Cérémonie traditionnelle « Dankoun Son » à Ouélessébougou pour la paix et la stabilité du Mali
Ouélessébougou, 11 mai (AMAP) La confrérie des chasseurs de Djitoumou a organisé, dimanche, sa cérémonie annuelle de sacrifice « Dankoun Son » à Sounsounkôrô, village situé à 7 km de Ouélessébougou, pour implorer la paix, la stabilité et une bonne pluviométrie au Mali. L’événement a réuni des chasseurs de Tiakadougou, Keleyadougou, Banan et du Mandé, en présence des autorités coutumières, administratives et communales, dont le maire, Bakary Samaké. « Cette cérémonie vise à recueillir les faveurs de notre lieu sacré Dankoun pour la grandeur de notre localité et de tout le Mali, tout en renforçant la cohésion entre nos confréries », a expliqué Kôlé Samaké, vice-président des chasseurs de Djitoumou. Dès l’aube, les chasseurs ont immolé un bœuf, des chèvres et des colas sur le site sacré, priant pour une paix durable, la sécurité et une saison agricole favorable. S’adressant aux participants, Kôlé Samaké a salué l’engagement des autorités locales. « Leur présence témoigne de leur attachement à valoriser la culture et les traditions de Djitoumou. », a dit Koké Samaké, Le maître chasseur, « Donsoba », a, quant à lui, réaffirmé le soutien de la confrérie aux autorités nationales. « Nous saluons les efforts remarquables du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, pour améliorer la sécurité et reconnaître les légitimités traditionnelles », a-t-il déclaré, avant de formuler des bénédictions pour la paix et la cohésion sociale. L’événement a également été marqué par la posé, par le maire de Ouélessébougou, de la première pierre d’un camp d’un hectare dédié aux chasseurs de Djitoumou, offert par le village de Sounsounkôrô. AC/OS/MD (AMAP)
Œuvres sociales du Président de la Transition : Deux centres de santé bénéficient du programme d’électrification solaire
Bamako, 09 mai (AMAP) Les Centres de santé communautaire de Djicoroni-Djénékabougou (ASACODJENEKA) et de Lafiabougou (ASACOLA II) viennent à leur tour d’être dotés d’installations solaires, lors d’une cérémonie officielle de mise en service, vendredi 9 mai 2025, rapporte la présidence de la Republique dans un communiqué. Dans son intervention, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a salué cette « action tangible du chef de l’État, » qu’il a qualifiée « de levier stratégique pour la résilience et la performance du système de santé national. » Pour sa part, le conseiller spécial du président de la Transition chargé des œuvres sociales, Aguibou Dembélé, qui a conduit une délégation de la Présidence, a réaffirmé la volonté du président de la Transition « d’élargir ce programme à l’ensemble des Régions du pays, dans le but de garantir un accès durable et sécurisé à l’énergie pour toutes les structures sanitaires. » Grâce à ces équipements solaires, les deux centres renforceront la continuité et la qualité de leurs prestations, notamment en matière de soins d’urgence, tout en s’affranchissant des contraintes liées aux délestages électriques. Cette mise en service intervient après plusieurs autres, dans le cadre des Œuvres sociale Président de la Transition et de « la mise en place de systèmes solaires dans les structures sanitaires publiques ». Elle fait suite à l’équipement du service d’Odonto-Stomatologie, de l’Hôpital Dermatologique de Bamako, de l’Hôpital du Mali, du Centre de Santé de Référence (CSRéf) de la Commune III, ainsi que du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS). La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités administratives et locales. OS/MD (AMAP)
Le capitaine Traoré aux étudiants africains à Moscou : « Apprenez la pratique pour servir nos pays ! »
Bamako, 10 mai (AMAP) Le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, a appelé, samedi, à l’Université de technologie chimique Dmitry-Mendeleev de Moscou, les étudiants africains et la communauté de la Confédération des États du Sahel (AES) à mettre leurs connaissances pratiques au service du développement de leurs pays, selon un communiqué de la Présidence du Faso, Le capitaine Traoré, en visite officielle, face à la salle, a souligné l’importance de la coopération avec la Russie, en clarifiant sa vision : « Nous ne sommes pas là pour demander des soutiens financiers ou des quotas de bourses. Nous voulons que nos partenaires envoient des instructeurs et des spécialistes pour dupliquer des universités comme celle-ci dans nos pays et former plus de monde. » Ces mots ont suscité une vive ovation. Le capitaine Traoré a insisté sur le rôle stratégique de la chimie dans le contexte géopolitique du Sahel, marqué par une lutte contre le terrorisme et l’impérialisme. « La chimie peut nous donner une avance dans la guerre contre le terrorisme en permettant la fabrication d’outils essentiels », a-t-il déclaré. S’adressant directement aux étudiants, il a lancé : « Vous avez la chance d’être à l’origine de la science et de la technologie. Profitez-en pour apprendre la pratique afin qu’elle serve à nos pays ! » Le président burkinabè a, également, réaffirmé l’engagement du Faso à intensifier la coopération avec la Russie, notamment dans l’Education. « Nous allons continuer à renforcer cette collaboration pour que vous, étudiants, puissiez développer nos pays grâce à vos compétences », a-t-il assuré, tout en exhortant les jeunes à transmettre leurs savoirs aux générations futures. Aux étudiants de l’AES venus en Russie, le capitaine Traoré a adressé un message clair : « Nous avons besoin de vous pour développer nos pays. » Il les a encouragés à s’appliquer dans leurs études et à mettre en pratique leurs connaissances pour répondre aux défis du Sahel. OS/MD (AMAP)
Sikasso : Remise de 15 tonnes de maïs aux sinistrés des inondations de mars dernier
Sikasso, 11 mai (AMAP) Quelques 15 tonnes de maïs ont été remises, samedi, aux victimes des pluies diluviennes dans la Région de Sikasso (Sud), en mars 2025, par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, lors d’une cérémonie symbolique dans les locaux de la Direction régionale de l’Agriculture de la ville, rapporte le département chargé de l’Agriculture dans un communiqué. Dans leurs interventions, les sinistrés bénéficiaires du don représentés par des délégués et les autorités régionales ont salué les plus autorités nationales, « pour cet élan de solidarité », et exprimé leur reconnaissance au chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta. « L’État pense à vous et apportera assistance en de telle circonstance partout au Mali », a dit le ministre de l’Agriculture. Il a, également, présenté « les condoléances des plus hautes autorités du pays », et fait observer une minute de silence en hommage aux victimes des inondations et de la situation sécuritaire que le Mali connaît. Daniel Siméon Kelema a imploré « Dieu, l’Éternel, de nous gratifier d’une bonne campagne agricole et nous épargner des fléaux. » A noter que le stockage de cette importante donation de céréales est confié à l’OPAM, au seul profit des producteurs sinistrés. On se rappelle de ces fortes précipitations liées, selon les spécialistes, au changement climatique avec son corollaire d’effets néfastes, parfois dévastateurs. Le cas enregistré à Sikasso, a occasionné de graves inondations avec une perte totale de 298 ha de cultures à travers 22 villages et fait, malheureusement, 2 morts. A la duite de cette catastrophe naturelle et face à l’urgence d’assister les populations sinistrées, le président de la Transition, chef de l’État, le général d’Armée Assimi Goïta, a instruit d’apporter aux victimes un appui consistant de vivres, à travers le Commissariat à la Sécurité alimentaire. OS/MD (AMAP)
9e Anniversaire de JELMA : La littérature malienne célèbre la culture et les écrivains*
Bamako, 10 mai (AMAP) Le mouvement des Jeunes esprits de la littérature malienne (JELMA) a marqué son 9e anniversaire, samedi, à la Bibliothèque nationale de Bamako, par une journée sous le thème « Année de la culture : écrivaines, acteurs indispensables », a constaté l’AMAP. Placée sous le parrainage du Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, directeur de l’Ecole supérieure de jouranlisme et de science de la communication (ESJSC), la cérémonie a rassemblé écrivains, passionnés de littérature et étudiants. « Cette journée s’inscrit dans notre engagement à promouvoir la littérature malienne », a déclaré Malick M’baye, président de JELMA et écrivain. Il a rappelé les origines du mouvement : « Il y a neuf ans, JELMA est né à l’Institut universitaire de gestion, initié par des étudiants passionnés de lecture et d’écriture. Notre objectif principal est de promouvoir l’écriture au Mali. » Malick M’baye a, également, souligné les ambitions secondaires du mouvement. « Nous contribuons au rayonnement de la littérature malienne, à la valorisation de la culture, à l’incitation des jeunes à la lecture et à l’écriture et à la promotion de l’excellence. » « Soutenir cette aventure, dès le départ, était essentiel. La littérature malienne, autrefois en retrait, connaît un renouveau grâce à ces jeunes esprits. Ils ont donné un nouveau souffle et une dynamique à travers leurs œuvres, devenant des sources d’inspiration », a dit le parrain de l’événement, Dr Aboubacar Abdoulwahidou Maïga, qui a salué l’impact de JELMA. Il a ajouté : « Auparavant, on parlait surtout des écrivains étrangers. Aujourd’hui, ces jeunes abordent nos problèmes, nos crises et l’actualité du pays dans leurs écrits, offrant des perspectives ancrées dans notre époque. » Expliquant le choix du thème, Malick M’baye a affirmé qu’«écriture et culture vont de pair. Les écrivains, en tant qu’acteurs culturels, mettent en lumière notre patrimoine et la créativité littéraire à travers les thèmes qu’ils explorent. » « Nous comptons aujourd’hui plus d’une centaine de membres à Bamako et au-delà, avec plus de cinquante titres publiés par nos membres », a annoncé M. M’baye. Entre 2023 et 2025, le mouvement a formé une centaine de lycéens aux techniques d’écriture et accompagné cinquante jeunes dans l’édition de leurs œuvres. « C’est notre manière d’assurer la relève et d’accomplir notre devoir générationnel », a-t-il estimé. La cérémonie a été marquée par des récitations poétiques, prestations de slam, défilés de mode, un concours de poésie et de culture générale, ainsi qu’une conférence autour du thème de l’année. MMD/MD (AMAP)
Mali: Lancement d’un fonds de solidarité de la presse
Bamako, 10 mai (AMAP) Un Fonds de solidarité de la presse malienne, ‘Fonsopress’, pour faire face aux « difficultés structurelles menaçant la survie de nombreux médias », dans un contexte de mutation économique et technologique, a été lancé, ce 10 mai 2025 dans les locaux de la Maison de la presse, par son Comité de gestion, a constaté l’AMAP sur place. Selon le président du Comité de gestion du Fonsopress, Bassidiki Touré, le Fonds vise, entre autres, « à relever la dimension sociale des acteurs des médias face à diverses précarité; offrir une assistance complémentaire aux dispositifs classiques de protection sociale; améliorer les conditions de vie des journalistes grâce à des aides d’urgence, des formations et un accès à la protection sociale. » Il s’emploie également, toujours selon M. Touré, « à renforcer la durabilité du secteur par un plaidoyer permanent auprès des décideurs et des partenaires stratégiques des médias. » « L’adhésion au Fonds de solidarité de la presse est volontaire. Elle se fait par demande écrite adressée au président du Comité de gestion qui la soumet au Conseil d’administration pour approbation ou rejet », a-t-il expliqué. Et de préciser que le Fonds mobilise des ressources provenant, principalement, des cotisations des membres, des subventions publiques, des dons privés, les manifestations culturelles et la coopération internationale. « Il faut être à jour des cotisations pour avoir accès à tous les services et avantages. individuels ou collectifs que le Fonds fournit…», ont dit les initiateurs. Plusieurs responsables de médias nationaux ont assisté au lancement officiel des activités de ce nouvel outil de solidarité de la presse malienne dont la création devrait marquer une étape essentielle dans la consolidation de la liberté de la presse, le renforcement du pluralisme médiatique, et l’amélioration des conditions d’exercice du métier de journaliste. OD/MD (AMAP)
Serge Ekué, président de la BOAD, en visite au Mali pour renforcer la coopération bilatérale
Bamako, 9 mai (AMAP) Le Président de la Banque ouest africaine de développement (BOAD), Serge Ekué, a été reçu ce vendredi, à Bamako, par le Premier ministre malien, le général de Division Abdoulaye Maïga pour une rencontre .introduite par le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, et a permis de faire le point de la coopération entre Bamako et la BOAD, avec un accent sur les priorités du développement socio-économique du Mali. Les deux parties ont évoquées la vision « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 » et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033. « Le Mali est à la fois client et propriétaire de la BOAD. Ce qui touche le Mali nous touche aussi. C’est de notre union que nous tirons notre force. Nous sommes une maison de solutions », a déclaré Serge Ekué, soulignant l’engagement de la Banque à accompagner les ambitions maliennes. Les échanges ont porté sur des secteurs stratégiques tels que l’autosuffisance alimentaire, la santé, l’éducation et l’énergie, avec une volonté d’accélérer les efforts pour renforcer la résilience du pays. L’intégration du génie militaire dans la réalisation d’infrastructures a également été abordée. Le Premier ministre Maiga a insisté sur la situation particulière du Mali, confronté à des défis nécessitant un traitement préférentiel. « Nous apprécions le soutien de la BOAD et saluons la nomination d’un Malien, Abdoulaye Daffé, au poste de vice-président », a-t-il affirmé. Serge Ekué a qualifié la coopération avec le Mali de « fructueuse », avec un portefeuille actif de 22 projets pour un montant total de 377,147 milliards de Fcfa. Ces projets se concentrent sur les infrastructures routières (6 projets, 109,647 milliards de FCFA), l’énergie et l’eau (7 projets, 124,500 milliards de FCFA), l’agriculture (8 projets, 118 milliards de Fcfa) et les logements sociaux (1 projet, 25 milliards de Fcfa). Cette rencontre a réaffirmé l’engagement commun de l’institution sous-régionale de financement du développement et le Mali pour l’intégration régionale et le développement durable, avec une attention particulière sur les priorités définies par les autorités maliennes. OS/MD (AMAP)
Lutte contre la corruption : l’OCLEI et la BOAD s’engagent pour une gouvernance transparente
Bamako, 9 mai (AMAP) Le président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), Dr Moumouni Guindo, a signé jeudi, à Bamako, avec le vice-président de la Banque ouest africain de développement (BOAD), Braima Luis Soares Cassama, un protocole de partenariat pour promouvoir une gouvernance croissante et transparente. LCette collaboration s’articulera autour d’axes concrets, que sont le partage d’informations pertinentes, la sensibilisation des acteurs, le renforcement des capacités techniques et l’évaluation rigoureuse des risques de corruption. La démarche ayant conduit à cet engagement remonte à 2020, lorsque la BOAD a exprimé le souhait d’explorer avec l’OCLEI les voies d’une collaboration stratégique. « Ce dialogue, nourri par une volonté partagée de promouvoir la bonne gouvernance, trouve aujourd’hui son aboutissement dans un partenariat structurant », s’est réjoui Dr Guindo. Selon lui, cet acte marque une étape décisive dans la volonté commune de promouvoir une gouvernance vertueuse, fondée sur la transparence et l’intégrité, à travers la lutte contre le fléau de la corruption et de l’enrichissement illicite. C’est aussi une promesse d’actions concrètes visant à préserver les maigres ressources du pays. Le président de l’OCLEI a souligné que la BOAD, en tant qu’institution de développement majeure dans la sous-région, incarne les valeurs de solidarité et de progrès économique. Elle joue un rôle crucial dans le financement des projets structurants et dans la transformation économique des États membres. Et l’OCLEI s’emploie, au quotidien, à prévenir, détecter et contribuer à la répression des faits d’enrichissement illicite, phénomène qui a gravement contribué à la déliquescence de notre pays. Il anime et coordonne, au besoin, les moyens d’investigation dont disposent les administrations et services publics, au niveau national qu’international. En unissant les efforts, a estimé Dr Moumouni Guindo, les deux structures renforcent ainsi leur capacité commune à identifier, prévenir et combattre toutes les formes de délinquance financière. Pour sa part, le vice-président de la BOAD a reconnu le rôle déterminant que joue l’OCLEI dans sa mission stratégique de prévention, de lutte contre la corruption. Selon Braima Luis Soares Cassama, la lutte contre ce fléau, qui mine les économies et freine le développement, est un défi collectif. « Seule l’action conjointe peut porter des résultats durables », a-t-il déclaré, précisant que cette pratique néfaste se manifeste par l’offre, la réception ou la sollicitation d’avantages en vue d’influencer des décisions. Le vice-président de la BOAD a rappelé que son établissement, depuis sa création en 1973, s’engage pour un développement équilibré de ses États membres. Au Mali, il a financé des projets pour un montant de 929,8 milliards Fcfa en faveur du développement économique durable. Braima Luis Soares Cassama a aussi souligné que sa Banque a mis en place des outils comme une politique de prévention et de lutte contre la corruption et la fraude, et une politique de protection des lanceurs d’alerte, avec un système d’alerte sécurisé. Pour lui, la signature de cette convention illustre la volonté de la BOAD de tisser des liens solides et durables avec les Institutions des pays membres de l’UEMOA engagées dans la lutte contre la fraude et la corruption. L’OCLEI devient la septième institution régionale avec laquelle la Banque signe un tel accord. NK/MD (AMAP)
Mali : Risques d’inondations lors de la saison pluvieuse qui sera précoce (Spécialistes)
Bamako, 9 mai (AMAP) La saison pluvieuse de cette année, qui sera précoce dans presque toutes les régions du Mali, sera marquée par des cas d’éclairs, des foudres et vents très violents d’après les spécialistes appelant les populations à la prudence et à la vigilance, lors d’une rencontre, jeudi, au Centre de coordination et de gestion des crises (CECOGEC). Cette session, présidée par le conseiller technique du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Sidiki Togo, a été instruite lors de la réunion tenue, du Comité interministériel de gestion de crises et catastrophes, à la Primature le 2 mai dernier, sous la conduite de son président, le Premier ministre, général de division Abdoulaye Maïga. Il s’agit d’une invite à des réflexions visant à dégager et à proposer des mesures en vue de pouvoir anticiper les inondations en tirant les leçons de l’hivernage passé. Le chef du CECOGEC, le colonel sapeur-pompier, Issa Raoul Dabo, en présence du représentant de l’Agence nationale de la météorologie du Mali (Mali-Météo), Bakari Mangané, a fait savoir qu’ « il s’agit, pour le comité technique, de faire le bilan des inondations de 2024 en termes d’activités et de réalisations au sein des différents départements sectoriels. Mais, aussi, pour chaque département, de proposer des actions anticipatoires dans le cadre de l’hivernage 2025. » Pour le colonel sapeur-pompier Dabo, ces propositions seront soumises à la hiérarchie pour les dispositions appropriées et les décisions à prendre pour la sauvegarde de la vie de la population, des biens et de l’environnement. Pour sa part, le conseiller technique du ministre chargé de la Sécurité. a indiqué que cette initiative traduit la volonté des autorités du Mali « à protéger les personnes, les biens et l’environnement contre les effets délétères des catastrophes. Cela, en empêchant leur éclosion ou tout au moins en minimisant les impacts en cas de leur survenue. » Le colonel Togo a appelé les participants à tout mettre en œuvre pour mener des réflexions à travers des analyses objectives en vue de proposer à la hiérarchie, des mesures tendant à la prise de décisions éclairées. Mais aussi, pour renforcer la résilience de notre pays face aux catastrophes d’une manière générale. En outre, il a prévenu que les prévisions météo annoncent une saison des pluies 2025 tout au moins pluvieuse que celle précédente. Cela pour dire qu’il urge d’agir. «Dès lors, il nous appartient, nous techniciens de faire une rétrospective sectorielle pour capitaliser les bénéfices des activités de 2024, puis, une projection à partir d’éléments objectifs», a-t-il souligné. De son côté, le représentant de Mali-Météo, a signalé que « la saison a démarré très tôt et va continuer dans beaucoup de nos régions. » Bakari Mangané a appelé « la population à se préparer pour faire face à la nouvelle saison qui s’annonce pluvieuse pourvu qu’on arrive à anticiper pas mal d’évènements. «La saison sera précoce dans presque toutes les régions et ensuite son évolution va être normale courant les mois de juillet-août-septembre prochains», a-t-il annoncé, tout en prévenant que pendant ces périodes, le risque d’inondations sera très élevé. SS/MD (AMAP)
Entrevue entre le Premier ministre et l’ambassadeur du Japon : La participation du Mali à l’Expo 2025 Osaka Kansai au cœur des échanges
Bamako, 9 mai (AMAP) Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a reçu en audience, jeudi 8 mai à la Primature, l’ambassadeur du Japon au Mali, Yukuo Murata, qui a échangé avec le Pren chef du gouvernement malien sur l’exposition universelle (Expo 2025) prévue du 13 avril au 13 octobre 2025, à Osaka Kansai au Japon. À sa sortie d’audience, le diplomate japonais a confié avoir L’ambassadeur Murata a indiqué avoir discuté avec le Chef du gouvernement des contours de la participation du Mali à cette exposition au cours de laquelle sera organisée la journée du Mali le 2 août prochain. « Nous attendons également la participation éventuelle du Premier ministre à cette occasion », a-t-il annoncé. Le diplomate japonais a saisi l’occasion pour saluer le dynamisme de la coopération entre les deux pays. Une vitalité qui se traduit par plusieurs actions concrètes dont la remise de matériaux à des écoles de formation professionnelle à Bamako en début d’année. Plus récemment, l’ambassade du Japon a annoncé le financement, dans le cadre du renforcement de la résilience et du développement durable au Mali, de plusieurs projets à mettre en œuvre par certaines agences du système des Nations-unies et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans le cadre du budget supplémentaire du Japon pour l’année 2024-2025. L’ambassadeur Yukuo Murata, qui a pris fonction, en novembre 2024, après la présentation de sa lettre de créance au Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a réitéré l’engagement de son pays à soutenir les initiatives des autorités maliennes. L’Expo 2025 Osaka Kansai offre une opportunité de six mois d’échanges et de dialogues internationaux centrés sur le thème :« concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain». AT/MD (AMAP)

