béléko pour acheter des bœufs, Cette zone est réputée un lieu de passage des hommes armés depuis le mois de juin 2025. Le maire aurait rebroussé chemin à cause d’une panne du bac de Sorokoro. C’est sur le chemin du retour qu’il a été arrêté par les hommes armés et conduit vers une destination inconnue. Informé, les autorités sécuritaires ont organisė des recherches, sans succès. Du côté de sa famille où nous nous sommes rendus, aucune information ne nous avait été donnée concernant son enlèvement. La ville fut alors inondée de toutes sortes d’informations contradictoires. C’est seulement le vendredi soir, 15 novembre 2025, que nous avons pu joindre le maire qui nous a confirmé sa libération sans toutes fois répondre à nos questions sur les conditions de cette libération. Pour l’instant, Souleymane Dagnon, son enfant, le chauffeur et un quatrième passager sont en famille. Ils sont rentrés avec le véhicule. La question sécuritaire dans la Région de Doïla est au centre de tous les débats et causeries Dimanche 16 novembre 2025, le maire de Wacoro, Lassana Traoré nous a également confirmé le passage de deux véhicules 4×4, à bord duquel se trouvaient des hommes armés, sur la piste qui traverse une partie de la Commune de Kaladoudougou (entre Kaladougou et Fana) jusque dans la forêt classée . DF/MD (AMAP)

