Mali : Patrice Motsepe apprécie la rénovation du 26 Mars
Bamako, 22 déc (AMAP) Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a félicité, mardi, l’État malien « pour le bon travail consenti en si peu de temps et la qualité du standard à nouveau atteint » par le stade du 26 Mars En visite à Bamako, le patron de la CAF accompagné du tout nouveau président de Fédération camerounaise de football, l’ancien attaquant des Lions indomptables, Samuel Eto’o, s’est rendu au Stade du 26 mars afin de découvrir le nouveau visage de l’arène, après les travaux de rénovation. Entièrement rénové, l’antre des Aigles a offert un visage séduisant aux visiteurs. Des vestiaires à la pelouse, en passant par les gradins, le stade, qui avait été suspendu pour non-conformité aux normes internationales, est désormais prêt à accueillir les matches des Aigles. Accueillie, en début de soirée par le ministre malien de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mossa Ag Attaher, et le président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Mamoutou Touré «Bavieux», la délégation conduite par le président Motsepe a été reçue par le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta. Patrice Motsepe a profité de cette audience pour remercier le président de la Transition « pour son soutien inconditionnel au développement du football malien ». MT/MD (AMAP)
Classement FIFA : Le Mali gagne quatre places
Bamako, 20 nov (AMAP) Le Mali gagne quatre places sur le plan mondial et occupe, désormais, le 57è rang sur l’échiquier international, dans le nouveau classement de la Fédération internationale de football association (FIFA) dévoilé, vendredi. Ce classement est établi après des matches de qualifications pour la Coupe du monde, Qatar 2022, des rencontres amicales, et le tour final de la Ligue des nations de l’UEFA programmés en octobre. Les Aigles, qui arrivent derrière la Bosnie-Herzégovine (56è) et devant l’Irlande du Nord (58è), récoltent ainsi les fruits des deux succès contre le Kenya (5-0, 0-1) lors des 3è et 4è journées des éliminatoires de la Coupe du monde, Zone Afrique. Sur le plan continental, le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers restent 10è du classement toujours dominé par le Sénégal (20è mondial) devant la Tunisie (27è mondial) et le Maroc (29è mondial) qui passe devant l’Algérie (30è mondial). C’est le seul changement dans le Top 10 africain par rapport au précédent classement, qui avait été publié le 16 septembre dernier. Le Nigeria (36è mondial), l’Egypte (44è mondial) et le Ghana (52è mondial) occupent, respectivement les 5è, 6è, 7è places au classement africain, alors que la Côte d’Ivoire (53è mondial) et le Cameroun (54è mondial) pointent aux 8è et 9è rangs. Le Mali complète le Top 10. Au total, 160 matches internationaux ont été disputés. Ce qui n’a pas été sans impact sur ce dernier classement mensuel des nations. Pour mémoire, la Belgique est toujours au sommet de la hiérarchie mondiale et devance le Brésil et la France. L’Italie (4è) et l’Angleterre (5è) complètent le Top 5 mondial. BK/MD (AMAP)
Coupe du monde 2022 : Les Aigles du Mali assument leur statut
Envoyé spécial Boubacar THIERO Agadir, 16 nov (AMAP) La sélection nationale de football du Mali, qui s‘est qualifiée pour les barrages de la Coupe du monde Qatar 2022, a réalisé un parcours sans faute et, cerise sur le gâteau, elle est la seule équipe qui n’a encaissé aucun but en six journées de compétition. «Cette qualification pour les barrages est méritée pour tout le groupe, l’encadrement technique et le peuple malien. Nous dédions cette qualification à l’ancien président de la Fédération malienne de football, Boubacar Baba Diarra, décédé le jeudi 11 novembre», a declaré l’attaquant des Aigles, El Bilal Touré résumant parfaitement le sentiment général, après la brillante qualification de la sélection nationale pour les barrages du Mondial 2022. Dimanche, après le coup de sifflet final du match contre l’Ouganda, défait 1-0 au compte de la dernière journée des éliminatoires (but de Kalifa Coulibaly à la 18è minute), le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers ont fêté comme il se doit le parcours réalisé par l’équipe en six journées de compétition. «On a fait un grand parcours, mais le travail n’est pas encore terminé. Les deux matches des barrages seront plus difficiles et il faut déjà se concentrer sur le sujet. L’objectif, c’est la qualification pour la Coupe du monde et on va se battre pour ça», a martelé l’attaquant de Reims (Ligue 1 française). Le milieu de terrain de Hatayspor (D1 turque), Adama Traoré salue également le parcours de l’équipe, tout en insistant sur la nécessité pour tout le groupe de se préparer déjà pour la suite des événements. «Nous avons fait un parcours presque parfait pour les éliminatoires et les regards se tournent désormais vers les barrages. Quel que soit le futur adversaire, les deux prochains matches seront comme des finales à négocier à tout prix. Nous savons ce que nous voulons, le plus important, c’est de nous qualifier pour la Coupe du monde», souligne celui que les supporters appellent familièrement Nos. Le défenseur du Standard Liège (Belgique), Moussa Sissako, partage l’avis de son coéquipier et assure ne pas avoir de préférence pour les barrages. «Pour les barrages, je n’ai pas de choix particulier, peu importe le nom de l’équipe qu’on croisera. L’essentiel, c’est réussir à négocier les deux matches et jouer la Coupe du monde qui est un rêve pour tout footballeur», insiste l’international malien. Pour le défenseur de Guimarães (Portugal) Falaye Sacko, l’esprit de groupe et l’engagement sur le terrain ont été les clés de la qualification pour les barrages. «Nous allons aborder les matches de barrage avec le même état d’esprit et la même détermination. Nous avons déjà fait un grand pas vers le Mondial et nous allons tout mettre en œuvre pour écrire une nouvelle page de l’histoire de notre football», annonce le défenseur des Aigles. Présent, dimanche au stade d’Agadir, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne a, au nom des autorités de la Transition, félicité le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers pour leur brillante qualification et affiché son optimisme pour la suite des événements. «Nous voulons aller à la prochaine Coupe du monde. Notre sélection nationale a aujourd’hui le potentiel technique suffisant pour se qualifier pour le Mondial», a salué Mossa Ag Attaher. Au total, six pays ont obtenu leurs billets pour les barrages. Il s’agit du Mali, du Sénégal, du Maroc, de l’Egypte, de la RD Congo et du Ghana. Les quatre nations restantes seront connues aujourd’hui, à l’issue des derniers matches de la 6è journée. Pour ces derniers matches, tous les regards sont braqués sur le choc entre les Lions indomptables du Cameroun et les éléphants de Côte d’Ivoire. Les deux pays s’affrontent, aujourd’hui (Ndlr, mardi) au Cameroun et la victoire est impérative pour les Camerounais pour coiffer les Ivoiriens au poteau d’arrivée. Tout autre résultat éliminerait les Lions indomptables qui ont un point de retard sur les éléphants (13 contre 12 en faveur de la sélection ivoirienne). Samedi lors de la 5è journée des éliminatoires, les deux cadors ont fait parler la poudre face, respectivement au Malawi (4-0) et au Mozambique (3-0). Pour mémoire, la Côte d’Ivoire s’est imposée à l’aller 2-1, grâce à deux réalisations de l’actuel 2è meilleur buteur de la Ligue des champions d’Europe, Sébastien Haller (7 réalisations, contre 8 pour Robert Lewandowski). Il y a de l’électricité dans l’air. BT (AMAP) Dimanche 14 novembre au stade d’Agadir Mali-Ouganda : 1-0 But de Kalifa Coulibaly (19èmin). Arbitrage de l’éthiopien Weyesa Bamlaku Tessema, assisté de ses compatriotes, Samuel Atango Temesgin et Tadesse Belay. Mali : Ismaël Diarra Diawara, Falaye Sacko, Moussa Sissako, Charles Traoré (Hamari Traoré, 72è min), Diadié Samassékou (cap) (Mamadou Fofana, 90è min), N’Guessan R. Kouamé (Aliou Dieng, 66è min), Moussa Doumbia (Adama Traoré «Malouda», 66è min), Kalifa Coulibaly, El Bilal Touré, Lassine Sinayoko (Adama Traoré «Noss», 66è min). Sélectionneur : Mohammed Magassouba. Ouganda : Watenga Isma Bin Rashid, Isouma Denis, Mugabi Devis Kristofer, Lialia Haudi, Muleme Ismae, Byaruimena Bibosi (Ndhondhi Moses Waswa, 68è min), Aucho Khaus (cap), Okello Auan (Kalisa Milton, 81è min), Orit Ibrahim, Kizza Martin (Makal Steven Dese, 68è min), Bayo Kha Aziz. Sélectionneur : Sredojenic Milutin.
Deuil: Le général Baba Diarra, ancien président de la FEMAFOOT est décédé jeudi à Bamako
Bamako, 12 novembre (AMAP) Le général Boubacar Baba Diarra, ancien président de la Fédération malienne de football (Femafoot) et du Djoliba, est décédé jeudi à Bamako, des suites d’une maladie, à l’âge de 68 ans, a appris l’AMAP de sources concordantes. L’annonce de la mort de celui qui a présidé aux destinées du football national de 2013 à 2017 a provoqué une vive émotion dans le monde du sport national, en général et de celui du football, en particulier. Dès l’annonce de sa mort, les hommages se sont multipliés sur les réseaux sociaux. Le général Boubacar Baba Diarra fait partie des dirigeants sportifs qui ont consacré une bonne partie de leur vie au sport national. Avant d’être élu en 2013 président de la Femafoot, le défunt général avait, en effet, occupé plusieurs postes au sein de l’instance dirigeante du football national et présidé aux destinées du Djoliba (mars 2012-octobre 2013). Il a également été membre du directoire du CSK (1996-1998)et de plusieurs autres équipes du pays. Il a aussi été membre du bureau de la Fémafoot (1996-2002) et vice-président de la Fémafoot (2005-2009). Fort de cette expérience, il brigue une première fois la présidence de la Femafoot en 2009, mais échoue face à feu Amadou Kollado Cissé. Quatre ans plus tard (2013), Boubacar Baba Diarra se présente à nouveau et l’emporte face au même adversaire. Dès son élection, le nouveau président de la Femafoot annonce la couleur, en déclarant que son objectif principal est de remporter un trophée continental avant la fin de son mandat. «Il est inacceptable que le Mali, pays de football, ne puisse pas gagner une coupe d’Afrique des nations», martèle Boubacar Baba Diarra, avant même son départ de Mopti où s’était déroulée l’Assemblée générale élective de la fédération. Si le général Baba, comme on l’appelait familièrement, n’a pas réussi à remporter la CAN senior, son mandat a été marqué par le premier sacre continental d’une sélection nationale de football, à savoir les Aiglonnets (surnom de la sélection nationale cadette, ndlr), vainqueurs de la CAN de leur catégorie en 2015 au Niger et 2017 au Gabon. Avec cette double consécration, Boubacar Baba Diarra est devenu le premier président de la Femafoot à soulever un titre continental au niveau des sélections nationales. Malheureusement, après cette consécration, le football malien tombe dans la plus grave crise de son histoire. Lâché par son propre camp, le général Boubacar Baba Diarra est contraint de quitter son poste de président de la Femafoot en 2017 et depuis, l’homme s’est éloigné du monde du football. Cependant, dans une interview accordée à un journal local en 2019, il avait confié ne pas écarter totalement l’hypothèse de briguer la présidence de la Femafoot. Pas plus tard que la semaine dernière, le Général Baba a reçu la médaille de Commandeur de l’ordre national, en récompense à tout ce que le grand commis de l’état a fait pour la patrie. Boubacar Baba Diarra laisse derrière lui trois enfants et une veuve inconsolables. Salut, Général ! SBT/DC (AMAP)
Coupe du monde 2022 : Les Aigles qualifiés pour les barrages
Envoyé spécial Boubacar THIERO Kigali, 12 nov (AMAP) Le Mali décroche son billet pour les barrages de la Coupe du monde à une journée de la fin des éliminatoires. Large vainqueur 3-0 du Rwanda à Kigali, la sélection nationale est désormais assurée de terminer à la première place du Groupe E, synonyme de qualification pour le troisième et dernier tour des éliminatoires du Mondial qatari. Moussa Djénépo (19è min), Ibrahima Koné (21è min) et Kalifa Coulibaly (88è min) ont été les bourreaux des Amavubi au stade régional de Nyamirando. Dans l’autre match de la poule, l’Ouganda n’a pu faire mieux qu’un nul 1-1 face au Kenya.à une journée de la fin des débats, les protégés de Mohamed Magassouba comptent 13 points contre 9 pour les Ougandais, deuxièmes du classement. C’est dire que lors de la sixième et dernière journée (dimanche 14 novembre), le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers joueront pour l’honneur contre l’Ouganda. Pour revenir à la rencontre d’hier contre le Rwanda, les Aigles ont plié le match en 20 minutes. Dès la 16è minute, Moussa Djénépo trace la voie du succès des nôtres. Suite à un exploit personnel, l’international malien se débarrasse de son garde du corps avant d’envoyer un centre tir qui oblige le portier rwandais, Mvuyekure Emery à s’y prendre deux fois. Ce ne sera que partie remise pour les joueurs de Mohamed Magassouba qui débloquent le tableau d’affichage, trois minutes plus tard des pieds du même Moussa Djénépo. Servi sur un plateau d’or par Charles Traoré, le sociétaire de Southampton efface deux défenseurs adverses avant d’envoyer une frappe enroulée qui fait mouche (19è min, 0-1). Galvanisés par cette ouverture du score, les Aigles se lancent à l’assaut des buts des Amavubi. Résultat : l’inévitable Ibrahima Koné double la mise pour les siens, suite à un mauvais renvoi du gardien rwandais, Mvuyekure Emery (21è min, 0-2). L’avant-centre de Sarspborg de Norvège marquait ainsi son 5è but en 5 matches. La mi-temps intervient sur ce score de 2-0 pour les Aigles. Au retour des vestiaires, la sélection nationale continue sur la même lancée. Coup sur coup, Adama Traoré «Malouda» (52è et 60è min) et El Bilal Touré (65è min) se ratent face au gardien adverse. à deux minutes de la fin du temps règlementaire, Kalifa Coulibaly, intégré en deuxième période, porte l’estocade aux Rwandais en marquant le troisième but des Aigles (88è min, 0-3). Une véritable démonstration pour le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers qui l’avaient déjà emporté 1-0 à l’aller. «Je dis d’abord félicitations aux enfants, ils méritent largement cette qualification pour les barrages. Je suis très fier d’eux, nous allons tout faire pour continuer sur cette lancée», a déclaré le sélectionneur Mohamed Magassouba après la rencontre. Le capitaine des Aigles, Hamari Traoré a dédié la qualification à l’ancien patron de la Femafoot, Boubacar Baba Diarra, décédé hier en début d’après-midi. «On est très content, on remercie Dieu pour cette victoire. Ce n’était pas évident de venir s’imposer ici. Cette victoire est pour le peuple malien et l’ancien président de la Femafoot Boubacar Baba Diarra qui a été arraché à l’affection du monde sportif, hier», a dit Hamari Traoré. Son coéquipier Moussa Djénépo abondera dans le même sens. «Je félicite toute l’équipe et le staff technique pour cette qualification. On était venu ici pour gagner, Dieu merci, nous avons eu les trois points et l’équipe s’est qualifiée pour les barrages. Le plus dur commence maintenant, il faut qu’on reste concentré pour bien aborder le prochain tour. On dédie cette victoire au général Boubacar Baba Diarra, que son âme repose en paix», a exprimé l’attaquant des Aigles. Dimanche, les Aigles seront à Agadir au Maroc pour le dernier match de poule de cette campagne, Qatar 2022. BT (AMAP) Jeudi 11 novembre au stade régional de Nyamirando de Rwanda Rwanda-Mali : 0-3 Buts de Moussa Djénépo (19è min), Ibrahima Koné (21è min), Kalifa Coulibaly (88è min) Expulsion de Djihad Bizimana de Rwanda (8è min) Arbitrage de l’Angolais Carvalho Hélder Martins Rodrigues assisté de ses compatriotes Lopes Ivanildo Meirelles et Martins Evanildo Gaspar Dos Santos. Rwanda : Mvuyekure Emery, Rukundo Denis, Manzi Thierry, Nirisarike Salomon (cap), Imanishimwe Emmanuel (Rutanga Eric, 82è min), Muhire Kevin, Niyonzima Olivier, Nshuti Dominique Savio, Rafael York (Nishimwe Blaise, 64è min), Sugira Ernest (Nshuti Innocent, 64è min), Bizimana Djihad. Sélectionneur : Masami Vincent. Mali : Ibrahim Bosso Mounkoro, Falaye Sacko, Boubacar Kiki Kouyaté, Hamari Traoré (cap), Charles Traoré, Mohamed Camara (Diadié Samassekou, 80è min), Aliou Dieng, Adama Traoré «Noss»(Lassine Sinayoko, 80è min), Adama Traoré «Malouda» (El Bilal Touré, 62è min), Moussa Djénépo (Moussa Doumbia, 45è min), Ibrahima Koné (Kalifa Coulibaly, 62è min). Sélectionneur : Mohamed Magassouba
Coupe du monde 2022 : Aigles, opération six points
Envoyé spécial Boubacar THIERO Kigali, 11 nov (AMAP) Pour être sûre de participer aux barrages, la sélection nationale du Mali doit simplement faire carton plein lors des deux dernières journées des éliminatoires, c’est-à-dire, battre le Rwanda à domicile, cet après-midi (jeudi) et gagner, le 14 novembre, à Agadir, au Maroc, contre l’Ouganda Le Mali affronte le Rwanda cet après-midi au stade régional de Nyamirando, au compte de la 5è et avant dernière journée des éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022. C’est une rencontre très importante pour les Aigles, leaders du groupe E avec 10 points et qui ont, impérativement, besoin d’une victoire pour être sûrs de conserver la tête du classement. Le capitaine Hamari Traoré et ses partenaires, qui devancent l’Ouganda de deux longueurs (8 points), peuvent même se qualifier dès cette 5è journée, mais à condition de gagner et en même temps, compter sur un nul ou une défaite des Ougandais contre le Kenya. Au match aller à Agadir, au Maroc, les protégés du sélectionneur national Mohamed Magassouba s’étaient contentés du service minimum (1-0, but d’Adama Traoré dit Malouda). La délégation malienne est arrivée à Kigali, mardi et le même jour, les Aigles ont effectué leur première séance d’entraînement, avant de faire la reconnaissance de terrain. Avant de fouler la pelouse du stade régional de Nyamirando, un quartier de Kigali, demain à 16h, le Mali connaîtra le résultat du match Ouganda-Kenya, prévu à 13h. Bien sûr, les nôtres vont prier pour une contreperformance des Ougandais contre les Harembee stars du Kenya, même si cette hypothèse semble peu probable dans la mesure où la sélection ougandaise évoluera à domicile. À l’image de l’attaquant Ibrahima Koné qui a marqué quatre buts lors des deux précédentes journées, les protégés du technicien Magassouba ne jurent que par la qualification pour les barrages. «Les deux derniers matches seront comme des finales qu’il faut gagner à tout prix. On s’est préparé avec un esprit de gagneur et tout le monde est concentré sur le sujet», souligne le canonnier. «On connaît cette équipe rwandaise, on l’a battue lors de la manche aller et on va tout faire pour confirmer cette belle performance», a ajouté Ibrahima Koné qui espère faire trembler encore les filets. Son compère de la ligne d’attaque, Lassine Sinayoko insiste également sur les enjeux des deux derniers matches et affiche son optimisme. «On a hâte d’affronter le Rwanda pour cette avant-dernière journée des éliminatoires. C’est une rencontre très importante dans la course à la qualification aux barrages. Nous avons déjà joué contre les Rwandais, mais cette fois l’équipe aura l’avantage d’évoluer à domicile et il va falloir contenir la pression. Nous allons tout faire pour terminer à la première place de la poule. Nous avons l’effectif, les qualités physiques, techniques et mentales pour atteindre cet objectif. Nous sommes confiants», a déclaré le joueur de l’AJ Auxerre (Ligue 2 française). Un avis que partage le défenseur, Sénou Coulibaly qui assure que le groupe est prêt sur tous les plans. «On a un bon groupe, l’équipe a les qualités physiques et techniques suffisantes pour aller au bout. Il règne une bonne atmosphère au sein du groupe, l’esprit d’équipe est là et nous avons une envie collective de réaliser quelque chose ensemble», témoigne l’international malien. «On va rester serein pour bien terminer le travail qu’on a commencé. Cela passe obligatoirement par une victoire contre le Rwanda et face à l’Ouganda lors de la dernière journée des éliminatoires. Les Rwandais sont déjà éliminés, mais il faut s’attendre à les voir jouer ce match à fond et chercher à nous compliquer la vie. C’est le haut niveau et rien ne doit être négligé», prévient le défenseur de Dijon. Après l’explication avec les Amavubi du Rwanda, les Aigles mettront directement le cap sur Agadir pour la réception de l’Ouganda, au compte de la 6è et dernière journée de la phase de poules. Seul le premier du groupe se qualifie pour les barrages. BT (AMAP) Aujourd’hui au stade régional de Nyamirando à Kigali 16h : Rwanda-Mali
Coupe du monde 2022 : Les aigles prennent leurs quartiers à Kigali
Envoyé spécial Boubacar THIERO Kigali, 10 nov (AMAP) Le premier groupe des Aigles est arrivé au Rwanda, mardi dans la matinée. Ce premier contingent est composé de Moussa Djénépo (Southampton, Angleterre), Djigui Diarra (Young Africans, Tanzanie) et Mohamed Niaré (Stade malien). La sélection nationale a effectué sa première séance d’entraînement, mardi, alors que la reconnaissance de terrain est prévue aujourd’hui, mercredi. «Le regroupement se passe bien ici à Kigali, 80% des joueurs sont déjà sur place, le reste du groupe est attendu dans la nuit de mardi à mercredi. Les joueurs sont concentrés sur le sujet et notre objectif est de gagner pour être sûr de garder la tête de la poule. Inch’Allah, ça ira», a confié le sélectionneur nationa,l Mohamed Magassouba. Le premier groupe avait quitté Bamako lundi, à 11h, pour arriver à l’Aéroport international de Kigali, mardi à 00h GMT (2h heures du matin au Rwanda). Quelques heures plus tard, les trois joueurs et le reste de la délégation ont été rejoints par un groupe composé de 16 joueurs. Il s’agit des gardiens Ibrahima Bosso Mounkoro (TP Mazembé) et Ismaël Diarra Diawara (Malmô, Suède), des défenseurs Falaye Sacko (Guimarães, Portugal), Mamadou Fofana (Amiens, France), Boubacar Kiki Kouyaté (Metz, France), Sénou Coulibaly (Dijon, France), Moussa Sissako (Standard Liège, Belgique), des milieux de terrain Cheick Oumar Doucouré (RC Lens, France), Adama Traoré (Hatayspor, Turquie), Aliou Dieng (Al Ahly, égypte), Kouamé N’Guessan (Troyes, France) et des attaquants Moussa Doumbia (Reims, France), Adama Traoré (Tiraspol, Moldavie), Ibrahima Koné (Sarspborg 08, Norvège), El Bilal Touré (Reims, France) et Lassine Sinayoko (AJ Auxerre, France). Le reste du groupe, à savoir les défenseurs Hamari Traoré (Rennes, France) et Charles Blonda Traoré (FC Nantes, France), les milieux de terrain Diadié Samassékou (Hoffenheim, Allemagne), Mohamed Camara (Red Bull Salzbourg, Autriche), Amadou Haïdara (RB Leipzig, Allemagne) et l’avant-centre Kalifa Coulibaly (FC Nantes, France) était attendu mardi soir dans la capitale rwandaise. Quant à l’arrière-latéral, Amadou Danté (Strum Graz, Autriche), il a déclaré forfait et ne participera pas à la rencontre de demain, jeudi, contre les Rwandais, au compte de la 5è journée des éliminatoires du Mondial, Qatar 2022. Après la confrontation avec les Amavubi rwandais, les Aigles rallieront directement Conakry où se déroulera la dernière bataille de ces éliminatoires contre l’Ouganda. A deux journées de la fin de la compétition, les calculs sont simples pour la sélection nationale : ils doivent simplement faire carton plein pour être sûrs de se qualifier pour les barrages. Autrement dit, si le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers l’emportent demain contre le Rwanda et gagnent lors de la sixième et dernière journée de la phase de groupes, ils décrocheront le précieux sésame, quels que soient les résultats des autres matches. Le sélectionneur national Mohamed Magassouba et ses hommes sont donc maîtres de leur destin et seront jugés à travers ce qu’ils ont montré jusque-là (quatre matches, trois victoires, un nul, zéro défaite). Et sans minimiser la valeur du Rwanda et de l’Ouganda, on peut dire que tous les espoirs sont permis pour les Aigles. BT (AMAP)
Coupe du monde 2022 : 26 Aigles contre le Rwanda et l’Ouganda
Bamako, 05 nov (AMAP) Le sélectionneur des Aigles, Mohamed Magassouba, a publié, ce vendredi 5 novembre, la liste des joueurs retenus pour affronter le Rwanda et l’Ouganda pour le compte des 5è et 6è journées des éliminatoires du Mondial 2022. Une nouvelle tête chez les Aigles : le jeune défenseur latéral gauche de Strum Graz, en Autriche, Amadou Danté (21 ans), a été convoqué pour la première fois. Le milieu de terrain de Brighton en Premier League, Yves Bissouma, appelé lors des derniers rassemblements, ne figure pas sur cette liste. On note également la présence de l’attaquant du FC Nantes, Kalifa Coulibaly, qui n’avait pas disputé les derniers matches. Les Aigles affronteront les Amavubis du Rwanda, le 11 novembre prochain, à Kigali, avant de recevoir les Crames de l’Ouganda, le 14 novembre, dans un match délocalisé au stade Général Lansana Conté de Nongo, à Conakry. MT/MD (AMAP) Liste des 26 joueurs retenus pour les rencontres contre le Rwanda et l’Ouganda 1- Djigui Diarra (Young Africans) 2- Ibrahim Bosso Mounkoro (Tp Mazembe) 3- Mohamed Niaré (Stade Malien) 4- Ismael Diarra Diawara (Malmö) 5- Hamari Traoré (Rennes) 6- Falaye Sacko (Vitoria Guimaraes) 7- Charles Blonda Traoré (FC Nantes) 8- Mamadou Fofana (Amiens) 10- Boubacar Kiki Kouyaté (Metz) 11- Senou Coulibaly (Dijon) 12- Moussa Sissako (Standard Liège) 13- Amadou Danté (Strum Graz) 13- Diadié Samassékou (Hoffenheim) 14- Cheick Oumar Doucouré (RC Lens) 15- Amadou Haïdara (RB Leipzig) 16- Adama Traoré (Hatayspor) 17- Mohamed Camara (RB Salzbourg) 18- Aliou Dieng (Al Ahly) 19- Kouamé Nguessan Rominigue 20- Moussa Djénépo (Southampton) 21- Moussa Doumbia (Reims) 22- Adama Traoré (Sheriff Tiraspol) 23- Lassine Sinayoko ( AJ Auxerre) 24- Ibrahima Koné (Sarspborg) 25- El Bilal Touré (Reims) 26- Kalifa Coulibaly (FC Nantes)
Mali : Eclosion des Centres de formation et académies de football
Par Boubacar KANTE Bamako, 07 mai (AMAP) Si le football de catégorie d’âge du Mali est, aujourd’hui, l’un des plus enviés d’Afrique, c’est en grande partie le fruit du travail des écoles de foot qui existent, presque partout, dans le pays. Comment les enfants sont-ils recrutés et formés par les centres, quelles sont les difficultés auxquelles font face les encadreurs et quel avenir pour ces écoles ? à travers ce reportage, L’AMAP vous fait découvrir ces centres formateurs de joueurs qui font, aujourd’hui, la fierté du football national. Double champion d’Afrique U17 (2015, 2017), vice-champion du monde de la catégorie 2015, demi-finaliste du Mondial U17 (2017), 3è au Mondial U20 (2015) et champion d’Afrique U20 (2019) : ces dernières années, le football de catégorie d’âge du Mali a été l’un des plus en vue du continent, voire du monde. Ces succès s’expliquent en grande partie par l’éclosion des centres de formation de football à travers le pays et l’organisation régulière des compétitions de jeunes. Certes, les centres de football existent au Mali depuis plusieurs décennies et presque tous les grands clubs disposent d’équipes de catégories d’âge, mais ces dernières années, les centres et les académies de football ont pris une nouvelle dimension, devenant ainsi des partenaires stratégiques pour ne pas dire incontournables pour les sélections nationales de catégorie d’âge. Aujourd’hui, les joueurs issus des centres de football ne se comptent plus au sein des équipes nationales et se distinguent par leurs caractéristiques communes, à savoir leur maîtrise des fondamentaux du football et leur technicité. Créé en 2019, le Centre espoir de Kambila (CEK), un village situé à une trentaine de km de Bamako fait partie des multiples écoles de foot du pays. Le centre est bâti sur une superficie de 4 hectares et a été lancé par Mady Sy, contrôleur des impôts et grand passionné de football. Au total, 119 enfants, répartis en trois catégories (minimes, cadets et juniors) sont pensionnaires de cette école et les mômes s’entraînent trois fois par semaine : les mercredis, jeudis et samedis. Mais pendant les congés scolaires, les entrainements se déroulent tous les jours, sauf les dimanches. Les jeunes joueurs intègrent par deux voies : le paiement des frais d’inscription et de la cotisation mensuelle fixés, respectivement à 10.000 Fcfa et 2.000 Fcfa. Le premier responsable du CEK indique que l’objectif du centre est de former les jeunes joueurs pour un futur meilleur. «Ce centre fait la fierté de tout le village de Kambila et ses environs », se réjouit le promoteur Mady Sy. « Le centre permet aux enfants de se retrouver mais leur offre, également, l’opportunité d’exprimer leur talent et démontrer leur savoir-faire. Nous travaillons avec les moyens du bord, nous avons un mini bus pour nos déplacements. Pour réaliser nos rêves, nous avons besoin de l’aide de tout le monde, partenaires, instances sportives, autorités», dit notre interlocuteur. Comme le CEK, le Centre Vamara Bamba de Lassa (CVB) est, également, basé à quelques km de la capitale. Il a été créé en 2013 et est dirigé par Vamara Bamba, avec comme entraîneur principal Seydou Coulibaly «Maestro». Ici, il y a 63 enfants répartis en trois catégories, les pupilles (23), les minimes A (20) et les minimes B (20). «Nous faisons la partie la plus difficile du travail, c’est-à-dire, la formation à la base, mais les centres qui ont plus de moyens que nous et les académies viennent chercher nos produits finis », déplore Maestro. « Nous n’avons pas les moyens pour garder nos enfants. Même si on veut les garder, leurs parents s’y opposent sous la pression des centres plus huppés et des agents de joueurs. C’est le plus grand problème que nous avons», fulmine le technicien. Au CVB, les frais d’inscription sont fixés à 1.000 Fcfa contre 500 Fcfa pour la cotisation mensuelle. «Cet argent est symbolique, c’est juste pour impliquer les parents dans le projet, sinon c’est le président seul qui prend le centre en charge. A travers ce centre, notre ambition est de permettre aux enfants de faire carrière dans le football, donc les aider à préparer leur avenir», indique Maestro. Après le CVB, retour à Bamako et cap sur le Centre de football de Korofina Sud (CFKS). Cette école a été portée sur les fonts baptismaux en 1996, avant d’être affiliée à la Fédération malienne de football (Femafoot) en 2013. Le Centre est présidé par Adama Cissé et compte 150 enfants qui s’entraînent tous les jours sur le terrain Tata Bambo. «Au début, les enfants ne payaient rien, mais par la suite, nous avons été rattrapés par les difficultés dues, en grande partie, au succès de l’école. C’est ainsi que nous avons instauré des frais d’inscription de 2.000 Fcfa et une cotisation mensuelle de 1.000 Fcfa pour chaque enfant. En début d’année, nous demandons aux enfants d’apporter un jeu de maillot sur lequel nous floquons le logo du club et un numéro», indique l’entraîneur Sidy Sy. «Nous n’avons pas suffisamment de moyens pour l’encadrement des enfants dont le nombre augmente chaque année. Le premier problème, c’est le terrain qui est trop petit et en même accidenté. L’état du terrain n’est pas adéquat et empêche les enfants d’exprimer leur vrai talent. Le centre a aussi, besoin d’équipements», explique le technicien du CFKS. Même constat au Centre olympique de Sirakaro Méguetana (COSM), en Commune VI. L’école a été créée en 2007 et compte aujourd’hui 122 enfants répartis en trois catégories : les poussins, les minimes et les pupilles. «Nous sommes dans un quartier où la population est majoritairement composée de familles démunies. Chez nous, il n’y a ni frais d’inscription, ni cotisation mensuelle. nous demandons simplement aux enfants d’apporter un maillot», confie l’entraîneur Youssouf S. B. Traoré. Comme beaucoup d’autres centres, le COSM est également confronté à de nombreuses difficultés qui entravent le bon fonctionnement de l’école. «Nous avons besoin d’aide, le président Madou Traoré ne peut continuer seul à prendre tout en charge. Comme dans les autres centres, nous allons bientôt instaurer les frais d’inscription et la cotisation mensuelle», annonce le technicien Baïchou. CENTRES HUPPES
Coupe du monde 2022 : Les Aigles joueront leurs deux premiers matches à l’extérieur
Bamako, 05 mai (AMAP) Le Mali jouera ses matches des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde, Qatar 2022, à l’extérieur, parce qu’aucun stade du pays ne répond aux critères minimaux de la Confédération africaine de football (CAF), a–t-on appris lundi soir. «Ça été un grand choc pour nous. Nous sommes surpris de cette décision de la CAF, franchement nous ne nous attendions pas à ça », a réagi un membre de la Fédération malienne de football. « C’est seulement la semaine dernière que nous avons reçu les inspecteurs de la CAF. Ils ont visité le stade du 26 Mars et le stade Modibo Keïta. Et hier (Ndlr, lundi », nous avons appris que la CAF a refusé tous les stades du Mali parce qu’il n’y a pas suffisamment de chaises ou encore que les gazons et les vestiaires sont en mauvais état», a ajouté notre interlocuteur qui pense déjà à la Côte d’Ivoire pour le premier match des Aigles, c’est-à-dire la réception du Rwanda. Le Mali doit trouver un autre pays pour recevoir le Rwanda, entre le 5 et le 8 juin, avant d’affronter l’Ouganda lors de la seconde journée (11-14 juin). Dix-neuf autres nations figurent, également, sur la «liste rouge» de l’instance dirigeante du football continental. Le Burkina Faso, le Sénégal, le Burundi, la Centrafrique, le Tchad, l’Érythrée, la Gambie, le Lesotho, le Malawi, le Liberia, l’Île Maurice, la Namibie, le Niger, Sao Tomé, Les Seychelles, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud et l’Eswatini (Swaziland) joueront hors de leur base, lors des deux premières journées de ces éliminatoires de la grande messe du football mondial. Après les deux premières journées, le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers recevront le Kenya (3è journée, entre le 1er et 4 septembre) avant d’aller au Kenya (4è journée, 5-7 septembre) puis au Rwanda (5è journée, 6-9 octobre). Le dernier match se disputera entre les 10 et 12 octobre, en principe, à Bamako contre l’Ouganda (6è journée). La CAF avait prévenu ses associations membres sur les exigences d’homologation et de surveillance des stades. Dans le cadre des éliminatoires de Qatar 2022, elle a envoyé un courrier aux fédérations pour indiquer que tous les matches doivent être disputés dans des stades homologués. «Si le stade d’un pays ne répond pas aux critères minimaux fixés par la CAF, l’équipe nationale du pays en question devra jouer ses matches dans un stade homologué en dehors de son territoire», a écrit l’instance dirigeante du football africain. Parmi les critères d’homologation figurent, entre autres, l’état du gazon naturel ou artificiel, les systèmes d’arrosage et d’entretien de la pelouse, les projecteurs pour l’électrification du stade qui doivent être d’une puissance d’au moins 1200 lux, un certificat de test d’éclairage qui ne peut être daté de plus de 2 ans, une vidéo actuelle du stade éclairé de nuit, les vestiaires, la loge de presse, le tunnel des joueurs qui doit être d’une largeur de quatre mètres, des sièges individuels dans les gradins (ces sièges doivent être séparés les uns des autres, moulés et numérotés), des installations sanitaires propres, hygiéniques et en nombre suffisant. Sans compter l’éclairage de secours, le système de haut-parleurs, les entrées et sorties réservées au public, les places de stationnement, les mâts, les hôpitaux autour du stade. DB/MD (AMAP)

