Agriculture : La distribution et la délivrance des autorisations d’achat d’intrants agricoles par l’Etat ont commencé à Bamako
Bamako, 29 juil (AMAP) La Direction régionale de l’Agriculture du district de Bamako (DRAB), a démarré, ce mardi matin, 29 juillet 2025, la distribution et la délivrance des autorisations d’achat d’intrants agricoles subventionnés par l’Etat, au profit de 4 371 bénéficiaires, a constaté l’AMAP. Selon le DRAB, Sidiki Dao, cette distribution et délivrance concerne les producteurs, qui ont rempli les critères suivants : « être un producteur, détenteur d’un code et enregistré au niveau de la Chambre d’agriculture de sa localité. » « Avec cette initiative, les agriculteurs payeront 14 000 Fcfa par sac. Cette mesure garantit aux producteurs un approvisionnement régulier en engrais de qualité, leur permettant d’améliorer significativement leurs rendements et la rentabilité de leurs exploitations agricoles », a souligné M. Dao. L’opération est menée en partenariat avec le Projet de développement de la productivité et de la diversification agricole dans les zones arides et semi-aride du Mali (PDAZAM). Ce programmé, financé par la Banque mondiale, soutient les objectifs stratégiques du Mali en matière de sécurité alimentaire, de réduction de la pauvreté et de création d’emplois. Sidiki Dao a donné les ratios de distribution par hectare : 1 sac, de 1 à 3 hectares, 2 sacs dont 1 sac d’Urée et 1 sac NPK de 4 à 7 hectares 4 sacs dont 2 sacs NPK et 2 sacs Urée ; de 8 à 15 hectares : 6 sacs dont 3 sacs NPK et 3 sacs Urée 16 hectares et plus : 10 sacs dont 5 sacs NPK et 5 sacs Urée et DAP 2 sacs à l’hectare, uniquement pour les riziculteurs. Il a ajouté que deux fournisseurs sont mobilisés pour la livraison des intrants subventionnés par l’Etat. Il s’agit de l’Agro Tropic et Tougouna Agro industrie. ST/MD (AMAP)
Nioro : Clôture de la session de formation des communautés sur la paix et la réconciliation dans le cadre du projet Malidenko.
Nioro, 27 juil (AMAP) La formation des superviseurs, facilitateurs, techniciens et animateurs communautaires sur l’approche de Développement conduit par les communautés (DCC), dans le cadre du projet Malidenko, s’est terminée lundi, dans la salle de conférence de l’ex-Conseil de cercle, a constaté l’AMAP. Pendant 12 jours, les participants ont reçu les connaissances nécessaires pour transmettre des méthodes sur le terrain et accompagner les communautés vers un développement durable. Le projet Malidenko, initié par le ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, a pour objectif d’aller à la rencontre des populations locales afin qu’elles puissent exprimer leurs préoccupations et proposer des solutions adaptées pour un développement harmonieux et durable. Dans son discours de clôture des travaux, le gouverneur, le général de Brigade Aly Annaji a salué l’initiative qu’il a qualifiée d’« importante pour la refondation nationale et le développement local participatif. » Il a invité les participants à mettre en pratique tout ce qu’ils ont appris afin d’obtenir des résultats concrets. Il a enfin réaffirmé l’engagement de l’administration régionale à soutenir tout le processus pour assurer la réussite du projet. La représentante du ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Mme Fatima Bint Mohamed Fall, a rappelé l’importance que le Ministère de la réconciliation accorde à la mise en œuvre du projet. Elle a expliqué qu’« il ne s’agit pas seulement d’un projet de développement mais, aussi, d’un outil pour renforcer la réconciliation, favoriser le dialogue entre les communautés, promouvoir l’inclusion et la justice sociale. » Elle a également encouragé « tous les acteurs impliqués à poursuivre leurs efforts pour mettre en œuvre ce projet dans toute la région de Nioro et au-delà, afin de bâtir un Mali plus uni, plus juste et plus fort. » Enfin, les participants par la voix du chef d’antenne régional Aboubacar Keita, se sont dit « satisfaits et mieux outillés pour mettre en oeuvre les connaissances acquises pour le bonheur des populations de la Région. » La rencontre a réuni, également, le représentant de la Mission d’appui à la réconciliation nationale, des responsables des forces de défense et de sécurité ainsi que des participants venus de toute la Région de Nioro. MD/MD (AMAP)
Afrobasket féminin 2025 : Le Mali en quarts de final, après sa victoire sur le Cameroun 75-49
Envoyé spécial Seibou S. KAMISSOKO Abidjan, 28 juin (AMAP) Grâce à une performance XXL de Sika Koné, auteure d’un double-double 15 points et 16 rebonds en 26 minutes disputées, le Mali a largement battu le Cameroun, 75-49, pour se qualifier pour les quarts de finale, lundi 28 juillet, au Palais des sports de Treichville. Pour cette rencontre, comptant pour la troisième et dernière journée de la phase de poule, le pivot Sika Koné a été épaulé par les ailières Aminata B. Sangaré (10 points), Kadidia Maïga (13) et l’intenable Djènèba N’Diaye (9 points). En quarts de finale, prévus jeudi prochain, les Aigles Dames affronteront le vainqueur du match Mozambique-Guinée, au Palais des sports de Treichville. Pour en venir à l’explication de cette rencontre, les protégées du technicien Oumarou Sidiyaya Maïga n’ont pas donné de temps d’observation à leurs adversaires. Premières a débloquer le tableau d’affichage, elles ont fait la course en tête pour s’imposer 18-9, au premier quart temps. Au deuxième quart temps, les Maliennes, avec une bonne disposition tactique, que ce soit défensivement qu’offensivement, quadrillent bien le parquet en réalisant des paniers. À 2 minutes avant la pause, les Aigles Dames dominaient 33-15. La capitaine Djènèba N’Diaye et ses partenaires sont allés à la pause avec une avance de 15 points soit 35-20. Au retour des vestiaires, confiantes, les Aigles Dames montrent le même dynamisme, en gardant la possession du ballon pour boucler le troisième quart temps 51-34. Au quart temps de la vérité, la sélection nationale malienne, bien huilée et sans pression ,continue à produire du beau spectacle sur les rythmes des « Djémbés » de l’Union nationale des supporters des Aigles du Mali, présents en grand nombre dans le Palais des sports de Treichville. Au coup de sifflet final, le score était de 75-49, soit 26 points. SK/MD (AMAP)
Interruptions temporaires des travaux sur des axes routiers : La ministre en charge des Transports et des Infrastructures donne des explications
Les travaux de construction connaissent des interruptions momentanées du trafic sur certains axes routiers, notamment Kayes-Sandaré, dans l’Ouest du Mali, a expliqué la ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé, Madina Sissoko, dans un entretien lundi, avec la presse dont l’AMAP Il s’agit, plus précisément dans la localité de Tringa-Marena, Bla-San-Kessedougou (Centre), Sikasso-Loulouni-Zegoua (Sud), Embranchement Route nationale (RN) 07-Selingué, Pont de Fourou (Sud), a cité Mme la ministre. « Sur le tronçon Kayes-Sandaré, un ouvrage neuf était en construction. Suite à l’attaque terroriste survenu le 24 mai 2025, les travaux ont été interrompus. Une déviation a été aménagée pour assurer la continuité du trafic. Avec la pluie, cette déviation devient impraticable », a encore expliqué Mme Dembélé, Madina Sissoko. Elle a assuré que « les dispositions sont en cours pour la fermeture de la brèche en attendant la reprise des travaux, afin de rétablir le trafic ». En ce qui concerne le tronçon Bla-San-Kessedougou, « les travaux de construction du dalot ont nécessité l’aménagement d’une déviation. Mais, malheureusement, la déviation est sur un site marécageux dont la praticabilité a causé une interruption », a fait savoir la ministre des Transports et des Infrastructures. Elle a ajouté que « le lendemain même, le trafic avait été rétabli. » « A la date d’aujourd’hui, l’ouvrage de franchissement est terminé », a-t-elle indique. Selon, Mme Dembélé, le tronçon Sikasso-Loulouni-Zegoua, en plus de la déviation, les travaux de renforcement du pont de Loulouni sont terminés. Et sur l’axe routier Embranchement RN07-Selingué, l’ouvrage qui a été emporté par les pluies diluviennes de 2024, a été reconstruit. « Le trafic a repris son cours normal », a-t-elle assuré. Pour le pont de Fourou, dans le Cercle de Kadiolo, la ministre des Transports et des Infrastructures a affirmé que « les autorités locales, dans le cadre d’un partenariat, ont manifesté leur intérêt pour la réparation de l’ouvrage en matière de maitrise d’ouvrage de leur réseau routier. » La ministre Madina Sissoko a annoncé que « le financement est disponible pour les travaux de construction de l’axe routier Sévaré-Boré-Douentza-Gao. » « L’attribution des marchés relatif aux travaux a connu certaines difficultés. Néanmoins, avec le génie militaire, certaines dispositions sont en cours pour le rétablissement du trafic sur cette route », a-t-elle conclu. MMD/MD (AMAP)
Le Chef du gouvernement fait le point avec les gouverneurs de régions sur les priorités régionales
Bamako, 28 juil (AMAP) Le Premier ministre, le général de Division Abdoulaye Maïga, a rencontré, lundi 28 juillet 2025, les gouverneurs des 19 Régions du Mali pour faire le point des travaux des projets de réalisation d’infrastructures dans le cadre de la satisfaction des besoins des populations et voir comment améliorer les conditions de travail des représentants de l’Etat, rapporte la prmature sur sa page Facebook. « Le tour de table a permis aux différents gouverneurs d’évoquer les préoccupations au niveau de leurs circonscriptions administratives », indique la même source. Le Chef du gouvernement a reconnu » la pertinence des projets et souhaité l’amélioration de la situation sécuritaire qui constitue aujourd’hui la priorité. » Il a, aussi, adressé ses remerciements les gouverneurs de région « pour leur résilience ». Les Gouverneurs de région ont, quant à eux, salué l »a tenue de ce cadre et remercié le Premier ministre pour toute l’attention portée à leur endroit. » Ils reconnaissent tous que la satisfaction des besoins des populations fait partie de leurs missions quotidiennes. Le Premier ministre avait à ses côtés le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le Secrétaire général du ministère de l’Administratitn territoriale et de la Décentralisation, les directeurs généraux du Budget et du Plan et d’autres collaborateurs. MD (AMAP)
Niafunké : Démarrage de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025
Niafunké, 27 juil (AMAP) La place de l’Indépendance de Niafunké a vibré, dimanche, de 17h à 19h, au rythme du lancement officiel de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025, a constaté l’AMAP.. Une foule nostalgique et passionnée par les Aemaines artistiques et culturelles a célébré l’héritage de figures emblématiques comme Ali Farka Touré, Afel Bocoum et Harber Lèbèrè Maïga, dont les œuvres continuent d’inspirer toutes les générations sur les ondes de l’ORTM. Située au cœur du Mali, Niafunké, surnommée « Issa Ber » (le grand fleuve en songhaï), incarne un Mali en miniature où cohabitent toutes les ethnies dans un brassage culturel unique, symbolisé par la richesse du Guimballa. Cette diversité s’est exprimée à travers chants, danses, slams et orchestres, mêlant rythmes tamasheq, songhaï, bambara et peulh. Les chefs coutumiers et sages, emportés par l’ambiance, ont applaudi et parfois dansé. Le maire de Soboundou, commune hôte, a prononcé un discours de bienvenue, suivi par une intervention des jeunes récemment formés à la citoyenneté. Ces derniers ont appelé leurs pairs à s’engager pour un Mali uni, où chaque jeune contribue à la construction nationale. Le préfet du cercle, M. Modibo Kane Togo, a ensuite livré un discours poignant, soulignant l’importance de la culture à travers proverbes et citations. Il a retracé l’histoire des semaines de la jeunesse, initiées dès 1962 sous la 1ère République, devenues biennales artistiques, culturelles et sportives sous la 2ème République (1970-1988). Après une interruption de dix ans, marquée par un vide culturel préoccupant, la 5ème République a relancé la Biennale en 2021 sous le nom de Semaine nationale des arts et de la culture. Le préfet a rappelé les éditions précédentes (Bamako 2003, Ségou 2005, Kayes 2008, Sikasso 2010, Mopti) et insisté surl’enjeu pour Niafunké de briller à Tombouctou en 2025. Il a appelé à un retour aux valeurs d’honnêteté, de sincérité, de simplicité et de générosité, piliers d’une société malienne en quête de paix et d’épanouissement. Les festivités, lancées avec ferveur, se poursuivront lundi et mardi au centre culturel Harber Maïga, de 20h à 22h30, avec une compétition entre les communes de Soumpi et Soboundou. Une seule troupe représentera le cercle à la phase régionale, avec pour mission d’honorer le riche héritage culturel de Niafunké. Les troupes sont appelées à faire preuve d’esprit d’équipe pour relever ce défi et faire rayonner Tombouctou en 2025. SAM/OS/MD (AMAP)
Kangaba : Clôture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle
Kangaba, 27 juil (AMAP) La phase locale de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, s’est achevée le samedi 26 juillet à Kangaba, par un grand rassemblement sur la place publique face à la Csacrée, animé par les prestations des troupes, puis une série de performances à l’Institut de formation des maîtres (IFM), a constaté l’AMAP. L’événement s’est tenu sous la présidence du préfet du cercle, M. Abou Dao, en présence des maires des huit communes. Le chef de village de Kangaba a exprimé sa gratitude au président de la Transition pour avoir fait de 2025 l’année de la culture. Il a souligné que la ville a vibré pendant trois jours au rythme des tam-tams et des instruments traditionnels, une ferveur absente ces dernières années. Le maire de la commune rurale de Kaniogo, M. Oumar Traoré, a salué l’esprit de fraternité entre les troupes, logées ensemble et partageant des moments d’échange, rappelant les semaines de la jeunesse et les biennales d’antan. Le rapporteur du jury a ensuite proclamé les résultats : la commune urbaine de Karan arrive en tête, suivie de Kaniogo et de Naréna. Les prestations ont mis en avant des thèmes comme la paix, le soutien aux Forces armées maliennes (FAMA), la cohésion sociale, le cousinage à plaisanterie, tout en dénonçant les méfaits de l’orpaillage. En clôture, le préfet a félicité l’engagement des communes, soulignant qu’il n’y avait ni gagnant ni perdant, mais une victoire collective de la jeunesse. Les meilleurs artistes représenteront le cercle à la phase régionale, avec pour mission de porter haut les couleurs de Kangaba. SD/OS/MD (AMAP)
Yanfolila : Le Forum du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni sur l’environnement adopte des recommandations fortes pour la sauvegarde de notre écosystème
Bougouni, 27 juil (AMAP) Le premier Forum de la jeunesse de la Région de Bougouni sur l’environnement, qui s’est tenu vendredi, à Yanfolila (Sud), a adopté 14 recommandations qui vont de « l’interdiction stricte des dragues, cracheurs et autres équipements illégaux dans les cours d’eau de la Région de Bougouni sous peine de sanctions sévères, à la réhabilitation et le reboisement des anciens sites d’orpaillage avec la participation actives des jeunes et des exploitants » Sous le thème : « Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales », le Forum, qui s’est ouvert au Gurutumu Place de la ville, a, dans une « Déclaration de Yanfolila », aussi recommandé « de mettre l’accent sur le suivi des permis miniers par le ministère des Mines et celui de l’Environnement » ainsi que « l’interdiction de toute extraction minière dans les lits des cours d’eau, les forêts classées et les plaines rizicoles entre autres. » La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement du durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Elle avait à ses côtés le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction Cctoyenne, Abdoul Kassim Fomba, le gouverneur de la Région de Bougouni, le général de Brigade Ousmane Wélé et les responsables administratifs et politiques régionaux et locaux. On y a noté une forte mobilisation des jeunes des sept Conseils régionaux de la jeunesse du Mali et de toute sa composante régionale de Bougouni au cours de deux jours d’échange, entre acteurs, sur notre environnement. C’est le représentant de Mme le maire de Wassolu Ballé et celui du président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni, Karim Diakité, qui, respectivement, ont souhaité la bienvenue aux participants et ont planté le décor de l’évènement. Selon les différentes interventions, ce forum est un tremplin de renforcement de la paix et la cohésion sociale et un engagement de la jeunesse en faveur de l’environnement dans un contexte où la rareté des ressources constitue des terreaux fertiles aux conflits et au terrorisme. « En cela, a rappelé le président du Conseil régional de la jeunesse, Karim Diakité, notre problème environnemental qui, aujourd’hui fait la une des médias, a sa solution en nous et non des étrangers à la trousse d’une manne. » « Nous devrons nous investir pour y remédier sans aucune forme de violence par le changement de mentalité au profit d’un avenir radieux pour les futures générations », a-t-il dit. Il a été conforté, dans son plan d’action présenté pour un environnement saint dans, par le Président du Conseil national de la jeunesse (CNJ), Sory Ibrahim Cissé. Tout par le président de l’Association de développement du cercle de Yanfolila (ADCY), parrain de l’évènement, Daouda Diakité et la marraine Mme Ami Sène Cissoko. Dans son intervention, le gouverneur de la Région de Bougouni, a dit que ce forum sur l’environnement permettra d’aborder, au cours des séances animées par des conférenciers, les questions multiples. Il s’agit de « la Gouvernance environnementale, les risques écologiques et le rôle de la jeunesse, la Jeunesse, justice environnementale et lutte contre les pollutions, la déforestation et la restauration des paysages, l’exploitation minière et droit environnemental, le changement climatique et résilience locale et le rôle des collectivités dans la gouvernance environnementale. » Il a rendu hommage à la jeunesse de la Région de Bougouni pour avoir touché du doigt ce mal qui détruit notre écosystème. « Face à ce défi, il est urgent de mettre en place un cadre de concertation multi-acteurs dans la logique d’une gestion durable et pacifique, autour de la protection et la conservation de l’environnement » a-t-il ajouté. Pour Mme le Ministre en charge de l’Environnement, :« le thème retenu, ‘Jeunesse et protection de l’environnement : responsabilités et perspectives régionales’, est à la fois pertinent, stratégique et mobilisateur. » « Il nous interpelle a-t-elle poursuivi, toutes et tous mais, avec plus de responsabilité de la jeunesse qui représente plus de 60 % de la population régionale. » « Ce forum n’est pas une simple rencontre » a-t-elle fait remarquer. « Il est un espace d’engagement, de construction collective, et de vision partagée pour un avenir durable à Bougouni, au Mali et au-delà »,a-t-elle dit. Selon elle ce cadre s’inscrit dans le sillage de la vision du président de la Transition, le général d’Armée Assimi Goïta, « qui place la jeunesse au cœur du redressement national. » Elle a rappelé aux jeunes l’espoir que le président fonde sur elle en prenant les reines de ce pays. Pour elle, « la cause est noble et la jeunesse de Bougouni ne doit pas se faire prier pour être comme partout au Mali, debout, consciente et mobilisée pour l’environnement, l’avenir, pour une gouvernance responsable des ressources naturelles, une société plus juste, plus résiliente et plus durable. » Des présentations, des conférences ont mieux édifié la jeunesse malienne sur les défis environnementaux et les pistes de solutions au cours des travaux. Au terme des deux jours bien remplis, lors de la cérémonie de clôture, le président du Conseil régional de la jeunesse de Bougouni a remis la « Déclaration de Yanfolila », au gouverneur de la Région de Bougouni. Signalons qu’au premier jour du Forum, la délégation ministérielle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila tout en procédant à un reboisement dans une école fondamentale de la ville. BHT/MD (AMAP)
Kolondièba : Ouverture de la phase locale de la Biennale artistique et culturelle
Kolondièba, 27 juil (AMAP) Le préfet du cercle de Kolondièba, Boubacar Oumar Traoré, a présidé, le 26 juillet, la cérémonie d’ouverture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025. Cet événement a réuni les maires des six communes, les chefs de services locaux, les autorités coutumières et religieuses, les membres de la commission d’organisation, ainsi que les artistes et leurs encadreurs. Dans son allocution, le préfet a souligné la richesse historique, la diversité culturelle et le patrimoine immatériel du cercle de Kolondièba. Il a présenté cette biennale comme un événement d’envergure nationale, reflétant l’engagement du gouvernement malien, sous l’impulsion du Général d’armée Assimi Goïta, à faire de la culture un pilier du développement et de la refondation de la nation. « Cette phase locale n’est pas une simple formalité. Elle vise à raviver notre flamme culturelle, à renforcer les liens entre nos communautés et à préparer dignement la participation de Kolondièba aux phases régionale et nationale à Tombouctou », a-t-il déclaré. Le maire de la Commune de Kolondièba, Abdoul Karim Sangaré, a, dans son discours de bienvenue, remercié les participants, les autorités locales et le gouvernement pour leur engagement dans la valorisation des cultures ancestrales. Il a réaffirmé son soutien à cette biennale, qu’il considère comme un vecteur de cohésion et de brassage pour la jeunesse. La cérémonie s’est ouverte avec la montée des couleurs par les pionniers, suivie d’un défilé des troupes et de la remise d’attestations de reconnaissance à des personnalités distinguées pour leur contribution à l’épanouissement culturel. Les prestations artistiques, incluant chants en solo, danses traditionnelles, pièces théâtrales et ensembles instrumentaux, ont captivé le public. Boubacar Oumar Traoré a officiellement clos la cérémonie, marquant le début des activités de cette phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle 2025 à Kolondièba. NMK/OS/MD (AMAP)
Ténenkou : Clôture réussie de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025
Ténenkou, 27 juil (AMAP) L’esplanade de la Maison des Jeunes de Ténenkou a accueilli, le samedi 26 juillet 2025, la cérémonie de clôture de la phase locale de la Biennale Artistique et Culturelle, Tombouctou 2025. Les habitants de la capitale du Maassina, toutes générations confondues, se sont mobilisés massivement pour célébrer ce rendez-vous culturel majeur. La cérémonie, présidée par le capitaine Boubacar Sissoko, deuxième adjoint au préfet et sous-préfet de l’arrondissement central, représentant le préfet du cercle de Ténenkou, a réuni une délégation comprenant le deuxième adjoint au maire, Soumaïla Bocar Coulibaly, le commandant de la brigade territoriale de gendarmerie, le lieutenant Lamine Samaté, ainsi que des représentants des autorités militaires, coutumières et religieuses, des services techniques, des communes, des ONG et de la société civile. L’événement a débuté par une prestation musicale vibrante des troupes des cinq quartiers de Ténenkou, mettant en lumière la cohésion, la fraternité et la solidarité qui ont marqué cette semaine culturelle. À la tribune, Soumaïla Bocar Coulibaly a salué l’élan collectif insufflé à la commune, soulignant que « chaque prestation, chaque œuvre et chaque moment de partage ont témoigné de notre richesse culturelle, de notre identité et de notre esprit communautaire ». Il a réaffirmé l’engagement de la mairie à soutenir les initiatives culturelles, en valorisant la jeunesse comme moteur du changement. Adama Traoré, représentant du service local de la jeunesse, s’est félicité de l’adhésion populaire et de la qualité des prestations, tout en invitant la jeunesse à se mobiliser pour la phase régionale. Le capitaine Boubacar Sissoko a, quant à lui, exprimé sa joie de présider cette clôture, décrivant la biennale comme un espace de rencontres, d’échanges et de découvertes favorisant le dialogue interculturel. « Ce n’est pas un seul quartier qui a gagné, mais tout le cercle de Ténenkou », a-t-il déclaré, remerciant les artistes, le préfet Mamadou Dao, les partenaires, la commission d’organisation et le public pour leur contribution au succès de l’événement. Le président du jury a ensuite présenté les modalités de notation avant de proclamer les résultats : les quartiers Binta, Komagalou et Ouroboubou forment le trio gagnant. Chaque troupe a reçu des prix pour sa participation. Pendant trois jours, cette biennale a mis en lumière la vitalité culturelle du Maassina, offrant au public l’occasion d’apprécier la richesse du patrimoine local. Elle a démontré que l’art, langage universel, transcende les barrières linguistiques et culturelles pour rassembler autour de valeurs communes : beauté, créativité et ouverture d’esprit. Ténenkou a relevé le défi de l’organisation et de la mobilisation, faisant de cette semaine une véritable fête populaire et un moment de communion. Le public, par son enthousiasme, emportera les souvenirs de ces trois jours de célébration d’un patrimoine culturel riche, source de fierté et de résilience face aux mutations du monde. Rendez-vous est pris pour la prochaine édition, dans un Mali en paix et en sécurité. OS/AS/MD (AMAP)

