Afrobasket féminin 2025 : Le Mali s’impose au Soudan sur le fil

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Abidjan, 27 juil (AMAP) Pour le compte de la première journée de la phase de poule de l’Afrobasket féminin 2025, Mali s’est fait très peur, mais a remporté une victoire très serrée, 55-53, face au Soudan du Sud, samedi soir, au Palais des sports de Treichville, a constaté l’AMAP. Ce succès a été rendu difficile en raison du niveau de jeu affiché par les Sud-soudanaises qui n’ont jamais abdiqué. Elles sont revenues au score à plusieurs reprises. La pivot Alima Gnéré Dembélé avec ses 18 points, a conduit les Aigles Dames à cette victoire importante pour la suite de la compétition. En effet, dans cette sortie inaugurale, dès l’entame, Maliennes et Sud-soudanaises affichent leur intention. Elles étaient au coude à coude : 6-6, 8-8 puis 13-13, à deux minutes de la fin de ce premier acte. Toutefois, les Aigles ont fait parler leur expérience et se sont imposées, d’une courte tête, 19-15. Au deuxième quart temps, c’était le même scénario d’un jeu physique avec moins de paniers. La preuve ? A une minute avant la pause, les deux formations étaient à 30-30. Malgré des tentatives de part et d’autre, le score reste intact jusqu’à la pause. Au retour des vestiaires, la capitaine Djènèba N’Diaye et ses partenaires ont rehaussé le niveau de leur jeu en inscrivant 16 nouveaux points contre 11 pour leurs adversaires, soit 46-41, score au troisième quart temps. Dans le quart temps de la vérité, autant les deux équipes se livrent à un duel sans merci, autant les minutes deviennent longues. À 25 secondes de la fin de la rencontre, le Mali dominait de seulement 2 points d’écart. C’est sur ce score de 55-53, que le coup de sifflet final intervient. Lors de le prochaine journée, le lundi 28 juillet, les joueuses du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga défieront les Camerounaises. Une rencontre qui promet également des étincelles. SSK/MD (AMAP)

Sikasso se classe 1ère à la phase locale de la Biennale artistique et culturelle

Sikasso, 27 juil (AMAP) La commune urbaine de Sikasso a occupé la première position, lors de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, suivie de la celle de Kapolondougou lassée 2e et elle de Farakala 3e , au terme d’une compétition qui a fait vibrer la salle de spectacle Lamissa Bengaly, les 24 et 25 juillet dernier, Cette phase locale a vu la participation de 15 troupes. Il s’agit, entre autres, de la troupe de la Commune urbaine de Sikasso et de celles des communes rurales de Zanférébougou, Kapolondougou, Farakala, Kapala, Kaboïla, Finkolo, Zangaradougou, Kafouziéla, Pimperna, Sokourani, Missirikoro, Diomaténé, Kapala. Au cours de la compétition, les troupes des différentes communes concernées ont montré leur savoir-faire. La plupart des thématiques portait sur la paix, la cohésion sociale, le cousinage à plaisanterie, le retour à la source. A la fin de la compétition, le préfet du cercle de Sikasso, Amadou Gassambé a exprimé sa « grande satisfaction » pour la bonne organisation, la motivation sinon l’engagement des différentes troupes. « Toutes les 15 communes ont participé à la compétition. Tout s’est bien déroulé. L’évènement nous a permis de découvrir le tréfonds de nos valeurs culturelles. Les troupes ont fait ressortir nos valeurs culturelles dans toutes leurs formes … », a déclaré le préfet. Il a aussi encouragé les troupes qui ont participé à la compétition. « Il n’y a ni gagnant, ni perdant, c’est Sikasso qui gagne. Nous allons, tout de même, sélectionner les meilleures qui vont participer à la compétition de la phase régionale », a-t-il dit. Amadou Gassambé a, enfin, félicité le président de la Transition, le Premier ministre et l’ensemble des membres du gouvernement pour avoir décrété 2025, l’année de la Culture et institué la Biennale. Il a remercié l’ensemble des acteurs et, particulièrement, la Commission d’organisation locale « pour son dévouement. » Ont pris part à la cérémonie de clôture, outre le préfet du cercle de Sikasso é, son adjointe Awa M. Doumbia, les autorités des communes participantes ainsi que plusieurs acteurs du monde des arts et de la culture de Sikasso. MFD/MD (AMAP)

Bourem :  Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025

Bourem, 26 juil (AMAP) Les lampions se sont éteints sur la phase locale de la Biennale artistique et culturelle des Cercles de Bourem et Bamba (nord), vendredi, au Stade municipal de Bourem, par une cérémonie de clôture riche en couleurs, chants, danses, a constaté l’AMAP. Des sons résonnaient partout, les troupes ont rivalisé dans des styles dont eux seuls ont le secret. A 16 heures, le stade a refusé déjà du monde et à 16 heures 45, les autorités administratives, municipales, sécuritaires sont arrivés et la proclamation des résultats des compétitions artistiques et culturelles a commencé. Les membres du jury d’honneur ont été présentés. A suivi l’intervention du président du jury, Abou Mahamane Touré, également ancien acteur de la troupe théâtrale de Bourem en 1968, enseignant et maire de la commune rurale de Bamba, présent à Bourem pour la circonstance. L’honneur a échoué à Hassane Hanouna Cissé, rapporteur du jury, de lever le voile sur le classement par numéro, meilleurs acteurs et classement général par cercle car chaque cercle a son classement par commune. Ainsi, le Cercle de Bourem regroupe les Communes de Bourem et Taboye et le Cercle de Bamba les Communes de Bamba et Témera. Dans son discours, le préfet du Cercle de Bamba, représentant homologue de Bourem, a magnifié la beauté de l’événement, sa réussite, la présence des autorités locales, légitimités traditionnelles et coutumières « pour accompagner les enfants, pour répondre à l’ appel des autorités de la Transition, à leur tête, le général d’Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef d’ État. » Le sentiment de sécurité était palpable lors de cette Semaine locale 2025 des cercles de Bourem et Bamba. Les Forces armées de défense et de sécurité (FDS) ont rempli, avec professionnalisme, leur mission régalienne de protection des personnes et de leurs biens, de sécurisation des lieux d’internat et des spectacles . Les animateurs, techniciens de la sonorisation, ainsi que la Croix rouge malienne de Bourem ont rempli leur mission, chacun dans lson domaine. Cette réussite de l’organisation est au crédit de la Commission locale d’organisation présidée par le 2e adjoint au préfet du Cercle de Bourem, Patrice Dakouo. Toutes les troupes de Taboye, Témera et Bamba, ont pris le chemin de retour dans leurs localités respectives, en se donnant rendez-vous, dans deux mois, pour la prochaine étape qui sera régionale. Classement général par Cercle :   1 er Taboye avec 83, 50 pts 2 ème Bourem avec 58,20 pts Pour le cercle de Bamba : 1er Bamba avec 76,30 pts 2 ème Témera avec 75, 30 pts. TT/MD (AMAP)

Inauguration du bureau Afrique de la FIFA logé au complexe Mohammed VI de football

Salé, 27 juil  (AMAP) Le bureau Afrique de la Fédération internationale de football (FIFA) a été inauguré, samedi au complexe Mohammed VI de football à Salé, au Maroc, lors d’une cérémonie présidée par le président de la FIFA, Gianni Infantino, rapporte Maghreb Arabe Presse. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, du président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF), Fouzi Lekjaa, et de plusieurs autres personnalités. « C’est un moment historique et un jour de fête et de bonheur qui sera gravé en lettres d’or dans l’histoire de la FIFA et du football en Afrique, au Maroc et dans le monde », a affirmé Ganni Infantino, lors d’une allocution de circonstance. Il a souligné que « l’inauguration du bureau Afrique de la FIFA tombe à point nommé d’autant plus qu’elle coïncide avec les célébrations de la glorieuse fête du Trône », ajoutant que le complexe Mohammed VI de football est « une infrastructure incroyable et magnifique ». « Je remercie Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l’impulsion donnée au développement du sport dans le continent », a-t-il poursuivi, précisant que l’impulsion Royale pour développer le football est « unique ». Infantino a, en outre, estimé que le Complexe Mohammed VI de football, qui abrite le bureau Afrique de la FIFA, est devenu un centre névralgique du football africain et le témoin d’un pays et d’un continent projetés vers l’avenir. « Ce n’est pas seulement un Bureau Afrique de la FIFA que nous inaugurons aujourd’hui. C’est plutôt un centre mondial de la FIFA, car il aura un impact mondial sur la pratique du football », a-t-il soutenu. Le président de la FIFA a, aussi, rappelé que le Maroc organisera plusieurs grands événements sportifs, comme la CAN messieurs en 2025, les cinq prochaines éditions de la Coupe du monde féminine des moins de 17 ans, outre le Mondial 2030 qui sera co-organisé avec l’Espagne et le Portugal. « Le monde va s’unir ici au Maroc », s’est-il félicité. Il a souligné, d’autre part, que la finale de la Coupe d’Afrique des Nations féminine entre le Maroc et le Nigeria, samedi soir à Rabat, sera « une grande et belle fête » du football féminin au Maroc et en Afrique, indiquant que l’enthousiasme du public marocain pour le football est unique au monde. De son côté, M. Motsepe s’est félicité de l’inauguration au Maroc du bureau Afrique de la FIFA, qui « ne saurait trouver un endroit aussi meilleur pour y installer son bureau ». Il a, dans ce sens, tenu à remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour les efforts qu’Il ne cesse de déployer en faveur du football dans le continent, notant que le football africain est d’un niveau mondial. Après avoir mis en avant les performances des équipes africaines lors du dernier mondial au Qatar, en particulier la sélection marocaine, qualifiée aux demi-finales, le président de la CAF s’est dit convaincu que « le ballon rond africain va trôner sur la planète dans les années à venir. » Pour sa part, Lekjaa a souligné que le complexe Mohammed VI de football, qui abrite le bureau Afrique de la FIFA, a été réalisé grâce à la vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, précisant qu’il est le fruit d’une stratégie prônant l’épanouissement de la jeunesse marocaine et africaine. « Cette Vision aspire à faire du Maroc une terre d’accueil et de rencontre des potentialités issues des quatre coins du monde », a-t-il dit. Selon M. Lekjaa, ce Bureau reflète l’intérêt porté par la FIFA au football africain et au développement de toutes ses catégories, rappelant que le Maroc a toujours été et restera un pays de tolérance et de dialogue des civilisations. L’accord de siège pour l’installation au Maroc du Bureau Afrique de la FIFA a été signé, en décembre dernier, à Marrakech, en marge de la cérémonie des CAF Awards 2024, par le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, le président de la FIFA, Gianni Infantino, et le président de la FRMF, Fouzi Lekjaa. MD (AMAP)

Phase locale de la Biennale Tombouctou 2025 : C’est parti pour le Cercle de Goundam

Goundam, 26 juil (AMAP) Le Cercle de Goundam (Nord) vit, depuis jeudi après-midi, au rythme de la Semaine locale artistique et culturelle, phase locale de la Biennale Tombouctou 2025, dont les échanges artistiques et culturels, mettent aux prises les six communes du cercle (Doukouria, Douékire, Essakane, Kanaye, Goundam et Télé.) Ces six Communes sont réparties en deux par représentation et par soirée. Ainsi, les troupes des Communes d’Essakane et Douékire se produiront la première nuit, la seconde nuit, Kanaye et Doukouria et la dernière nuit ce sera la Commune rurale du Télé et la Commune urbaine de Goundam. La clôture est prévue pour dimanche à 16h, à la place de l’Indépendance de Goundam. Le lancement officiel a eu lieu sur cette même place qui, en outre les délégations des six Communes, a enregistré une forte mobilisation des populations et de tous les responsables administratifs, de la Société civile, les associations et organisations de femmes et de jeunes, les légitimités traditionnelles, pour rehausser l’éclat de l’événement. C’est dans une ambiance de fête, saturée de sonorités diverses que le maire de la Commune urbaine de Goundam, Hamadoun Diaouré Cissé, s’est réjoui de « cette présence massive (qui) témoigne de l’attachement de cette population laborieuse à la culture, à la paix et à l’identité malienne. » Selon le maire, l’année 2025 décrétée par le président de la Transition, Année de la Culture, donne celle-ci « tout son sens et toute sa grandeur de facteur de résilience, vecteur d’unité , de levier de développement et, aussi, de refuge, ainsi que de trait d’union entre les communautés. » Selon toujours le maire, « compte tenu du contexte sécuritaire fragile de notre Cercle, c’est bien le moment pour renforcer notre solidarité et notre entre-aide. » « Nous devons, a-t-il conclu, faire corps autour de nos valeurs communes, de notre héritage commun. » Il a félicité et encouragé les Forces armées maliennes (FAMa) « pour leur noble mission régalienne et les succès engrangés. » Quant à Mohamed Ousmane Ag Mohamedoun, membre du Conseil national de la Transition (CNT), présent à la cérémonie d’ouverture, il a exprimé toute sa joie et satisfaction face à la grande mobilisation de la population malgré le contexte sécuritaire très fragile pour donner un éclat à ce grand rassemblement du donner et du recevoir. Le préfet du Cercle de Goundam, Kabaou Dolo, a fait un vaste tour d’horizon historique du Mali marqué par les trois grands Empires du Mali, du Ghana et Songhoi, symboles de la puissance et de la résilience. Il a évoqué les différentes mutations de la culture au Mali, de l’indépendance à nos jours, dans l’union et la diversité ethniques, les innovations de la Biennale suite à la forte demande des populations et sa délocalisation. Il a souhaité à toutes les délégations « bonne chance « et ,surtout appelé au fair-play avant de prononcer, solennellement, l’ouverture des compétitions de la phase locale de la biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025. Ainsi a commencé le défilé des troupes en compétition des six communes, chacune portant pancartes ou banderoles pour s’identifier. Chaque délégation a produit un morceau de sa convenance de fortes ovations du public. La ville et les lieux de divertissement sont sous bonne garde des Forces armées et de défenses et de sécurité, AAT/MD (AMAP)          

Campagne nationale de reboisement 2025 : La 31e édition lancée ce samedi

Bamako, 26 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division, Abdoulaye Maiga, a planté le premier arbre, ce samedi 26 juillet, donnant le démarrage officiel de la campagne nationale de reboisement, lors d’une cérémonie qu’il a présidée, sur le site du champ de bataille ou parc des sofas, au village de Koyambougou, dans la Commune rurale de Dogodouman, Région de Koulikoro, a constaté l’AMAP sur place. Le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, intervenant en cette occasion, a expliqué qu’en cette 31e édition, les objectifs fixés sont ambitieux. Il s’agit de :  » produire 41 384 716 plants, reboiser 31 876, 21 hectares et récupérer 385 156 hectares de terres dégradées « . Le ministre Mariam Tangara a rappelé quelques défis majeurs auxquels, les Eaux et Forêts, véritables bras opérationnels de son département,  sont confrontés aujourd’hui. Notamment, dans plusieurs zones reculées, « nos agents forestiers accomplissent leur mission dans des contextes souvent complexes et exposés », a -t-elle indiqué. « Chaque année, environ 100 000 hectares de forêts connaissent une transformation au Mali, en grande partie sous l’effet du changement d’usage des terres et de la pression croissante sur les écosystèmes », a-t-elle également révélé. Selon elle, « cette dynamique, bien qu’ancrée dans ses réalités économiques et sociales, soulève des préoccupations légitimes quant à la présentation de notre biodiversité, à la durabilité de notre modèle de développement. » « La Campagne nationale de reboisement est l’une des multiples activités des autorités de notre pays pour contribuer de manière significative à la protection de notre environnement », a indiqué le Premier ministre. Il a rappelé que dans la nouvelle Constitution du 22 juin 2023, la protection de l’environnement est à la fois droit et devoir. Selon lui, cet objectif est porté haut par le général d’Armée Assimi Goita, président de la Transition, parrain de cette campagne nationale de reboisement. Abdoulaye Maiga a evoqué les conséquences de la déforestation dont « l’avancée du désert » qui selon lui, « malheureusement nous frappe de plein fouet ». Il a, également, cité la destruction de « notre biodiversité, la dégradation des terres ». Le chef du gouvernement a ajouté les conséquences sanitaires et économiques, précisant que « différentes initiatives sont en cours, à savoir la Grande muraille verte, le Programme de restauration des terres dégradées. » Il a, au nom du président de la Transition, salué et félicité le ministre de la l’Environnement, de l’Assainissement, et du Développement durable et l’ensemble de ses collaborateurs pour les efforts qu’ils ont « en train de déployer dans la protection de l’Environnement. Il a invité la population malienne « à associe ses efforts à ceux de l’équipe du ministère de l’Environnement et des pouvoir publics « afin de reboiser de manière pérenne et définitive de notre pays. » Etaient présents plusieurs membres du gouvernement, le gouverneur de la Région de Koulikoro, le colonel Lamine Kapory Sanogo, le maire de la Commune rurale de Dogodouman, Ibahima Koné et le chef de village de Koyambougou, Sibiri Camara. [/fusion_text][/fusion_builder_column][/fusion_builder_row][/fusion_builder_container]

Biennale artistique et culturelle 2025 : Les phases locales ont commencé à Bankass, Diéma et San

Bamako, 25 jui (AMAP) Les phases locales de la Biennale artistique et culturelle ont débuté, entre le 22 et le 25 juillet 2025, sous la présidence des préfets respectifs : le colonel Aly Sidibé à Bankass, Souleymane Tembely à San (Centre) et Hamadou Yacouba Diallo à Diéma (Ouest), marquant la reprise des activités culturelles après une période d’interruption, afin de promouvoir la paix, la cohésion sociale et la préservation des traditions. À Bankass, les journées artistiques, culturelles et sportives, lancées le 24 juillet, sont placées sous le thème « Unissons-nous pour la paix à travers la culture et le sport ». À Diéma, la biennale phase locale, ouverte le 25 juillet, met l’accent sur le brassage des populations et le renforcement des liens d’amitié et de fraternité. Tandis qu’à San, les compétitions, débutées le 22 juillet, valorisent la diversité culturelle à travers cinq disciplines : ensemble instrumental traditionnel, solo de chant, danse traditionnelle, musique d’orchestre et pièce de théâtre. FORTE MOBILISATION – Les cérémonies ont réuni des autorités locales (préfets, maires, sous-préfets), des chefs traditionnels, des leaders religieux, des représentants d’ONG, des services techniques, ainsi que des jeunes et des femmes. À Bankass, le maire, Allaye Guindo, et les représentants du parrain, Seydou Cissé, et de la marraine, Sy Fatoumata Bah, ont pris la parole. À Diéma, le maire, Abdoulaye Sissako, et le président du Conseil communal de la jeunesse ont salué l’initiative, pendant qu’à San, le chef de service de la culture, Ousmane Coulibaly, a indiqué que l5 disciplines en compétition sont prévues à savoir :  l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la danse traditionnelle, la musique d’orchestre et la pièce de théâtre. Les événements ont été marqués par des défilés, des prestations artistiques et des exhibitions des troupes. À Bankass, des troupes locales ont animé la cérémonie d’ouverture. À Diéma, les Communes de Diéma, Dianguirdé et Madiga Sacko vont concourir du 26 au 28 juillet, avec un jury appelé à juger impartialement pour sélectionner la troupe représentante à la phase régionale à Nioro. À San, les compétitions, impliquant les neuf communes du cercle, se déroulent sur trois jours à la Maison des Jeunes. Les préfets et les organisateurs ont insisté sur l’importance de ces initiatives pour la cohésion sociale et le développement durable. À Diéma, le préfet Diallo a appelé à une mobilisation collective pour garantir le succès de l’événement. A Bankass, le thème de la paix a été central. Les autorités de la Transition, notamment le président Assimi Goita, ont été saluées pour avoir décrété 2025, Année de la culture, renforçant ainsi l’engagement national pour ces manifestations. AKG/NC/OB/OS/MD (AMAP)  

Ségou : Le Directeur général de l’APEJ satisfait du déroulement du programme de stage de formation professionnelle des jeunes

Ségou, 26 juil (AMAP) Le directeur général de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), Mamadou Ba, s’est réjoui, vendredi, à Ségou (Centre), du déroulement du 14e programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a constaté l’AMAP sur place. « Ségou accueille 135 stagiaires repartis dans 70 structures d’accueil. Le stage se déroule bien dans l’ensemble et la qualité de l’encadrement y est », a constaté le DG de l’APEJ, avant de remercier autorités et acteurs régionaux pour leur dévouement dans la mise en œuvre du programme de stage. Mamadou Ba a appelé à l’implication de tous afin que les stagiaires puissent apprendre avec rigueur et discipline et que leur employabilité soit facilitée. Le DG de l’APEJ, en visite de supervision du programme de stage de formation professionnelle des jeunes, a pris part vendredi, au gouvernorat de Ségou à la première session du Comité régional de pilotage. L’objectif de cette rencontre, placée sous la présidence du directeur de cabinet du gouverneur, Boureïma Ongoïba, était de faire le point du programme de stage en cours dans la Région et de formuler des recommandations afin d’améliorer le dispositif. Rappelant la mission de sa structure, le directeur général de l’APEJ a indiqué qu’elle œuvre à la création d’emplois pour les jeunes, en milieu rural et urbain, notamment en facilitant l’accès au marché du travail et au crédit. D’après M. Ba, le stage de formation professionnelle vise à favoriser l’employabilité des jeunes. C’est dans ce cadre que 2 500 stagiaires du contingent 2025 ont été recrutés, cette année, sur l’ensemble du territoire national grâce au leadership de la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, et à la volonté du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, a souligné Mamadou Ba. Concernant sa mission à Ségou, du 23 au 26 juillet, le DG de l’APEJ a déclaré qu’elle a permis de s’enquérir du déroulement du stage, d’échanger avec les stagiaires, de visiter les structures d’accueil et de s’assurer de l’effectivité du paiement des allocations de stage. Le représentant des structures d’accueil des stagiaires, Boureïma Komnotougo a salué l’assiduité des apprenants. Quant au porte-parole des stagiaires, elle s’est réjouie de cette visite du directeur général de l’APEJ et des échanges constructifs qui ont eu lieu. Toutefois, Aminata Coulibaly a exprimé la doléance de voir cette immersion professionnelle déboucher sur des emplois. MS/MD (AMAP)    

Faso Baro Kènè de Bamako : Débat sur la culture socle de la justice sociale

Bamako, 25 juillet (AMAP) Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, dans le cadre des festivités de la Journée panafricaine de la femme et de l’initiative 2025, année de la Culture, a organisé « Faso Baro Kènè de Bamako », un espace d’échange et de compréhension de la femme, vendredi 25 juillet, au mémorial Modibo Keita, a constaté AMAP sur place. Sous le thème : « La culture, socle de la justice sociale », Faso Baro Kènè de Bamako a été une manière pour le département de la Culture de célébrer la femme africaine en générale et celle malienne en particulier, Le thème a été exposé par le traditionnaliste Bourama Soumano et Mme Souadou Diabaté. Celle-ci a expliqué qu’ « au vu de la situation actuelle de notre pays, depuis presque plus de 10 ans, le thème de la justice sociale arrive à point nommé. » Mme Souadou Diabaté a indiqué que « le thème choisi est venu au bon moment pour dire aux gens que l’équité, l’égalité, tout ce qu’on est en train de dire et faire ne viennent pas seulement de l’Occident. » « Cela se passe ici chez nous. Seulement, nous avons changé les appellations en le disant dans d’autres langues », a-t-elle fait remarquer. Elle a, également, dit que « la justice sociale, est la réalité de chez ». A ce propos, elle a fait référence au texte de « Kurugan Fouga ». Pour elle, cette oeuvre est un recueil de faits et règles sociaux et constitue la première Constitution au monde. Avant conclure que « la justice sociale est une convention sociale qui lutte contre l’inégalité et veille au respect de l’équité. » Quant au deuxième conférencier, Bourama Soumano, il a estimé que la justice est faite pour l’homme et c’est l’homme qui est au centre de la justice. « La culture, c’est d’abord la façon de voir, de comprendre et d’agir d’une communauté, sa croyance, son histoire », a expliqué le traditionnaliste. « C’est l’ensemble de toutes ces valeurs qui font sa culture », a insisté M. Soumano. Selon lui, « la tradition a des règles et ce sont ces règles qui font les lois de la société. C’est à partir de ces lois, qu’on tranche les différends. » « Et, on en revient toujours à la justice qui devient une justice sociale », a-t-il dit. Le directeur national du Musée, Daouda Keita, a dit avoir suivi la conférence « avec beaucoup d’intérêt. » « J’accorde une grande importante à cette activité qui permet la socialisation des hommes et qui peut faire en sorte que les hommes puissent vivre en harmonie dans la société ». Selon lui, de telles causeries sont importantes ‘pour que les gens comprennent que dans la société traditionnelle, nous avions nos moyens de résoudre nos problèmes et il y avait des mesures pour que chacun puisse se sente à laisse dans la société et ait sa part de responsabilité. » « Toutes les composantes de la société avaient un droit, qui était déterminé par nos coutumes, nos mœurs et nos valeurs sociétales. Une causerie comme celle-ci permet de rafraîchir la mémoire et de savoir qu’on avait nos manières de gérer nos sociétés, nos conflits et de rendre la société agréable », a précisé Daouda Keita. Auparavant, le chef de Cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, a, dans son discours d’ouverture, remercié les conférenciers et le public pour l’intérêt qu’ils ont accordent à cet évènement. ST/MD (AMAP)  

Journée mondiale contre l’hépatite 2024 : Le Mali s’engage à briser les barrières pour éliminer les hépatites virales

Bamako, 25 juil (AMAP) La Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH) a organisé vendredi, à l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite 2024, une conférence de presse à Bamako, au ministère chargé de la Santé, pour sensibiliser sur l’état des lieux de la lutte contre les hépatites virales au Mali, a constaté l’AMAP. « Une génération sans hépatite, agissons dès la naissance », a déclaré la coordinatrice de la CSLS-TBH, Dr Madina Konaté soulignant l’urgence d’une action concertée pour briser les barrières à l’élimination des hépatites B et C d’ici 2030. Célébrée chaque 28 juillet, date anniversaire de la naissance du Dr Baruch Blumberg, découvreur du virus de l’hépatite B, cette journée vise à intensifier les efforts mondiaux contre les hépatites virales, un problème majeur de santé publique. Au Mali, la prévalence de l’hépatite B est estimée à 12,1 % (2,5 millions de personnes infectées) et celle de l’hépatite C à 1,3 % (300 000 personnes), plaçant le pays en zone de forte endémicité. Seulement 5 % des cas sont diagnostiqués à l’échelle mondiale, ce qui constitue un défi majeur. La thématique mondiale 2024, « Cassons les barrières », met l’accent sur l’amélioration du dépistage, du traitement et de la prévention du cancer du foie. Au niveau national, le Mali a adopté le slogan « Une génération sans hépatite, agissons dès la naissance », insistant sur la prévention de la transmission mère-enfant et l’intégration des services de santé. « Connaître son statut sérologique est crucial pour briser la chaîne de transmission », a insisté Dr Konaté, qui a appelé « à un dépistage systématique dans toutes les structures de santé. » La CSLS-TBH, créée en 2019 par la Loi N°2019-021, coordonne la riposte contre les hépatites virales, le VIH/Sida et la tuberculose. Avec le soutien de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’autres partenaires comme le Rotary Club, des avancées ont été enregistrées, notamment l’élaboration de normes et protocoles de prise en charge, de guides de formation et de grilles de supervision. Cependant, des défis persistent : faible couverture du dépistage et du traitement, insuffisance de partenaires et mobilisation limitée des ressources. Pour Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé, « la lutte contre les hépatites nécessite un leadership fort et une collaboration étroite avec les associations et les services techniques ». Parmi les perspectives, le Mali prévoit d’introduire le vaccin contre l’hépatite B à la naissance dès 2027, de renforcer la formation des soignants et d’accroître la couverture nationale du dépistage. La rencontre avec la presse, financée par l’OMS, s’est tenue dans la salle de conférence du ministère de la Santé et du Développement social. Elle vise à mobiliser les décideurs, les leaders d’opinion et les médias pour une riposte plus efficace. Abba Touré, vice-président de SOS Hépatite, a rendu hommage aux acteurs engagés et appelé à une mobilisation accrue pour informer et dépister la population, afin de réduire l’impact des hépatites virales au Mali. OS/MD (AMAP)