Niger: Ouhoumoudou Mahamadou est nommé Premier ministre

Bamako, 05 avr (AMAP) Le président nigérien, Mohamed Bazoum, a nommé, samedi, Ouhoumoudou Mahamadou, l’ancien directeur de cabinet du président Mahamadou Issoufou, au lendemain de sa prestation de serment, un Premier ministre. Le nouveau chef du gouvernement nigérien est un membre du bureau politique du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS), le parti au pouvoir, dont il a participé à la fondation en 1990. Ouhoumoudou Mahamadou, 66 ans, arrive à la Primature du Niger avec une grande expérience. Il a été ministre des Finances dans le premier gouvernement de Brigi Rafini, de 2011 à 2012. Il a, également, été ministre des Mines, de l’Énergie, de l’Industrie et de l’Artisanat, de 1991 à 1993. Originaire de la Région de Tahoua, Ouhoumoudou Mahamadou a été directeur général de la Société nigérienne du charbon d’Anou Araran (SONICHAR), de l’Office des produits vivriers du Niger (OPVN) et directeur de la Banque internationale pour l’Afrique (BIA Niger). Sur le plan international, Ouhoumoudou Mahamadou a travaillé à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouesr (CEDEAO) en qualité de Secrétaire exécutif adjoint chargé de l’Administration et des finances, puis à l’African development foundation des Etats-Unis, comme Représentant résident pour le Niger, à l’ONG International lutheran world relief (LWR) en qualité de Représentant régional pour l’Afrique de l’Ouest à Ouagadougou (Burkina Faso). MT/MD (AMAP)  

Niger : Mohamed Bazoum dévoile les priorités du quinquennat

Bamako, 02 avr (AMAP) Le nouveau président du Niger, Bazoum Mohamed, s’est engage, vendredi, lors de son discours d’investiture, au Centre de conférence Mahatma Gandhi, à mener à bon port, pour les cinq prochaines années, son «programme de Renaissance III : consolider et avancer » pour une enveloppe de 13 000 milliards de Fcfa. Selon l’Agence nigérienne de presse (ANP), ce programme est articulé autour de onze axes prioritaires. Il s’agit, notamment, de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, la défense et la sécurité intérieure ou encore la diplomatie. Ainsi, sur le plan de la consolidation des institutions démocratiques et républicaines, les engagements porteront sur le renforcement des domaines clés d’une gouvernance vertueuse: la sécurité, la justice et l’économie. Sur le plan de la défense et de la sécurité intérieure, le nouveau président nigérien juge le contexte sécuritaire sous régional menacé par les phénomènes du terrorisme. Face à cette situation, Mohamed Bazoum entend entreprendre des actions visant à préserver l’intégrité du territoire et la souveraineté nationale de son pays. Pour la période 2021-2026, il se propose de faire face aux défis sécuritaires par la consolidation des acquis des dix dernières années et la poursuite des efforts à travers de nouvelles mesures. Parmi ces nouvelles mesures, le 10ème président de la République du Niger cite l’amélioration du cadre juridique des commandes des matériels et équipement militaires (passation des marchés, référentiel des prix, liste agréée de fournisseurs). Mohamed Bazoum a, également, évoqué la révision de la chaine des dépenses et la mise en place d’un mécanisme de transparence et de redevabilité pour éviter la volatilité des ressources, assurer l’équipement adéquat des forces armées, notamment en vecteur aérien, renforcer les capacités de renseignements ou encore opérationnaliser des mesures en faveur des ayant-droits. Au chapitre de la politique étrangère, le président Bazoum promet que, pour les cinq prochaines années, la diplomatie nigérienne va mettre l’accent sur la gestion des défis liés à la sécurité dans l’espace sahélo-saharien, à l’intégration économique en Afrique et aux effets du changement climatique. SS/MD (AMAP)

Mali: nouveau record avec 157 cas de Covid-19 et un décès jeudi

Bamako, 02 avr (AMAP) Les services de santé maliens ont enregistré quelque 157 nouveaux malades du coronavirus sur la base de 1400 échantillons testés et un décès, jeudi, au lendemain du lancement officiel de la campagne de vaccination contre la pandémie par les autorités du pays, a appris l’AMAP de source officielle. Selon les informations du ministère de la Santé et du Développement social, les médecins ont déclaré une trentaine de personnes rétablies de la Covid-19 au cours des dernières 24 heures. D’après la même source, ces nouvelles contaminations ont été identifiées dans les Régions de Kayes (Ouest), Koulikoro (près de Bamako), Sikasso (Sud) et Mopti (Centre). Mais, également, dans plusieurs quartiers des six Communes du District de Bamako, la capitale. Avec ces nouveaux chiffres, le Mali dépasse la barre des 10.000 cas positifs de Covid-19, au nombre de desquels, 6.863 patients sont guéris et 386 décès dont plus de 300 survenus dans les centres de prise en charge. Le ministère de la Santé invite les populations à respecter les mesures de prévention. AT/MD (AMAP)  

Florence Parly à Bamako après le rapport de l’ONU sur la frappe de Bounti

Bamako, 1er avr (AMAP) La ministre française des Armées, Florence Parly, est arrivée. mercredi, à Bamako, au Mali au même moment où un rapport de l’ONU met en cause l’armée de son pays dans la frappe de Bounti, une localité dans le Centre du Mali. Une source officielle française, a indiqué que cette visite s’inscrit dans le cadre de la montée en puissance de la force Takuba et était prévue depuis longtemps. “La ministre française est accompagnée par ses homologues Estonien et Tchèque:, ajoute la même source. La délégation devrait être recue, ce jeudi, par le président de la Transition, Bah N’Daw, et le ministre de la Défense et des anciens Combattants, le colonel Sadio Camara. La question du rapport de l’ONU pourrait être au menu des rencontres avec les autorités maliennes. Pour l’ONU, ce sont essentiellement des civils qui ont été tués le 3 janvier dernier dans la frappe de Barkhane, près de Bounti. Le porte-parole d’Antonio Guterres, le secrétaire général des Nations unies, a fait part de ses préoccupations sur le respect du principe de précaution. À Paris, le ministère de la Défense et l’Armée maintiennent que Barkhane a frappé des terroristes. AT/MD (AMAP)

Santé : Le Mali lance sa campagne de vaccination contre la Covid-19

Bamako, 31 mars (AMAP) La cérémonie de lancement de la campagne de vaccination contre la Covid-19 a été présidée ce mercredi à l’Hôpital du Point G par le ministre de la Santé et du Développement social, Dr Fanta Siby, a constaté l’AMAP. C’était en présence du représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) Dr Jean Pierre Baptiste et de la représentante de l’UNICEF, Mme Sylvie Fouet. C’était à l’hôpital du Point G, en présence de plusieurs directeurs et agents de santé. Dr Fanta Siby, qui a été la première à recevoir sa dose, a été suivie des représentants de l’OMS et de l’UNICEF au Mali. Cette campagne de vaccination concernera 21 046 personnels socio-sanitaires (public, privé, parapublic, confessionnel) et 52 614 personnes âgées de 60 ans et plus et 78 0921 personnes vivant avec des comorbidités, pour l’étape de Bamako. Les localités des autres régions du pays seront également concernées par cette campagne, 26 jours après la réception des premières doses de vaccin contre la Covid-19, grâce au mécanisme COVAX, une initiative mondiale visant à assurer une distribution équitable des vaccins. En rappel, la situation cumulée de la contamination à la Covid-19 est, de nos jours, de 9998 cas positifs au Mali dont 6800 patients guéris et 384 décès. FN/KM (AMAP)

Mali : Deux morts et des blessés dans des attaques terroristes à Mandiakuy et Mopti (Centre)

Tominian, 27 mars (AMAP) Un gendarme a été tué, samedi, dans l’attaque, aux environs de 8 heures du matin, de la brigade territoriale de Mandiakuy, Cercle de Tominian, dans le Centre du Mali, selon des sources locales. Le bilan de cette attaque « par des terroristes », qui ont infiltré les forains, est d’un mort et des dégâts matériels, selon un communiqué publié sur le site de l’Armée. Les assaillants seraient venus sur des motos tricycles et ont fait un stationnement gênant devant la brigade de la gendarmerie de Mandiakuy. L’élément qui montait la sentinelle, l’adjudant Issoufi Issiaka Kaboré, aurait voulu faire des observations,  aux assaillants. Au cours des échanges, certains parmi eux auraient remarqué que leur interlocuteur détenait une arme à feu, mais cachée sous sa tenue. Ceux-ci n’ont pas hésité à ouvrir le feu sur le gendarme. Atteint par balle,  le gendarme a réussi à accéder à la cour de son unité pour riposter. Il aurait tenu pendant quelques minutes devant les rafales de ses ennemis. Pendant les échanges de tirs, un des assaillants aurait même été blessé mais emporté par les siens à bord d’une des motos tricycles. Baignant dans son sang, l’adjudant de gendarmerie a fini par perdre connaissance, donnant l’avantage à ses adversaires. Sous l’intensité du feu de l’ennemi, le commandant d’unité et un autre élément, qui étaient tous deux à l’intérieur des bureaux, n’ont pu riposter. Les assaillants ont incendié les locaux, criblé de balles le véhicule hors d’usage de la gendarmerie et détruit du matériel informatique et bureautique, avant de se retirer en prenant la route qui mène à Kèra, village situé à quelques kilomètres à l’est de Mandiakuy. Le corps de l’adjudant de gendarmerie, Issoufi Issiaka Kaboré, a été acheminé à la morgue à San où il sera inhumé, ce dimanche à 14 heures. Cette attaque à Mandiakuy intervient après une autre qui a visé, jeudi, le poste de sécurité de Medina Coura, dans la Commune urbaine de Mopti (Centre). Cette agression, perpétrée par des hommes armés, avait également fait un mort et trois blessés dont un civil, selon une source officielle. « Les blessés ont été transportés à l’Hôpital Sominé Dolo », note le communiqué de l’Armée, qui ajoute qu’une section de la Gendarmerie a été envoyée sur les lieux et des dispositions sont prises pour sécuriser la zone. ST/MT/NC/MD (AMAP)        

Mali: Le président N’Daw rend hommage aux Martyrs du 26 mars 1991  

Bamako, 27 mars (AMAP) « Nous devons nous montrer dignes du sacrifice ultime de nos martyrs » a dit, vendredi, le président Bah N’Daw qui a rendu hommage à ceux qui ont donné leur vie à la démocratie lors du traditionnel dépôt de gerbe de fleurs au pied du monument des Martyrs, à l’occasion du 30è anniversaire de la journée des Martyrs. Il y a 30 ans, le peuple malien, au terme d’un soulèvement populaire réprimé dans le sang, a renversé le régime du parti unique et engagé, ainsi, le pays sur la voie de la démocratie pluraliste. En souvenir de leur sacrifice, le président de la Transition a accompli le rituel, en présence du vice-président, le colonel Assimi Goïta, des présidents d’Institutions de la République, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique et acteurs du mouvement démocratique. Hymne national entonné par la fanfare du génie militaire, revue des troupes et dépôt d’une gerbe de fleurs par le président de la Transition ont été les temps forts de cette cérémonie. Face à la presse, le chef de l’Etat a estimé que «nous nous devons de commémorer à sa juste valeur et nous montrer dignes du sacrifice ultime de tous ceux et de toutes celles qui nous ont quittés en mars 1991, nos martyrs ». Mais au-delà du rituel, a-t-il poursuivi, cette journée des Martyrs doit également être l’occasion de « faire le bilan, une rétrospection de soi, une projection pour un Mali meilleur ». Un Mali meilleur qui prospèrera dans un Etat de droit dont les principes fondamentaux consolident la démocratie. « Une démocratie chèrement payée certes, mais une démocratie dont il faut user à bon escient, une démocratie constructive », a préconisé le président de la Transition. Avant d’insister sur la nécessité de préserver les acquis de notre jeune démocratie: « ce qui est acquis doit le rester et ce qui ne l’est pas doit l’être si cela est dans l’intérêt de notre pays ». Il a, à cet égard, encore appelé, à l’union sacrée dans la recherche de la paix et autour des Forces de défense et de sécurité qui se battent vaillamment au quotidien. Aussi, a-t-il rappelé l’impératif de respecter scrupuleusement les mesures barrières pour contrer la pandémie de COVID-19 dans notre pays. ID/MD (AMAP)

Mali: Barkhane accusée de bavure par la CMA à Talataye (Nord)

Bamako, 27 mars (AMAP) Six jeunes du village de Talataye, situé entre Gao et Ménaka, dans le Nord du Mali, vers la frontière nigérienne, ont été tués, jeudi, dans une frappe aérienne attribuée à la force française Barkhane, selon des élus de la localité. « Il s’agit là d’un groupe de jeunes dont des mineurs, qui ont décidé de passer la journée en dehors du village de Talataye, à bord de trois motos et armés d’un fusil de chasse, pour tirer sur des lapins et des perdrix », a expliqué le maire de la localité, cité par l’AFP. Dans un communiqué publié vendredi, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) condamne « la mort de cinq jeunes » dont « des élèves mineurs suite à une frappe aérienne partie d’un drone de Barkhane, le 25 mars 2021, à une vingtaine de km de Talalaye ». La force Barkhane réfute la version des élus de Talalaye et « confirme qu’il y a bien eu une opération aérienne à 60 km au nord d’Indélimane, pour neutraliser un groupe armé terroriste », selon nos confrères de RFI. Ce n’est pas la première fois que des suspicions de bavure planent autour d’une opération de la force Barkhane au Mali. En janvier dernier, des villageois et l’Association peulh Tapital Pulaku avaient dénoncé une frappe de la force antiterroriste qui aurait visé des villageois réunis lors des festivités d’un mariage à Bounti, dans la Région de Mopti (Centre). L’Armée française avait démenti cette version et assuré avoir ciblé des djihadistes. MT/MD (AMAP)  

Commémoration du 26 mars Mali: L’AMAP pose «un regard sur le passé» en photos

Bamako, 26 mars (AMAP) L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP), dans le cadre de la commémoration du 26 mars au Mali, propose une exposition de photographies sous le thème «Regards sur le passé», dont le vernissage a été lancé jeudi, au Musée national de Bamako, par le Premier ministre, Moctar Ouane. À ce vernissage, aux côtés du Premier ministre Ouane, étaient présents les ministres de la Communication et de l’Économie numérique, Dr Hamadoun Touré, et son collègue de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat, Kadiatou Konaré. Il y avait, également, des anciens ministres et directeurs généraux de l’AMAP. L’AMAP apporte, ainsi, une contribution de taille dans la construction d’une mémoire collective sur les douloureux événements du 26 mars 1991. Les photographies reconstituent le film du coup d’État qui a abouti au renversement de Moussa Traoré au pouvoir depuis 23 ans et la mise en place du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) dirigée par Amadou Toumani Touré. « Un regard sur le passé », serait ouvert au public, au Musée national, du 25 au 31 mars 2021 Après une semaine au Musée national, l’exposition entamera une phase itinérante qui la conduira dans les établissements scolaires et universitaires, afin de faire mieux connaître ce pan important de notre histoire aux élèves et étudiants. Pour le directeur général de l’AMAP, Bréhima Touré, l’exposition «Un regard sur le passé» est une véritable école qui permet aux jeunes de revisiter l’histoire démocratique du Mali. Elle offre, également, une opportunité aux acteurs du Mouvement démocratique et au grand public de revenir sur les grands événements de mars 1991. L’événement est initié dans le cadre de la célébration du 30è anniversaire des événements douloureux de mars 1991 ayant abouti à l’instauration de la démocratie et du multipartisme au Mali. Trente ans après le soulèvement populaire qui a mis fin au régime du général Moussa Traoré, l’AMAP entend faire revivre ces événements marquants à travers son fonds photographique. Ainsi, une soixantaine d’images seront exposées pour marquer les différentes étapes de la lutte pour la démocratie et la liberté au Mali. L’exposition consiste à raviver les émotions fortes que nos concitoyens ont ressenties pendant cette période spécifique de la vie de la nation. Les événements de mars 1991 ont marqué d’une pierre blanche l’Histoire du Mali. A ce titre, cette date demeure pour les Maliens un moment de recueillement mais aussi de dévouement pour la promotion de la démocratie et des droits de l’Homme. Elle mérite d’être célébrée afin que les futures générations sachent que la démocratie et certaines libertés ont été arrachées au prix du sang de beaucoup de nos compatriotes. Cette exposition de photographies, proposée par l’Amap, est un devoir de mémoire et une contribution à une prise de conscience de l’importance de cette étape dans l’Histoire de notre pays. Il s’agit pour cette exposition photographique, selon le directeur général de l’AMAP, de faire renaître l’esprit de mars 1991, de faire connaître les différentes étapes de la lutte pour la démocratie et les libertés, de sensibiliser la population au respect des monuments historiques et de cultiver un esprit de paix et de cohésion sociale. Cette exposition est entièrement réalisée avec le fonds photographique de l’AMAP, qui illustre les grands événements socio-politiques et culturels du Mali de l’indépendance à nos jours. AC/AS/MD (AMAP)

Exposition photos : l’AMAP invite à un regard sur le 26 mars 1991

Bamako, 24 mars (AMAP) L’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) organise une exposition-photos sur le thème « Un regard sur le passé », au Musée national, du 25 au 31 mars 2021 dont le vernissage est prévu, jeudi, sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane. Pour le directeur général de l’AMAP, Bréhima Touré, l’exposition «Un regard sur le passé» est une véritable école qui permet aux jeunes de revisiter l’histoire démocratique du Mali. Elle offre, également, une opportunité aux acteurs du Mouvement démocratique et au grand public de revenir sur les grands événements de mars 9191. Après une semaine au Musée national, l’exposition entamera une phase itinérante qui la conduira dans les établissements scolaires et universitaires, afin de faire mieux connaître ce pan important de notre histoire aux élèves et étudiants. L’événement est initié dans le cadre de la célébration du 30è anniversaire des événements douloureux de mars 1991 ayant abouti à l’instauration de la démocratie et du multipartisme au Mali. Trente ans après le soulèvement populaire qui a mis fin au régime du général Moussa Traoré, l’Amap entend faire revivre ces événements marquants à travers son fonds photographique. Ainsi, une soixantaine d’images seront exposées pour marquer les différentes étapes de la lutte pour la démocratie et la liberté au Mali. L’exposition consiste à raviver les émotions fortes que nos concitoyens ont ressenties pendant cette période spécifique de la vie de la nation. Les événements de mars 1991 ont marqué d’une pierre blanche l’Histoire du Mali. A ce titre, cette date demeure pour les Maliens un moment de recueillement mais aussi de dévouement pour la promotion de la démocratie et des droits de l’Homme. Elle mérite d’être célébrée afin que les futures générations sachent que la démocratie et certaines libertés ont été arrachées au prix du sang de beaucoup de nos compatriotes. L’activité photographique proposée par l’Amap est un devoir de mémoire et une contribution à une prise de conscience de l’importance de cette étape dans l’Histoire de notre pays. Il s’agit pour cette exposition photographique, selon le directeur général de l’AMAP, de faire renaître l’esprit de mars 1991, de faire connaître les différentes étapes de la lutte pour la démocratie et les libertés, de sensibiliser la population au respect des monuments historiques et de cultiver un esprit de paix et de cohésion sociale. Cette exposition est entièrement réalisée avec le fonds photographique de l’AMAP, qui illustre les grands événements sociopolitiques et culturels du Malide l’indépendance à nos jours. AS/MD (AMAP)