Certification et signature électronique : l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants en 2026

Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a déclaré, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, M. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique dont il est le président, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ». Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région. Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. »  « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté. L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir. Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général. Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/ Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. » ST/MD (AMAP)       Bamako, 19 déc (AMAP) « L’année 2026 devra être celle de l’adoption prioritaire des textes réglementaires structurants : l’acquisition de l’infrastructure nationale à clés publiques et de la plateforme de signature électronique, et de la délivrance des premières signatures électroniques sécurisées », a fait savoir, vendredi, le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, président du Comité de certification et signature électronique. Touré, qui s’exprimait à l’ouverture de la sixième session ordinaire du Comité de certification et de signature électronique, a indiqué qu’« au cours de l’année 2025, les défis ont été pris en charge grâce à l’implication du ministère de l’Économie et des Finances à travers l’appui stratégique et financier du Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entreprenariat et de l’emploi au Mali (PAFEEM) ». Et d’évoquer plusieurs actions majeures ainsi conduites, notamment l’organisation d’ateliers de concertation consacrés à la certification et à la signature électronique, et aussi un voyage d’immersion au Bénin visant à capitaliser les bonnes pratiques en vigueur dans la sous-région. Selon M. Touré, « ces initiatives ont permis de disposer d’une base comparative solide et d’un socle de références nationales et internationales sur lesquels fonder nos choix. »  « Il nous appartient désormais de transformer ces recommandations en une feuille de route opérationnelle », a-t-il ajouté. L’ordre du jour de la réunion portait sur l’examen du compte-rendu de la session extraordinaire du 28 mai 2025 et l’évaluation de la mise en œuvre des recommandations, l’examen et l’adoption du rapport d’activités et financier 2025, l’examen et l’adoption du programme d’activités 2026 et statuer sur les questions diverses Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique a précisé que ces points de l’ordre du jour, traduisent une continuité essentielle de tenir parole, mesurer les progrès, corriger ce qui doit l’être, et projeter l’avenir. Il a, aussi, exprimé sa reconnaissance au PAFEEM pour son accompagnement constant, à travers le financement des activités engagées. « Cet appui inscrit notre Comité dans une dynamique de résultats, au service de l’accélération de la digitalisation nationale », a dit le Secrétaire général. Il a souligné que la certification et la signature électronique ne sont pas un luxe. « Elles sont le fondement de l’État numérique, la confiance dans les transactions, la réduction de la corruption, l’attractivité économique et l’intégration internationale. » « Notre mission revêt une portée stratégique majeure. Elle engage l’Administration, le secteur privé, les citoyens et conditionne l’avenir même de notre gouvernance publique, à travers la mise en place d’une transformation numérique crédible et sécurisée », a indiqué le Secrétaire général/ Il a invité les membres du Comité à maintenir un haut niveau d’exigence, de rigueur et d’ambition, afin que les résultats attendus soient atteints et « faire de la certification et la signature électronique une réalité au Mali. » ST/MD (AMAP)  

Ansongo : Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés renforce son action humanitaire.

Ansongo, 19 déc (AMAP) Une délégation du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), dirigée par le chef de la sous-délégation de Gao (Nord), Mamadou Lamine Diop, a effectué une mission de quatre jours (du 16 au 19 décembre 2025) à Ansongo, dans le Nord du Mali. Dès leur arrivée, les membres de la délégation ont rencontré les autorités administratives, les maires, les forces de défense ainsi que les chefs des services techniques de l’Etat. Les échanges ont permis de rappeler le mandat du HCR, notamment en matière de protection internationale et d’aborder les défis actuels ainsi que les perspectives. La mission s’est poursuivie par des rencontres élargies aux associations de réfugiés, à des groupements mixtes réunissant réfugiés, déplacés internes et membres des communautés hôtes.  Ces discutions ont permis de dresser le bilan des activités menées, d’identifier les difficultés rencontrées et de définir les priorités pour 2026. A Ansongo, le HCR fait face à deux réalités : « certains réfugiés déjà enregistres bénéficient d’une assistance régulière, tandis qu’un grand nombre d’autres présents dans le cercle ne sont pas encore identifiés dans les bases de données ». Pour améliorer la prise en charge, une cartographie complète des organisations des refugies a été réalisée afin de faciliter leur regroupement et leur accompagnement. Selon M. Diop, près de 7 000 réfugiés sont recensés dans le Cercle d’Ansongo auxquels s’ajoutent environ 8 000 nouveaux arrivants signalés principalement dans les Communes de Tessit, à la frontière du Burkina Faso et Labbezanga, a proximité du Niger. Les maires concernés ont déjà sollicité le HCR et la Commission nationale chargée des réfugiés pour entamer le préenregistrement, puis l’enregistrement biométrique de ces personnes. Concernant les déplacés internes, Mamadou Lamine Diop, a souligné que leur prise en charge relève d’une responsabilité partagée entre l’Etat malien, le HCR et les autres organisations humanitaires. Sur le plan de l’assistance, le HCR privilégie actuellement l’aide financière à travers le cash dont le montant varie selon la taille des ménages. L’institution s’appuie également sur le Programme alimentaire mondial (PAM) pour l’appui à la sécurité alimentaire. A l’issue de cette mission, le HCR a réaffirmé son engagement à renforcer son dispositif d’intervention dans le Cercle d’Ansongo et à encourager la collaboration entre autorités locales, partenaires humanitaires et communautés afin d’apporter des réponses durables aux besoins des réfugiés et des déplacés internes. MHM/MD (AMAP)

Journée internationale des migrants : « Le Gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger », a dit le ministre Mossa Ag Attaher

Bamako, le 19 déc (AMAP) « Le gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger », a assuré, ce vendredi, à Bamako, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher. Le ministre qui s’exprimait, à la clôture de la Journée internationale des migrants (JIM), du 18 au 19 décembre, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a soutenu que ces échanges renforcent « notre conviction que la migration doit être mieux gouvernée, mieux protégée et mieux valorisée. » Pour ce faire, il a promis que le gouvernement du Mali reste pleinement engagé à défendre les droits et la dignité de ses ressortissants à l’étranger ; renforcer l’assistance consulaire et juridique ; promouvoir des voies de migration régulière, sûre et ordonnée. Et, surtout, à accompagner la réinsertion socio-économique des migrants de retour, ainsi qu’à intégrer pleinement la dimension culturelle dans nos politiques migratoires. S’adressant aux migrants de retour, le ministre Ag Attaher s’est dit fier de célébrer la JIM,  « tant votre créativité, votre engagement et votre amour de la patrie émerveillent, tant votre participation à l’écriture de l’histoire d’un Mali résilient et rayonnant, tant votre investissement  dans la promotion d’une culture malienne diverse et plurielle sont remarquables, tant votre attachement à  nos valeurs et votre volonté inébranlable de bâtir des passerelles durables entre le Mali et le monde fascinent. » Il a, par ailleurs, assuré que les recommandations issues des travaux seront examinées et mises en œuvre avec intelligence. Quant au chef de mission de l’Organisation internationale des Migrants dans notre pays, Boubacar Seydou, il a réaffirmé le son soutien constant de son organisme au gouvernement dans le cadre d’une migration bien gouvernée. La Journée internationale des Migrants dont le thème national était « Migration et promotion culturelle : la contribution des Maliens établis à l’extérieur », prendra fin, ce soir, par une soirée dédiée à la diaspora. OD/MD (AMAP)

Participation citoyenne des jeunes : un Projet de la Fondation Tuwindi s’y attèle

Bamako, le 18 déc (AMAP) Le projet « Jeunesse citoyenne active et informée » organisé par la Fondation Tuwindi et financé par le Fond d’appuis au moteur du changement (FAMOC), a été lancé, jeudi, lors d’une cérémonie couplée à l’Atelier national de restitution de l’étude. Ce nouveau projet qui couvrira les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, San et le district de Bamako, vise à renforcer les compétences informelles numériques des jeunes pour une participation citoyenne éclairée. Il œuvre, aussi, à favoriser des engagements fondés sur l’éthique, le discernement et le dialogue. Selon le président de la fondation Tuwindi, Tidiani Togola, « Jeunesse citoyenne active et informée » s’inscrit dans une démarche cohérente qui lie la connaissance à l’action et le dialogue à l’engagement concret. Il a indiqué que les résultats de l’atelier mettront non seulement en lumière des défis structurels importants mais, surtout, des opportunités concrètes, notamment à travers l’éducation aux medias, le renforcement des compétences numérique et la responsabilité citoyenne. M. Togola a expliqué que « le projet constitue la réponse opérationnelle directe à ces constats, enrichie par les contributions et les échanges issues de l’atelier. «  Il part d’une conviction forte : « Les jeunes ne sont pas de simples consommateurs passifs de l’information. Mais des acteurs à part entière de l’écosystème informationnel. » Le représentant du FAMOC, Seydina Ali Cissé, a expliqué que « dans un contexte marqué par des mutations profondes, notamment numériques, l’information est devenue, à la fois, un levier de transformation et un facteur de fragilisation. » Selon M. Cissé, « l’information fiable, accessible et éthique renforce la citoyenneté, la cohésion sociale et la paix. » « A l’inverse, la désinformation fragilise la confiance, alimente les tensions et affaibli la participation citoyenne, en particulier celle des jeunes », a-t-il alerté.  « C’est précisément pour répondre à ces défis que le FAMOC, dans sa phase II, soutient des initiatives audacieuses portées par les organisations de la Société civile, des jeunes et des medias », a-t-il ajouté. La chargée de mission au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Zahara Walet Hamed Issa, a pour sa part, indiqué que le projet « répond à une exigence précise de l’action publique. » Il s’agit de préparer des citoyens capables de comprendre l’information, d’exercer leur esprit critique et d’utiliser les outils numériques avec discernement et responsabilité. » « C’est à cette condition, a-t-elle assuré, que le numérique peut pleinement servir la modernisation, l’administration, la participation citoyenne et la gouvernance publique. » Et de préciser que « les enjeux liés à l’intégrité de l’information appellent des réponses cohérentes, coordonnées et durables. » D’autant plus qu’ils exigent un dialogue permanent entre les pouvoirs publics, les medias, la société civile, le secteur privé et la jeunesse. Cet atelier est attendu pour être un cadre privilégié pour approfondir cette concertation et transformer les recommandations de l’étude en action concrète. BT/MD (AMAP)    

CAN Maroc 2025 : Les Aigles du Mali reçoivent le drapeau national à Casablanca

Envoyé spécial Seïbou S. KAMISSOKO Casablanca, 18 déc (AMAP) Une fois n’est pas coutume, c’est sur la terre du pays organisateur de la CAN 2025 que la sélection nationale malienne de footbal  a reçu le Drapeau national, ce jeudi soir, lors d’une cérémonie solennelle dans leur l’hôtel, à Casablanca. ​Le Drapeau national a été remis au capitaine Yves, Bissouma, par le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Mali au Royaume chérifien, Fafré Camara, du 3è vice-président de la Fédération malienne de football (Femafoot), Modibo Coulibaly, des 28 joueurs sélectionnés pour la compétition, le staff technique et les supporters. ​​Dans une brève allocution, le capitaine des Aigles Yves Bissouma s’est fait le porte-parole d’un groupe « conscient de l’enjeu et des attentes d’un peuple malien » qui piaffe d’impatience de voir son équipe décrocher le Graal. « Nous sommes très honorés d’être ici. Mes coéquipiers et moi savons exactement quelle est notre mission. C’est une chance immense car, parmi des millions de Maliens, c’est nous qui avons été choisis pour représenter le pays », a déclaré le milieu de terrain des Aigles. ​Lucide sur la difficulté de la compétition, il a ajouté : « Nous savons que la tâche ne sera pas facile, mais nous croyons en nos chances. Nous aurons besoin des bénédictions de tous les Maliens. » ​​Le ministre Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a transmis le message du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta aux joueurs, les exhortant « à défendre les couleurs nationales avec la même détermination que des soldats au front. » ​Il a également expliqué le contexte particulier de cette remise de drapeau à l’étranger : « Normalement, le drapeau aurait dû être remis à Bamako, mais des contraintes de calendrier avec la CAF nous ont conduits à organiser cette cérémonie ici. » ​S’adressant directement aux joueurs, il a conclu : « Au nom du général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition, j’ai l’honneur de vous remettre officiellement le Drapeau national. Cette cérémonie célèbre l’esprit, la fierté et les valeurs qui nous unissent. Vous êtes désormais en mission au nom du Mali. » ​SSK/MD (AMAP)  

49ème Session du Conseil d’administration ordinaire de l’AMAP : Un budget en hausse de 1,01 pour cent

Bamako, 18 déc (AMAP) Le budget 2026 de l’Agence malienne de presse et de publicité (AMAP) est estimé à 2 510 819 000 Fcfa contre 2 462 545 000 Fcfa en 2025, soit une augmentation de 1, 01%, a-t-on appris lors de la 49ème session du Conseil d’administration ordinaire de l’Agence qui s’est tenue, jeudi, au ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Le Secrétaire général du ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alkaidi Amar Touré, qui a présidé les travaux, a indiqué que « le budget de l’AMAP pour l’exercice 2025 s’élévait à 2 462 545 000 Fcfa contre 2 300 067 000 Fcfa en 2024, soit une augmentation de 162 478 000 Fcfa pour un taux d’augmentation de 0,06%. » « En termes de programmation, le budget de 2026 s’élève à la somme de 2 510 819 000 Fcfa contre 2 462 545 000 Fcfa en 2025, soit une augmentation de 1,01% pour un montant de 48 274 000 Fcfa. » Les travaux de cette session ont porté sur l’adoption du compte rendu de la 48e session du Conseil d’administration, l’examen et l’adoption du budget 2025 en cours et du budget 2026, le programme d’activités, le projet d’organigramme et le règlement intérieur. Selon M. Touré, « cette session intervient à une période charnière, marquée par des défis multiples mais, aussi, par des espérances renouvelées pour notre pays et pour votre institution. » « Je voudrais saluer la résilience exemplaire de l’AMAP qui, malgré la lutte contre le terrorisme et la pénurie de carburant, a assuré sans interruption la desserte du quotidien national, la fourniture de dépêches d’agence sur la vie de nos régions, mobilisé ses reporters sur le terrain et publié les informations à temps, garantissant ainsi le service public de l’information », a dit le Secrétaire général. Il a fait savoir que les travaux de « cette session se tiennent dans un contexte national et régional riche en actualités, avec la 2e session du Collège des chefs d’État de la Confédération-AES prévue dans notre capitale, les 22 et 23 décembre 2025, la Biennale culturelle et artistique qui s’ouvre aujourd’hui (ndlr, jeudi) à Tombouctou, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 et bien d’autres événements qui constituent autant de défis et d’opportunités pour l’AMAP et pour notre pays », a souligné M. Touré. Il a félicité l’AMAP « pour la parfaite organisation des Journées de relance dont le rapport m’a été transmis et sera porté à la connaissance des hautes autorités afin que les recommandations trouvent une suite heureuse. » Il a également salué l’engagement constant des administrateurs auprès de leur structure et encourage la Direction générale et le personnel de l’AMAP « à poursuivre avec la même abnégation la mise en œuvre du plan stratégique, qui se traduit par le renforcement des ressources humaines, l’acquisition de matériel roulant pour la distribution, ainsi que l’amélioration du matériel informatique et photographique. » « Ces efforts doivent s’amplifier en 2026 afin que l’AMAP consolide son rôle de pilier du service public de l’information et demeure une institution moderne et crédible », a-t-il souhaité. Etaient présents, le directeur général de l’AMAP, Alassane Souleymane, la directrice générale adjointe de l’AMAP et la quasi-totalité des membres du Conseil d’administration. ST/MD (AMAP)

Conseil national de Transition : Fin de la session d’octobre qui a adopté plusieurs projets et propositions de loi 

Bamako, le 18 déc (AMAP) La session d’octobre du Conseil national de Transition (CNT), ouverte le lundi 06 octobre dernier et bouclée ce jeudi 18 décembre, après soixante-quinze jours, a examiné une vingtaine de projets et de propositions de loi intéressant la vie de la nation, a constaté l’AMAP sur place. Le président du CNT, le général de Corps d’armée, Malick Diaw, lors de la clôture de la session, a indiqué que plus de la moitié de ces dépôts ont fait l’objet d’adoption et le reste a été renvoyé à une prochaine session. Parmi les lois adoptées, figure notamment la loi de finances pour l’exercice budgétaire 2026. Avec le vote de ce budget, notre pays se dote une fois de plus, d’un budget en « mode programmes ». « L’occasion est opportune pour magnifier les efforts fournis par chacune des commissions générales et qui ont permis au Conseil national de Transition d’examiner aisément en détail les conditions générales de l’équilibre budgétaire et financier, les programmes et les crédits des différentes Institutions de la République, ceux des ministères ainsi que les différentes dotations budgétaires », s’est réjoui le président du CNT. « S’agissant du fonctionnement régulier et de la gouvernance du Conseil national de Transition, a-t-il poursuivi, nous nous félicitons d’avoir adopté le projet de budget 2026 du Conseil national de Transition et examiné les rapports de contrôle de l’exécution de son budget au titre des 1er, 2e, 3e, 4e trimestres 2024. » Le CNT a débattu du rapport annuel de la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH) sur la situation des droits de l’Homme au Mali en 2024. « Cet exercice nous a permis d’être largement éclairés, entre autres, sur la situation carcérale, les conditions de détention, l’état des droits économiques et socioculturels ainsi que les droits des personnes vulnérables au Mali, au cours de l’année 2024 », a noté le général de Corps d’armée Malick Diaw. Parlant de la diplomatie parlementaire, la session d’octobre a enregistré la participation du CNT à la 47ème Conférence des présidents d’Assemblées parlementaires nationales de l’Union parlementaire africaine (UPA) tenue à Kinshasa, en République démocratique du Congo (RDC). Le président du CNT a félicité le gouvernement pour la mise en place du Comité de gestion des crises et catastrophes autour des hydrocarbures ainsi que pour les distinctions honorifiques attribuées aux opérateurs pétroliers, responsables syndicaux et chauffeurs qui, malgré les menaces des terroristes et des co-terroristes, « assurent l’approvisionnement du pays en carburant avec abnégation courage et patriotisme. » Il a rendu hommage aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux forces coalisées de l’Alliance des Etats du Sahel, pour leur rôle crucial dans la sécurisation des convois. « Je leur exprime toute notre reconnaissance pour tous les efforts déployés au quotidien, de jour comme de nuit, pour la protection de nos populations et de leurs biens », a déclaré Malick Diaw. OD/MD (AMAP)

Le Mali célèbre la Journée internationale des migrants sous le signe de la culture et de la Diaspora

Bamako, 18 déc (AMAP) Le Mali a célébré, jeudi, la Journée internationale des migrants, placée sous le thème : « Migrations et promotion culturelles : la contribution des Maliens établis à l’extérieur », lors d’une cérémonie que le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a présidée, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), a constaté l’AMAP. « La célébration de la Journée internationale des migrants, édition 2025, constitue un moment privilégié de réflexion et d’engagement. », a déclaré le ministre. Cette journée vise à évaluer les avancées en matière de droits et libertés des migrants, à partager les expériences et bonnes pratiques et à envisager des mesures propres à assurer leur protection et leur promotion. « Elle vise, surtout, à impulser cette volonté de veiller à ce que les droits de l’Homme de tous les migrants soient pleinement et effectivement protégés et à rappeler que des efforts supplémentaires doivent être faits pour assurer le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales de tous les migrants », a précisé le ministre en charge des Maliens de l’Extérieur. Le thème mondial retenu cette année est : « Ma grande histoire, culture et développement ». « Cette thématique cadre parfaitement avec la dynamique en cours dans notre pays, celle de l’Année de la culture, proclamée par le président de la Transition. Elle traduit l’engagement de la communauté internationale à reconnaître la manière profonde dont la mobilité humaine façonne notre monde », a dit Ag Attaher. Le Mali a, pour sa part, retenu comme thème national : « Migration et promotion culturelles: la contribution des Maliens établis à l’extérieur ». « Ce choix vise à magnifier le travail remarquable de la diaspora malienne et à exprimer la reconnaissance de la nation envers cette frange de la population malienne dont les actions contribuent activement à la promotion de notre identité culturelle », a souligné le ministre. La journée a été marquée par plusieurs activités, dont des panels de haut niveau sur la migration, la culture et la coopération internationale. Une soirée culturelle, dénommée Nuit du migrant, sera dédiée à la création artistique, culturelle et à la sensibilisation, avec l’installation d’un village des migrants, espace de services, d’exposition et de témoignages Mossa Ag Attaher a, également, rappelé que « la Journée internationale des migrants a été instituée par la Résolution 55/93, adoptée par la 55e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le 4 décembre 2000, en mémoire de l’adoption, dix ans plus tôt, de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leurs familles. Quant au chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), Dr Seydou Boubacar, il a affirmé qu’« au Mali, en 2025, l’OIM, avec l’appui de ses partenaires, a accompagné le gouvernement, entre autres, dans l’assistance aux migrants en transit, aux migrants de retour, aux victimes de la traite, aux personnes déplacées internes et aux communautés d’accueil ». « Nous avons, également, apporté notre appui dans la protection et l’assistance humanitaire, le développement communautaire, la résilience climatique, la gouvernance intégrée des frontières, ainsi que dans la production de données pour éclairer les politiques climatiques », a-t-il ajouté. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, du ministre de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène, et du ministre des Mines, Amadou Keita. Plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali et d’autres invités de marque y ont également pris part. MMD/MD (AMP)

1ère Session confédérale du Conseil des ministres de l’AES : Tout est fin prêt

Bamako, le 18 déc (AMAP) La réunion préparatoire des Hauts fonctionnaires de la Confédération des Etats du Sahel (AES), jeudi, a pris fin au Centre international de conférences de Bamako (CICB) et a permis de baliser le terrain pour la première session confédérale du Conseil des ministres de la Confédération AES, a constaté l’AMAP. Les hauts fonctionnaires ont approuvé le rapport sur la feuille de route de l’an I de la Confédération AES, « aussi bien dans la forme que dans le fond. » Les documents juridiques ont aussi été examinés. Ces textes seront soumis à l’adoption de la première session confédérale du Conseil des ministres de la Confédération AES devant se tenir les 20 et 21 de ce mois de décembre à Bamako. Cette rencontre, également de haut niveau, précédera la deuxième session du Collège des Chefs d’Etat de la Confédération AES.  Laquelle qui doit se tenir les 22 et 23 décembre dans la capitale malienne. OD/MD (AMAP)

Comptes extérieurs du Mali : Un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, selon le directeur national de la BCEAO

Bamako, 18 déc (AMAP) « La balance commerciale des biens du Mali a dégagé un déficit de 7,3 milliards de Fcfa, en amélioration de 38 milliards de Fcfa comparativement à l’année précédente », a révélé, jeudi, à Bamako, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Baréma Bocoum. M. Bocoum, qui intervenait lors de la 18ᵉ Journée de diffusion des comptes extérieurs du Mali, sous le thème : « Les échanges extérieurs du Mali : défis et opportunités», a présenté les principaux agrégats de la balance des paiements du pays pour l’année 2024. Il a indiqué que les exportations de biens ont enregistré une baisse de 108,7 milliards de Fcfa, soit un recul de 3,2 % par rapport à 2023, une évolution principalement imputable à la diminution des ventes extérieures d’or non monétaire. En revanche, a-t-il souligné, les exportations d’animaux vivants ont progressé de 18,7 % sur la même période. S’agissant des importations, le patron de la BCEAO a relevé que les importations Free on Board (FOB) ont augmenté de 33,8 milliards de Fcfa, correspondant à une hausse de 4,2 % par rapport à 2023. Cette progression s’explique notamment par l’évolution des volumes importés, dans un contexte de repli des cours internationaux. Ainsi, pour Baréma Bocoum, cette édition vise à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. « Ces indicateurs constituent des outils stratégiques pour apprécier la situation extérieure de notre économie, analyser les flux financiers et orienter les politiques publiques », a-t-il dit. À l’ouverture des travaux, qu’il a présidée, le secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Traoré, a indiqué, pour sa part, que cette édition visait à examiner l’évolution de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Mali au titre de l’année 2024. Selon lui, « ces indicateurs constituent des outils stratégiques d’analyse permettant d’apprécier la situation extérieure de l’économie nationale, d’analyser les flux financiers et d’orienter efficacement les politiques publiques. » Poursuivant son propos, le secrétaire général du ministère en charge des finances a précisé que les échanges porteront également sur les estimations pour l’année 2025 ainsi que sur les perspectives pour 2026, « afin de mieux anticiper les opportunités et les défis auxquels l’économie malienne pourrait être confrontée. AC/MD (AMAP)